Bonjour à tous ! Et oui, ça faisait longtemps ! Voilà mon chapitre huit, j'espère qu'il vous plaiera.

J'aimerais avoir des reviews s'il vous plait, parce que j'ai l'impression d'en avoir de moins en moins.

Est-ce que c'est parce que mon histoire vous plait de moins en moins ? Je sais qu'elle peut parraître un peu longue.

A plus tard alors. Je répondrais à vos coms si vous avez des questions. Bye.

Le major-général Jack O'neill entrait dans son bureau une vingtaine de minutes plus tard.

Après la réunion qu'avait tenu Sam, celle-ci avait disparu sans prévenir, laissant Jack et le Président planifier les derniers détails seuls. Il jeta un œil circulaire à la pièce, espérant voir la femme blonde quelque part, mais fut déçut en constatant que ce n'était pas le cas.

Pourtant, au moment où il allait quitté la pièce, il entendit un faible sanglot. Il traversa donc la pièce, et contourna le bureau pour enfin la trouver là, assise sur le sol froid, les genoux contre sa poitrine et la tête appuyait sur la surface boisée du meuble. Jack s'assit à ses côtés et entoura ses épaules de son bras gauche, avant qu'elle ne pose elle-même sa tête sur son torse.

- … Si c'est pour ton plan que tu t'inquiètes, ne t'en fais pas, j'ai confiance en toi.

- Tu ne devrais pas… J'ai retourné la situation dans tout les sens. Même si on retrouve la porte des étoiles, ce qui n'est pas du tout sûr à cause des changements important de cette réalité, nous n'aurons pas le temps de la ramener ici et de convaincre les Asgards de nous aider. Les Goa'ulds nous auront attaquaient avant.

- Alors au moins dis-toi qu'on aura essayait.

- Jack, tu as entendu ce que je viens de dire ? Vous allez mourir, et c'est de ma faute.

- Tu as tors. Si ce que tu dis est vrai nous n'aurions pas put échapper à ça de toute façon.

Sam essuya ses joues humides, laissant un silence s'installer pendant quelques secondes avant que Jack ne reprenne la parole.

- Je n'aurais jamais crut dire une chose pareille un jour mais si tu fais vraiment partie d'un autre monde, ou je ne sais qu'elle réalité, tu devrais y retourner.

- Je l'aurai sans doute déjà fait si je savais comment faire, affirma-t-elle.

Mais à ces paroles, elle baissa la tête instantanément, doutant soudainement. En effet, elle savait que même si la situation n'avait jamais été si catastrophique, elle n'aurait pas sut résister au plaisir de découvrir comment pouvait-être sa vie avec Jack… Et c'est à ce bonheur qu'elle avait gouté ces derniers jours, bien qu'elle n'avait jamais connu quelque chose de plus douloureux.

- Et cet objet dont tu m'as parlé ? Continua Jack dans un murmure.

- Il doit-être encore sur P4X 645 à cette heure-ci.

- Alors promet moi de t'y rendre si jamais tu as raison.

- Hors de question, je suis la seule qui puisse vous aider.

- Comme tu l'as dit nos chance sont presque infime, alors je préfère te savoir loin d'ici.

- Comment est-ce que tu fais pour supporter tout ça ?

- Qui te dis que je le supporte ? Demanda-t-il avec ironie.

Sam continua à le fixer, attendant un réponse sincère. Jack baissa un instant les yeux avant de lui prendre la main.

- Tout ce que je veux, c'est que tu sois saine et sauve… le reste n'est pas si important en fin de compte.

- Jack, je…

- Promet-le moi Sam… Je veux juste en avoir le cœur nette avant d'aller casser du Goa-machin-truc.

La jeune femme plongea les yeux dans les siens, lisant alors toute l'inquiétude qu'il éprouvait pour elle en cet instant précis. Elle acquiesça alors, déclenchant un profond soupir de soulagement de la part de son « mari » et le regarda se lever, avant d'accepter la main qu'il lui tendait pour se redresser à son tour.

- Parfait, maintenant on pourrait peut-être exécuter les ordres du Président et aller briefer les pilotes ?

- Bien sûr… Mais pour ce qui est du plan j'ai une autre idée…

Le colonel Jack O'neill était dans ses appartements, toujours dans la base du SGC. Cela faisait plusieurs heures qu'il tentait de retrouver le sommeil, mais dès l'instant où il fermait les yeux, il revoyait son visage. Il rallumait donc la lumière, avant de constater qu'il n'y avait aucun changement… Et cela se répétait encore et encore.

Pour finir, c'est Teal'c qui interrompit ce cercle vicieux en pénétrant dans la pièce avec un plateau remplit de nourriture. Jack s'assit sur son lit, avant de lui lancer un regard froid.

- Depuis quand est-ce que le fait de toquer à la porte est passé de mode ?

- Je me suis dit que vous ne me répondriez pas si je le faisais.

- Vous aviez raison… J'aimerais être un peu seul si ça ne vous dérange pas.

- Mais vous l'êtes depuis que le major Carter est dans le coma O'neill, constata le Jaffa.

- Ecoutez Teal'c, je sais que vous voulez m'aider et tout et tout mais je ne suis pas le seul dans cette base a regretté Sam, en commençant par Daniel et vous… alors arrêté de vous préoccupait par ce que je ressens et allez plutôt prendre un peu l'air de votre côté… C'est un ordre.

- Je regrette mais je ne crois pas que vous êtes en état pour me donner ces types de directives… Et puis c'est le général Hammond qui m'envoi.

- Ah vraiment ? Il veut que vous me fassiez le même speech que Jacob et Daniel ?

- Depuis combien de temps n'avez-vous pas manger ? Interrogea Teal'c sans prendre en considération la question du colonel.

Jack serra les poings avant de se lever et d'attraper le plateau des mains de son ami.

- Vous avez gagné Teal'c, je mangerai tout ça uniquement si vous acceptez de sortir de la chambre.

Teal'c hésita un instant, avant de tourner les talons et de se diriger vers la porte. Mais, au moment où il allait la franchir, il se retourna pour fixer une nouvelle fois son supérieur dans les yeux.

- Normalement je ne devrez pas vous mettre dans la confidence mais le général Hammond a tenté de joindre Peter Shanahan plusieurs fois depuis que Sam et dans le coma, sans avoir de réponse.

Jack sentit sa gorge se serrer à l'annonce de cette nouvelle. Depuis que son second avait perdu connaissance, il n'avait pas pensé une seule fois à prévenir Pete, qui était pourtant avec Sam depuis plus de cinq mois. Et bien qu'elle avait mit fin à leur relation, il avait le droit de savoir.

Teal'c continuait de le fixer, attendant une quelconque réaction, mais Jack restait figé. Le Jaffa quitta donc la pièce, après un dernier regard pour son supérieur. Au même moment, celui-ci attrapa sa veste et l'enfila avant de prendre un des sandwich que son ami avait apporté. Il attendit quelques minutes, pour être sûr que celui-ci ne l'attendait pas, sourcil arquait à la sortie, avant de sortir de sa chambre et d'empruntait un couloir désert. Il savait que Georges ne voulait pas qu'il quitte la base avant qu'ils n'aient reparlé de sa décision, mais il connaissait le SGC comme personne et pouvait donc la quitter incognito sans trop de difficulté.

Sam et Jack sortait d'Air Force One avec Henry Hayes et le major Davis. Sans perdre de temps, ils s'installèrent à l'arrière d'une limousine qui les attendaient déjà sur la piste d'atterrissage. Sam n'avait jamais semblé aussi nerveuse, car, outre le fait qu'une immense flotte menacée ce monde, ils s'approchaient de plus en plus du SGC, qu'elle semblait avoir quitté il y a une éternité. En effet, le Président avait approuvé cette idée tout en pensant que l'organisation du bâtiment lui permettrait de donner des directives plus efficaces. Ce qui, en plus, satisfaisait la curiosité de la jeune femme qui se posait des milliers de questions sur les activités actuelles de la base.

Un silence presque funeste régnait dans la voiture jusqu'à ce que Sam se décide à l'interrompre.

- On ne m'a toujours pas dit qui commande le SGC depuis le départ du général West ? Demanda Sam.

- Le général Vidrine, répondit les trois hommes en même temps, désireux de ne plus revivre ce silence.

Samantha se força presque à sourire, pour détendre l'atmosphère. Mais l'ambiance devint encore plus angoissante que jamais lorsque leurs pensées se tournèrent à nouveau vers l'armada Goa'uld.

- Des nouvelles de la porte des machins-chose ?

- Des étoiles Jack, la porte des étoiles.

- Comme tu dis, accorda-t-il avant de regarder le Président en attente d'une réponse.

- Tout ce que je sais pour l'instant c'est qu'il y a des ondes énergétiques plus fortes à l'endroit indiquait.

- C'est un début.

- En effet. Je ne devrais pas tarder à avoir des nouvelles.

- Il vaudrait mieux.

- Pour l'instant nous n'avons pas à nous inquiéter. Comme je l'ai dit, il s'agit seulement d'éclaireur, les autres devraient arriver dans plusieurs heures seulement.

- Tu as raison Sam, je ne vois vraiment pas pourquoi on s'inquièterait, ironisa Jack tout en tapotant son genoux de sa main droite.

Le colonel Jack O'neill était dans sa voiture, observant un appartement depuis plus d'un quart d'heure. Il ne pouvait se résoudre à bouger, tout en sachant que son comportement n'était pas très saint. Mais il n'avait ni la force de partir, ni celle de se diriger vers cette porte, que Sam avait dut franchir une centaine de fois avec son ex amant. Il restait donc sans bouger, persuadé qu'il devait faire ça lui-même, sans toute fois passer à l'acte, attendant seulement qu'il trouve les mots juste, sans amertume ni jalousie, ceux qui ne donnait pas d'espoir mais n'en retirait pas non plus. Comment les médecins pouvaient-ils les formuler si souvent ? Cela lui avait parut si simple quand il avait décidé de quitter la base, et là, il restait coincé entre deux possibilités, en ayant l'impression de se retrouver devant un gigantesque bloc de glace, qui n'attendait qu'un souffle, qu'un mouvement, pour s'effondrait sur lui et l'engloutir.

Mais ce dilemme se résout finalement quand Peter Shanahan sortit de chez lui et se dirigea vers le 4x4 de Jack. Il se posta devant la vitre conductrice, toqua trois coup sur le verre et fit signe au militaire de baisser la fenêtre. Celui-ci s'exécuta, avant de fixer Pete, le visage neutre.

- Qu'est-ce que vous me voulez ? Demanda le flic férocement.

- Je suis venu vous parlez.

- Ça fait quinze minutes que vous trainez devant chez moi alors venons en au but. C'est à propos de Sam ?

- Est-ce qu'on peut en discuter à l'intérieur ?

- L'endroit n'a pas d'importance.

- C'est vous qui voyez.

Jack sortit du véhicule et se mis face à Pete, rassemblant son courage.

- Vous avez raison, il s'agit de Sam.

- J'en était sûr, vous êtes venu savourez votre victoire…

Le colonel fronça les sourcils, ne comprenant pas de quoi il parlait. Mais, lorsqu'il vit la bouteille de bière que tenait Peter dans les mains, il passa outre sa remarque et tenta de lui annoncer la nouvelle.

- Je ne sais pas de quoi vous parlez mais il faut que…

- Ne jouait pas ce jeu là avec moi colonel ! J'aurais dût me douter qu'il y avait quelqu'un d'autre dans sa vie.

- Je n'ai rien a voir là-dedans.

- Bien sûr que si, c'est de votre faute si elle a refusé !

- Sam est dans le coma depuis le jours où elle vous a dit qu'elle ne voulait pas devenir votre femme !… C'est pour cette raison que je suis venu !… Vous devriez aller la voire.

Pete ne sut quoi dire pendant une dizaine de secondes, mais il finit par relevait la tête avec un air triste dans les yeux. Il désigna ensuite sa bouteille et afficha un sourire blessé.

- Il m'a fallut cinq mois pour comprendre que c'était impossible Sam et moi… Cinq mois. Et il n'y a que cette bouteille qui m'aide à oublier ne serait-ce que le son de sa voix… alors je suis désolé mais c'est haut dessus de mes forces… D'ailleurs j'ai un avion qui m'attend dans quelques heures.

- Vous avez entendu ce que je viens de dire ! Elle est dans le coma ! Et je suis sûr qu'elle aimerait que vous soyez au près d'elle.

- Vous n'avez toujours pas comprit alors ?… La seule raison pour laquelle Samantha a déjà eut besoin de moi, c'était pour essayer de vous oublier. Alors non, ce n'est pas moi qu'elle aimerez voir à son réveil, mais vous… Dîtes lui seulement qu'elle va me manquer, mais pour le reste, ne comptez pas sur moi.

Jack regardait Pete s'éloigner sans bouger, ne pouvant s'empêcher d'être en colère contre ce type ! Mais pas pour les raisons qu'ils venaient d'exposer, au contraire. Il haïssait le fait qu'il soit si compréhensif, si attentif aux besoins de la jeune femme, en clair, tout ce que Jack n'avait pas sut-être ces huit dernière années. Comment se pouvait-il qu'une femme comme Samantha ressente les même sentiments pour lui que pour un type comme Peter ? C'était tout simplement impossible. Alors quoi que Jacob et ce flic en pensait, il en doutait.

Arrivée devant la base de Cheyenne Mountain, Sam ressentit comme un pincement au cœur, qui se traduisait par une envie incontrôlable de retrouver sa place dans son monde. Mais depuis qu'elle était ici, elle avait la forte impression qu'elle devait réaliser ou comprendre quelque chose, comme si sa présence ici avait un but. Et malgré la situation dans laquelle elle se trouvait, elle ne pouvait s'empêchait d'essayer de trouver une explication à ça.

Pourtant, Jack la tira de ses pensées en lui disant qu'il était temps d'y aller. Elle acquiesça alors avant de suivre les trois hommes qui avait déjà quitté la limousine.

Quelques instants plus tard, ils entrèrent dans l'ascenseur et commencèrent leurs descentes vers l'étage numéro vingt-sept.

Le trajet parut être interminable mais pour finir, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur le général Vidrine qui les attendaient.

- Monsieur le Président, c'est un plaisir de vous revoir, malgré les circonstances.

- Plaisir partagé général.

- Hum-hum, les interrompis Jack en leur montrant sa montre.

- Vous avez raison, nous n'avons pas de temps à perdre… Les pilotes vous attendent déjà au niveau inférieur.

Le président Hayes le remercia avant de faire signe à Sam et à Jack d'exécuter les ordres précédemment donnaient. Ceux-ci s'éloignèrent sur le champs et rejoignirent la salle d'embarquement qui était légèrement différente de celle que la jeune femme connaissait. En effet, il manquait l'élément phare, et qui n'était autre que la porte des étoiles.

Ils découvrirent également qu'une quarantaines de personnes les y attendaient. Tous exécutaient un salue militaire et attendait les instructions. Jack prit place face à eux et les regardèrent avec gravité avant de leur autoriser à rompre. Il fixa ensuite Samantha avant de lui faire signe de commencer.

- Bien, commença celle-ci avant de prendre place à ses côtés, il ne nous reste seulement quelques heures avant le début de l'attaque alors voici le plan : Des chasseurs Goa'uld vont être envoyé à la surface de la planète pour commencer l'attaque. Vous serez chargé de faire au maximum le ménage, sauf pour deux pilotes d'entre vous, qui essayeront de récupérer un de ses vaisseaux intacte.

- Je suis volontaire, proposa un des militaires dans la masse.

Sam fit un pas sur le côté pour pouvoir l'identifier et fut surprise de découvrir le major John Shepard qu'elle avait déjà rencontré lors d'un banquet qu'avait organisé le Président. Elle acquiesça alors et contempla le reste des pilotes pour voir si un autre était volontaire. Et en effet, trois d'entre eux levèrent la main, mais elle n'eut pas le temps d'en choisir un que Jack se proposa à son tour. Sam le regarda avec incompréhension, ayant espéré qu'il reste au près d'elle en attendant des nouvelles de la porte. Celui-ci s'avança alors vers elle et plongea ses yeux dans les siens.

- On a besoin de toi ici, commença-t-elle en baissant la voix.

- Je serais bien plus utile là-haut… Et sans vouloir me vanter, je suis plutôt bon pilote.

La jeune femme réfléchit quelques secondes avant d'accepter. Elle n'avait pas le droit de refuser seulement parce qu'elle était inquiète pour lui.

- Et quand on aura le chasseur ? Interrogea John.

- Vous le rapporterez au SGC... Prenez des câbles pour le remorquer, car je doute que vous réussissiez à comprendre son fonctionnement.

- Et ensuite ?

- Je prendrais les commandes de l'engin et je tenterais de récupérer un de leur vaisseaux mère.

- C'est du suicide.

- Peut-être mais je suis la seule a avoir la moindre chance.

- Vous êtes astronautes, critiqua un des militaires.

- Je sais que tu as les connaissances nécessaires pour exécuter ton plan mais ils ont raison, intervint Jack, tu ne peux pas faire ça toute seule… C'est pour ça que je viens avec toi.

- C'est hors de question.

- Et depuis quand est-ce que tu as le pouvoir de m'interdire quoi que ce soit ?

- C'est trop dangereux.

- Tu as raison… c'est pour cette raison que je viens.

Samantha le fusilla du regard. Pourquoi avait-il toujours cette manie de vouloir se sacrifier pour les autres ?

Apparemment il y avait plus qu'une ressemblance physique entre son Jack et lui, et c'était précisément cela qui lui taper sur le système en ce moment.

Daniel venait de rentrer dans l'infirmerie et se dirigeait vers le lit de son ami. Apparemment, Jacob était endormi, ce qui était plutôt une bonne chose vu ce qu'il venait faire ici.

Le scientifique prit place sur la chaise qui se trouvait à proximité de la jeune femme inconsciente et l'observa avec tristesse.

- Bonjour Sam…

Il s'arrêta un instant, ce qu'il faisait était complètement stupide, il le savait, mais pourtant, il avait tout essayé, sauf ça.

- Vous savez j'ai beaucoup réfléchit depuis que vous êtes allongée ici… Et même si je suis sûr de moi en ce qui concerne le but de cet objet je ne fais qu'attendre votre réveil. Vous nous manquez beaucoup… à tous. D'ailleurs il faut que vous vous sortiez de là très vite, parce que si ce n'est pas le cas, il n'y aura pas que votre vie qui s'achèvera je vous assure… Jack n'est plus le même depuis qu'il vous a trouvé inconsciente dans votre bureau, il a même envisagé de retourner chez les Black OPS s'il vous arrivait quelque chose… Tout le monde compte sur vous ici… Vos amis en particulier. J'essaye de ne pas envisagé la possibilité d'avoir tort. Je crois que je ne m'en remettrais pas si j'apprenais que je vous avez laissé étudier un objet qui était la propriété d'un Goa'uld avant. En tout cas, quoi que vous avez à comprendre, ne perdez pas de temps…

Daniel lui déposa un baiser sur le front avant de quitter l'infirmerie.

Le général Jack O'neill et le major Samantha venait de pénétrer dans le bureau du général Vidrine. Celui-ci était en grande discussion avec le Président Hayes qui semblait un peu plus détendu qu'avant.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? Demanda Jack.

- Les ambassadeurs des autres nations nous ont contacté… Ils ont prit la connaissance des vaisseaux grâce à leur satellites et on accepté de former une collaboration.

- C'est une bonne nouvelle, admit Sam.

- En effet, mais ils ne parviennent pas à croire que nos missiles n'auraient aucun effet sur les vaisseaux mères.

- C'est pourtant le cas.

- C'est ce que je leur ai dit… Mais ils souhaitent en avoir le cœur net.

- Quand est-ce que ça va se produire ?

- Dans une trentaine de minutes.

- Je crois que c'est une mauvaise idée.

- Pourquoi cela ? Au moins nous saurons avec certitude si les effets des bombes sont bénéfiques, et si ça ne marche pas, nous continuerons vos plans.

- A première vue c'est vrai que nous ne risquons rien, mais si les Goa'ulds voient que nous les provoquons en essayant de nous défendre, ils risqueraient d'abandonner l'idée de faire de certains d'entre nous des esclaves et préférerons tous nous annihiler !

- Et bien au moins nous mourrons libre ! Cela fait plus de deux siècles que notre nation recherche cette indépendance, nous ne pourrions pas tirer un trait dessus et nous plier au souhait de ses Goa'ulds.

- Au moins ça nous ferait gagner un peu de temps !

- Désolé docteur O'neill, c'est indiscutable.

- Vous faîtes une grave erreur.

- L'erreur serait d'abandonner l'aide des autres pays pour ne pas courir un risque qui est déjà présent de toute façon !… Vous devriez aller vous reposer et manger un peu docteur, nous n'avons plus beaucoup de temps avant le début des combats.

- C'est vous qui voyez… monsieur le Président.

Elle quitta la pièce, la machoire crispait, et bientôt suivie de Jack.

- Où est-ce que tu vas ?

- Dans mon labo.

- Sam tu n'es jamais venu ici avant.

- Si ! Je connais cette endroit Jack ! Ça fait huit ans que j'y travaille !

- Je veux bien te croire Sam mais ici ce n'est pas le cas… Tu devrais écouter le Président et allait manger quelque chose… Tu pourrais peut-être me conduire au mess ?

Sam le fixa un instant et ne put s'empêcher de lui adressait un sourire. Elle voulu le remercier pour tout ce qu'il faisait pour elle mais ces mots n'arrivaient pas à sortir de sa bouche... alors elle se contenta de de le fixer tendrement et d'accepter l'offre.

- Tu as de la chance, annonça-t-elle en se dirigeant vers l'ascenseur, il se trouve que j'ai un faible pour la gelée bleue.

- Attend voir,... c'est moi que tu traites de gelée bleue ?

→ A SUIVRE