Hello hello,

Oh mais regardez qui voilà ? Regardez qui revient d'entre les morts ...

Ne me frappez pas, ne me frappez pas ! *évite les projectiles* Ok ok je mérite amplement le châtiment pour tant de retard de ... 7 mois ? Plus ? JE SUIS PROFONDÉMENT DÉSOLÉE ! Mais vous savez, mon emploi du temps est devenu vraiment très chargé et je n'ai absolument plus le temps d'écrire ... bon ok aussi j'ai complètement décrochée de HTTYD ce qui rendait difficile d'écrire ou de publier ... OK ok j'arrête avec mes excuses minables. (même si c'est vrai que je suis vraiment débordée et que j'ai plus le temps d'écrire XD)


Bon trêves d'excuses, passons au chapitre. Ceci est donc le dernier de cette fiction. Tout d'abord, je tiens à remercier, tout ceux qui m'ont suivi jusqu'au bout et qui ont attendu avec patience (ou pas) la suite de cette histoire (et pour être franche avec vous, je ne comprends pas le succès de cette fic car je ne l'aime pas, mais bon passons XD)


Pour la dernière fois dans cette fic, répondons aux reviews:

SM31: Salut à toi ! J'avoue que lorsque j'avais écris ce chapitre, j'étais déchainée ... Ou dans une période sombre ou dans ma période drama absolue grâce à Game of thrones XD Voire les 3. En tout cas je te souhaite une bonne lecture pour celui là :)

Mia : MAINTENANT ! XD Bonne lecture :)

Krokmou07: Merci et le voilà ^^ Bonne lecture !

Httyd Krokmou : Merci beaucoup ! Je te souhaite une bonne lecture :)

Hiccstrid H: Ahah merci ! Alors oui j'ai fait deux OS exclusivement sur le sexe hiccstrid si ça t'intéresse XD Bonne lecture !

Dragons : Merci Jade ! Je te souhaite une bonne lecture pour ce dernier chapitre !

Sissi1789: Salut à toi ! Encore désolée pour ce retard! J'essaierais d'être plus ponctuelle mais ce n'est pas gagné ... Je te remercie pour ta review et j'espère que ça te plaira. Bonne lecture !

Kikibilie: Voici la fin ! Bonne lecture !

Faeyrr : OH MA CHERIE ! ca fait un bail ! Que tu m'as manqué ! J'espère que tu vas bien ! Faut que je te réponde à tes messages mais comme je te l'expliquerais c'était compliqué ces derniers temps XD
Je suis ravie que le chapitre précédent t'a plu, surtout la scène du massacre avec Tempete XD Pour la mère, je ne me souviens plus si je l'avais dit, mais en tout cas, tu le découvres dans celui ci !
Bonne lecture ma padawan !


Sur ce je vous souhaite une agréable lecture !


Chapitre 8 : Esprit d'équipe

Arrivés dans la hutte de Gothi, la vieille femme a demandé à Harold de déposer la jeune blessée sur le lit, avant de lui demander de sortir pour qu'elle puisse la soigner. Bien sûr, au début Harold a refusé mais la guérisseuse est très persuasive – ses coups de bâtons sont douloureux. Alors le jeune homme, résigné, attend dehors. Puis, il voit Krokmou et Tempête le regarder inquiets. Mais surtout, il remarque encore l'épée plantée dans le ventre du reptile. La dragonne est tellement angoissée pour sa maîtresse, qu'elle en oublie la douleur. Mais Harold décide de la soigner.

« Tempête, il faut que je t'enlève ça. »

La dragonne regarde l'arme plantée et regarde Harold inquiète.

« Oui je sais ça va faire mal. »

« Ne t'inquiète pas gamin. Je vais t'aider »

Le jeune viking se retourne pour y trouver Gueulefor arriver devant la hutte.

« Gueulefor ? Que fais tu là ? Tu n'es pas avec mon père ? »

« Il m'a demandé de t'aider pendant qu'il s'occupe de … enfin tu vois. »

Harold hoche la tête et explique le plan à son mentor et Krokmou. Si sa théorie est exacte, lorsqu'ils vont enlever l'épée, elle va devenir incontrôlable, tellement la douleur sera insupportable. Mais cette fois, il n'y aura pas Astrid pour la calmer. Alors pendant que Gueulefor arrache l'épée de son ventre et avant qu'elle ne perde le contrôle, Krokmou doit la clouer au sol et la maintenir en faisant attention à sa queue et ses épines, et Harold pourra lui appliquer de la pommade, soulageant la douleur, avant de faire un pansement. Bien sûr, avant cela Harold devra stopper l'hémorragie causée par l'épée. C'est un plan risqué, surtout devant l'imprévisibilité de la dragonne, mais c'est la seule solution pour lui sauver la vie. Alors au signal d'Harold, tout le monde joue leur rôle.


Au bout de quelques minutes, des coups de queue évitées, des épines esquivées, des hurlements déchirants, Harold, Gueulefor et Krokmou ont réussi à calmer la dragonne et poser un bandage tout autour de son flanc. Après cela, Tempête s'est assoupie sous l'œil attentif de Krokmou. Quant à Harold, une fois le cas de Tempête réglée, il commence à s'inquiéter pour Astrid, et angoissé, il fait les 100 pas.

« Arrêtes de t'angoisser gamin. La vieille chouette a dit que sa vie n'était pas en danger. »

« Peut être mais … RAAAAAAAAAH j'aurai dû être là Gueulefor. J'aurai dû être près d'elle pour la protéger. »

« Astrid est une grande fille. Elle sait se protéger… enfin pas là mais... »

« Contre son père c'est différent. »

« Parce qu'il l'a maltraité ? »

Harold arrête ses 100 pas pour regarder Gueulefor surpris.

« Tu étais au courant ? »

« Bien sûr. Enfin, je l'étais lorsqu'il battait Helma. J'étais là tu sais quand tes deux parents ont voulu intervenir, mais qu'ils avaient les mains liées. Stoik était furieux et il est venu se défouler avec moi. C'est là que j'ai su. Bien entendu, il m'a aussi parlé de la promesse qu'il a fait à ta mère et de la peur qu'Alaric le fasse aussi pour Astrid. »

« Tu le savais donc pour Astrid ! » demande Harold légèrement énervé

« J'avais des doutes. Sachant ce qu'il faisait subir à sa mère … J'espérais vraiment me tromper. Et puis, il a disparu et j'ai oublié cette histoire. Je ne savais pas qu'il était revenu ... »

« Qui d'autre était au courant ? »

« A ma connaissance, juste tes parents et moi. »

Harold grogne enragé.

« Gamin, tes parents n'auraient rien pu faire. » essaye de consoler Gueulefor

« Je sais. Mais moi si. Et j'ai échoué lamentablement. »

« Tu es trop dur avec toi même. »

« Gueulefor, tu as vu dans l'état où on l'a retrouvé. Et tu as vu Tempête. J'aurai pu éviter tout ça. »

« Tout ce que je peux dire c'est que je n'aurais pas aimé me retrouver face à une dragonne vipère en furie. Alaric était peut être un grand tueur de dragons avant, mais il s'est fait littéralement massacré. »

« Il a attaqué Astrid. Tempête l'a juste protégé. Elle a pensé qu'il l'avait tué. Et ce n'est pas la première fois. La nuit dernière, si je n'étais pas intervenu, il aurait tué Astrid et Tempête. »

« Tu t'es battu avec lui ? Et en ressortant sans égratignure ? » demande son mentor surpris.

« Ouais. Je lui ai même coupé la main. Il allait les tuer, qu'est ce que je devais faire d'autre ? J'aurai dû prier les dieux pour qu'il crève dans son propre sang, plutôt qu'Astrid subisse ça et que Tempête ait à faire ça. »

« Harold … »

« J'ai échoué Gueulefor. J'ai juré de la protéger et j'ai échoué. Alaric a peut être raison. Je suis faible. »

« Ne dis pas ça Harold ! » crie Gueulefor en plaquant ses fortes mains sur les épaules du jeune homme. « Harold tu es loin d'être faible. Tu as dressé une furie nocturne alors que tout le monde se battait encore avec des dragons. Tu as apporté la paix. Tu as changé notre vision des choses. Tu as apporté tellement de nouvelles choses à Berk. Tu es un inventeur de génie. Et tu sais parfaitement te battre à l'épée. Harold, je ne sais pas si tu te rends compte … Tu as battu Alaric en duel. C'est un truc incroyable. Tu as aussi battu Alvin, Dagur, Ryker, Viggo, Krogan et Johann ainsi que tous tes adversaires. Je sais ce que tu vas dire. Tu ne l'as pas fait tout seul. Mais ... Tu as battu la Mort rouge et j'en passe de tous tes exploits. Harold tu es loin d'être faible. Et personne au village ne pense que tu l'es. Encore moins ton père ou même Astrid. Ne crois pas parce que tu n'as pu protéger Astrid de son père, que ça fait de toi un faible. Tu ne peux pas être là à chaque moment, de chaque seconde de sa vie. C'est comme ça, il va falloir que tu t'y fasses. Mais tu n'es pas faible Harold. Rentres toi ça bien dans le crâne. »

Harold regarde son mentor quelques secondes surpris, avant de sourire.

« Gueulefor. Merci. »

« Le bon vieux Gueulefor toujours là à l'appel. » dit le vieil homme en faisant un clin d'œil.


Mais ils n'ont pas le temps de continuer leur conversation, que la porte de la hutte de Gothi, s'ouvre pour laisser voir la vieille femme. Ils se précipitent vers elle, dragons compris – Tempête s'étant réveillée lorsqu'elle a entendu la porte s'ouvrir.

« Alors Gothi ? » demande impatient Harold.

La guérisseuse commence à écrire sur le sol et Gueulefor traduit.

« Elle va s'en sortir. J'ai soigné la plaie à la tête et ses blessures sont dues à des explosions, donc des brûlures. Je lui ai appliqué de la pommade, qui faudra appliquer deux fois par jour à l'avenir. »

« C'est une bonne nouvelle ça ! » hurle Gueulefor, suivis d'un soupir de soulagement pour Harold, et un cri de joie des dragons.

Mais soudain, Harold se souvient d'une chose qui l'a inquiété plus tôt.

« Et Gothi est ce que … Vu que ses vêtements étaient déchirés est ce que … est ce qu'il a ... »

La vieille femme secoue la tête et écrit au sol.

« Elle dit qu'il n'a pas eu d'agressions sexuelles. En tout cas, il n'y a aucune trace qu'il y en a eu. »

Harold soupire de soulagement de nouveau avant de dire : « Je peux la voir ? »

Gothi hoche la tête et le laisse entrer. Gueulefor se dit qu'il est temps pour lui de retrouver Stoik et de lui annoncer la nouvelle. Quant aux dragons, ils se couchent devant la porte, attendant l'autorisation. Mais Tempête est soulagée. Sa maîtresse va aller bien.


Une fois arrivé près du lit de la blessée, Harold constate les dégâts. Bon ce n'est pas si mal. Astrid n'a qu'un bandage autour de la tête et quelques brûlures sur son corps. Gothi a dit qu'elle a guéri le plus grave. Harold est soulagé, mais se sent coupable. Il s'assoit près du lit, prend sa main et prie les dieux pour qu'elle se réveille vite.


Quelques heures plus tard, Harold – qui s'est endormi sur le lit d'Astrid – commence à se réveiller sentant un mouvement. Il lève la tête précipitamment et voit qu'Astrid commence à se remuer et à ouvrir doucement les paupières. Au début, elle voit flou et est confuse. Mais elle tourne la tête et reconnaît le visage d'Harold lui souriant.

« Salut... »

« Astrid … tu m'as tellement fait peur... » dit il en posant sa tête contre sa poitrine.

Astrid pose sa main sur sa tête pour le rassurer avant de demander : « Qu'est ce qui s'est passé ? »

« Tempête est venue me chercher complètement paniquée. Elle m'a emmené à toi et je t'ai trouvé inconsciente. Et je t'ai ramené chez Gothi pour te soigner. »

« Et mon père ? »

« Mort. Tempête l'a tué. »

« Elle a quoi... » dit Astrid en ouvrant en grand les yeux surprise.

« Oui. Elle a été blessée, mais je l'ai soigné elle va bien. Elle attend avec impatience ton retour. » répond-t-il avec le sourire.

« Alors … c'est fini ? »

« Oui. Cette fois c'est fini pour de bon. »


Mais avant qu'ils n'ont pu continuer leur conservation – ou faire autre chose – la porte de la chambre s'ouvre à grandes envolées, laissant voir une femme avec une chevelure aussi blonde que la viking blessée, déboulée à toute vitesse vers eux. Ils se retournent vers l'intruse, surpris.

« Astrid ! »

« Maman ? » dit la jeune fille surprise de voir sa mère arrivée comme ça.

« Par Thor ! Quand je suis revenue de mon voyage, Stoik m'a vite mis au courant. Astrid je suis désolée pour tout. »

« Ce n'est rien Maman. Harold était là. »

« Oh Harold … merci pour tout » dit la mère d'Astrid en le serrant un peu trop fort dans ses bras, ce qui étouffe le pauvre jeune homme.

« Il n'y a … pas de quoi... »

« Maman lâche le. Tu l'étouffes. »

« Oups pardon. » dit elle en le lâchant, faillant faire perdre l'équilibre au jeune homme.

« Ce n'est rien Madame. » dit Harold reprenant son souffle.

« Comment tu te sens Astrid ? » demande sa mère.

« Bien. J'ai juste une plaie à la tête. »

« Et un œil au beurre noir ... »

« Ah oui ça … Oui mais il date d'il y a deux jours ... »

« Deux jours … Deux jours qu'Alaric ... »

« Maman. Ne t'inquiètes pas. Tout va bien. Comment s'est passé ton voyage ? Et comment va Rubis ? »

« Oh très bien ! Et ce dragon est un vrai goinfre tout feu tout flamme. »

Rubis est le cauchemar monstrueux de Helma. Il est rouge avec des tâches violettes.


Voyant que mère et fille ont beaucoup de choses à se raconter, Harold s'éclipse vers la sortie en souriant. Il sort de la hutte de Gothi pour y trouver les deux dragons – enfin trois avec Rubis – l'attendant. Tempête se précipite vers lui en premier, voulant des nouvelles.

« Tout va bien Tempête. Elle s'est réveillée et elle va bien. Tout est fini, tu n'as plus à t'en faire. » dit Harold caressant la dragonne, qui est plus qu'heureuse.


« Harold ! »

Le jeune homme se retourne vers le son de cette voix qu'il reconnaît comme celle de son père. Il le voit arriver avec un air grave. Il a un mauvais pressentiment.

« Que se passe-t-il Papa ? »

« Il faut qu'on parle. À propos ce qui s'est passé près du lac. »

« De quoi veux tu qu'on parle ? »

« La dragonne d'Astrid a tué Alaric … Non l'a complètement massacré. »

« Oui et ? Tempête n'a fait que protéger Astrid. »

« Il y a protéger et massacrer. Là c'est une véritable boucherie. »

« Qu'est ce que tu essayes de me dire ? »

« Je réunis le conseil. Le sort de Tempête en sera jetée. »

« Comment ça ? » demande Harold inquiet.

« Tempête sera jugée par le conseil. »

« Quoi ?! Tu n'es pas sérieux ! C'est un dragon, il ne peut pas être jugé ! »

« Justement. Avec ce qu'on a dans la forêt, la dragonne a pu montré une certaine animosité effrayante. Vaut mieux en juger de ce qu'il en est. »

« Est ce que tu essayes de me dire que tu condamnes Tempête ? »

« Je ne peux rien t'en assurer. Je réunis le conseil pour ça. »

« Tempête est un bon dragon. Ce n'est pas un monstre. »

« Le conseil en jugera. » termine Stoik avant de partir.

« Mais Papa ! … C'est complètement absurde. »


« Que se passe-t-il Harold ? »

Le jeune homme se retourne surpris pour y trouver Astrid debout aux côtés de sa mère.

« Astrid ! Tu ne devrais pas sortir du lit ! »

« Tout va bien. J'ai eu la permission de Gothi. Alors ? Qu'est ce qui est absurde ? »

« Mon père va juger Tempête avec le conseil. »

« La juger ? Mais pourquoi ? Et on peut juger un dragon ? »

« Apparemment ... »

« C'est absurde ! Et pourquoi il ferait ça ? »

« Parce qu'elle a tué ton père. »

Astrid ouvre les yeux en grand choquée avant de demander : « Attends ! Elle va être juger pour meurtre comme un humain ? »

« Je ne sais pas trop … Je vais en avoir le cœur net. » dit il avant de partir avec Krokmou.

« Harold ! »

Puis, Astrid, résolue, se dirige vers sa dragonne et suit Harold. Helma regarde sa fille partir avec peine.


Quelques minutes, plus tard, la jeune fille l'a rejoint, mais Harold s'est vu refusé l'entrée au conseil, tant qu'ils ne se sont pas mis d'accord. Ça l'enrage. Il aimerait être là pour voir ce que trame son père. Alors ils patientent tous les deux pendant plusieurs heures, rejoints par la suite par leurs amis, qui trouvent l'idée tout aussi absurde. Bien sûr, ils ont vu le massacre qu'a commis Tempête, mais les jumeaux trouvent ça cool et le reste pense qu'Alaric Hofferson l'a bien mérité. Personne au village n'aimait particulièrement cet homme.

Soudain, l'attente est récompensée, car les portes s'ouvrent pour y laisser voir Stoik et le reste du conseil. Harold et les autres s'avancent vers eux, attendant leur verdict. C'est Stoik qui prend la parole.

« Le conseil a tranché. »

Tout le monde retient son souffle.

« La dragonne a certes voulu protéger Astrid, et a tué Alaric. Mais elle ne l'a pas seulement tué, mais massacré, comme seul un dragon est capable de faire ... »

« Papa ... »

« Non fils laisse moi finir. La dragonne a montré une certaine animosité très dangereuse pour le village. »

« Papa non ... » supplie Harold.

« Elle est jugée dangereuse et de ce fait le châtiment ultime est prononcé. »

« Papa... »

« Le dragon est condamnée à mort. »

Tous les coureurs le regardent plus que choqués.

« Papa ! »

« Non Monsieur pas ça s'il vous plait! »

« Papa non ! Tempête est un bon dragon ! Tu ne peux pas faire ça ! »

« Je suis désolé fils. Mais le conseil en a décidé. Elle sera exécutée au coucher du soleil. »

« NOOOOOON ! » hurle Astrid en se précipitant vers eux.

Harold a dû la retenir pour éviter qu'elle ne massacre tout le monde à son tour.

« Papa je t'en supplie ! Reviens sur ta décision ! C'est n'importe quoi ! »

« Harold, tu as vu le massacre comme moi. »

« Elle a seulement cru qu'il l'avait tué. Elle a paniqué et a voulu se venger. Tu ne peux pas la tuer pour ça ! Et si c'était moi qui avait fait ça ? J'aurai pu le massacrer aussi à la place de Tempête ! »

« Tu n'aurais jamais été capable d'une telle animosité Harold. »

« Tu veux parier ! Papa reviens sur ta décision ! Ne fais pas cette connerie ! »

« Ma sentence est irrévocable. En attendant, je veux la dragonne enchaînée, jusqu'à la sentence. Emmenez la. »

« NOOOOON TEMPÊTE ! » hurle Astrid, toujours retenue par Harold.

Des vikings commencent à s'approcher dangereusement de la dragonne, qui sentant le danger recule montrant les crocs. Les autres dragons aussi sentent le danger et commencent à grogner, se tenant aux côtés de la dragonne.

« Harold maîtrises les dragons. N'aggrave pas la situation ! »

« Papa ! Arrête ça tout de suite ! »

« S'il le faut, j'utiliserai la force Harold. Soit tu maîtrises les dragons, soit ils sont tous enchaînés. »

« Tu n'es pas sérieux là ?! »

« Est ce que j'ai l'air de plaisanter ? Harold ! Maintenant ! »

« Pas question ! »

« Très bien. Emmenez les tous ! »

« Non Krokmou ! »

« Krochefer ! »

« Bouledogre ! »

« Prout ! »

« Pet ! »


Après plusieurs longues minutes, plusieurs vikings ont fini par enchaîner les dragons et à les emmener dans des cages, tandis que d'autres vikings retiennent leurs dresseurs. Gueulefor, qui a vu toute la scène intervient.

« Stoik reviens sur ta décision ! »

« Le conseil a tranché. »

« Oui mais tu es le chef ! »

« Le conseil décide. Sinon ça serait de l'abus de pouvoir tu le sais. »

« Non Stoik pas cette fois ! Mais réfléchis à ça. Tu tues le reptile qui a sauvé la femme qu'il aime. Tu crois qu'Harold va te pardonner un jour ? À partir, du moment où tu coupes la tête de la dragonne, tu perds ton fils à tout jamais. Et ça sera irrévocable. Réfléchis Stoik ! Ne laisse pas Alaric gagné ! Tu tues ce dragon, Alaric gagne et tu perds Harold et tout ce que tu aimes. »

« On en a fini Gueulefor. » termine Stoik en s'éloignant.

Gueulefor le regarde partir, impuissant.


Une fois les dragons enchaînés, les vikings laissent partir les jeunes coureurs. Mais ils sont complètement sous le choc par ce qui se passe. Astrid s'effondre à genoux en pleurant. Harold s'agenouille pour la consoler. Instinctivement, elle se jette dans ses bras et il l'entoure de ses bras.

« Astrid. Je vais parler à mon père. »

« Il a dit que sa décision était irrévocable. »

« Je saurais le faire changer d'avis. »

« Et si cette fois tu n'y arrives pas ? »

« Je trouverais un moyen de sauver Tempête. Hors de question que je laisse passer ça. Et si on doit disparaître, on partira ensemble, avec nos dragons. »

« Harold ... »


Ils restent dans cette position un petit moment, avant qu'ils ne se séparent et qu'Harold court voir son père. Sans Krokmou, c'est assez compliqué, mais il finit par le localiser, chez lui. Il entre dans sa maison comme un dératé.

« Papa tu ne peux pas faire ça ! »

« Si Harold. Le conseil a tranché. »

« Tempête est un bon dragon. Elle a juste paniqué en voyant Astrid inconsciente et a agi comme un dragon ! »

« Justement, on ne peut pas prendre de risques que des dérapages de ce genre arrivent. »

« Des dérapages ? Mais Papa elle l'a tué, la personne qui a essayé de tuer sa maîtresse ! En quoi c'est des dérapages ? »

« Elle ne l'a pas tué, elle l'a massacré !' »

« C'est un dragon ! Ça fait des trucs de dragons ! On vit avec les dragons alors forcément ils font des trucs de dragons ! Je t'ai déjà appris ça ! »

« Là c'est différent. »

« En quoi ? »

« Elle n'a pas commis un désordre dans le village, elle a massacré un homme. »

« Un salopard ! Elle s'est juste vengée de ce qu'il avait fait subir à Astrid ! Si elle ne l'avait pas fait, je l'aurai fait ! Tu m'aurais condamné à mort aussi ? »

« Tu n'aurais pas fait une telle boucherie, Harold. »

« N'en sois pas aussi sûr ! Quand il s'agit d'Astrid, je peux être pire qu'un dragon ! Reviens sur ta décision, s'il te plait. »

« Non. La sentence est irrévocable. »

« Si tu tues Tempête, je ne te le pardonnerais jamais ! Je partirais loin d'ici et tu ne me reverras plus jamais ! »

« Harold, c'est une chose que tu dois apprendre en tant que chef. La décision est parfois la plus difficile à prendre. Mais on ne peut rien y faire. Tempête sera exécutée. »

« Je ne laisserais pas ça arriver ! » finit Harold furieux en claquant la porte.

Stoik regarde la porte, tristement.


Au coucher du soleil, comme convenu, une potence a été préparée pour l'exécution. Tout le village est venu assister. Sauf un groupe de jeunes manquent à l'appel. Soudain, des vikings font avancer une dragonne enchaînée et l'emmène à la potence. Stoik s'approche d'elle d'un air désolé.

« Ce dragon ici présent a été déclaré dangereux pour la sécurité de Berk, en massacrant un homme consciemment. Sa punition est donc la mort. Vikings comme dragons doivent respecter certaines règles. Alors les punitions s'appliquent aux vikings comme aux dragons. »

Puis, Stoik se prépare à donner le coup, lorsqu'il voit les yeux tristes de la dragonne. Il hésite, ne voulant pas faire ça. Mais bon sang, il en a tué des dragons dans sa jeunesse. Alors pourquoi cette hésitation ?

« Arrêtez ! » hurle une jeune fille.

Tout le monde se retourne et voit Astrid se précipiter vers la potence, s'interposant entre Tempête – qui est contente de la voir – et Stoik.

« Si vous voulez la tuer, il faudra me tuer d'abord ! »

« Astrid. »

« Non ! Tempête est mon dragon ! Ma meilleure amie ! Celle qui m'a sauvé la vie, je ne serais le dire combien de fois, mais surtout en ce moment ! Hors de question que je la laisse mourir, car elle m'a sauvé la vie ! Alors vous la tuez, vous me tuez d'abord ! »

« Oui tuez moi aussi ! » intervient une autre personne, qui s'avère être Rustik se posant avec Krochefer aux côtés d'Astrid.

« Rustik ? Comment … ? »

« Vous ne croyez pas que les dragons allaient être enchaînés longtemps ? » provoque Rustik.

« Ne jamais sous estimer le pouvoir de destruction des jumeaux, monsieur. » intervient Varek, en se posant avec Bouledogre.

« Héhé ! Ouais ! La destruction ça nous connaît ! » disent fièrement les jumeaux en se posant près d'eux également.

« Qu'est ce que vous faites ? » demande Stoik irrité.

« On empêche l'exécution, Papa. » termine Harold, volant sur Krokmou se mettant entre Astrid et son père. « Si tu veux tuer Tempête. Tu devras nous passer sur le corps et nous tuer. Nous et nos dragons. »

« Harold ne complique pas les choses. »

« Tempête est un bon dragon. Elle n'a agi que par instinct par ce qu'elle aime Astrid. J'aurai fait exactement la même chose à sa place. Elle a juste agi comme un dragon. On ne peut pas la condamner pour ça. On ne peut pas condamner à mort un dragon qui a sauvé sa propriétaire. Alors, si tu ne veux pas entendre raison, je vais t'arrêter. Par tous les moyens possibles. »

Stoik le regarde surpris. Puis, il se focalise sur chaque coureur aux côtés de son fils, prêts à se battre pour sauver l'une des leurs, leurs dragons prêts également. Alors il sourit, lève son épée en l'air – Harold et les autres se préparent – et contre toute attente la plante dans le sol. Harold et ses amis le regardent incrédule. Puis Stoik s'adresse aux villageois.

« Mon fils dit vrai. La décision du conseil est absolument ridicule. J'étais contre cette idée. On ne peut pas condamner un dragon car il a massacré un humain pour sauver la vie de sa dresseuse. La vie d'Astrid était en grand danger. En très grand danger. La dragonne a agi en conséquence pour la sauver et a laissé son instinct l'a guidé, même si ça devait réveiller son animosité de dragon. Et les dieux seuls savent à quel point, cet humain était un sale fils de pute, un salopard connu dans tout Berk. Il a sans doute mérité son sort. Mais ce dragon ne le mérite pas. On ne doit pas mourir pour s'être vengé d'un salopard qui a fait du mal à ceux à quoi on tient. Dragons comme vikings. Moi Stoik, chef de Berk, je change la décision du conseil et laisse la dragonne d'Astrid vivre avec elle et les autres. »

Harold sourit en grand de victoire, tandis qu'Astrid pleure de joie et se retourne faire un câlin à sa dragonne et que le reste de la bande crie de joie de victoire. Mais contre toute attente, tout le village acclament de joie aussi la décision de Stoik. Quant au chef, il se tourne vers les vikings maintenant la dragonne.

« Libérez la. »

Une fois libre, Tempête se secoue et se jette sur Astrid pour la lécher ce qui fait rire toute l'assemblée.

Puis, Stoik s'approche d'Harold. Le jeune homme reprend son sérieux attendant la suite des événements. Il a quand même désobéi à son père et chef et l'a tenu tête devant tout le village.

« Fils. »

« Papa, j'ai fait ce que j'avais à faire. » coupe Harold.

« Je sais. Je suis fier de toi. »

« Tu ne peux pas me … Attends quoi ? » demande incrédule le jeune homme.

« Tu as agi comme un chef devrait le faire. Tu feras un excellent chef un jour. J'en suis certain. Je ne peux qu'en être plus fier. »

Harold voit après son père s'éloigner et il le regarde toujours aussi incrédule.

« Mon père aussi aime les énigmes. »


Quelques semaines plus tard, la routine a repris à Berk. Stoik vague à ses occupations de chef, Harold le suivant des fois pour se former. Astrid a repris en main l'académie avec Varek et ils entraînent de nouveaux dragonniers. Et Harold et Astrid ont toujours leurs moments rien qu'à deux. Comme en ce moment. En effet, encore une fois, ils sont venus faire une pause sur leur île Poussière dans l'œil. Actuellement, Harold lui a montré sa dernière invention et Astrid est en train de l'admirer sous tous les angles.

« Ce casque est ridicule. » se moque-t-elle.

« Je sais que tu l'adores. » la taquine-t-il.

« Non ridicule. Mais pas aussi que cet aileron. » dit elle en appuyant sur le bouton, faisant sortir l'aileron dorsale de la combinaison de vol d'Harold.

« Ahah très drôle ! »

Astrid éclate de rire, avant de se faire taire par les lèvres d'Harold. Elle ferme les yeux, entoure ses bras autour de son cou, lâchant le casque et approfondi le baiser. Au bout d'un certain temps, ils se séparent pour reprendre leur souffle, en se regardant et souriant tendrement et amoureusement. Puis, il se retournent vers leurs dragons en train de s'amuser dans le lac.

« On fait la course ? » propose Astrid

« Jusqu'au lac ? »

« Non dans les airs ! » rigole-t-elle en courant vers sa dragonne, l'appelant, et montant rapidement sur son dos pour décoller tout aussi énergiquement.

« Astrid tu triches ! » se plaint Harold en se dirigeant vers Krokmou qui décolle tout aussi dynamiquement.

« Allez Babe ! Montre moi ce que tu as dans le ventre ! »

« Vos désirs sont des ordres Milady. » lui répond-t-il en commençant une course effrénée entre les deux dragons.

Ainsi, on peut voir deux dragons et leurs dragonniers s'amuser dans les airs, à se courser l'un et l'autre, s'amusant, rigolant, vivant tout simplement.

FIN.


Voilà c'est fini ! Perso je trouve la fin nulle et bizarre mais je n'ai rien trouvé de mieux sur le coup XD (surtout que je l'avais imaginé bien avant les dernières saisons et j'ai eu la flemme de changer certaines choses XD)

PS: Par curiosité, dites moi en quoi vous avez aimé cette fiction. Je suis curieuse compte tenu de mes sentiments envers celle ci XD


Je vous remercie encore d'avoir lu cette histoire jusqu'au bout, avec vos views, reviews, favorites et follows.


Alors, la prochaine fiction (de HTTYD du moins car j'écris sur d'autres fandoms en même temps), sera soit "Je te sauverai", soit "Un Chef protège les siens". Dites moi ce que vous préférez que je me concentre sur une seule fic cette fois XD

Mais sachez dans tous les cas, que ça risque d'être quand même un peu long (enfin vous avez l'habitude ? XD), compte tenu que déjà, je suis très occupée et que je n'ai plus le temps d'écrire, en tout cas, plus autant que je le faisais avant. Et aussi que j'écris sur deux autres fandoms.


Sur ce, je vous dis au revoir et on se retrouve dans une autre de mes fictions.

Bye bye !

R.S.59