Hello les girls !!!
(Je cherche encore les boys, si vous en croisez faites moi signe ! LOL)
Je commence par vous remercier pour toutes vos reviews !!! Vous avez une fois de plus explosé ma boîte mail et j'A-DO-RE !!! En plus le compteur à déjà dépassé les 1000 review avec seulement 7 chapitres. Je n'en reviens toujours pas !!! Donc merci, merci et encore MERCI !!!
Merci à Béa qui pour cause de pb technique à du corriger deux fois mon chapitre. Merci miss ;)
Et pour celles qui suivent aussi Addiction, sachez que le chapitre avance…
Sinon rien de special à ajouter cette semaine alors place à la lecture et euh… beh non vous verrez bien :P
On se retrouve en bas ;)
Chapitre 8 : Un air de déjà vu
***
Le serveur déboucha la bouteille de champagne alors que je me retournais pour scruter tous les visages présents dans la salle. Ca ne pouvait pas être lui. Non, ce n'était pas possible !
Et pourtant ce fut bien son regard émeraude que je croisais un peu plus loin, du côté du bar. Il me fixa un instant puis détourna ses yeux vers une rouquine qui lui parlait à l'oreille en l'enlaçant.
Un sifflement épaté me ramena à ma table.
- Et bien Bell's, t'as tapé dans le mille on dirait. Ton admirateur doit vraiment être sous ton charme, lança Jake.
Je stoppai net le serveur sans porter attention aux paroles de mon meilleur ami.
- Ne nous servez pas. Je ne veux pas de ce « cadeau », dis-je en pointant du doigt la bouteille incriminée.
Jake se redressa sur son siège et arrêta le serveur qui commençait à reprendre les deux coupes posées sur la table.
- Ne l'écoutez pas, elle dit n'importe quoi. Bien sûr qu'on veut ce cadeau.
- Jake ! M'énervai-je. Je n'en veux pas !
- T'es folle ou quoi Bella ? C'est du Dom Pérignon. Une bouteille qui vaut dans les 150$. Si t'en veux pas et bien tant mieux, ça en fera plus pour moi.
Il attrapa la bouteille et les coupes des mains du serveur et le remercia. Il se servit et en but une gorgée tout en se réinstallant dans son siège.
- Et bien, t'as tiré le gros lot on dirait. Il doit être sacrement friqué ce gars pour t'offrir une bouteille aussi chère alors que tu l'as envoyé voir ailleurs.
Il siffla de nouveau d'admiration et l'envie de lui envoyer mon mojito en pleine tête devint soudain très grande. Pour compenser j'en bus une grande gorgée.
Du rhum, vite !
- Tu ne veux toujours pas de ce succulent champagne? Me demanda-t-il en amenant sa coupe à sa bouche.
Je lui offris un grognement contrarié en guise de réponse et m'affaissai dans mon siège, priant pour que cette soirée de malheur passe très vite.
- Qu'est-ce que tu peux être rabat-joie Bell's. Il y a un gars ici qui ne rêve que de te mettre dans son lit et toi tu boudes comme une gamine. Ah, les femmes !!
Me mettre dans son lit… Si seulement !
Et une claque mentale plus tard, je m'énervai un peu plus contre Jake.
- Très flatteur Jake, vraiment ! Et si tu allais retrouver ta « proie », tu arriveras peut-être à tes fins avec cette bouteille puisque pour toi elle sert à ça, crachai-je sur la défensive.
Il soupira bruyamment, marmonnant un nouveau « Ah, les femmes ! » puis se leva.
- Bonne idée vu que tu préfères râler plutôt que t'amuser. Si tu n'en veux pas…
Il attrapa la bouteille et les deux coupes et s'éloigna dans la foule. Je le regardai disparaitre dans la masse de corps dansant devant moi tout en continuant à pester rageusement contre lui.
Mais qu'est ce que je fichais là ?
La prochaine fois que Jake me parlerait d'une super soirée je passerais mon tour avec joie. J'avais l'air d'une quiche assise ici tout seule à ne pas savoir quoi faire et le pire c'est que je mourai d'envie de jeter un coup d'œil au comptoir pour voir si il était encore là… Je devais résister à la tentation, ce n'était pas du tout une bonne idée de l'épier.
Rien qu'une seconde.
Non.
Une simple fraction de seconde.
Non.
Trop tard !!!
Je m'insultai moi-même intérieurement et regardai furtivement sur ma droite. Il était encore là, à la même place, la rouquine toujours étroitement enlacée et apparemment en train de l'embrasser dans le cou.
Ahhh, donnez-moi une arme !!!
Il releva la tête et mon regard accrocha le sien. En me voyant l'observer, un sourire en coin se dessina sur son visage.
Grillée !!!
Je venais de me faire prendre la main dans le sac en beauté, en plein flagrant délit de matage… Bien jouée ! Mes joues s'empourprèrent sur le champ et je détournai aussitôt les yeux, espérant de toutes mes forces que la distance qui nous séparait camouflerait un tant soit peu mes rougeurs et que cela passerait inaperçu pour lui. Déjà qu'il venait de me surprendre en train de le dévisager, autant qu'il ne remarque pas qu'il ne me laissait pas indifférente.
Comme s'il ne s'en doutait pas déjà !
Je bâillonnai virtuellement cette agaçante petite voix dans ma tête et essayai de faire le point de la situation : j'étais dans une soirée privée, seule, assise à une table, mon meilleur ami était parti en chasse, et mon patron accessoirement ex-amant-d'un-soir-qui-hante-tous-mes-fantasmes-les-plus-inavouables se trouvait à quelques mètres seulement avec une espèce de mannequin roux aux longues jambes élancées et au corps de rêve qui l'enlaçait et l'embrassait sans retenue…
Jalouse, moi ? Pfff… Même pas vrai d'abord !
En clair, j'avais le choix entre m'éclipser discrètement, ce qui pour moi était quasiment mission impossible. Saleté de sens de l'équilibre précaire ! Ou rester encore un peu ici telle une plante verte et attendre le retour de Jake.
Donc c'est soit la fuite soit c'est le pot de fleur… Géniale la soirée !
Et puis d'abord pourquoi m'avait-il offert cette bouteille de champagne ? A quoi jouait-il au juste ? Cet homme était vraiment incompréhensible. A chaque fois que je pensais commencer à le cerner, il faisait un truc qui remettait en doute toutes mes certitudes.
Pas toutes, voyons ! Tu sais déjà qu'il a un corps de rêve et qu'il t'a fait grimper aux rideaux comme jamais. C'est déjà pas mal non ?
Le rouge de mes joues s'accentua un peu plus à cette pensée et sans que j'en prenne conscience, mon regard se tourna à nouveau vers le comptoir. La rouquine se trémoussait contre lui au rythme de la musique ambiante tout en embrassant la base de son cou. Je soupirai de frustration. Mais qu'est ce qui me prenait à la fin ? Ce mec me mettait hors de moi dès qu'il ouvrait la bouche et pourtant j'avais envie de poser la mienne sur sa peau parfaitement halée.
Il faut dire que quand il la garde fermée, il est diablement sexy quand même !
Irrécupérable ! J'étais officiellement et totalement irrécupérable !!!
Au risque de me faire prendre encore une fois en flagrant délit, je continuai à regarder la pétasse rousse…
Bouh, Bella sors les griffes !
…se frotter sans retenue contre lui. Mon verre de mojito à la main, ma paille dans la bouche, je sirotai mon cocktail en maugréant. Je vis la main de la fille passer nonchalamment sous la chemise de l'objet de tous mes fantasmes et caresser son torse. Je serrai ma mâchoire et crispai mes doigts autour de mon verre face à ce spectacle à la fois sensuel et dégoûtant.
Ose encore prétendre que tu n'es pas jalouse après ça !
L'espace d'un instant, j'imaginai mes propres doigts dessiner tour à tour chacun de ses abdos savamment dessinés, effleurer la fine toison de sa poitrine, caresser ses pectoraux saillant, puis déboutonner un à un chaque bouton de sa chemise pour enfin déposer les lèvres sur sa peau douce et sucrée…
Hummmm…
Un gémissement sortit de ma bouche et je clignai des yeux, hébétée. Venais-je vraiment d'avoir une espèce de rêve érotique éveillée ?
T'es en manque ma fille. Trouve-toi un mec, y'a plus que ça pour te sauver, et vite !
C'est clair, j'avais vraiment besoin d'un homme au vu de l'état actuel de mon entrejambe.
Oh oui, un homme si possible sexy, beau comme un Dieu, les yeux verts, les cheveux en bataille, la mâchoire carrée et qui répondrait au doux nom d'Edward. Ça serait parfait ! Enfin moi je dis ça mais je dis rien, hein…
Je soupirai. Je n'avais même plus la force de me faire taire à coup de claque mentale. De toute manière ça serait te voiler la face. Ce mec me rendait dingue sans même me toucher.
Le manque ma vieille…
Aux grands maux les grands remèdes. Je n'allais pas passer la soirée à le mater, lui et l'autre pouffiasse, en train de se frotter l'un l'autre au milieu de la foule. Je préférais rentrer au plus vite et prendre une douche froide… Enfin plutôt glacée vu mon état actuel. Je fouillai rapidement dans mon sac et en sortis mon téléphone portable. J'envoyai rapidement un SMS à Jake pour qu'il ne me cherche pas partout puis me levai mon verre à la main et commençai à remonter la foule pour atteindre la sortie tout en continuant à siroter mon cocktail.
Le rhum, rien de tel pour se remonter le moral !
Je me faufilai non sans mal dans ce labyrinthe de corps dansant, esquivant obstacle sur obstacle tout en priant pour qu'un taxi soit rapidement disponible. Ma cheville commençait à nouveau à me faire souffrir, chose tout à fait compréhensible vu que j'étais perchée sur les échasses qu'Alice m'avait fait porter.
- Tu nous quittes déjà, Isabella ?
Mon corps se figea à quelques mètres de la sortie. Un souffle chaud sur mon dos me prouva que je ne rêvais pas et mon cœur s'emballa dans ma poitrine. Rester statufiée n'était certainement pas la meilleure attitude à avoir mais je ne savais plus quoi faire. Me retourner ou bien continuer à avancer et faire comme si de rien était ?
- Tu es très en beauté ce soir, ajouta-t-il alors qu'il dégageait ma nuque du bout de ses doigts. Ravi de voir que ta cheville va mieux.
Un long frisson parcourut mon épiderme lorsque sa main effleura la fine peau de mon cou. Ma respiration se saccada et je fermai les yeux une seconde pour me calmer.
Retourne-toi et dis quelque chose !
- Cette robe laisse deviner les courbes de ton corps sans trop en dévoiler…
Son souffle caressa de mon cou pendant que sa main glissait doucement le long de mon dos. Non mais à quoi jouait-il au juste ? Un jour il me traitait comme une moins que rien et l'autre il me… Il faisait quoi d'ailleurs ? Il me charmait ? Me draguait ?
On s'en fout ! Bouge, un point c'est tout !
J'affichai le visage le plus neutre possible et me retournai enfin vers lui.
Qu'est ce qu'il est canon quand même !
Je maudissais cette petite voix hystérique dans ma tête. Malheureusement je n'avais plus les ressources nécessaires pour essayer de la faire taire. A croire que mes neurones fichaient le camp dès que cet homme posait ses doigts sur moi.
Imagine s'ils étaient en toi… Hummmmm…
Le feu incendia les joues à cette pensée et je m'insultai intérieurement. Son sourire s'accentua d'avantage face à ma réaction et je décidai qu'il était temps que je reprenne le dessus.
- Effectivement je m'en vais et merci pour le compliment. Vous êtes très en beauté également, lui dis-je nonchalamment en copiant volontairement ses paroles.
Ceci dit, je me retournai et fis un pas vers la sortie. Une main empoigna mon bras et me poussa contre le mur que je longeais. Il vint se mettre devant moi, collant son corps contre le mien.
Y'a comme un goût de déjà vu là non ?
Ma respiration se coupa. Je le fixais sans vraiment comprendre ce qui venait de se passer.
- Tu comptais partir comme ça, sans même me dire merci pour le champagne ?
- Je n'aime pas le champagne, mentis-je.
- C'est bien dommage, murmura-t-il alors qu'il déplaçait une mèche de mes cheveux derrière mon oreille.
Il me poussa dans un coin et reprit sa place devant mon corps. Sa main quitta ma chevelure pour glisser délicatement le long de mon cou jusqu'à effleurer ma poitrine. Mes yeux s'écarquillèrent en sentant ce contact résolument voulu de sa part, lui ne scia pas.
- Alors aimes-tu ce genre de soirée où tout est permis, Isabella ? Murmura-t-il tout près de mon oreille.
Sa main longea lentement mon corps, dessinant ma silhouette du bout des doigts. Il stoppa sa descente au niveau de ma hanche et la deuxième vint la rejoindre. Il m'encercla de ses bras, me retenant prisonnière contre ce mur.
Légèrement à l'écart, dans un recoin faiblement éclairé de la salle, nous étions pour ainsi dire tout seuls alors que des centaines de personnes dansaient juste à côté de nous. Perdue dans l'intensité de son regard, je n'entendais même plus la musique entêtante du club qui laissa place à mes oreilles au son hypnotique de nos respirations.
Si je voulais que cela cesse, je devais faire quelque chose maintenant avant que ce ne soit bientôt trop tard et que toute volonté ait quitté mon corps. Déjà mise à rude épreuve, elle ne tiendrait pas encore beaucoup la distance.
Volonté ? C'est quoi ça déjà ?
- Je… Je voudrais m'en aller, dis-je d'une voix tremblante.
J'accompagnai mes paroles d'un pas sur le côté pour essayer de me dégager de ses bras. Regrettable erreur ! Ce mouvement entraina une friction entre nos deux corps, provoquant une réaction en chaîne sur tout mon épiderme. Ses mains migrèrent sur mes fesses et il resserra sa prise, se collant un peu plus contre moi.
Alerte ! Alerte ! Alerte !…
Adieu neurones, adieu cerveau, adieu conscience… Tout venait de partir en fumée.
- Es-tu sûre de toi ?
Mes yeux fixèrent ses lèvres si près des miennes. Trop près des miennes. J'avais une envie folle d'y goûter, de sentir leur saveur, leur douceur. Les embrasser, les lécher, les mordiller…
Ahhh !
Je dus me mordre la joue pour résister à cette envie fulgurante. Ses mains glissèrent lentement le long de mes cuisses descendant lentement jusqu'à atteindre ma peau seulement recouverte de mes bas.
Euh comment on respire déjà ? Ah oui… Inspire, expire, inspire, expire…
Soudain un signal d'alarme résonna dans ma tête. Je venais de me rappeler de ce que je portais sous ma robe. Au secours ! J'étais partagée entre l'envie de maudire Alice jusqu'à la fin des temps et celle de lui en être à tout jamais reconnaissante.
Ses doigts firent de tous petits cercles sur mes cuisses, remontant lentement sous ma robe.
- Laisse-toi aller Isabella. Je sais que tu en as envie. Ton corps ne peut pas me mentir. Regarde comme ta respiration est affolée. Sens le feu monter en toi.
Alerte rouge, Bella en perdition !
Cet homme allait me tuer à jouer ainsi avec moi. Ce n'était qu'un jeu pour lui. Il s'amusait à voir s'il arriverait encore à m'avoir. Et le pire c'est que parti comme c'était il n'aurait aucun problème.
Oh que oui je le voulais, lui, ses doigts, son sexe, tout ! Mais ce n'était certainement pas une bonne idée. Pas deux fois la même erreur. C'était mon boss et j'avais plus que besoin de ce job pour subvenir à mes besoins. Coucher avec son patron n'était jamais une bonne idée… Fallait bien se convaincre comme on pouvait, non ?
- Je… Vous… Non… Patron…, balbutiai-je comme une idiote.
Son sourire s'accentua encore un peu.
- Patron ? Rigola-t-il. Voyons Isabella, n'as tu pas dit toi-même que je n'avais pas ce rôle pour toi ?
Et merde !
Voilà comment regretter ses paroles en moins de deux secondes. J'avais réussi à lui refermer son caquet avec cette réplique un peu plus tôt dans la journée et là je venais de me prendre le revers de la médaille en pleine tête.
Je déglutis péniblement en sentant ses doigts bouger lentement vers l'intérieur de mes cuisses.
Euh, adieu petit culotte en dentelle. Je t'aimais bien pourtant.
- Si tu veux que j'arrête dis-le mais ne te cache pas derrière des excuses idiotes.
- Je… Je…
Voilà ce qui se passe quand on a grillé son cerveau !
Comment faisait-il pour avoir autant d'emprise sur moi? Je n'arrivais même plus à formuler une phrase cohérente. Son sourire s'étira encore un peu plus devant mon incapacité à m'exprimer clairement.
- Bien. Alors je présume que je peux continuer.
Oh oui !!!
Non, non, non. Il ne pouvait pas. Je le voulais mais non !
- Je… Je vous croyais accompagné, réussis-je à dire.
Il leva un sourcil interrogateur.
- La fille rousse qui... qui vous embrassait... tout à l'heure.
Parler clairement alors qu'il caressait la fine peau de l'intérieur de mes cuisses était juste un supplice. Il rigola.
- Jalouse, Isabella ? Se moqua-t-il.
Quel con!
- Je suis effectivement venu accompagné mais ne t'inquiète pas, nous sommes très… libres d'esprit. Je suis sûr que Victoria s'amuse très bien de son côté.
Nouvelle déglutition difficile.
-Peut-être est-elle-même avec ton ami, continua-t-il. Tu sais celui avec qui tu es venu et qui t'a abandonnée aussitôt arrivé.
Je n'en pouvais plus et dans tous les sens du terme. J'avais autant envie de lui que de fuir à toutes jambes et franchement je ne savais pas quelle partie gagnerait au final.
Ses doigts remontèrent encore un peu sous ma robe et je vis ses yeux s'écarquiller légèrement avant que son éternel sourire en coin ne refasse surface.
- Décidément tu es pleine de surprise, Isabella, murmura-t-il en jouant avec l'une des attaches de mon porte-jarretelles. Dans quelques minutes tu me supplieras de te l'ôter.
Il tira sur l'attache et la fit claquer que ma cuisse. Je sursautai.
Au secours !
- Tu me supplieras pour beaucoup d'autres choses d'ailleurs, murmura-t-il en frôlant mon cou de ses lèvres.
Prends-moi !
Rester calme, surtout rester calme. Ne pas lui donner ce qu'il veut au risque de le regretter plus tard. Zen ! Comment rester zen avec une torture pareille ? Ça faisait des semaines que je fantasmais sur lui sans relâche et mon Dieu, oui je le voulais ici et maintenant. Rien que la sensation de ses doigts sur ma peau me rendait complètement folle.
Attends un peu qu'ils soient ailleurs !
Comme pour accompagner mes pensées ces doigts effleurèrent mon entrejambe et je gémis bruyamment.
- Un peu de patience, Isabella.
Il l'abandonna pour mieux revenir et me caresser à travers la fine dentelle de mon sous-vêtement.
Oh. Mon. Dieu.
Mes jambes se mirent à trembler sous l'action de ses doigts. Mes yeux se fermèrent à moitié et j'haletai. Un simple toucher de sa part et déjà je sentais mon corps lui répondre et en réclamer d'avantage. Il pressa un peu plus fort mon intimité et un râle sortit de ma gorge.
- Entends-toi gémir alors que je te touche à peine. Tu n'es pas seule ici Isabella, des dizaines de personnes nous entourent.
Il bougea encore ses doigts sur la dentelle de ma culotte et je gémis à nouveau.
Bella est momentanément indisponible pour cause d'orgasme imminent…
- Avoue que tu aime ça, te laisser aller alors que l'on peut nous voir.
Ouuuuiiiiii !
Jamais de toute ma vie je n'aurais pensé aimer être dans ce genre de situation moi si timide et discrète mais avec lui je ne contrôlais absolument plus rien et certainement pas mon corps. Il prenait les rennes de lui-même dès que cet homme s'approchait de moi.
Mais une petite partie de mon esprit était encore consciente que j'étais en train de commettre une grosse erreur et que j'allais très certainement le regretter plus tard si je ne faisais rien pour y mettre fin au plus vite.
Si tu stoppe ça, je ne réponds plus de rien !
Son doigt glissa sous la barrière de mon sous-vêtement et frôla mon intimité dénudée. J'étouffai un autre gémissement.
Le rire moqueur de mon fantasme vivant et possible amant du jour résonna dans mes oreilles.
- Regarde comme tu es à ma merci, totalement incapable de me résister.
Mes yeux se rouvrirent au son de ses paroles et je croisai son regard amusé. Il se moquait, se divertissait en jouant avec moi. Alors sans réfléchir je levai mon bras et déversai le reste de mon mojito sur sa chemise haut de gamme.
Hey mais ça va pas ? Et mon orgasme alors ?
Ses yeux s'écarquillèrent sous mon geste et son éternel sourire se fana enfin. Sa main quitta mon entrejambe pour cueillir les feuilles de menthe échouées sur son torse.
T'es contente ? Maintenant tu as perdu une bonne partie de jambes en l'air et très certainement ton travail. Bravo !
- Cette fois au moins c'était volontaire, lâchai-je.
Je n'attendis pas mon reste et me dégageai pour retrouver rapidement la direction de la sortie.
Mouhahahaha !!!
Vous y avez cru hein, avouez ! Et bien non, pas de lemon !!! LOL Enfin un bon gros chauffage quand même qui m'aura coûté quelques tonnes de glaçons et une économie de chauffage !!! LOL
Alors qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? Auriez-vous préféré que Bella se laisse faire ou êtes-vous contente qu'elle se rebelle ?
Je veux tout savoir moi alors dites-moi tout. Bon ou mauvais, dites le moi ;)
Je vais essayer de finir Addiction avant de poster la suite de cette fic alors je ne vous garantie pas d'être là la semaine prochaine. Mais le début du prochain chapitre est déjà écrit alors qui sait… ;) Et puis pour une fois j'ai pas fait une fin sadique, ça me pardonne, non ? :P
Passez un bon dimanche et une bonne semaine.
Bizzzz
Dri
