Chapitre 8 ! Il y a une grande ellipse ( rire ) ! C'est un petit résumé de la vie que mène Sherlock...

NOTE : Cette fanfiction ne prends pas en compte "les chiens de Baskerville" et "la chute du Reichenbach". Je vais moi-même crée une autre version plus angélique et "démoniaque"...( zut...)


« - Sachez que je vous fais confiance parce que vous êtes habitués à des cas hors du communs, dit Mycroft Holmes.

Il était en compagnie d'un homme de son âge, aux cheveux bruns avec des lunettes rondes. Il était bien habillé et tenait à sa main gauche une trousse de vétérinaires. Les deux hommes traversèrent le couloir de la demeure de l'homme du gouvernement en direction des chambres du haut.

« - Les cas comme ça sont gratuits, souria-t-il, tellement rare de nos jours.

- Je veux de la discrétion, car je vous mets dans le secret. Si jamais j'apprends que vous avez dit un seul sur ceci, je n'hésiterai pas à employer les moyens les plus inimaginables, prévint Mycroft calmement.

Son partenaire déglutit, sachant très bien qu'il ne plaisantait pas. Ils sarrêtèrent devant une chambre.

« - Bien, docteur Smith, votre...aventure commence. » Soupira Mycroft.

Il ouvrit la porte et laissa le laisser. Smith poussa un cri d'effroi. Sherlock, vétu de sa chemise mauve ( fait sure mesure ), était assis sur une table, une aile ensanglantée. Il n'y avait cependant aucune plume à terre.

Le détective se tourna vers lui et son frère.

« - J'espère que tu peux lui faire confiance, lança-t-il glacial.

- Vous comprenez pourquoi je vous ai dit que c'était un cas d'exeption. »

Smith ne perdit pas une seconde. Il s'approcha de l'aile essayant de faire son travail, prit son matériel, enfila des gants. Il était normal que l'on avait appeler un vétérinaire car une aile était plus approprié pour les volatiles que les humains.

« - On vous a mordu ?

- Un chien, oui. »

Sherlock serra des dents quand il sentit un liquide posait sur sa blessure et les mains du vétérinaires manipulaient son aile blessé. John regardait les manipulations de Smith avec inquiétude car c'était la première fois qu'un étranger était mis dans le secret. Ils n'avaient pas le choix. Le médecin ne s'y connaissait pas en matière d'ailes.

Le vétérinaire remarqua que les plumes étaient beaucoup plus résistante que ceux des volatiles. Sherlock gardait un oeil sur les gestes du soigneur.

Tandis que Smith bandait habilement l'aile, il demanda :

« - Comment avez-vous pu vous faire mordre ?

- On était à la poursuite d'un chien.

- Où ça ?

- Baskervilles, répondit John voyant que le détective s'enervait, dans le Dartmoor.

- Je n'y suis jamais allé, souria le vétérinaire en comtemplant son chef-d'oeuvre. Il était très fière d'avoir soigné la plus grande aile du monde bien qu'il savait que personne ne le découvriraient.

« - Hum, est-ce que c'est possible que Sherlock attrape quelques choses à cause de cette morsure ? Voulut savoir le médecin.

- Vu la blessure, non, je dirai...Il ne craint rien. Voilà, , j'ai terminé. C'était beaucoup plus passionnant que je le pensais. » Il suivit Mycroft vers la sortie.

« - Tu vois, ce n'était pas si compliqué, il n'a même pas été géné, dit John une fois que les deux hommes les quittèrent.

- Il ne m'inspire pas confiance à moi. Il est bizarre de s'être habitué si vite de ma présence. Il est trop ...gentil. Et ça ne va pas. » Sherlock ouvrit la fenêtre et inspira fortement.

« - Ou vas-tu ?

- Me promener.

- Avec cette blessure ? Tu n'es même pas rétabli ! Protesta John.

- Je m'ennuie, je n'ai rien à faire ! Si tu crois que c'est facile pour moi ! Alors qu'avant je résolvais des affaires de la police directement sans problème ! Maintenant, je suis porté disparu dans tous le Royaume-Uni ! Même en Europe, explosa Sherlock, je suis obligé d'attendre la nuit pour observer les lieux du crime, d'écouter les rapports de mon frère, les tiennes, je ne peux plus interroger moi-même les témoins, je ne suis plus rien ! Je ne sers plus à rien, j'ai l'impression de ne plus exister...»

Il adore tout dramatisé...

Et il s'envola. John le suivit des yeux par la fenêtre jusqu'à que son ami disparaisse dans les nuages blancs. Sherlock se trompait, même si c'était complexe de lui donner des informations sur les affaires, il réussissait toujours à trouver les coupables malgré ses difficultés à accéder aux indices. Il était toujours détective consultant le seul au monde. Le seul et l'unique détective consultant ailé.

John avait trouvé un travail à l'hopital de Bartholomew et était souvent en contact avec Molly qui déprimait surement à cause de l'absence de Sherlock. La police recherchait toujours le détective. Lestrade avait parfois des difficultés lors d'une affaire mais il y avait toujours John ou un E-mail anonyme qui lui donnait les coupables. L'inspecteur eut des soupçons sur la disparition de Sherlock. Mais avait préféré ne pas s'emmêler, si on avait pas donné la véritable source de ces résolutions, c'était pour de bonnes raisons.

John continuait d'écrire les enquêtes de Sherlock sur son blog qu'il avait maintenant bloqué. Personne ne pouvait ainsi le lire.

Mme Hudson gardait toujours l'appartement, John venait passer quelques nuits dans la semaine quand Sherlock passait le plus de son temps dans le ciel que sur terre.

Le détective connaissait par coeur les endroits calmes, discrets et déserts pour voler dans tous le pays. Il survolait les champs, les lacs ( surtout celui du Loch Ness) et se permit la Manche et quelques iles. Parfois il lui arrivait de ne pas voler pendant des jours entiers parfois de disparaître. Il continuait ses multiples expériences avec les cadavres et autres éléments, toujours chez Mycroft. Au fond de lui, il ignorait si sa nouvel vie le rendait heureux ou au contraire triste. Son frère continuait à le « traiter comme avant ». Il préférait cela que les mots gentils et doux de John. Pourtant, il appréciait que le médecin soit à ses cotés. Un cerveau ordinaire, certes, mais une personne de confiance et avec de la compassion. Un peu trop pour Sherlock.

La pièce était dans le noir complet, seul la lueur du jour traversant les rares ouvertures des rideaux permettaient d'éclairer certaine partie du bureau.

« - Alors, Smith ? Que voulait l'Homme de Glace ? Dit une silhouette dans l'ombre en voyant entrer le vétérinaire dans le bureau sombre.

- Cela va vous étonnez, , s'installa Smith tranquillement.

- Vraiment, tu paris ?

- Je sais où se trouve M. Sherlock Holmes, souria le vétérinaire.

- Chez son frère ? S'agita Moriarty toujours invisible dans le coin le plus sombre.

- Oui je devais le soigner...

- John est médecin. T u ne l'es pas. »

Smith ricana doucement.

« - Le docteur lui était inutile, il avait besoins d'un vétérinaire pour...son aile bléssé... Rappelez vous ce qui s'était passé la dernière fois que vous l'avez vu...»


Fin du chapitre ! J'espère que cela vous a plu.