Chapitre 8:
Je m'amuse, c'est la fête, c'est chouette !
Je ne dois pas me lever trop tard aujourd'hui ... Je vais me lever à l'aube pour lui faire un petit déjeuner GÉ-NIAL ! Mais pour ça, il faut que je me lève ... Que je me lève ? Pourquoi j'ai eu une idée aussi stupide, me lever ? Bon aller je me lève... Je ... Me lève ... Mais ! J'ai encore sommeil ...
Je tournai la tête pour observer ma mère en train de dormir, mais tombai nez à nez avec un côté de lit bien plié comme si personne n'avait jamais dormi là ... Oh non, j'entendis l'eau de la douche couler tout comme mon plan d'ailleurs ! Vite je me jetai hors du lit, descendis les escaliers quatre par quatre, et la catastrophe, je tombai la tête la première. Mais quelle idée aussi de dormir avec une robe de nuit qui traîne par terre ... Je parvins à me relever, un peu sonnée, mais bien réveillée, j'arrivai enfin à la cuisine. J'y trouvai Enishida sur le point de commencer à nous préparer le petit déjeuner. Elle semblait hallucinée que je sois là devant elle alors que le soleil venait tout juste de se lever.
-Chrismène ? Est ce que ça va ? J'ai entendu une chute.
-Non, tout va très bien ! Dis-je d'une petite voix, les yeux à moitiés ouverts et une grosse bosse sur la tête.
-Tu es blessée ? Laisse-moi te soigner !
-Non, non pas le temps, je dois préparer le petit déj' !
-C'est mon travail ça.
-S'il te plaît, laisse-moi faire le petit déjeuner ! C'est pour me faire pardonner ... Dis-je en faisant une moue adorable.
-Bon c'est d'accord, mais tu me laisses te soigner !
-Oui, oui !
Pour le petit déjeuner, je comptais lui faire des croissants, que je faisais avec ma mère de Marine Ford. Tôt le matin, elle comptait sur moi pour faire de délicieux pains aux céréales ou de croquantes baguettes. Alors les ingrédients... De la farine, du sucre, du sel, du lait, des œufs, du beurre et ... De la levure ... Où est la levure ? Est-ce que c'est ça ? Goûtons pour voir... Je poussai un cri de dégoût, c'était amer. Parfait, c'est exactement ça ! Je touillai, moulai et c'était prêt !
-Qu'est-ce que tu prépares ?
-Des croissants, répondis-je toute fière.
-En tout cas, ça à l'air très bon, voilà un joli pansement pour la jolie bosse.
-Aie ça fais mal ! Pleurnichais-je.
-Ça ne fera mal que quelques secondes ...
Elle avait raison, à peine le pansement mis que je ne le sentais plus. Je me remis au fourneau. Je surveillai la cuisson des croissants. Ils sont meilleurs quand ils sont juste dorés à la surface, comme ça ils gardent toutes leurs saveurs et restent moelleux à l'intérieur. Mmm un régal pour les babines dès le matin !
-Enishida ! Chrismène a encore disparu, je ne la trouve nul part ...
-Elle est ici impératrice ...
-Maman ! Tu en mets du temps, ça fais une heure que je prépare à manger ...
-Ça prends du temps pour être belle, je te l'ai déjà dit non ... Je m'inquiète pour toi, mais non toi tu es là, souriante et ... Blessée ! Comment tu t'es fait ça ?
-En tombant de l'escalier ... J'ai fait à manger, c'est des croissants !
-Je n'en ai jamais mangé...
Je lui souris chaleureusement et servis les croissants, c'étaient les plus beaux que je n'ai jamais fait je crois. J'avais invité Enishida à manger, et toutes les deux dégustaient les croissants avec gourmandise, les étoiles plein les yeux... Bon j'exagère peut-être un peu ...
-Chrismène, aujourd'hui tu as carte blanche, tu peux aller ou tu en as envi !
-C'est super !
-Mais sous la surveillance de Margaret.
-Oh non ...
-A vos ordres Majesté, dit Margaret avec un air déprimé dans la voix.
-Bon j'y vais Maman !
-Attends-moi ! Cria-t-elle.
J'allais me balader dans le village, tout en essayant de ne pas voir que j'étais suivie... Tiens, un terrain de combat. Deux femmes se disputaient la place de meilleures guerrières.
- Vas-y Rindo, tu es la meilleure, extermine-la !
-Non, c'est Aphélandra la meilleure, elle est aussi douée qu'elle à l'épée !
Rindo été une grande femme brune aux yeux noirs. Elle portait une veste ouverte sans rien dessous... Elle fumait souvent des cigarettes et portait une épée dans un fourreau qu'elle tenait sur son dos. Ses cheveux noirs étaient coiffés en chignon sur le haut de sa tête.
Aphélandra elle, au contraire, avait les cheveux très longs roux et les yeux marron de plus grande taille, ce qui l'avantageait dans beaucoup de combat. Elle portait elle aussi une épée.
Les deux jeunes femmes se jugèrent du regard, puis Aphélandra se jeta sur Rindo. Les lames de leur épée s'entrechoquèrent. Mais Rindo trouva une faille dans la défense de son adversaire et s'y engagea à pleine vitesse. Puis elle envoya l'épée de celle-ci rejoindre les oiseaux dans les airs. Aphélandra, désarmée, ne renonça pas pour autant. Mais très vite, Rindo l'immobilisa au sol et la tint fermement, le couteau si près de son cou qu'elle n'osait même plus respirer, de peur d'être tranchée. Tout s'était passé tellement vite, j'en eus le souffle coupé d'admiration.
-Tu es forte Aphélandra, mais pas assez pour me battre. Je suis la plus digne de nous deux de devenir la meilleure des guerrières de l'île après Marigold, Sandersonia et Boa Hancock!
-Qui sont Marigold et Sandersonia ?
Je venais de crier ces mots d'une voix innocente, tous les regards se tournèrent vers moi. Et Margaret avait la bouche grande ouverte. Une grande et imposante femme rousse s'approcha de moi.
-C'est de moi que tu parles, Sandersonia et moi sommes les sœurs cadettes de Boa Hancock.
-Autant pour moi, je suis la fille de Boa Hancock, vous devez être mes tantes...
-Tiens c'est nouveau ça ...Elle a finalement abandonné l'idée de retrouver sa petite fille perdue depuis longtemps... Je me souviens encore quand elle tenait mon doigts avec sa toute petite main de bébé ...
Elle fondit aux larmes dans les bras de Sandersonia
-Ne t'inquiète pas Marigold, je suis sûre qu'elle est très heureuse dans son nouveau foyer et qu'elle pense beaucoup à nous ... Excuse-nous jeune enfant, comment t'appelles-tu ?
-Je m'appelle Chrismène !
-C'est drôle ça, c'est exactement le même prénom que ... Chrismène, ne me dit pas que c'est toi ? Sœurette t'a donc retrouvée, pourquoi elle ne nous en a pas parlé...
-Je ne sais pas, dis-je en penchant la tête.
-Allons-y ma sœur, nous allons avoir une petite conversation avec Hancock... Ne rentre pas tout de suite s'il te plaît Chrismène et contante que tu sois de retour ...
-Merci, à toute à l'heure...
Je les saluais de la main
Ah c'est drôle ça, pourquoi Hancock ne leur avait pas dit ... Ce n'est pas grave, profitons de cette belle journée... Je ne peux pas profiter de ma journée si j'ai Margaret qui me suit comme un bonbon collé au basket. Je vais essayer de la semer. Ah ah ! Un groupe de personne qui rentre du combat Rindo vs Aphélandra. Je me faufilai entre elles en zigzaguant.
-Chrismène, attends-moi !
-Quoi ? Je ne t'entends pas...
Et je disparus à travers la foule... Je sais, ce n'est pas gentil, mais je n'y peux rien. Je déteste être suivie... Je vais aller faire un tour à la bibliothèque s'ils n'ont pas l'histoire des esclaves et des dragons célestes, je voulais en savoir plus...
La bibliothèque ressemblait à n'importe quel autre bâtiment du village, mais à l'intérieur c'était magique. Il y avait des livres de partout, le paradis des lecteurs. Ils étaient rangés en différentes sections. Une section remplie de fleurs et de portrait de Boa Hancock, il devait y avoir des poèmes entiers en l'hommage à sa beauté. Une section décorée de lance et de tête de mort. Ça devait être une rangée pour les hommes tellement ils sont ignobles. Une petite fille s'y trouvait, je la reconnus tout de suite. Mais oui, c'est la petite fille que j'avais observé la nuit de mon évasion. Elle se battait avec sa mère et la battait haut la main. Je ne savais pas à quoi elle ressemblait, mais elle était vraiment jolie, elle avait de longs cheveux roux et de beaux yeux verts. Comme les femmes du village, elle portait une jupe et un tee-shirt, mais heureusement il n'était pas décolleté.
-Hé salut, je t'ai vu te battre une fois, tu te bats vraiment bien. Comment t'appelles-tu ?
-Je m'appelle Silvia, et oui je ne me débrouille pas mal à l'épée... Et toi comment t'appelles-tu ?
-Je m'appelle Chrismène.
-Ah oui, c'est toi l'enfant perdue de notre impératrice, tu as de la chance de l'avoir comme mère...
-Bah je ne sais pas trop ... Qu'est-ce que tu lis ?
-"Les hommes, à quel point sont ils stupides" Je cherchais à quoi pouvait ressembler un homme, mais il n'y aucune photo, dit-elle, déçue.
-Je cherchais un livre sur les dragons célestes, il doit il y avoir une photo. Tu sais où se trouve cette section ?
Elle me montra du doigt la section tant cherché. Puis replongea dans son livre, trop occupée sur l'article d'un homme qui s'était trompé de chemin et qui en était mort... Cette rangée était étrange, elle se trouvait tout en fond de la bibliothèque, un étrange écriteau disait:
TOUT LIVRE PRÉSENT DANS CE COULOIR NE DOIT EN ÊTRE SORTI SOUS AUCUN PRÉTEXTE SINON ... le reste était illisible, caché par la poussière, et de toile d'araignée. Personne ne devait aimer cet emplacement. Un livre étrange attira mon attention, il était à moitié brûlé et les pages manquaient, mais devaient être précieux pour qu'il soit encore là. Je le sortis. Le titre était "Être un dragon céleste, toute une histoire. Écrit par un dragon célestes"
-Je l'ai trouvé, tu veux le lire avec moi ?
-Je ne préfère pas, il parait que cette section est hantée. Je rentre chez moi ravie de t'avoir rencontrée, on jouera ensemble demain hein ?
-D'accord à demain alors !
-A demain !
Elle posa le livre à son emplacement initiale puis partit. Seul avec ce livre, je me rendis compte qu'il était inquiétant. L'image de l'auteur était fièrement dressée sur la couverture, il me regardait d'un air snob. Il était comme me l'avait décris le pirate. J'étais sur le point de l'ouvrir quand Enishida arriva, essoufflée !
-Chrismène il faut que tu rentres tout de suite à la maison.
-Mais j'étais sur le point d'ouvrir un livre...
-Pas de temps à perdre, suis-moi s'il te plait !
Elle me tira hors de la bibliothèque, je n'eus même pas le temps de reposer convenablement le livre et je n'avais pas remarqué, mais j'avais sorti le livre de sa rangée et il était étalé par terre, les pages éparpillées sur le sol. Le regard de l'auteur avait changé, il avait maintenant un affreux sourire machiavélique sur les lèvres...
Un long frisson me parcourut le dos ...
Comalie: Tu as aimé le personnage de Louis, le pirate malchanceux XD. Il m'ais venue comme ça. Contente que mon chapitre t'es plus. Et voilà un nouveau chapitre :)
Mina: J'aimerais savoir ce que tu penses de ce chapitre ;)
Félicitation d'être encore là et d'avoir lue et à la prochaine pour de nouvelle aventure !
