Bonjour !

J'ai tellement rien à dire aujourd'hui...l'allure des chapitres a changé d'un coup à cause du lycée. Mais quand j'aurais mon bac, je ferais la fête.

Chapitre 8 mes amis ! Bonne lecture.


Chapitre 8 : Le roi des pirates, ce sera Locazz !

"Tiens, mais c'est notre cher Ali !"

Revenu à la taverne privée, Ali Baba fut coincé entre tout le monde. Locazz agitait un verre sous son nez, contenant sûrement du rhum. S'il y avait une chose que le pêcheur ne supportait pas, c'était bel et bien l'odeur aigre et acide de la boisson.

Mais le chef des bandits s'en fichait.

"Tu nous avais pas dit que ta colombe était encore vivante !"

"Quoi ?"

"Bah oui ! Ta petite Schéhérazade ! Il parait qu'elle a encore la tête sur les épaules."

La bande criait des injures telles que le pêcheur n'osait se les répéter en tête.

"Comme tu le vois, on a un compte à régler avec cette salope. Et je pense que ce que je vais te demander sera à ta portée."

Ali se rappelait alors que sous le régime de l'ancien roi, Schéhérazade (bien plus jeune) ainsi que son père avaient fait enfermer un large groupe de voleurs aux cachots. Il devait s'agir de ceux là.

Que faisaient ils donc tous à l'extérieur des douves ? Comment s'étaient ils échappés ? Cela, Ali aurait aimé le savoir, pour lui même fuir de la taverne des bandits...

Locazz passa un bras autour de ses épaules, ce qui rapprochait son visage de lui. Il toussa fortement.

"On l'apprécie pas vraiment, mais ça tu dois le savoir. L'ennui est qu'elle se pavane encore en Arabie...sa vie est intolérable." Il but une énorme gorgée. "Donc tu vas la faire disparaître."

"D-Disparaitre ?!"

"La tuer, l'exterminer comme la vermine qu'elle est !"

Euphorie dans la taverne. On riait, on chantait des chants pirates, et on échangeait des grimaces.

"Mais c-c'est..."

"La fille du vizir ? Bah ouais, c'est ça qui est intéressant."

"Je ne peux pas- "

"Bon, je vais être plus clair : tues la ou on égorge ta mère et ton frère, ce con de Cassim."

L'euphorie grandissait. Les autres chantaient déjà la mort de la fille.

"Tu boirais bien un petit verre, pour notre accord ?" Locazz tendit son pichet.

"Je ne bois pas d'alcool."

"Allez, juste une gorgée !"

"...je ne bois pas d'alcool."

Il eut l'air frustré, et avant que le pêcheur ne put dire quoi que ce soit, le chef des voleurs l'arrosa en vidant son pichet sur lui.

"Regardez-moi ça les gars ! Un Baba au Rhum !"

Les autres pirates engaillardis étaient hilares. Ali ne supportait plus cette scène et avait choisis de s'enfuir en courant.

"Et si tu décides de nous faire faux bond, j'accrocherais la tête de ta mère et de ton frère sur mille piquets !"

...

Schéhérazade passe une nouvelle fois son temps à réfléchir sur un plan à mener pour avoir l'anneau. J'espérais que cette fois ci, elle prenne en compte ce que je lui dis, mais elle redevient aussi désagréable qu'au début !

Mais je sais quoi faire : me la boucler, rester dans un coin et attendre qu'un évènement se pointe.

En tout cas, comme vous devez le penser, on est dans la même situation qu'au début, avec de la frustration en plus. Le roi ne va pas tarder à rappliquer avec son idiot de djinn, c'est sûr. Schéhérazade risque de se faire attaquer par des gens de Riyad, c'est évident. Enfin, notre troisième grand problème selon moi est le deuxième voeu. SON deuxième voeu...Je ne pourrais rien faire sans affronter le roi une énième fois, ce qui veut dire que je vais y laisser des plumes.

Dans tous les cas, qu'on parte, qu'on reste, je dois chiper l'anneau.

Entre deux phrases incompréhensibles, elle se met à me parler.

"Attends...Le roi a une bague magique qui renferme un djinn. D'accord ?"

"Ça j'avais remarqué !"

"Au lieu que ce soit toi qui t'en charge, cela pourrait être moi. Il suffirait que Schariar accepte de m'épouser par amour." Ouhla, je crois que ça devient dangereux, je vois où ça va mener...

"Heu...je crois pas qu'il t'aime après ta tentative de vol..."

"Tu pourrais faire en sorte que..."

"Stop ! On arrête là c'est un mauvais plan !"

"Quoi, mais...?"

"Je sais très bien ce que t'allais me demander et je refuse !"

"Tu es obligé de le faire si je le demande !"

"Comment ?"

Je pensais qu'elle sortirais jamais ce genre de choses de sa bouche, c'est affreusement blessant...

"Essaie au moins de comprendre, je-"

"D'abord tu ne sais pas ressusciter les morts, ensuite tu ne peux pas tuer, et maintenant tu et incapable de faire tomber les gens amoureux !"

"C'est pas vraiment ça, mais-"

"Pas vraiment ça ? Tu as une idée de comment tu as blessé Dinarzade ?"

"Ça n'a rien à voir ! Je ne peux vraiment pas tuer Schariar parce qu'un esclave ne peut pas tuer de maitre !" Je lui montre mes menottes d'or. " Pour le reste, c'est question d'éthique..."

"Hein ? Alors tu peux ressusciter ? Et faire tomber amoureux !"

"Je...je supporte pas bien les..."

"Donc tu pouvais refaire sourire Dinarzade et tu ne l'as pas fait, parce que monsieur Mostafar n'était pas d'humeur et que ça ne lui plaisait pas !"

Elle se met à faire une longue tirade sur mes mille-et-un défauts ! En me coupant tout le temps et sans m'écouter ! Je décroche au début, mais elle va trop loin à un moment. Je la stoppe net.

"Excuse moi ? Tu sais ce qu'il te dis, l'esclave naze ?" Bon, elle n'a pas vraiment dit ça, elle a dit 'génie borné et belliqueux', mais en soit c'est la même chose.

"Ça serait un bon surnom pour toi cela ! 'L'esclave naze' !"

"Je pourrais en dire pareil de toi ! T'as besoin d'un génie pour séduire un roi ? Ben tiens ! Elle est bien belle la fille du vizir !"

"Je n'ai pas besoin de toi !"

"Eh bien prouve-le !"

"Parfait !"

Voilà comment on persuade une fille orgueilleuse. Admirez le temps qui m'a fallu grace à la magie disney. C'est bon ? Maintenant, applaudissez-moi.

Je tiens à dire (car j'ai pas eu le temps d'en placer une avec la miss) que la question de la résurrection ne se pose même pas, pour les raisons que je vous ai déjà données. Mais je dois avouer que le truc de faire tomber les gens amoureux nécessiterait peut-être aussi des explications ?

Vous connaissez pas l'histoire d'un marin qui rencontre une bergère folle ? J'étais devenu l'esclave de ce marin, qui m'a demandé à ce que la jeune fille tombe dans ses bras. Je me suis exécuté. Le résultat : l'homme n'aimait plus la bergère et l'a largué, la bergère, toujours sous les foudres de l'amour, le suit jusqu'à l'autre bout du monde quand il décide de la fuir, le marin a beau voyager, la bergère le retrouve toujours, si bien qu'il se suicide. Quand la bergère l'apprend, elle se suicide pour rejoindre son amant. A l'heure qu'il est, elle doit encore le poursuivre dans les méandres de l'enfer.

Autre mauvaise affaire : un homme me demande à ce qu'une personne l'aime, en pointant naïvement du doigt ce qui devait être un couple dans un bazar. Il m'explique un peu que quelqu'un lui a volé la personne la plus chère à ses yeux, et que 《c'était celle ci》. Je dis ok, en pointant mon doigt bleu sur la femme, plus qu'attrayante, et elle arrive au pas de course. L'homme parait déçu, et me dit que ce n'était pas la femme qu'il voulait.

Voilà le genre de choses que ça donne. Quand on oblige l'amour, on finit malheureux, parce que l'amour est une chose éphémère, ou alors on se trompe de personne. Bon, dans ce cas là c'était ma faute et je l'assume peu...

Mais ce n'est qu'une raison parmi tant d'autre pour me démotiver à accomplir ce voeu. Je pourrais vous citer le fait qu'il n'y a pas écrit Cupidon sur mon front, que les humains peuvent bien se débrouiller...à vrai dire, je ne comprends pas bien ce que c'est que l'amour, parce que c'est un sentiment humain, qui n'est pas si génial que ça : il amène jalousie, trahison, meurtre, blasphème, et autres choses désapprouvées par les meilleures consciences. Ya pas vraiment de gain là dedans.

Bref, revenons en à Schéhérazade, puisqu'elle est au coeur de l'histoire.

Attendez deux minutes...

Je rêve ou elle se coiffe ?!

"Pourquoi tu me regardes comme ça ? Ça t'étonne que je sache tenir un peigne ?"

"Ça m'étonne que tu en aies un, avec ce rat mort au haut de ton front..."

"C'est toujours mieux que d'être bleu et chauve."

Mes cheveux noirs tournoient en signe de désapprobation. "Pas si chauve que ça."

Schéhérazade se débat avec le peigne, mais démêler des cheveux bouclés n'est pas facile. Une énorme pagaille s'installe au dessus de sa tête. Elle lâche le peigne et abandonne.

"..."

"...hum..."

"..."

"Ton brushing est pas si mal que ça sous certains angles." Je lui sourit ironiquement.

"Arrête de te moquer de moi !" Elle se lève et me lance une petite tape sur le ventre. Un énorme BOING retentit. "Tiens ?" Elle prend l'allure curieuse et recommence amusée par le bruit, puis se lasse et redevient énervée.

Je peux pas m'empêcher de sourire, car sa coupe est démentement affreuse. Elle va s'asseoir à la fenêtre en me tournant le dos.

"Boh, te fâches pas pour des cheveux. Ils sont pas si mal quand ils sont bouclés. En plus ils sont couleur cuivre, tu sais combien de génies rêveraient de les avoir ?"

Elle se retourne vers moi. "Pas moi bien entendu, mais...imagine. Tout le monde s'est retourné vers toi au marché, c'est pas pour rien."

Elle prend quelques cheveux dans ses mains et les regarde en souriant.

"Même Schariar aimerait les avoir pour lui. Faut juste que tu saches comment les traiter."

Pour ceux qui ne comprennent pas le dialogue, ou les sous entendus, en Arabie, on juge de la beauté des femmes à leurs cheveux en premier. Pour certains, ça doit paraître étrange, car j'ai entendu dire que beaucoup de gens préfèrent se référer aux yeux ou à la bouche. Dire qu'une jeune fille a des beaux cheveux chez nous signifie qu'elle est belle entièrement. Je n'ai pas eu le temps de m'en rendre compte avant qu'elle me lance ce petit sourire qui veut tout dire dire chez elle.

"Mais comme tu sais pas comment les mettre en valeur, tu casses tous les miroirs." J'ajoute rapidement. Elle fait la moue et tourne les yeux. "La première chose que les idiots apprennent est que les cheveux bouclés, ça se peigne quand ils sont mouillés."

"Ça je le savais." qu'elle dit. "C'est sur le coup de la colère que je..."

"Menteuse." je ris.

"Non mais dis donc ? Un peu plus de respect pour ton maitre je te pris !" Elle dit en riant.

Ahh, être lèche botte, ça gagne à tous les coups. Quand votre maitre est trop énervé et décide de vous insulter, allez y, tentez. Pour sur c'est dégradant, et j'en ai marre, mais avec le temps, ça s'apprend d'être esclave. Je ne me suis pas beaucoup énervé tout à l'heure, j'ai plutôt suivi le fil des émotions de mademoiselle la fille du vizir accessoirement considéré comme père de criminelle, je sais j'en fais trop, pour ne pas suivre les miens.

Quand vous êtes un esclave, vous aimez bien qu'on vous le rappelle pas. Le problème, c'est qu'avec elle, la barrière entre moi et le monde devient plus visible. Et ça me donne des émotions bizarres depuis un bon moment. Je m'en suis rendu compte quand je mangeais à la table d'Abousir.

Mais bon, passons sur ces détails insignifiants. Schéhérazade a déjà trempé ses cheveux dans l'eau, mélangé à des parfums que la bonne Samira lui avaient offerts. Elle finit par tout attacher avec une natte le temps qu'ils soient secs.

La pièce était embaumée du parfum, et tout ça arrivait agréablement dans mes narines. Mais je n'ai pas eu le temps de profiter qu'on m'appelle.

Le maitre me tire par la barbe près de la fenêtre et on se cache dessous pour voir du coté rue.

"C'est Ab là bas ?" Je demande.

"Regarde plutôt avec qui il est !"

Ah, il est avec un garde royal, ces types en noir avec un chapeau doré. Je commence à rire.

"Ah, je le savais, je l'savais ! Qu'est-ce que je t'avais dit hein ? Ce type accueille sûrement Schariar dans ses thermes, c'est son pote !"

Elle se redresse en allant dans la fenêtre vers le jardin.

"Sans blague ?! Faut toujours écouter le génie !"

"Qu'est ce qu'ils peuvent bien se dire ?"

"Attends, tu vas voir. Certains murs peuvent avoir des oreilles."

Une oreille bleue et un oeil apparaissent dans un mur à coté d'eux. Je les entends parler très clairement.

"Alors ?" Mon maitre demande.

J'attrape le télégramme qui arrive dans mes mains en ajustant mes lunettes. "Schariar débarque bientot STOP. Il est sur les nerfs STOP. Il vient se relaxer à Riyad STOP. La femme du garde lui a demandé de rentrer avec du pain-"

"Arrête de faire l'idiot ! Soit clair !"

"En gros : le roi vient régulièrement dans les thermes d'Abousir et a décidé d'y passer un moment. Ils se doute pas qu'on soit encore vivant, et Abousir n'a pas parlé de nous."

"Ah. Parfait."

"Plus mauvais maintenant, le roi veut encore se marier."

"C'est pas vrai !"

"Il vient à Riyad pour se trouver quelqu'un. Et accessoirement j'avais raison..."

"On doit faire quelque chose."

Enfin ! On retourne en action mon maitre et moi ! Je suis chaud pour tous les démembrer, que se soit ces types ou ce satané djinn !

Schéhérazade sort d'un coup de la pièce. Je sursaute. "Quoi ?! Maintenant ?!"

"On risque de perdre la trace du garde ! Viens !"

Je la suit, mais avant de sortir, je me déguise en Akim, avec des étoffes d'or. Elle me regarde de haut en bas et hoche la tête pour dire que ma tenue colle au contexte.

Là, on déballe en rue, le garde a déjà quitté Abousir, et cer dernier nous croise.

"Je vous avais dit que sortir était risqué !"

"Je marche un peu, j'ai le droit non ? Akim est avec moi au cas où."

"Vous ne comprenez pas ?!"

Elle le passe sans répondre. Il a l'air réellement effrayé pour nous, ou pour elle, ça fait bizarre à voir.

"Il est là bas." Elle l'ignore en me parlant.

"Tu le vois ?" Moi non, mais je l'avouerai pas.

"Reste toujours près de moi, d'accord ?"

"Je peux pas aller bien loin."

"Fais toi discret. Aucune blague ou commentaire, on reste concentré. À gauche !"

On tourne d'un coup pour retrouver le garde dans une rue plus sombre. Mon maitre tire la grimace.

"C'est un mauvais quartier..."

En effet, ce doit être une rue de marchands étrangers, qui vendent des produits rares et surtout illégaux. On sent l'alcool à des kilomètres.

Plus particulièrement du rhum, boisson des pirates. Un dicton dit que si on en sent, il va en pleuvoir.

"Reste avec moi."

Soudain, je repère des hommes qui tentent de se cacher en avançant vers nous.

"Maitre ?"

"Je t'ai dit de rester concentré."

D'accord, j'ai pigé. Pendant qu'elle avance sereinement, je m'occupe du bétail. Travail d'esclave normal dans cette situation.

Ensuite, c'est comme un jeu de Shoot-them-up : ils s'approchent, je les repère et je tire. Pas littéralement pour éviter d'attirer l'attention.

Vous savez, le nombre de gens qui nous attaquent devient significatif : c'est pas une attaque mineure. Au début, je croyais à des bandits de grands chemins, mais ils sont vraiment beaucoup beaucoup...

"Reste concentré."

En un souffle, ils s'écroulent au sol.

Je sens que ça va finir en embuscade ce machin. Donc je préfère accélérer la cadence. Je les ai tous eu maintenant. Je suis on ne peut plus fier de moi.

Puis me vient l'idée qu'une troupe de pirate d'origine inconnue viens de commettre une tentative pour tuer mon maitre. C'est clair qu'elle n'a pas de chance ; on s'est rencontré de la même manière à Oualad Balah. Se faisant suivre, elle a foncé vers moi. Apparemment, je lui ai toujours servi de protection, sauf que la première fois, je l'ai voulu, ce n'était pas qu'un ordre.

Shéhérazade claque des doigts pour me ramener à la réalité, qui est qu'au détour d'une rue, on voit le garde se faire attraper.

"Comment ?!"

On ne comprend plus rien à ce qui nous arrive.

Schéhérazade et moi arrivons vers l'endroit où on a emmené de force le garde, dans une ruelle. On l'a perdu de vue.

"Mince alors ! Mais qu'est ce qui se passe ici ?"

"Chut...j'entends du bruit..."

Des rires pour être précis, plus un cri à l'étouffée. Schéhérazade aperçoit une porte d'entrée ouverte. Elle l'ouvre sans gêne. Et là, je crois que je deviens totalement cinglé.

Résumons la chose pour savoir où j'en suis :

-Schariar arrive nous tuer, Abousir est son serviteur le plus dévoué

-on se fait agresser de toutes parts par des voleurs pirates

-Un garde se fait kidnapper sous nos yeux

-Ali Baba, ou Babafouile si vous préférez, en tout cas moi je préfère...le même gamin qu'on avait vu chez Samira, il est en train de de se pendre.

Oui oui, ce gamin est en train de se pendre !

J'essaie de trouver une suite logique à tous ces évènements imbriqués on ne sait comment, mais je vois vraiment pas ! Ali est en train de faire un noeud à une corde du haut d'un tabouret, et se la passe autour du cou, comme ça, sans raison apparente.

Personnellement, je bouge pas, j'en ai marre, j'y pige plus rien à cette histoire. C'est Schéhérazade qui fonce vers lui pour détacher la corde. Elle en profite d'ailleurs pour lui mettre un gros punch.

"Tu m'expliques ce que tu fais ?! Imbécile !"

"Shéhérazade ? Mais-"

"Bonjour mes chéris."

Ils se retournent tous les deux vers moi. Jamais je ne dirais un truc pareil, surtout à un maitre ! Sauf au maitre qui me donnait des dattes en échange de...

Mais c'est pas le moment ! On regarde dans tous les sens pour trouver la source de la voix lugubre, puis je vois l'étrange ombre noire arriver derrière eux deux. Là on panique.