Voilà le chapitre par contre je suis vraiment désolée mais il faudra attendre mercredi prochain pour avoir la suite, j'essaierais d'en mettre 2 la prochaine fois, encore désolé.
Pour ce qui est de la nuit , je n'ai pas vraiment décrit car je ne pense pas que décrire le moindre geste de le nuit peut apporter quelque chose dans l'histoire donc j'ai décrit un peu mais vraiment le minimum, désolé pour les personnes qui préfère les scènes lémon.
Kirwan, ne t'inquiète pas, je ne suis pas si sadique que ça, il a pu se regénéré car si ce n'était pas le cas, Edward ne serait plus de ce monde, même si en réalité, il ne l'a jamais été xD enfin brefr pour dire qu'il est au top de sa forme enfin physiquement ^^
Chapitre VIII : La B A du jour
Pour avoir le plus d'intimité possible, je m'engouffrais dans la forêt. Après quelques minutes, je trouvais un petit champ avec un gros rocher. Je m'installais donc sur ce dernier.
Qu'est-ce que je vais pourvoir lui dire ? « Hey, comment vas-tu ? Moi super, Edward est en rogne contre vous, Esmé pleure chaque jour, Carlisle passe ses journées et ses nuits à l'hôpital et moi, bah je m'éclate à chasser ! » Nan je ne peux vraiment pas dire ça, même si la plupart est vrai, Alice devait m'en vouloir d'avoir déchirée sa famille et ne parlons même pas de Rosalie… Jasper quant à lui dois culpabiliser.
Vraiment, Bella tu avais fait fort sur ce coup là. Mais bon si je ne me décidais pas plus vite Edward allait venir me chercher et en aucun cas, il devait savoir que j'avais appelé sa sœur cela signifierait mon arrêt de mort.
Je pris le téléphone de ma poche et cherchais dans ces contacts le numéro d'Alice. Ah j'avais enfin trouvé. Respire Bella, Respire !
J'appuyais sur le bouton OK, à peine le temps que la première tonalité se termine que j'entendis une voix, sa voix.
- Allô dis-je gêné et oui, le verdict va tomber, est-ce qu'elle m'en veut ?
- Bella, s'exclama mon lutin, comment tu vas ?, verdict, elle n'avait pas l'aire de m'en vouloir
- Comme quelqu'un qui as détruit une famille dis-je d'une voix remplie de tristesse, je pouvais voir sans l'avoir devant moi qu'Alice avait du perdre son sourire.
- Bella, ce n'est pas ta faute, tôt ou tard, cela serais arrivé et si tu savais comment je m'en veux de pas l'avoir vu plutôt. Mais je ne comprends pas la réaction excessive d'Edward
- Moi non plus, je crois qu'il t'en veut de n'avoir rien vu dis-je complètement perdu
- Il ne changera jamais dit elle d'une voix lasse Et comment va Esmé et Carlisle
Arf, la question que je redoutais temps. Que pouvais-je lui dire, la vérité, si dure à dire et à entendre ou mensonge qui était si simple et facile, mais bon à quoi bon mentir quand on a une sœur qui voix l'avenir.
- Pas vraiment mais tu dois le savoir. Essayant d'en dire moi possible pour éviter une crise de sanglots de nous deux.
- Oui dit-elle d'une voix pleine de tristesse
- Je voudrais te parler plus mais le temps compte car Edward ne sais pas que je te téléphone et s'il savait… tu le connais mieux que moi… je n'ose y penser. Je voudrais vous revoir mais surtout que tout le monde parle car ça ne plus durer. Je pense partir avec Edward demain en fin d'après midi, mais avant de partir ça serait bien d'avoir une petite conversation ensemble, tous réunis. Serait-il donc possible que vous veniez demain, Edward et moi partirons en ballade pendant que vous serez avec Esmé. Ca lui ferait vraiment plaisir
Je n'eu le temps de finir que je vis un silhouette au loin
- Désolé Alice, il arrive, bisous A demain. Dis-je d'un souffle et dans un murmure
Je raccrochais ne la laissant pas répondre. J'effaçais le dernier numéro appelé pour en mettre un autre que j'avais pris soin d'apprendre avant de partir, c'était un numéro d'une boutique de lingerie.
J'espère qu'Edward croira à ce mensonge.
Je descendis alors du rocher pour filer droit vers la villa. Je fis signe à Esmé que j'étais rentrée et montais dans notre chambre.
Mon premier plan avait pour l'instant marcher maintenant, je devais mettre en place mon gage.
Je pris alors dans le tiroir à sous vêtements, un petit shorti avec le soutient gorge qui allait avec, il était bleu nuit et en dentelle, je pris ensuite la nuisette pour avoir l'ensemble au complet
Je m'engouffrais directement dans la salle de bain pour éviter d'être découverte telle une espionne des films à grand public. Je fis couler l'eau chaude de la douche, je me déshabillais et mis mes affaires tâchées de sang aux linges sales. Il faudrait que je demande à mon amour comment chasser sans se salir !!!! Car je peux être sensuelle comme il le dit en chassant, mais les vêtements tâchés de sang est vraiment un tu l'amour.
Je me faufilais sous la douche, ah, que ça peut faire du bien, je sentis mes muscles se détendre et je profitais de la douche pleinement.
Je sortis de la douche et pris mes sous vêtements, je les regardais, MOI, Bella Swan, mettre ça, on aura tout vu. Moi qui avait une sainte horreur de ses bouts de tissus, je vais les mettre pour disons, euh… aguicher mon petit ami.
Ca sera la première fois et pour lui aussi, enfin je crois, est ce que je serais à la hauteur ? Telle est la question. Mais si je n'y allais pas tout de suite, je ne pourrais pas savoir.
Résolution faite, je me vêtis de ma nuisette, ouvris la porte pour vérifier qu'il était là. Vérification faite puisqu'il m'attendait sur lit, il ne me vit pas, sans doute perdu dans ces pensées.
Je m'avançais doucement me mettre délicatement en califourchon sur lui. J'étais persuadée qu'il m'avait vu mais ne voulant pas me vexer fit comme si rien n'était.
- Comme promis, je respecte ce que je t'ai promis tantôt dis-je d'une façon très sensuelle.
Je commençais à l'embrasser dans le cou pour remonter ensuite vers son oreille, ses paupières, son nez, sa joue, sa mâchoire et enfin sa bouche.
Mais avant que je n'atteigne sa bouche il me murmura.
- Si j'ai toujours ça après des rencontres avec des humains, tu pourras en voir autant que tu veux.
- A méditer ripostais-je avec un sourire malicieux
- Alors médite vite répondit-il du tac o tac
Je me mis à rigoler mais fut stoppée car il mit ses bras autour de ma taille et m'attira vers lui et me plaqua ses lèvres avidement.
Il commença à passer ses mains sous ma nuisette tandis que je commençais à déboutonner sa chemise.
Il me murmurait dans mes oreilles qu'il m'aimait et si j'étais sûr de vouloir le faire.
Oui j'en étais sûr, sût et certaine, je lui répondis par un « je t'aime » et envoya, sa chemise à l'autre bout de la chambre et commençais à lui embrasser chaque partie de son corps découvert pour réponse à sa question.
La nuit se promettait d'être longue et remplis d'amour.
