Le voici , le voilà le chapitre 8.
Je me rends compte qu'il est tres court donc je me tate à en poster un autre aujourd'hui vu que je pars en vacances et que je ne reviendrais que le 21...Ahhh la vie est ses dilemnes...
Enjoy !
Chapitre 8
«Réveil mi figue mi raisin»
POV Lexie
Le lendemain, je fus la première éveillée, les autres filles ronflaient encore.
Je jetai un coup d'œil par la fenêtre. Le jour était déjà avancé. Je me mis sur les coudes pour regarder autour de moi. On ne voyait que des chevelures ébouriffées et des bras sortir des couettes en satin. Comme des poupées avec lesquelles on avait joué violemment puis jetées. La pièce sentait l'alcool, je me levai complètement et entrepris de sortir de là. Une tête à côté de moi bougea et au travers de longues mèches bouclées, des yeux couleurs ambre me regardèrent :
-Attends-moi me dit-elle d'une voix pâteuse.
Nous descendîmes toutes les deux dans la pièce qui semblait être le salon, quand un majordome vint à notre rencontre :
-Ces demoiselles désirent leur petit-déjeuner ?
-Avec plaisir répondit Ness.
Une fois installées et servies, Ness attendit que le majordome s'éloigne :
-Alors, t'étais où hier ? tu faisais quoi ?
-Un truc bizarre est arrivé, je feuilletais un livre d'histoire sur les mythes et légendes quand j'ai vu une peinture représentant une femme qui …ressemblait à ma mère.
-Et alors ? rétorqua t'elle en enfournant une chocolatine : ça peut arriver !
-Cette femme ressemble vraiment à ma mère, en plus il y a les mêmes insignes que celle de ma famille dans ce tableau.
-«Ok...sans doute qu'elle était de ta famille… » Elle s'attaqua à un morceau de muffin aux chocolat. « attends , repris t'elle, tu viens de dire que c'était un livre de mythes et légendes ? »
-Oui ! et la légende disait que cette femme voyait des choses invisibles.
-En quoi c'est un mythe ou une légende ? des gens comme ça, ça existe de nos jours, ma tante Alice a été interné dans un asile pour quelque chose de similaire quand elle était humaine.
-Oui mais je ne sais pas… il y a quelque chose qui m'intrigue, me dérange même, j'ai besoin de savoir qui est cette femme.
-Le tableau date de quelle année ?
-1600 et quelques. Attends je vais chercher la page.
Je montais dans la chambre et marchais sur la pointe des pieds jusqu'à mon matelas, je pris la page dans mon jean et la cachais dans les poches de mon pull kangourou. Je fermais la porte doucement, me retournais et sursautais. Sybil était devant moi, me toisant de son regard méchant.
-Sache, espèce de microbe que la seule raison pour laquelle tu es ici est Renesmée siffla t'elle.
-Je sais dis-je comme un automate.
-Non mais regarde toi ! je comprends vraiment pas pourquoi elle traîne avec toi, tu es tellement insignifiante que je me demande même pourquoi tu existes.
Si on avait enfoncé un poignard dans mon cœur, je suis sure que ça aurait eu le même effet, ces mots résonnèrent dans ma tête, de la même façon que les regards désolés et les absences répétées de mon père me pesaient depuis la mort de ma mère.
Je n'avais jamais la force pour envoyer ces pensées au loin, elles m'atteignaient toujours. Elle dû voir la peine sur mon visage car elle fit un petit rire moqueur et satisfait.
-Bouge de mon chemin, reste le plus loin de moi siffla t-elle.
Tête basse, je m'éloignai d'elle et pris un court moment pour me reprendre avant de rejoindre Renesmée.
Arrivée devant elle je lui tendis la page arrachée, elle l'a prit et détailla la peinture. Elle tourna ensuite la page et lut diagonalement le texte. Je la vis hausser les sourcils.
-Quoi ?
-Je connais quelqu'un qui pourrait sans doute t'aider.
Mon coeur se réchauffa un peu :
-Qui ?
-Mon grand père Carlisle. Apparemment son père connaissait cette femme.
