Chapitre 08 : spiel mit mir
ooouuuryyyaaaaaa ! c'est moi !
((se prend pour reno de final fantasy 7, mais avec une arme suspecte))
Titre :gné hé hé ! Après autant de temps d'absence… Je change pas le titre ! Wahoo !
Auteur : ben… moi… enfin, je crois… attendez que je regarde … Quoi ! C'est moi ça ! Haaaaaaaa
Base : saiyuki. Cloud ! Je t'aiiiiiiiiiiiime ! Ah nan merde c'est ff7 ça
Résumé : chapitre 08 et bin ils sont toujours pas morts ! Et pourtant je fais ce que je peux mais ils me résistent !
Genre : pas si gore que ça finalement…
Couples : hé hé ajout d'un personnage !
Disclaimer : je reprend mon sérieux : aucun de ces individus n'est à moi, par contre je ne garanti pas de les rendre dans l'état d'origine…
Avertissement : putain mais qu'est-ce qu'ils sont crades…
Note : je me suis mis au cosplay, j'ai deux personnages à mon actif ! Et la j'ai un nouveau projet, même deux !
Goku poussa la porte, encore tremblant. Tous deux étaient là, immobiles, les yeux clos. Les premier, aussi terne qu'un cadavre, était allongé dans le lit, ses longs cheveux rougeoyants sur l'oreiller. Le second, assis sur le sol, avait posé ses bras et sa tête sur le matelas, une hanche pointant tristement sous des vêtements mal enfilés (22/10/05). Le garçon s'agenouilla, posa une main su l'épaule de hakkai et la remua doucement. Le borgne entrouvrit les lèvres, tourna la tête, mais ne sembla pas émerger de sa torpeur.
- Hakkai… Sanzo a disparu… et je sais pas où il est…
L'œil du jeune homme s'entrouvrit avant de se refermer face à la lumière, assez brutalement pour faire frémir l'amas violacé de peau morte qu'était l'autre orbite.
- Sanzo est…
- Je me suis endormi près de son lit et quand je me suis réveillé il…
- Où est hakku ryu ?
- Lui aussi il…
- Tu tremble, reposes-toi…
- Et toi, mange !
Il se turent soudainement, car commençait entre eux une dispute qui avait déjà eu lieu à plusieurs reprises.
- Paro est morte ?
- Tu en doutais ?
Goku baissa la tête. Jusqu'au dernier moment il avait espéré que le cadavre brûlant aux pieds du moine, quatre jours plus tôt, n'était pas le sien.
- Je pense savoir où se trouve notre bonze.
- Il est où ?
- La revoir. Il veut être sur.
Hakkai avait baissé le visage. L'adolescent se souvint soudainement du gono qu'il avait connu. Ce que vivait sanzo, hakkai l'avait vécu quelques années plus tôt.
- On pourrait aller le chercher, si la fille a quelque chose qui roule…
- Adivadad.
- ?
- Adivadad Dagani. Pourquoi oublies-tu toujours les noms ?
- Parce que c'est toujours toi qui les retiens… Qu'est-ce qu'il y a ?
Hakkai s'était raidit, et jeta un bref regard à la fenêtre.
- Goku…dans quel état est-il ? Comment allait sanzo quand il…
Tous deux détalèrent hors de la pièce. A l'extérieur le borgne sauta dans une camionnette grise de poussière.
- Goku, tu reste veiller sur goyo. Je vais le récupérer.
Mais la camionnette était déjà trop loin du garçon pour qu'il puisse entendre la fin de sa phrase. Le vieux moteur poussé à pleine vitesse, le jeune homme espérait de tout cœur retrouver sanzo.
Bien qu'il savait qu'il se faisait déjà trop tard.
Elle le touchait. Il savait bien que ce n'était qu'un rêve, mais elle était la, et lui couvrait les épaules de ses mains et lui parlait.
- Tu n'es qu'un imbécile.
- Et toi tu n'es qu'une garce.
- Pourquoi es-tu revenu ?
- Pourquoi es-tu partie ?
- Je ne savais pas que la bière était mauvaise. Le rouquin aussi a du mourir.
- Tu surestimes les cafards.
- Pourquoi t'es-tu traîné jusqu'ici ? Tu savais qu'on viendrait te finir.
- Je voulais vérifier si c'était bien toi la pétasse qui puait l'autre soir.
- C'était bien moi. Content ?
- Non.
- Amoureux ?
- Non.
- Donc là, si je me casse, t'en a rien à battre ?
- Tu as intérêt de rester.
- Sinon quoi, tu essaies de me tuer dans la mort ?
- Je connais une allumée qui pourrait venir de faire chier jusque dans l'autre monde.
- Si tu parles de kenzeon, l'a disparu du terrain. Personne ne viendra te chercher ici.
- Si.
- Qui ?
- Toi.
- Tu t'es prit un sacré coup sur la tête, dis-moi ?
- Je sais. Je veux que mon esprit baise avec le tien quand ils me casseront la gueule.
- Tu ne passeras pas le restant de tes jours à dormir. Ils te forceront à rester éveillé.
- Je te hais.
- Je sais.
- Depuis la moelle.
- Je sais.
- J'aurais du t'étrangler quand j'en avais l'occasion.
- Ouais, c'est ça ! (37)
- Où te laisser crever dans la jungle.
- Alors pourquoi ne l'as-tu pas fait ?
- Ça j'aimerais bien le savoir… (38)
- Je devais sûrement t'avoir dans la poche…
- Et toi pourquoi m'as-tu sauté dessus ?
- Parce que tu avais horreur de ça ! Et parce que t'es mignon quand t'es en rogne !
- Vas te faire foutre.
Elle était tellement près…
Son souffle irréel lui effleurait le visage, elle pouvait presque le toucher de ses lèvres.(13/11/05)
Mais quelque chose contre sa joue l'extirpa de se qui n'était finalement qu'un rêve endolori. Quelqu'un était arrivé devant lui, quelque chose lui lacérait la tête, sans qu'il puisse savoir de quoi il s'agissait.
- Il est réveillé ?
- On dirait bien.
Il ouvrit péniblement les yeux. Quatre silhouettes, cachant la faible lumière d'un feu de cheminée, semblaient le regarder.
- T'en as fait combien, là ?
- Quatre. Il m'en reste vingt et un.
L'ombre recula. Inconsciemment, genjo sentait que le nombre vingt et un le concernait. Puis quelque chose lui griffa la poitrine.
- Je l'ai à peine touché ! On annule ce coup-là !
- Et pourquoi pas tous ceux pendant qu'il dormait ?
- Pas con ça comme idée !
- Encore vingt coups et c'est à moi connard !
Peu à peu sanzo se réveillait. Il sentit ses bras entravés contre le mur derrière lui, et devinait avec quoi on le frappait. Il s'agissait de longues lanières de cuir auxquelles étaient accrochés des hameçons. A peine eut-il le temps de voir cette instrument rudimentaire qu'elle arracha la peau de son ventre sans ménagement.
- Il est muet comme une carpe, putain !
- Soit il est solide pour un moine soit c'est toi qui es mou !
- Moi je suis mou ?
Celui qui venait de parler cassa trois côtes au blond d'un coup de pied.
- C'est quand même plus marrant comme ça !
Et, gardant son fouet à la main, il épuisa son crédit de violence avec sa botte, l'obligeant à se tordre les épaules pour encaisser les coups tant bien que mal.
- Vingt cinq ! A moi maintenant !
Tandis que le premier tortionnaire sortait de la cellule, un autre s'approcha du bonze et releva son visage d'un doigt.
- Je pense que tu es réveillé maintenant.
Il n'obtint aucune réponse ni même un regard. Sanzo avait refermé les yeux
- Et je suppose aussi que tu sais pourquoi tu es là.
Son prisonnier ouvrit es yeux, intéressé.
- Les gens d'ici aiment les moines. Mais pour eux, un moine qui baise est un imposteur. Et les gens d'ici détestent les imposteurs. Tu vas mourir ici. Et dehors, ils veulent qu'on te fasse souffrir.
Il se leva et se tourna vers les deux autres.
- Je le prendrais en dernier, en seul à seul. Vas-y, toi, c'est ton tour.
Le désigné s'empressa de s'approcher du moine et de lui saisir solidement la jambe entre ses genoux. Il sorti de sa poche un simple marteau, et frappa sur le coté de la cuisse, cassant l'os et soutirant un cri au moine. Le premier bourreau rappliqua au pas de course.
- Pourquoi il crie pour toi et pas pour moi ?
- Parce que luca vient de le réveiller !
Il cogna encore de son marteau, la cassure se brisa encore, et sanzo étouffa mal l'hurlement qui lui venait. Au bout d'une douzaine de coups similaires, le marteleur se releva et contempla, satisfait, la jambe tordue, avant de se pencher sur l'autre.
-Une seule, s'il te plaît. Il risque d'avoir besoin de l'autre, pour son exécution.
- Mais si je m'attaque qu'à une seule, ce sera pas équilibré !
- Si tu veux, tu peux patienter et le finir publiquement.
Toujours à cheval sur la jambe du moine, le bourreau sembla réfléchir. Il finit par se dire que c'était une bonne idée pour sa carrière de tortionnaire, et sorti (26/04/06), laissant la place au troisième homme. Ce dernier ne semblait pas pressé et se dirigea vers le petit feu qui crépitait toujours et y ramassa quelque chose avant de revenir vers sanzo. Le moine, engourdi par ses douleurs, ne parvenait plus à tenir sa tête droite, et lorsque ce troisième bourreau agrandi ses blessures avec l'extrémité d'un tisonnier chauffés par le feu, sa réaction fut à peine visible dans l'obscurité, à peine un gémissement, sourd et étouffé, sembla raisonner entre les pierres. Les yeux fermés, le blond se laissa pénétrer par ces brûlures, inerte et insensible au point de ne rien remarquer lorsque, après une demi-heure, l'homme au tisonnier disparu de la pièce et le laissa seul avec le dernier des geôliers. Celui-ci s'assit près de lui et entreprit de nettoyer chaque blessure avec de l'eau fraîche.
- C'est pour que tu restes en vie. Dehors, ils veulent une belle exécution.
- Je les emmerde, parvint à répondre le moine d'une voix caverneuse.
- Moi aussi, mais c'est comme ça je fais mon boulot. (39)
- Le mien était de sauver le monde.
- Qui te croira maintenant ? Les imposteurs qui se font passer pour ce moine sanzo et ses fidèles en voyage à travers le pays pour sauver le monde sont tellement nombreux…
Il avait commencé à recouvrir de bandages les plaies du blond, qui, inconsciemment, se détendait progressivement, caressé par ses mains fines et cette voix douce.
- Luca…
- Oui ?
- C'est ça ton nom ?
- Tu l'as retenu ?
Il fini de panser le moine et repoussa sa boite de soins.
- Je crois que c'est mon tour, maintenant, dit-il
Il s'éloigna et revint accompagné d'un cliquetis métallique. Il enfonça l'une des clefs du trousseau qu'il tenait dans la serrure des fers qui retenaient le bonze contre le mur, qui s'ouvrit en grinçant, découvrant une autre paire de menottes qui ne faisaient que relier ses deux poignets par une épaisse chaîne.
- Nous seront plus a l'aise comme ça, dit luca en l'allongeant et en lui retirant son pantalon.
- Mais qu'est-ce que tu…
- C'est mon tour, l'interrompit-il en lui posant un doigt sur la bouche. Tu es à moi maintenant.
Il retira ses lunettes de vue, détacha ses longs cheveux bruns (40), s'installa sur le moine et ouvrit sa braguette.
- Ce sera ma façon de te torturer, dit-il en lui embrassant le cou.
37) l'occasion s'était présentée dans le temple, vous vous rappelez ?
38) et oui cette réplique est assez connue, non ? sanzo qui réponds ça alors que goku lui demandait pourquoi il lui a sauvé la vie face à rikudo !
39) rhaa ! on dirait reno face à avalanche ! « je fais on boulot, gna gna gna… »
40) « lunettes de vue » ? »longs cheveux bruns » ? allez, concours pour savoir de qui son physique est inspiré ! (indice : j'aime bien les gothiques…)
Rozenn : yah ! yah ! aayah !
Cloud : espèce de malade ! lâche cette épée tout de suite !
Rozenn : mais heu ! je veux jouer avec, boucle-la !
Cloud : détache-moi tout de suite !
Rozenn : Nan tu restes ! bonjour les gens ! ça fais un bail, nee ? en fait j'avais école et j'ai privilégié l'école t mon cosplay perso à ma fanfic de saiyuki, les costumes de mes amis, mes histoires… enfin voila, je me rattrape cet été, avec la fanfic. Et si parmis vous il y a des gens qui vont dans les conventions manga, ils m'auront peut-être vu défiler, je sais pas… j'ai gagné deux prix avec mon premier personnage, en défilant deux fois. Mon troisième défilé, à la japan expo, était en groupe pour la première fois de ma vie. J'ai accumulé les catastrophes ce jour-la… mais j'ai rencontré des gens, c'est trop chouette ! j'adore les cosplay !
Cloud : je me sens oublié, là.
Rozenn : meuh nan je t'oublie pas ! t'es trop chou pour que je t'oublie ! tu sais que quand Aérith te met en robe, au début du jeu t'es très mignon ?
Cloud : par pitié ne m'en parle pas… heu pourquoi tu m'en parle, justement ?
Rozenn : ((menaçant))tu étais vraiment a « croquer »
Cloud : heu… heu… naaan pas çaaaaaaaaaaa !
Rozenn: à la prochaine, amis lecteurs ! pour l'instant je joue à la poupée !
