Hey !
La suite du Kamijirou pour le 7e jour de la Kamijirou week où on avait quartier libre.
Place au chapitre...
Jour 7
Partie 2 : je serais ta voix
Depuis leur dernière altercation, Denki était beaucoup plus amical avec Kyoka, au grand daim de cette dernière.
_ Eh Jirou ! On mange ensemble.
Elle soupira puis sorti son bloc note.
_ Je te préférais avant, t'étais moins collant.
Il en prit un coup mais ne releva pas. Il n'attendit pas sa permission et la tira par le bras l'emmenant dans la cours de leur lycée. Elle le suivit avec quelque protestation silencieuse. Momo les vit puis les suivit.
_ Tu manges encore avec nous Kaminari ? Demanda-t-elle.
_ Ouais, de toute manière, je n'ai plus d'argent et Kirishima et Bakugou son parti s'acheter à manger.
_ Hm, je vois…
Ils arrivèrent enfin dans la cours puis s'assirent malgré la mine refrognée de la musicienne quand soudain.
_ Kaminari, tu ne voulais pas qu'on mange ensemble aujourd'hui ? C'est toi qui avait proposé pourtant.
Ils relevèrent les yeux et un sourire vint illuminer le visage du blond alors que la vice-déléguée tourna au rouge cramoisi.
_ Mais bien sûr Todoroki, assit-toi ! Je ne me sentais pas d'être le seul gars autour d'elle.
_ Hm…
Il s'assit là ou il y avait de la place, c'est-à-dire, juste à côté de Momo.
_ Tiens Jirou, et si tu m'accompagnais pour aller chercher des boissons ?
Elle fronça les sourcils puis il lui fit un clin d'œil. Elle comprit et se leva. Momo lui lança un regard que l'on pouvait traduire par « Ne me laisse pas toute seule ! » mais elle n'en avait que faire. Alors tous deux partir en direction d'un distributeur.
En marchant, Kyoka sorti son bloc note et se mit à écrire. Lorsqu'elle eut fini, elle tapa sur l'épaule de Denki et se dernier se retourna en arquant un sourcil.
_ C'est vraiment gentil ce que tu fais pour Yaomomo.
Il sourit.
_ C'est normal, les amis de mes amis sont mes amis et, quoi de plus normal qu'aider une amie qui en a besoin. Puis, entre nous, notre cher Todoroki n'a pas l'air insensible au charme de ta meilleure amie.
Kyoka laissa échapper un rire cristallin. Le blond s'arrêta d'un coup. Elle le regarda confuse puis il lui sourit légèrement.
_ Ton rire est magnifique, je suis sûr que ta voix l'ait aussi.
Elle se figea puis griffonna quelque chose sur son cahier.
_ Ne dis pas de bêtise.
Elle continua à avancer, le visage fermé et le blond regretta ce qu'il venait de dire.
Au retour, Denki attrapa Kyoka puis se cacha derrière un arbre. Elle l'interrogea du regard puis il lui montra leurs deux amis qui étaient assis côte à côte. Elle parut soudain plus intéresser puis tandis l'oreille.
_ Alors, Todoroki-san… Tu es toujours au club de volley et de Kyudo ?
_ Oui, je suis capitaine des deux clubs, répondit-il.
_ Ah, bien sûr, je suis bête…
_ Ne dis pas ça. Aussi loin que je me souvienne, tu n'as jamais assisté à une seule compétition de ces deux clubs, tu ne peux donc pas savoir.
_ Oui, tu as raison.
_ J'ai un match se Samedi avec l'équipe de volley, tu veux venir ?
Elle rougit puis leurs yeux se rencontrèrent.
_ Bien sûr ! Tu dois être très doué pour avoir été choisi comme capitaine alors que nous sommes qu'en seconde. Je n'aimerais pas manquer ça !
Il sourit et les joues de la jeune fille prirent une teinte plus profonde.
_ Si le Kyudo t'intéresse, tu n'as qu'à venir chez moi je te montrerai.
_ Eh bien, on part cinq minutes et tu l'invite en rendez-vous.
Ils sursautèrent pour croiser le rictus joueur de Denki suivit d'une Kyoka qui tentait de cacher son hilarité.
_ Un rendez-vous !? S'exclama Momo. Mais, mais non ce n'est pas un rendez-
_ Bah si, c'est un rendez-vous, l'interrompit le bicolore.
Momo devint de plus en plus rouge. Kyoka montra son carnet avec un rictus joueur.
_ Vous formez un beau couple, je vous souhaite que du bonheur !
Shouto sembla enfin comprendre la porter de ses paroles et ses joues se colorèrent.
_ Mais non ! Pas dans ce sens là !
_ Trop tard Todoroki, coupa Denki, les jeux sont faits !
Le garçon explosa de rire au plus grand malheur des deux adolescents. Kyoka sourit mais ne ria pas comme tout à l'heure. Denki le remarqua et senti comme un pincement au cœur. Il l'avait vexé.
…
Le soir même, il pleuvait. Devant le lycée, que fut sa surprise lorsqu'il la croisa comme si elle attendait que la pluie plus se calme.
_ J'en connais une qui à oublier son parapluie.
Pour seul réponse, il eut droit à la mine boudeuse de la jeune fille.
_ Aller, ne reste pas là, on rentre ensemble.
Il lui tendit le parapluie puis quelques rougeurs traitresses parcoururent les joues de la musicienne. Elle s'approcha puis ils commencèrent à marcher.
Le début du trajet se fit d'abord dans un silence religieux mais une question brulait les lèvres du jeune garçon.
_ Dit-moi Jirou. Pourquoi ne parles-tu pas.
Elle s'arrêta et il en fit de même. Elle regarda le sol, semblant absorbé par le bruit de l'eau tapant le bitume. Elle leva la tête puis sorti quelque chose de son sac, une flute pour être plus précis, et elle se mit à en jouer. Un seul mot parcouru l'esprit du jeune homme : magnifique. Elle s'arrêta d'un coup et une larme ruissela le coin de son œil.
_ Est-ce que… tu as aimé ?
Il tressaillit. Elle venait de parler. Il hocha lentement la tête.
_ C'est la version jouer à la flute de l'une de mes compositions… Je suis contente qu'elle te plaise… Je m'en rappelle, je la jouais à la guitare ce jour là et je… je chantais.
Il l'écouta comme si chaque son provenant de sa bouche était un trésor inestimable.
_ Je chantais et il est mort… Ma voix la tuer.
Ses yeux s'écarquillèrent et elle fondit en larme.
_ Ce petit garçon, dans la rue… Il avait traversé la route pour venir m'écouter puis, une voiture l'a renverser. Depuis se jour, je me suis juré que je ne chanterais plus jamais.
Elle ne s'y attendait pas mais il la prit dans ses bras.
_ C'est dommage, j'aime bien ta voix.
Elle rougit dans son étreinte.
_ C'est un accident malheureux, en effet mais il ne se reproduira plus, je te le promets alors s'il te plait, chante à nouveau. Et si tu ne veux pas, alors je serais ta voix…
Elle le serra plus fort.
_ Kaminari, tu es la première personne à qui je me confie. Même mes parents n'en savent rien. Eux aussi ont été étonné lorsque j'ai annoncé que j'arrêtais de parler. Je ne c'est pas pourquoi je te raconte tout ça…
_ Et ça te fait du bien n'est-ce pas ?
Elle hocha faiblement la tête dans le creux de son cou.
_ Alors s'il te plait, chante pour moi…
Et la pluie, elle continua de tomber emportant avec elle la douce mélodie chantonner par Kyoka…
Alors ? Bien ? Mauvais ? Nul à chier ? Pour la fin, je suis un peu mitigé. Il y avait tellement de chose à écrire mais j'aurais été plus confortable si c'était une longue fic. Si vous avez apprécier, dites-le moi et je reprendrais tout ça dans une vrai fic bien tout détaillé. J'ai l'impression d'être à court sans être aller au bout des choses mais je me reprendrais si nécessaire dans une vrai fic. Bye !
Neymanga
