GOMEN! Hou le retard que j'ai! *se cache*

mais vous allez tous me pardonner, parce que... JE PUBLIE UN LEMON! muahaha alors heureux? :P Bande de pervers ,je n'ai eu aucun 'non pas de lemon'... 0:)

Je conseille au passage le Manga Gakuen Heaven, qui est tout simplement prodigieux *o*

Merci encore à tous ceux qui m'ont suivie, je vous laisse à voter lecture! :)

Enjoy!


Chapitre 7

Ce matin on ouvrit un Senkaimon pour Karakura. Deux hommes en sortirent vêtus de kimonos sombres et entrèrent chez Urahara. Ils en sortirent presque aussitôt munis d'un paquet scellé. On les vit retourner à Soul Society et déposer leur butin dans le bureau de Byakuya Kuchiki.

Renji se réveilla aux premières lueurs de l'aube, les yeux cernés; il avait vraiment mal dormi. Aujourd'hui il devrait quitter cette chambre d'hôpital, laissé derrière lui les premiers moments de bonheur qu'il a passé avec son capitaine. Cette pensée lui nouait le ventre et le fit se replier sur lui-même, en chien de fusil, dans les bras de son supérieur. Celui-ci se réveilla tout doucement, prenant conscience de la boule rouge dans ses bras.

« Que se passe-t-il?

-Est-ce que tu m'aimes...

-Oui... c'est juste cela qui te préoccupe?

-Je ne veux pas sortir d'ici, parce que dehors tout sera différent et ce ne sera jamais aussi facile qu'ici...

-... Est-ce que tu voudrais rester à mes côtés, te réveiller le matin et te coucher le soir auprès de moi?

-Plus que tout!

-Alors soit tranquille; je reviens tout de suite. »

Byakuya se leva un sourire aux lèvres et remit son kimono en place lorsque deux bras puissants encerclèrent son ventre, lui empêchant tout autre mouvement.

« Que...

-Je t'interdis de partir, pas aujourd'hui. Que veux-tu faire? J'ai trop peur que tu ne reviennes pas. »

Byakuya retourna au creux des couvertures et prit le roux dans ses bras, touché. Il ferma les yeux un instant, guettant le souffle de Renji, noyant ses doigts dans l'épaisse chevelure de feu. Lorsque le cœur du vice-capitaine battit normalement, le noble brisa le silence.

« Je dois savoir si tu veux vivre avec moi.

-C'est impossible, tu le sais, tu es mon supérieur...

-En dehors de la Soul Society s'entend.

-Sur Terre ?

-Oui.

-Comment cela pourrait être possible? Nos deux absences seraient...

-Qui parle d'être absent?

-Mais...

-Le veux-tu?

-J'attends ça depuis cent ans... »

Renji resserra sa prise sur son capitaine et plongea son visage au creux de son torse. Byakuya s'assit au fond du lit, s'adossa au mur et marqua une pause. Lorsqu'il reprit la parole, son cœur était gonflé de joie, les paroles du roux l'avaient atteint au plus profond de lui.

« Hier je me suis rendu chez Urahara-san, ma commande doit être arrivée d'ailleurs. Au cas où tu voudrais venir avec moi, je voulais être prêt. Urahara-san a réussi à créer deux corps spirituels, deux soul candy et deux gigais à notre image.

-Des corps spirituels?

-Deux copies conformes de toi et moi. Ce ne sont pas des gigais terrestres mais des corps pouvant nous remplacer ici, à Soul Society.

-Et j'imagine que les souls candy sont pour ces deux corps...

-Tu peux refuser Renji...

-Je suis... heureux! Tu ne peux même pas savoir à quel point! Que tu m'acceptes ainsi prêt de toi, et pour toujours... Merci Byakuya! »

Renji replongea dans les bras de sa moitié et l'embrassa avec ferveur. Son cœur explosa de bonheur, détruisant celui du noble dans sa folle course. Quand ils décelèrent leurs visages, tous les deux souriaient, le regard pétillant. Leurs mains s'entremêlèrent, leurs souffles se confondirent et ils goutèrent aux lèvres de l'autre avec un plaisir nouveau. Ce fut Byakuya qui stoppa leur étreinte, haletant et troublé par ce brusque désir qui lui pressait les entrailles.

« Je vais chercher le paquet, attends moi ici.

-Reviens vite. »

Byakuya descendit du lit et se dirigea vers la porte. Un dernier sourire aux lèvres il sortit d'un shunpo et atterrit au sein de Seireitei. Il sentit tout de suite la présence du roux en lui; il faudrait vraiment qu'il lui explique comment il le repérait si vite...Le chemin jusqu'au manoir fut long et fastidieux: on peut dire que Renji n'est pas très silencieux et certains propos peuvent troubler le plus rigide des hommes. Ainsi ceux qui se promenaient entre la 4eme division et le quartier noble purent apercevoir le chef de clan tituber jusqu'à son manoir, s'arrêter parfois au beau milieu du chemin et parler tout seul. Il entra dans son bureau et jaugea le paquet du regard. La fermeture était excellente mais Urahara s'était permis quelques 'extras' : sur chaque faces du paquet étaient collés de grands feuillets ornés de lettres roses criardes 'Confiserie Urahara'. « répugnant. » songea Byakuya dans un soupir. Il ouvrit la caisse d'un kido et découvrit les deux corps spirituels parfaitement ressemblants ainsi que deux souls candies. Au fond se trouvaient les explications (mieux vaut ne pas confondre les deux âmes...) et la facture. Ce vieux requin n'avait pas lésiné sur les moyens! Une légère rougeur teinta les nobles joues lorsqu'il aperçu le corps dans le plus simple appareil de son lieutenant. Il se pressa d'attraper la note et de refermer le couvercle. Un rire discret envahit ses oreilles tandis qu'il cachait le paquet au fond du placard. Sa gêne avait l'air de beaucoup amuser Renji! Contrarié il passa la porte reliant le bureau à sa chambre et s'allongea sur le futon.

« Peux-tu me laisser un moment s'il te plaît Renji...

-Non!

-Pardon?

-Je ne veux pas que tu fuies, si tu n'es pas dans la même dimension que moi je ne te sens plus, je ne peux plus te parler ni t'entendre. Je ne veux pas que tu partes, je ne veux plus te quitter. Je t'interdis de me laisser, plus jamais...

-Renji... »

Byakuya ferma les yeux sur le plafond gris de sa chambre. Une larme descendit sa joue tandis qu'un sourire étira ses lèvres fines. Il sentait une douce chaleur se répandre dans ses muscles, une vague de bien être qu'il n'avait plus sentit depuis longtemps. Il ressentait tout ce que Renji ressentait lui-même, à savoir un amour débordant pour son capitaine, le sentiment le plus prude qui puisse exister, nourrit par l'âme toute entière, délaissant la raison et plongeant au plus profond du cœur. Un silence s'installa entre les deux hommes. Ils repensaient ensemble aux derniers jours qui s'étaient écoulés.

Byakuya avait faillit perdre à jamais sa seule raison d'être, transpercée par un katana. Puis il avait foulé le seuil du bonheur, défiant la tristesse qui auparavant lacérait son cœur.

Renji avait perdu la joie de vivre et avait faillit mourir de sa propre main; il s'était senti renaître dans l'étau brulant des bras de sa moitié.

Tout ceci en seulement cinq jours.

Dans le long silence de l'hôpital Abarai pleurait. Isane était venue lui annoncer qu'il sortirait dans une heure au plus tard, et Byakuya ne voulait pas sortir de chez lui. Fou de rage il l'avait laissé seul et quelques minutes plus tard son aura avait disparu de Soul Society. Ainsi il était parti comme un voleur, sans un mot. Renji le savait, au plus profond de lui, qu'il ne mériterait jamais son capitaine, il s'attendait à ce qu'il s'en aille, il s'y était préparé depuis toujours. Mais son cœur ne le supportait pas. Si son katana ne lui avait pas été confisqué, il l'aurait immédiatement plongé dans sa poitrine, éliminant d'un seul geste toutes les douleurs à venir. Seulement, mourir maintenant serait encore plus douloureux; il avait gouté du bout des lèvres le bonheur, il avait serré dans ses bras son capitaine, il avait eu la preuve que la vie n'est pas si horrible...

Hueco Mundo

Une montagne de hollows se dressait sous la lune blanchâtre, un homme assis à son sommet regardait l'horizon. Ses pupilles étaient vides et des gouttelettes sombres en tombaient peu à peu.

« Renji... Si tu savais ce que tu me fais subir... depuis plus de deux cent ans mon cœur n'avait plus jamais connu le bonheur... j'étais trop fier pour t'avouer mes sentiments, et ça me faisait mal. Car par ma stupidité désormais tu as faillit mettre fin à ta vie, ta vie si précieuse à mes yeux. Tout a basculé, tout cela en seulement cinq jours. C'est tellement court, trop court pour que ce ne soit un rêve. Ainsi tu m'aimerais aussi ? Ainsi nous serons heureux pour toujours? Ainsi tu ne me quitteras point? Je ne veux plus jamais me réveillé, je ne veux plus jamais te perdre... cent ans de détresse et voilà que mon plus beau rêve se réalise...

« Et moi qu'est-ce que je fais là? J'ai fuis comme un lâche! Je n'ose plus rentrer, je ne veux pas voir la souffrance que j'ai dû te causer... j'ai honte... tu as enduré encore plus que mon pauvre cœur et je te fais encore du mal... attends-moi Renji, je reviens... ne me laisse plus, pardonne-moi... »

Sur ses pensées, il se releva, attrapa son katana et disparut derrière un senkaimon. Dés qu'il fut de retour à la Soul Society, il fut surprit que Renji ne soit pas en lui. D'un pas vif il se dirigea vers la 4ème. Le noble Kuchiki avait peur, si Renji le quittait, ce serait la fin, pas après tout ce qu'ils avaient traversé...

« Pourquoi t'es parti comme ça? Je suis sorti de l'hôpital et tu n'étais plus là, tu imagines un peu?

-Arrête de hurler Renji...

-JE NE HURLE PAS! J'ai cru que...tu...

-Que je ne reviendrais plus? »

***LEMON***

Le roux baissa les yeux et piqua un fard. Ils étaient maintenant tous les deux dans ses appartements, la caisse d'Urahara entrouverte, laissant voir le gigai du noble. Celui-ci attirait Abarai plus que de raison, ses lèvres fines, ses paupières closes... Kisuke l'avait véritablement réussi...Renji ferma les yeux et tenta de reprendre ses esprits. Ce corps hantait ses pensées, et quand il releva les yeux vers le noble, son regard était empli de désir.

Byakuya tressaillit lorsqu'il aperçu les yeux affamés de son cadet. Un long frisson parcouru son échine et sans réfléchir, il agrippa la crinière écarlate et écrasa ses lèvres sur celle d'Abarai. Ils approfondirent leur baiser, le rendant plus passionné, plus langoureux. Les bras du noble attirèrent sont lieutenant à lui, soudèrent leur deux corps brûlants dans une longue étreinte. Tous deux tombèrent sur le futon sans se séparés l'un de l'autre. Leurs visages ne se descellèrent qu'une fois sur la couche. Les deux hommes se regardèrent, haletants, légèrement rouges. Le noble enfouit sa tête dans le cou du roux et embrassa sa jugulaire. Un gémissement d'aise s'échappa des lèvres de Renji, faisant sourire le brun.

Ils ne surent réellement quand est-ce que leurs vêtements furent ôtés de leurs corps. Assailli par le froid, ils s'étaient glissés sous la couette moelleuse et s'embrassaient comme jamais, découvrant sous leurs caresses le corps de l'autre. Les mains de Byakuya caressaient du bout des doigts les signes tribaux, laissant derrière son passage la peau de Renji incandescente. Ses lèvres quittèrent celles de son partenaire pour suivre le trajet de ses mains. Le roux se cambra, tandis que le noble investit son nombril. Les yeux fermés, le lieutenant se mordait les lèvres pour ne pas laisser s'échapper un gémissement traître. Il voulait que tout ceci ne s'arrête jamais... Des lèvres avides taquinèrent les siennes un instant, puis plus rien. Abarai ouvra un œil, craintif et surpris, et découvrit son amant au dessus de lui, tout sourire.

« Qu'est-ce qu'il y a ?

-Tu es magnifique... »

Sans d'autres mots les lèvres de Renji happèrent ces paroles sur celle du noble, forçant le passage de sa mâchoire. Leurs yeux se fermèrent, leurs corps se mêlèrent dans une étreinte ardente. Les mains du roux explorèrent chaque parcelle du corps mince et musclés du capitaine qui se tendait sous son passage. Ses lèvres suivirent le même trajet, de son cou à ses épaules tendues, jusqu'à son ventre. Byakuya poussa un long gémissement lorsqu'il sentit les caresses de la bouche de Renji sur sa virilité. Il serra les dents et crispa ses doigts sur les draps. Son corps se tendait de plaisir.

« Renji je... »

Le noble n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'un râle de plaisir traversa ses lèvres. Il venait de se déverser dans la bouche du cadet. Celui-ci se releva et regarda son ainé, satisfait. Kuchiki rouvrit les yeux et d'un air provocateur, attrapa son vice-capitaine pour se placer au dessus. Il parcourut tous les endroits possibles de ce corps tatoué qui s'offrait à lui entièrement. Après inspection il retourna vers les lèvres tant désirées qu'il happa avec avidité.

« Renji, es-tu près?

-Depuis toujours...

-Je viens... »

Renji fermait les yeux. Le plaisir qu'il avait ressenti sous les caresses de son ainée avait dépassé ses rêves les plus fous. Seulement, il sentit un doigt infiltrer son intimité et une douleur se propagea dans son corps. Des larmes s'échappèrent de ses paupières closes tandis qu'il réprima un cri. Il ne voyait pas comment cela pouvait être un tant soit peu agréable. Il avait mal. La main rassurante qui effleurait sa peau et les douces paroles de son amant, le détendit peu à peu. Il sentit Byakuya le préparer, puis se retirer pour laisser place à quelque chose de bien plus gros. Un cri réussit à s'échapper de ses entrailles et son dos se cambra sous l'intrusion. Lentement il s'habitua à son amant et se calma.

Byakuya sentait la douleur de son cadet et voulu tout arrêter, mais les lents mouvements du bassin tatoué l'incitait à continuer. Délicatement il bougea, cognant sur la boule de nerf qui faisait gémir le roux à chaque coup. Leur danse devint de plus en plus enivrante, jusqu'à ce qu'ils atteignent ensemble le septième ciel. Ils s'effondrèrent sur le sol dans un râle de plaisir, fatigués, heureux à en mourir. Leurs cœurs avaient explosé de joie, déchirant leurs poitrines pour rejoindre l'autre dans sa folle course. Leurs kimonos gisaient sur le sol autour d'eux. Lentement, Byakuya se retira et prit son amant dans ses bras, embrassant ses paupières, plongeant ses mains dans ses cheveux.

***FIN***

« Byakuya...

-Oui ?

-Je t'aime...

-Je t'aime aussi, à jamais. Nous resterons ensemble. Dors maintenant, tu es épuisé...

-La faute à qui?

-Tu n'avais pas l'air mécontent pourtant...

-Je vous aime Kuchiki Byakuya...

-Baka, je vous aime aussi. »

Un ronflement ténu s'échappa des lèvres de Renji, et le noble ne tarda pas non plus à plonger dans un profond sommeil. Ils ne se quitteraient plus jamais, tous les deux en étaient désormais sur. Leurs vies étaient liées, ainsi que leurs corps et leurs cœurs.


Bon alors c'est mon premier... soyez indulgents! dites moi ce que vous en pensez, il est court j'avoue *se recache* REVIEW! 0=)