Et voilà le chapitre 7, j'espère qu'il vous plaira!
Chapitre 7 : Ste Mangouste et affaire résolue
Une fois les affaires réglées et les rapports bouclés tous ceux qui avait amenés leurs enfants au ministère les ramenèrent chez eux.
il était près d'une heure et les Potter mangeaient en Silence à la cuisine. Lily avait sermonné son époux pendant au moins une heure avant de se dire que ce qui était fait était fait et qu'il ne servait à rien de continuer comme ça et elle était en train d'arriver à la conclusion que Sirius avait été assez puni comme ça sans en rajouter une couche.
Harry était remit de ce qui était arrivé et regardait ses parents tour à tour avec des yeux ronds. James lui avait expliqué ce qui était arrivé et l'avait rassuré mais Harry avait très bien compris la gravité de la situation et ce que risquait chaque jour son père et son parrain. James s'apprêtait à se lever lorsqu'un hibou frappa contre la fenêtre, Lily s'empressa d'aller lui ouvrir et le hibou s'engouffra dans la cuisine et se posa devant James et tendit la patte. Ce dernier détacha la lettre et commença à la lire : « Cher Cornedrue,
J'espère que tu vas bien, ainsi que Lily et le petit Harry. La vie à Poudlard est très tranquille ( ce qui me convient très bien). Hagrid multiplie les écourtions dans la forêt, il y a des jours où je me demande ce qu'il ma prit de devenir son assistant ! Mais bon j'ai pas à me plaindre, je suis nourri, logé et payé, pas beaucoup par rapport à toi et Lily mais cela me suffit pour vivre la vie paisible dont j'ai toujours rêvé.
Je ne sais pas si tu le sais déjà (les nouvelles vont vite) mais Dumbledore m'a donné un nouveau pouvoir, celui d'enlever ou donner des points aux gamins de l'école. Tu peux pas savoir ce que je suis content ! Je t'en avais déjà parlé il y a quelques mois, ces fichus gamins, mal élevés, m'insultaient et maintenant que j'ai ce pouvoir ils ont arrêté, enfin je suis sûr qu'ils le font quand je ne les entends pas mais ça m'est égale.
Bon tu dois me prendre pour un prétentieux et un ignorant mais détrompe toi ! Je sais que la guerre est de plus en plus présente et que toi et Patmol risquiez votre vie tous les jours pour qu'à Poudlard règne la paix et ailleurs. Merci, merci de le faire !
Bon j'ai encore beaucoup de chose à te dire mais je ne peux le faire dans une lettre, ça attendra encore quelques jours.
Embrasse Lily et Harry pour moi S.T.P et bien sur Patmol si tu le vois !
Amitié, Queudver.
PS. As-tu vu Lunard ? Il ne répond plus à mes lettres depuis quelques temps. »
- Papa, c'est qui, qui t'écris ? demanda Harry qui regardait son père avec insistance.
- C'est Peter…
- Il dit quoi ?
- Harry ! s'exclama Lily, c'est sûrement personnel !
- Non…pas tellement que ça…en gros il dit qu'il va bien et qu'il a, à présent, le droit d'enlever et de donner des points aux élèves de Poudlard et il vous embrasse !
- Harry, si tu as fini va dans ta chambre s'il te plait, dit alors Lily, il faut que je parle à ton père !
- Oui maman, répondit Harry qui fila aussitôt.
Une fois son gamin dehors, Lily se tourna vers son époux et demanda :
- Qu'est ce qui te tracasse ?
- Heu, le mieux c'est que tu la lises, répondit James en tendant la lettre vers elle. Lily s'en empara et la parcourut rapidement.
- C'est qu'il n'a pas eu des nouvelles de Remus ?
- Non, enfin, y a pas que ça…
- Mais je ne vois rien d'autre qui est inquiétant, mon cœur.
- Il y a deux choses, la première est qu'il a des choses à me dire mais qu'il ne peut pas le faire dans la lettre et la seconde est qu'il a utilisé nos surnoms au lieu d'écrire nos prénoms…
- Tu sais, il veut certainement nous raconter les potins de Poudlard… et en second…c'est pas mieux ainsi ?
-Oui tu as raison mais… la prudence n'a jamais été le point fort de Peter, dit James, songeur.
- Non tu te trompes, James, la prudence se n'est pas ton point fort !
- Bon, d'accord mais…
- James tu te tracasses pour rien, j'en suis sûr.
- Oui, oui, tu as raison.
- Bien on est d'accord, si tu m'aidais à débarrasser ?
- Heu…Lily… un coup de baguette et c'est bon.
- Oups ! Par fois j'oublie que je suis une sorcière.
- Ben voyons…
D'un sort Lily débarrassa la table et mis la vaisselle sale dans l'évier puis :
- James tu feras la vaisselle avant de repartir travailler ?
- Tout ce que tu voudras ma Lily…
- Bien, alors à ce soir mon chérie.
- Tu pourras prendre des nouvelles de Sirius pendant que tu y es ?
- Oui, je passerais le voir pour lui faire savoir ma façon de penser !
- Comme tu voudras.
Lily s'apprêta à quitter la pièce mais James la rappela :
- On fait quoi pour Harry ?
- Hein ?
- Je demande à mes parents de le garder ou bien je le reprends au travail ?
- La journée porte découverte est-elle fini ?
- Non mais…
- Alors reprends le avec toi, dit Lily d'un haussement d'épaule, de toute façon la leçon de ce matin t'a servi de leçon, à moins que je ne me trompe ?
- Non, dit James en baissant la tête.
- A ce soir ! s'exclama Lily avec un sourire ironique.
James se dépêcha de faire la vaisselle et alla chercher son fils pour l'emmener.
Cette fois ils prirent la cheminée pour se rendre dans l'atrium du ministère, car Harry avait toujours son badge.
Il était dans l'atrium quand un cri retentit :
- James !
L'interpellé se retourna et aperçut Frank et Alice Londubat qui se hâtaient vers eux, un gamin de l'âge de Harry trottinait derrière eux.
- Quoi ? il ne s'est pas encore passé quelque chose, j'espère.
- Non rassure toi, répondit Alice.
- On a un message pour toi, ajouta Frank en lui tendant un parchemin. James le prit et s'apprêta à le lire mais Frank l'en empêcha d'un murmure :
- Non pas maintenant, quand tu seras chez toi. James eut alors un doute, ce ne devait pas être en rapport avec le boulot si non Frank l'aurait laissé lire tout de suite le message, ça devait être un message de l'ordre du phénix, peut être même de Dumbledore lui même.
- Pas de problème, répondit James en mettant le parchemin dans sa poche.
- Je ne pensais pas que ta femme te permettrait d'emmener à nouveau ton fils avec toi ! dit Frank pour changer de sujet tandis qu'ils se dirigeait vers les ascenseurs.
- A vrai dire moi non plus…, répondit James ce qui fit rire Alice.
- Papa ? fit Harry en tirant sur sa manche. James le regarda et dit dans un soupir :
- Oui Harry qu'y a-t-il ?
- Sirius m'en veut d'avoir enlevé la cape d'invisibilité ?
- Pour l'amour du ciel, Harry ! Combien de fois faudra-t-il que je te le répète ? Personne ne t'en veut ! Et surtout pas Sirius !
Ils étaient arrivés aux ascenseurs et ils s'engouffrèrent dedans, Puis arrivés à leurs niveaux ils entrèrent dans le QG des Aurors.
- A plus Potter, fit Frank avec un clin d'œil complice alors qu'ils se séparaient.
- A plus Londubat !
- Papa Pourquoi il t'appelle Potter alors qu'il t'appelait James avant ?
- Ben… parce qu'on a pas le droit de s'appeler par nos prénoms quand on est au QG.
- Ha ! d'accord dit Harry, c'est bizarre…
James leva les yeux au ciel. Il fit asseoir son fils à côté de lui et s'assit également derrière son bureau mais à peine avait-il poussé un soupir de satisfaction que Maugrey l'appela de son bureau :
- Potter venez ici immédiatement !
- Oui mon commandant ! répondit James en se relevant, il hésita puis appela Dalous :
- Dalous !
- Oui ? répondit une jeune femme qui travaillait au bureau d'à côté.
- Tu peux surveiller mon fils une minute s'il te plait ?
- Oui comme tu voudras, Potter.
- Harry, restes ici STP.
- Oui P'pas ! répondit Harry curieux.
Quand James frappa à la porte de son chef, il fut aussitôt invité à rentrer, il obéit et entra avec appréhension. Maugrey faisait les cents pas dans son bureau, il se tourna vers James et lui montra d'un geste de la main la chaise en face du bureau, James s'y assit et regarda le vieil Auror avec inquiétude.
- Potter ! Pardonnez-moi…, finit par dire Maugrey
- Pardon ? demanda James en croyant qu'il avait mal entendu.
- Je ne le répéterai pas ! grogna Fol œil.
- Pourquoi vous me demandez pardon ?
- Pour n'avoir pas su empêcher Black d'emmener votre gamin avec lui ce matin.
James ouvrit de gros yeux, il était rare d'être convoqué seul chez le commandant, il était encore plus rare qu'il fasse des erreurs mais beaucoup plus rare qu'il fasse des excuses.
- Oh ?! Ce n'est rien…, vous savez… Sirius n'a pas le même sens du danger que la plupart d'entre nous ! et…
- Oui… c'est justement ce qui fait de lui un bon Auror mais…
- Commandant ! Ce qui est fait est fait !
- C'est vrai Potter…, j'espère que votre fils s'est remi de ce qui est arrivé.
- Vous croyez que je l'aurai pris avec moi si ce n'était pas le cas ?
- Non…, avez-vous eu des nouvelles de Black ?
- Pas encore, j'ai demandé à ma femme d'en prendre…
- C'est vrai qu'elle est médicomage…, dites au cas où, quand vous verrez Black, que je ne l'attends pas avant une semaine ici, au moins.
- Entendu.
- J'espère que vous ne m'en voudrez pas, si je vous garde au QG aujourd'hui…
- Non, je comprends.
- Bien, s'exclama alors Maugrey, il prit des liasses de parchemin dans un tiroir de son bureau et les tendit à James, ce dernier les prit et regarda son supérieur avec incrédulité.
- Il faut bien que je vous occupe, se justifia l'Auror.
- Oui mais… que dois-je faire ?
- Classer ce dossier par ordre chronologique !
- Très bien.
- Je le veux dans une heure sur mon bureau.
- Oui, chef ! répondit James en se levant, il se dirigea vers la porte l'ouvrit
- Et appelez-moi Tarvis et Faille !
James se donna pas la peine de répondre et referma derrière lui la porte. Il partit à la recherche de ses deux collègues et les trouva en train de discuter avec Frank Londubat. Il s'approcha et dès qu'ils le virent, ses collègues interrompirent leur conversation et Tarvis qui semblait fort contrarié de son interruption lança :
- Hé ! Potter tu tombes bien, tu sais ! On se demandait si la tête de Black était encore plus enflé que ta tête, à présent !
James stoppa son avancée et regarda Tarvis comme si c'était la première fois qu'il le voyait, il reprit ses esprits :
- Le commandant veux te voir avec Faille dans son bureau, Maintenant !
- Ben oui c'est évident, il ne va pas aller au Chaudron Baveur pour nous parler !
- La ferme Tarvis, intervint Frank.
- Ouais ! C'est vrai Frank, Potter n'est pas assez grand pour se débrouiller tout seul !
A ce moment là, la voix de Maugrey retentit depuis la porte de son bureau :
- Tarvis ! Faille ! Si vous n'êtes pas à la porte de mon bureau dans dix secondes, vous êtes virés !
Tarvis grimaça, se leva et passa devant James en entraînant Faille avec lui. Frank se tourna vers James et ouvrit la bouche pour parler mais James ne le laissa pas parler :
- Te fatigue pas Frank, j'ai l'habitude ! et James repartit retrouver son fils.
Lorsqu'il arriva auprès de Harry et Aline Dalous, la jeune femme s'exclamait :
- ça alors, P'tit gars, tu ferais un bon Auror !
James s'approcha et demanda ce qui se passait et Aline et son coéquipier éclatèrent de rire.
Harry regarda son père s'éloigner alors que la femme qu'il venait d'appeler s'approchait de lui. Elle avait les yeux bleus et ses cheveux étaient blancs et il émanait de son sourire un aura rassurant qui amena Harry à lui faire confiance au premier regard :
- Harry ? C'est bien Harry ? demanda-t-elle en jeune Potter.
- Oui, madame, répondit le jeune garçon d'une petite voix.
- Allons ! appelle moi Aline et tutoie moi ! s'écria la jeune femme avec un geste désinvolte de la main.
- Oui… Aline…
- C'est bien, vient on va parler un peu, si tu es d'accord, fit Aline en lui tendant sa main. Confiant Harry prit la main de la jeune femme qui le mena à son bureau. Elle fit apparaître une chaise sur laquelle Harry s'assit, puis elle s'assit également sur la chaise de son bureau et se tourna vers le jeune Potter :
- Alors Harry, dis moi, comment trouves tu le métier de ton père ? Harry expliqua alors dans son langage d'enfant de cinq ans qu'il avait réalisé à quel point le travail de son père était dangereux et qu'il pouvait ne pas rentrer à la maison chaque fois qu'il partait travailler. Aline était bien ennuyée par les révélations du fils de James Potter et se promis d'en parler à ce dernier.
Harry et Aline continuèrent à parler de chose et d'autre pendant plusieurs minutes jusqu'à ce que le coéquipier d'Aline arrive et interrompre leur conversation :
- Dalous, il faut qu'on se mette au boulot là !
- Tu as raison, soupira Aline, quelle est la mission ?
- Trouver qui a tué cette femme et comment son fils a pu échapper à son assassin !
- Encore une de ces fausses affaires ! murmura ave lassitude Aline.
- Fausses affaires ? dit Harry en regardant sa nouvelle amie avec des yeux ronds.
- Le commandant a trouvé un moyen pour forger notre sens de déduction en nous fabriquant de fausses affaires où on doit confondre les coupables, trouver des preuves, etc., répondit Aline alors que son collègue faisait apparaître une troisième chaise.
L'affaire à traiter n'était pas simple : La victime et son fils vivait dans un petit appartement et ils étaient apparemment sans histoire. Le père était mort trois ans auparavant de maladie, ce qui excluait que sa mort ait un rapport avec celle de sa jour du meurtre le fils, âgé de huit ans, jouait dans sa chambre et sa mère était dans la cuisine, il semblerait que le meurtrier soit arrivé aux alentours de trois heures et ait tué la mère de famille silencieusement. L'énigme étant de trouver où le garçon peut se cacher de l'homme ou de la femme qui a tué sa mère, pour ça, ils avaient les photos de toutes les pièces de l'appartement. Les deux Aurors et Harry notèrent toutes les cachettes et cherchèrent la plus sûr, se fut Harry qui la trouva et il justifia son choix en prouvant qu'on ne pouvait voir le garçon ni de la fenêtre ni de la porte et il était protégé par l'armoire. Aline vérifia ses dires et se fut à ce moment là qu'elle s'exclama que Harry ferait un bon Auror.
- Puis-je savoir ce qui vous fait rire ? demanda James qui était assez irrité.
- Bien sûr, répondit Aline en se calmant, Harry vient de résoudre une des fausses affaire que Maugrey nous a donné.
- Quoi ?! s'exclama James en regardant son fils avec admiration.
- T'as très bien entendu, Potter, dit le coéquipier d'Aline.
- J'ai fait quelque chose de mal, demanda Harry d'un ton innocent en regardant les trois adultes.
- Mais non Harry, répondit son père en ébouriffant le jeune garçon, je suis simplement impressionné de ta performance fils !
- Qu'est ce que j'ai fait ? demanda Harry en provoquant un nouveau éclat de rire.
Lorsque Lily arriva à Ste Mangouste, vers deux heures environ, il y avait une grande agitation, l'attaque des Détraqueurs du matin faisait encore des siennes. La jeune femme se dépêcha d'aller se changer pour donner un coup de main à ses collègues. Dans les vestiaires la chef de sa section, Martine Ultra, entra et apostropha Lily :
- Lily, un passion demande à te voir ! Lui dit-elle d'une traite. La jeune femme leva les yeux au ciel.
- Sirius Black, j'imagine ? fit Lily.
- Comment as-tu deviné?
- Il n'y a que ce passion que je connais personnellement…
- Je me disait aussi, que c'était étrange.
- De toute façon je n'ai pas le temps d'aller le voir maintenant, il y a trop de monde.
- Oh ! on s'est débrouillé sans toi jusqu'à présent alors dix minutes de plus ou de moins…
- J'ai compris ! Je vais y aller, de toute façon James m'a demandé de prendre de ses nouvelles.
- A ce propos, comment va-t-il et ton fils, j'ai cru comprendre qu'il était avec Black…
- Oui c'est exact et il vont bien, juste une grosse frayeur pour Harry mais c'est passé.
- Bien alors, voici tes passions du jour, enfin s'il n'y a pas de nouvelles catastrophes. Martine tendit son planning à Lily et cette dernière s'en empara.
- A plus tard, Lily, fit Martine en prenant congé.
- A plus tard, oui…, lui répondit Lily d'une voix absente en étudiant son planning.
Après avoir appris par cœur son emploi du temps, Lily passa au service de Pathologie des Sortilèges pour voir Sirius, lorsqu'elle frappa à la porte la voix de son ami lui répondit et elle entra. Sirius faisait chambre commune avec deux autres personnes, une femme et un homme, son lit se trouvait tout au fond de la salle, près de la fenêtre. Lily s'approcha de lui et dit d'un ton froid :
- Tu voulais me voir ?
- Oui, répondit Sirius en se tassant dans ses oreillers, Je voulais savoir…
- Si c'est pour James ou Harry que tu t'inquietes, saches qu'il vont bien !
- Merci, mais…je…me suis conduit comme un imbécile et…
Lily eut un sourire en coin, Sirius était tombé dans son piège, il s'était excusé, enfin à sa façon.
- Te fatigue pas, ce qui est fait est fait !
- Oui, mais…
- James s'inquiète pour toi et Harry également.
- Ha ! ils vont passer me voir ? demanda Sirius avec avidité.
- J'imagine, mais comment te sens-tu ?
- Mieux que devant les Détraqueurs mais c'est pas la grande forme non plus.
- Je vois…heu, je pense que James te le dira sûrement mais…
- Quoi, qu'est ce qu'il y a ?
- Peter a écrit.
- Oui, il écrit souvent à James, je ne vois pas où est le problème…
- Et bien moi non plus mais James s'inquiète pour lui…
- Pourquoi ?
- Ben, d'abord Peter a utilisé vos surnoms à James, Remus et toi, Sirius fronça les sourcils, ensuite il dit qu'il ne reçoit pas de réponse aux lettres qu'il écrit à Remus, là Sirius s'agita, et qu'il a des choses a nous dire trop importantes pour être écrit dans une lettre.
- C'est vrai que c'est étrange de la part de Peter de faire tant de mystères, cela dit ce qui m'inquiète c'est le faite que Remus ne lui répond pas.
- Oui moi aussi ça serait ça mais James c'est plutôt qu'il a des choses trop importantes à dire pour être mis par écrit !
-Bas ! que veux-tu, James ne supporte pas que Peter soit prudent pour une fois.
-Tu crois ? Sirius haussa les épaules.
- Le mieux serait de demander à Remus pourquoi il ne répond pas à Peter et ensuite d'attendre la prochaine, Sirius jeta un regard inquiet à ses compagnons de chambre et baissa la voix, réunion de L'ordre.
- Oui c'est exactement ce que j'ai répondu à James mais il ne me semblait pas très convaincu.
- Je vais essayer de le rassurer quand il viendra plus tard.
- Merci, bon il faut que je file, j'ai pas mal de travails !
- Oui, merci d'être passé, à plus tard…Lily fila sans laisser le temps à Sirius de finir sa phrase.
L'après-midi se passa sans problème pour James et son fils, ils restèrent au QG à faire de la paperasse mais ils s'amusèrent beaucoup.
Vers cinq heures James boucla la dernière affaire et il décida que c'était suffisant pour la journée. Harry demanda s'il pouvait aller avec lui voir son parrain et James accepta.
A cinq heures et demi James poussa la porte de la chambre à Sirius et entra à l'intérieur en compagnie de son fils.
Sirius était en train de lire la Gazette du Sorcier quand il vit James et Harry s'approcher de son lit.
Depuis que Lily était passé deux autres personnes avaient rejoins Sirius, l'homme et la femme.
Dès qu'il vit son parrain dans son lit en chemise blanche, Harry eut envie de se précipiter dans ses bras. Lorsqu'il fut au pied du lit de son ami James le salua vivement et lui demanda comment il allait.
- Je vais très bien, répondit Sirius avec un grand sourire.
- J'en suis heureux, dit James qui croyait Sirius qu'à demi. Sirius se tourna alors vers Harry et lui demanda de s'approcher, le jeune garçon obéit et Sirius avec un effort s'assit au bord de son lit et serra son filleul contre lui. Harry se mit alors à pleurer et répéta pour la millième fois qu'il avait enlevé la cape. Sirius échangea un regard avec James et prit l'enfant par les épaules :
- Harry…ce n'est pas grave, tu as bien fait de l'enlever.
- Tu crois ?
- Je l'affirme. Se fut alors un miracle, le jeune Potter arrêta de pleurer et murmura :
- J'ai eu si peur…
- Oui moi aussi, approuva Sirius, mais c'est fini à présent, c'est fini.
- Je croyais que les Aurors n'avait jamais peur, fit Harry.
- La peur et tout à fait naturel, elle fait partie de l'homme, dit une voix douce derrière leur dos.
Harry se retourna et vit sur le pas de la porte, un homme assez vieux, avec une longue barbe blanche, il s'avança et regarda Harry dans les yeux. Se fut à se moment là que l'enfant le reconnu, c'était Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard, il avait une carte à son nom dans les Chocogrenouilles et il était là quand Sirius avait failli mourir à cause de lui.
- Professeur ! s'exclama James.
- Bonsoir, James, comment allez-vous.
- Moi ? Heu ! oui très bien merci, bredouilla-t-il.
- Et toi Sirius? S'évanouir deux fois à peine en vingt-quatre heures, je crois que tu tiens ton recors, là ! reprit Dumbledore.
- Ho ! ça va mieux qu'il y a quelques heures en tout cas ! répondit ce dernier.
- Je veux bien le croire, dit le vieil homme en inclinant la tête.
- Que faites-vous là ? demanda James
- Mais pourquoi n'aurai-je pas le droit de prendre des nouvelles de mes anciens élèves ?
- Professeur ! Je ne suis pas stupide, je vois bien que vous êtes ici pour une toute autre raison !
- Bien, je vois qu'il est inutile de tourner autour du pot, est-ce que Frank t'a donné le message…
- Oui mais j'ai pas encore eut le temps de le lire !
- Bien, fait le plus rapidement possible, Sirius je veux te voir sur pied le plus rapidement possible, dit Dumbledore il s'apprêta à partir quand il retourna et lança :
- Ha ! Encore une chose, si vous voyez Remus, dites lui de venir me voir dans mon bureau, à Poudlard, le plus rapidement possible.
- Professeur ! le rappela James, féliciter Peter pour moi vous voulez bien ?
- Mais bien sûr ! Prenez soin de vous, répondit Dumbledore avant de partir.
James se tourna vers Sirius avec des yeux ronds :
- Mais que se passe-t-il ?
- Je comptais sur toi pour me le dire, lui répondit Sirius en se recouchant.
- Bref, on verra ça plus tard, Maugrey te fait dire qu'il ne veux pas te voir au boulot avant une bonne semaine…
- Entendu, il y a autre chose ?
- Et Aline Dalous m'a dit de te dire qu'elle te souhaitait un bon rétablissement.
- Quelle délicate intention de sa part, murmura Sirius.
- Bon, je repasserais te voir demain, il faut qu'on y aille.
- Déjà ! bon d'accord, fit Sirius un peu triste.
- Salut mon vieux, Harry ? tu viens ?
- Oui papa, Salut Sirius, à demain ! et le garçon s'empressa de prendre la main de son père puis ils partirent, laissant Sirius quelque peu interdit.
Dès qu'il fut chez lui, James s'enferma dans son bureau et demanda à son fils de l'attendre dans le salon sans faire de bêtises. Il lut le message que Frank lui avait donner avec curiosité.
C'était un message codé, James sortit sa baguette et prononça :
- cendre ! l'écriture de Dumbledore apparut et le message fut lisible :Quartier général découvert, rendez-vous dans deux jours chez les Potter, pour une réunion très importante, je compte sur vous pour y être.
A peine James l'eut-il-lu que le message se mit en feu et disparut.
- Par Merlin et Je suis le dernier prévenu ! murmura James pour lui même. Il secoua la tête et s'empressa de rejoindre son fils au salon pour une partie d'échec en attendant Lily.
[à suivre]
Et voilà, le chapitre est fini! Merci de me laisser une review
Pour le chapitre 8, il faudra attendre Mercredi, alors patience.
Il s'appellera: "Enfin la journée touche à sa fin !"
à bientôt et passez une très bonne journée! :-)
