"Certaines personnes disent que je suis atroce, mais ce n'est pas vrai. J'ai le coeur d'un jeune garçon... dans un bocal sur mon bureau !" King
Chapitre heu, pas joyeux du tout, peut être un peu gore même, sorry. Mouais, il est presque une heure du mat, mais mon homme rentre enfin, donc je l'attends. Je vais être fraîche ce matin …
trafalgarlyra : Merci pour ta review, sa fait plaisir. Oui je sais , moi et les fautes c'est une grande histoire d'amour. Non en vrai, même en utilisant un correcteur j'en fait encore, plein, et c'est inexcusable de ma part. Je crois que la phrase que j'ai le plus entendu de mes …. années c'est : « Comment une personnes qui lit autant peut faire autant de fautes ? » J'attends toujours la réponse.
D'ailleurs la réforme de l'orthographe m'a bien gaver, j'ai appris des mots par cœur moi snif.
Non plus sincèrement, je m'excuse auprès de toutes les personnes qui me lisent pour les fautes, mais je peu me relire, utiliser les correcteurs et tout, rien n'y fait. Je suis un cas désespérer.
Bonne nuit à tous.
One piece et les hearts sont à Oda
Chapitre 8
Law
-Léna, dans ma cabine de suite !
Elle ne répond rien, mais j'entends ces pas derrière moi. Je lui ouvre la porte et la laisse passer devant moi. Elle porte une petite robe noir simple et des escarpins. Elle à relever ces cheveux en un chignon brouillon et c'est légèrement maquiller, ce qui fait ressortir le verre de ces yeux. Je ma place devant elle et lui relève brusquement la tête. Merde, sa marque commence à virer au violet. Elle à un haussement de sourcils mais ne dit rien. Je prend un tube de pommade et lui en applique sur la trace que je lui ai faite, et ma tarde peut être un peu trop. Je lui dit de s'installer, le temps que je me lave les mains. Quand je reviens, elle c'est allonger sur mon lit. Teint pale sur couverture noir . Sa rend un effet très … Je sais pas trop en fait. Je m'installe sur ma chaise, face à elle et lui dit :
-Maintenant, je veux que tu me raconte, tout. Ton père, ta famille, ton enfance, tout.
-Pas maintenant s'il te plaît. Un jour tu sauras, mais pas maintenant. Trop dur...
Elle ne c'est pas redresser pour me parler. Elle a les bras derrière la tête et fixe le plafond.
-Alors dit moi au moins pourquoi tu mourras des mains de ton frère.
-Parce que … Il me tuera. Tu sais, connaissant notre père, et d'après l'article que j'ai lu, et sa lettre, il la transformer en bête à tuer. Je sais pas vraiment comment t'expliquer...
Elle fixe toujours le plafonds, le regard perdu, mais reprends.
-Mon frère et moi, on se complète. Moi, je ressens toutes les émotions, et peut en faire une arme. Et quand je suis submergé d'émotions, sa peut faire très mal. Pour moi, ou les autres. Mon frère c'est tout l'inverse. En fait, lui, il peut se fermer à toutes ces émotions. Perdre son humanité en quelques sorte. C'est pour sa qu'il est le seul capable à me gérer. Il ma déjà vu devenir folle, et il m'a sauvé, il à fait disparaître mes émotions un moment. Le problème quand il ne ressent plus rien, c'est qu'il peu tuer, comme sa. Il ne reconnais personne. Je l'ai vu torturer un enfant parce que père le lui avais demander. Il la fait sans état d'âme. Et c'était moche. Je te jure Law, c'était immonde.
Mon prénom... J'aime l'entendre dans sa bouche , mais pas dans ces conditions la. Non, du tout.
J'ai réussi à le faire redevenir plusieurs fois à lui même, mais plus il reste dans cet état, plus c'est dur de le faire revenir à lui. Et la, je sais que père lui à ordonner de me tuer si jamais il me voyait. Mais je garde un petit peu d'espoirs, car si il est partie de lui même , c'est qu'il est encore un peu la, et que l'autre à du lui faire faire des trucs vraiment moche. Des trucs qu'il ne ferais jamais en temps normal, des trucs qui doivent le détruire. Je peu pas le laisser comme sa. Tu sais, il n'a que vingt ans depuis peu, mais il à vu plus d'horreur, fait plus d'horreur que beaucoup de vieux. Lui et moi on est pas pareil, c'est pour sa que père me voulais moi à l'origine. Je peu tuer en étant tout à fait lucide, sa ne me gêne pas, et je peu même prendre mon pied quand c'est une personne qui le mérite. Mais Loen non, il ne peu pas. Si il est en pleine possession de ces émotions, il ne peu pas. Je dois le retrouver, et tout faire pour qu'il me revienne, mais si je n'y arrive pas, je préfère qu'il me tue. Ouais, quitte à mourir, je préfère mourir de sa main. Et après sa, il retrouvera son humanité. Il s'en voudra, il essaieras de se tuer, mais ne le fera pas, car il sait qu'il n'a pas le droit. Il me la promis. Il y a longtemps de sa, mais il est comme moi, comme père, il tien toujours ces promesses. C'est pour sa qu'on n'en fait jamais. Mais moi, je lui ai promis que si un jour toute trace d'humanité quittais son corps, je le laisserais me tuer pour qu'il redevienne lui. C'est mon frère et je l'aime, tu comprends ?
Elle me pose la question en se redressant sur le lit, me regardant droit dans les yeux. Les larmes coulent, et je ne lui fait pas remarquer.
-Je comprends. Ouais, je comprends ce que tu ressent. Tu as une chance de le sauvé, et on t'aideras. Et surtout, tu ne mourras pas.
Elle me fait un petit sourire triste et rétorque :
-Non Law, je ferais sa seule. Je ne veux pas vous entraîner la dedans. Si je meurs, c'est que ce sera ma destiné. Et vous n'avez aucunes obligations envers moi.
-Détrompe toi. Tu fait partie de mon équipage, et on ne laisse jamais un nakama se débrouiller seul.
-Et depuis quand je fait partie de votre équipage ?
-Depuis que tu as poser un pied sur ce sous marin, la toute première fois. Depuis que je l'ai décidé.
-Et si je ne veux pas ?
-T'as pas le choix, c'est tout, cherche pas plus loin. D'ailleurs, j'ai un cadeau pour officialisé sa.
Je lui tends une petite boite carré, et elle la regarde dubitative. Ouais, c'est vrai que vu comme sa, sa pourrais porter à confusion. Elle ouvre la boite et en sort une bague. Putain, qu'elle est belle cette bague avec mon emblème dessus.
-Je veux que tu la mette. Je me doute que tu ne voudras pas porter la tenue des gars, en même temps c'est eux qui l'on choisie... Un tatouage c'est personnel. Un bracelet sa se casse vite durant une bagarre et un collier... Je t'ai entendu dire à Ban une fois que tu ne supportais rien autour du coup, du moins rien de serrer, que t'avais l'impression de t'étrangler. Du coup il restais plus que la bague.
-Trafalgar, t'es pas obligé de te justifier tu sais ? Je sais que c'est pour montrer que j'appartiens à ton équipage, t'inquiète pas.
Elle mais le petit anneau en argent supportant mon jolly roger à l'annuaire droit, un sourire au lèvre.
-Elle est magnifique, merci.
-Je peux t'embrasser maintenant ?
-Non Trafalgar.
On sort de ma cabine et rejoignons les autres à la cuisine pour manger. Arriver à destinations, elle lève sa main et dit au et fort :
-Les gars, c'est officiel, je fait partie de l'équipage !
Petit sourire en coin pour moi, hurlement de joie pour les autres, et même petit sourire de Noé. Mais cri de colère de la blonde...
-Pourquoi elle à une bague elle ? Et pourquoi elle fait partie de l'équipage ? Elle à quoi de spéciale ?
-Blondasse ta gueule et bois, lui dit Noé, passablement énervé, lui servant un verre.
Et oui, maintenant elle fait partie de l'équipage, mais ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'elle est en priorité à moi.
Léna
Nous voilà enfin sur l'île que j'attendais. Ce soir, on dort dans une auberge. Ordre du capitaine. Ordre que je respecte avec grand plaisir, pour une fois. Il est là, devant moi. Je l'observe depuis un petit moment déjà, et il n'a pas l'air de m'avoir reconnue. Un avantage pour moi. Il à grandis, et est devenue pas mal musclé. Quel âge à t-il maintenant ? Vingt-cinq ans ? Sans doute. Je m'approche doucement de lui, et m'assis à ces coter. Ces cheveux blond aussi on grandit. Ils lui arrivent jusqu'aux épaules. Ils tourne ces yeux bleu dans ma direction, et avec un petit sourire en coin. C'est sur, il ne ma pas reconnu. Il engage la conversation, tout en essayant de me séduire, et je le laisse faire, sous le regard de mon capitaine qui me transperce le dos.
Le jeune homme me prends la main et m'attire auprès de lui.
-Suis moi, me dit il dans l'oreille.
Un petit sourire satisfait s'étale sur mon visage, qu'il prend pour une invitation. Il essai de m'embrasser devant tout le monde, me je le repousse avec un petit « Dans ta chambre ». Arrivé à destination, je le pousse sur le lit, joueuse.
-Tu me laisserais t'attacher ? Dis-je d'une petite voix lubrique.
-Tous ce que tu veux ma belle.
Je tique légèrement à ce mot. C'est comme ça qu'il m'appelais quand il … Je ne relève pas et l'attache. Une fois ma tâche exécuter, je le regarde et lui dit avec un grand sourire.
-Comme dans mes rêves les plus fou Ach.
-Comment tu...
-Chut, ne dit rien.
Je met un peu de musique, histoire de cacher les bruits qui vont se faire entendre, et sort un scalpel de mon cher capitaine.
-Je vais te faire crier, jusqu'à ce que tu me supplie d'arrêter … Tu te souviens quand tu me disais sa Ach ? Tu va souffrir, et moi je vais prendre mon pied … C'est ce que tu me disais quand père me donnais à toi, tu t'en souviens.
Un air surpris, vite remplacer par de la terreur, fait place sur son visage.
-Léna ?
-Oui Ach, c'est moi.
Je me penche vers lui, et découpe ces vêtement, ne lui laissant que son caleçon.
-Il est où ?
Pas de réponse. J'approche le scalpel près de sa peau, et commence à ouvrir celle ci avec délicatesse. Il se retiens de crier, mais plus pour longtemps.
-Qu'est ce que tu me fait ?
-Je vais te faire crier, jusqu'à ce que tu me supplie d'arrêter, et que tu me dise où il est.
Une entaille profonde qui part de sa rotule et descend sur la cheville me donne des frissons.
-Mais dit donc, c'est que tu saigne beaucoup, c'est pas bien de saigner mon petit Ach.
-Putain Léna fait pas sa. Arrête sa fait mal ! Hurle t-il alors que je décolle la peau de son muscle.
Je dépèce totalement sa jambe, laissant son muscle à l'air libre, artères et veines épargnée.
-Ne t'inquiète pas, j'ai appris avec le plus grand, ajoutais-je en coupant légèrement le muscle, afin de dégager son os et ses articulations.
Cri de douleur de sa part. Mmmm que c'est bon.
-Où est il Ach, dit moi tout.
Un simple chuchotement qu'il lui donne des frisson. Toujours pas de réponse, je commence donc à couper les ligaments de son péroné.
-Arrête Léna, je t'en supplie, arrête sa ! Je sais pas où il est, je te jure, je suis partie peu de temps après vous. Je t'en prie arrête.
La porte s'ouvre subitement. Je tourne la tête et aperçois un Trafalgar qui, pendant quelques secondes à l'air choqué, suivit par une lueur étrange dans le regard. Il entre dans la pièce et referme la porte derrière lui.
-Tu fais quoi miss ?
-Bein je le désosse pourquoi ?
-Pardon ?
-Je lui enlève ces os.
-Je sais ce que veux dire désosser . Ce que je veux savoir, s'est pourquoi, et pourquoi vivant.
-Parce que si il est mort, il ne peux pas répondre à mes questions, et ce serais pas drôle. Et en plus il à raison, c'est presque jouissif d'entendre supplier.
-Putain Léna t'es pire que moi.
Il s'approche de moi et m'enlève le scalpel des mains, avant de s'approcher de Ach et de lui trancher la gorge d'un coup sec.
-Pourquoi tu l'as tuer ?
Les larmes me montent aux yeux. Je voulais pas qu'il meurt comme sa, je voulais qu'il souffre …
-Parce que c'est inhumain Léna. Parce que sa ce fait pas, c'est tout.
Law
-T'as peut être raison …
Voilà la seule réponse qu'elle trouve à me donner, avant de fondre en larme. Je la prends dans mes bras et l'emmène dans ma chambre. Je l'envoi ce laver, elle est couverte de sang, et l'attend assis sur le lit.
Quand je l'ai vu parler avec se gars pour ensuite le suivre, sa m'a foutu la rage au ventre. Elle refuse de m'embrasser pendant des jours mais suit un inconnu dans sa chambre. Je suis rester assis sur mon siège, dans la salle commune, à cogiter un moment. Et je me suis souvenue qu'elle avis dit qu'il y avais un gars qu'elle voulais retrouver sur cette île. Un mauvais pressentiment ma envahis, et je suis monter à mon tour, ouvrant une porte au hasard, celle qui laissais échapper de la musique. Et là, je l'ai vu, jouant avec la jambe du blond. Sur le coup, je n'ai eu qu'une envie … Une envie malsaine et pas très catholique. Là,sur le coup,, je voulais la posséder.J'ai mis quelques secondes à me ressaisir. Non, c'était vraiment malsain.
Elle ressort de la petite pièce qui sert de salle de bain, seulement vêtu d'une serviette. Je ne peu m'empêcher d'observer les bouts de peau qui dépassent, me passant inconsciemment la langue sur les lèvre.
-Laisse moi t'embrasser.
-Non Trafalgar, je vais juste retourner dans ma chambre et prendre mes vêtements, pour ensuite dormir.
« Room » , « Shamble »
-Tes habits sont là, mais toi tu bouges pas d'ici, je veux savoir c'est qui ce type qui gis dans une marre de sang.
-C'était le mec auquel mon père me donnais quand j'étais une vilaine fille.
-Tu veux dire que …
-Ouais, il m'a violer, encore et encore. Tellement de fois que je ne saurais te dire combien, me répond elle ressortant de la salle de bain vêtu d'un t-shirt qui lui arrive mis cuisse. Encore un des miens .
-Combien de temps ?
-Hummm de mes onze à mes seize ans, jusqu'à ce qu'on partent en fait.
-Comment ton père à pus …
-Ho tu sais, Ach aimais sa. Il aimais me faire hurler comme il disais. Il aimais aussi y aller tellement fort que je finissais pas saigner. J'ai même fait une déchirure ligamentaire. Tu te rend conte, il avais réussi à me bousiller les ligaments de l'utérus.
-N'ajoute rien, rien du tout …
Je l'attrape par le bras et l'allonge sur le lit, à mes côtés.
-J'aurais dû t'aider à le torturer ...
J'ai oublier de préciser, l'histoire de l'humanité à légèrement ( beaucoup) été inspiré de Vampire diaries.
