J'arrivais dans l'ancienne maison de Bella. Il n'y avait personne à part l'odeur de James. Il était donc évident qu'il était à sa poursuite. J'examinais sa maison à la recherche d'indices. Elle était en danger. Il fallait que j'aille au plus vite. J'aperçus au bout de trente minute une photographie d'une salle. Il y avait une arche et des miroirs. Au milieu de l'image se trouvais une jeune fille. Cela devait être Bella étant plus jeune. La jeune fille était entourée d'un feutre rouge. Je retournais la photo, il y avait des inscriptions. C'était une salle de danse dans la ville.

Je me remis en route dans le but de trouver cette endroit. Il avait fallu que je demande à trois personnes pour m'indiquer où se trouvait cette endroit. C'était après une heure de vadrouille dans cette maudite ville que je finissais par entrer dans le studio de danse. Il y avait l'odeur de James.

Je marchais au milieu de la première salle. Il faisait presque noir. Je commençais à avoir horreur de voir ma tête dans les maudits miroirs. C'était comme si ils étaient là juste pour m'énerver.

Je sentais James. Il était dans cette pièce. Était-ce un piège pour m'avoir en premier ?

— Je pensais d'abord voir Bella. S'exclama James en apparaissant devant moi.

— Oups, je suis vraiment désolé. Fais-je sur un ton faussement compatissant.

Il secouait la tête en souriant. Il se fichait de moi clairement. J'avais en même temps commencée.

— Ne joue pas à la plus maline. Lança-t-il.

— Ok ok. Murmurais-je.

Il s'approcha de moi. Je voyais très bien dans ses yeux qu'il voulait boire mon sang. J'aurais dû prévenir Clark de là où j'étais.

— Ton sang est vraiment... incroyable. Souffla-t-il.

Je savais très bien que le seul moyen de m'en sortir était de le battre. Sans le tuer. Je ne devais pas le tuer, ce n'était pas mon rôle. La porte que j'avais empruntée auparavant, s'ouvrit soudainement. Je me tournais, tout en restant vigilante. Bella arrivait au loin. Elle nous aperçut et s'arrêta immédiatement.

— Bella. Je t'attendais !

Elle regarda toute autour d'elle. Elle semblait chercher quelque chose. Son visage prenait alors un air effrayé et triste.

— Ma mère n'est même pas là ? Demanda-t-elle d'une voix stressée.

James ria stupidement avant de s'approcher d'elle.

— Non. Répondit-il.

Je devais trouver un moyen pour qu'il n'arrive rien à Bella. Je me jeta sur James et le poussa le plus loin en criant à Bella de s'enfuir. Elle resta immobile pendant quelques secondes avant de comprendre ce que je lui disais. Elle couru jusqu'à la porte. Un bruit de casse se fit entendre. Je levais les yeux et découvris Edward arrivait par le toit. Sérieusement, pour passer inaperçu c'était la meilleure chose à faire...

Je n'eus pas le temps de m'en rendre compte, mais je me retrouvais plaquée au sol en quelques secondes. James me retourna sur le dos. Ses yeux noir me dévisageaient. Il était énervé car sa proie s'était enfuie par ma faute.

Je le repoussais du mieux que je pouvais. Il atterrit plus loin, contre un miroir qui se brisa. Edward s'approcha de moi et me tendit sa main, que je me saisis, pour me relever. Je lâchais sa main et le remerciais avant de me tourner vers James. Du moins là où il était supposé être. Je balayais la pièce entièrement avant d'apercevoir qu'il fonçait sur moi. Je m'écartais à la dernière minute. Il grogna avant de faire demi tour et s'élançait à nouveau. Il se fit arrêter par les frères d'Edward.

Edward fonça sur lui pour le plaquer contre un miroir. J'avais peur de comprendre ce qui aller ce passer. Non, je ne voulais pas savoir et encore moins le voir. Je n'aimais pas la violence et encore moins les meurtres. J'aimais aider les gens, pas en tuer.

— Attendez ! M'exclamais-je. Vous n'allez pas le tuer quand même ?

— Bah si. Répondit Emmett en haussant des épaules.

Et c'était ce qu'ils firent. Ils tuèrent James soit-disant car il était un chasseur et n'abandonnerait jamais de nous pourchasser. Il aurait pu changer, s'adapter sans tuer d'humains. C'était la première fois que je voyais des vampires tuer l'un d'entre eux. Moi qui pensais qu'ils étaient tous alliés.

Je ne supportais plus de voir l'horrible scène se passer sous mes yeux. Je sortis, discrètement pour souffler un peu. J'avais besoin d'air, besoin de songer à autre chose. Bella était maintenant tirée d'affaire. Mais j'avais besoin d'être sûre qu'elle aille bien. Peut-être était-elle repartit chez elle, à Forks avec son père ?

D'ailleurs moi aussi je devais rentrer au plus vite. Si Clark rentrait avant moi, il se poserait beaucoup de questions. Je ne comprenais pas pourquoi il n'avait pas encore découvert ce qu'étaient les Cullen. Sérieusement, cela sautait aux yeux. Ou alors il le savait et attendait de voir ce que je ferais.

— Hey, ça va ?

Je me tournais pour faire face à Edward. Je croisais mes bras sur ma poitrine et le regardais en haussant un sourcil. Il baissa les yeux avant de les reporter sur moi.

— Bien, pourquoi ?

— Juste pour savoir... Merci pour avoir protéger Bella.

J'aurai voulu lui dire que c'était mon métier. Mais il n'aurait pas comprit. Ou pire, il aurait tout de suite su ce que je voulais dire. Et cela n'était pas un choix envisageable. Clark et moi étions obligés de faire attention de ne dire à personne quoique ce soit sur notre vie à Métropolis.

— C'est normal. Tu aurait fait pareil.

Il fronça ses sourcils tout en pinçant ses lèvres.

— Et qui aurait été... l'heureux élu ? Me demanda-t-il.

— Heureux élu ? Répétais-je.

— Je voulais dire ton copain.

Étais-ce un piège pour savoir si j'étais en couple ? Oui. Je lui souriais faussement.

— Tu ne le connais pas. Mentis-je.

Oliver fut le premier à qui je pensais. C'était le seul avec qui je pourrais faire croire que j'étais en couple. Il ne serait pas contre, ça je le savais très bien. D'ailleurs il n'attendait que cela depuis que Chloé, son ex petite amie et mon amie, était partie.

— D'accord, je vois. Tu ne veux pas m'en parler. Soit.

— Exactement. Bon, je vais chercher Bella pour être sûre qu'elle va bien.

— Je viens avec toi.

Je me retins de pouffer. Pourquoi voulait-il venir ? Il pouvait très bien la chercher de son côté. Il avait même plus de chance de la trouver que moi.

— Hors de question, c'est trop dangereux.

Avec moi, tout était plus compliqué. Il m'arrivait plus de choses qu'aux autres. J'avais tendance à croire que j'étais maudite depuis mes dix ans, âges où tout a commencé.

— Je sais ce qui est dangereux. Rétorqua-t-il.

— Et tu m'a mise sur ta liste ?

Il roula des yeux et regarda aux alentour. Nous étions observait par sa famille.

— Tu est une fille...inoffensive.

— Tu ne me connaît pas. Dis-je en me retenant de rire. Je suis un monstre.

— Je suis un monstre ! Je n'ai pas d'âme.

— Je n'en n'ai peut-être pas non plus.