Coucou !

Désolée pour mon retard, mais j'étais aux Baléares ^^ (avec le lycée… Les vacances, c'est pas tout de suite :')) Et il n'y avait pas d'internet (et pas de churros non plus, bon dieu !).

Donc… Ce chapitre est constitué de petits textes d'abord écrits sur divers supports pendant le voyage, que j'ai passé le week-end à colmater sur ordi… Donc désolée d'avance pour la difficulté de lecture (si il y en a une, bien entendu :3)

Pairing (ouais parce que là c'est un peu pas du tout sous-entendu): Il y a une tentative de PruCan. Mais je ne suis absolument pas sûre de ce que ça va donner.

Disclaimer: JE NE POSSEDE RIEN ! PAS DE PROCES JE VOUS PRIE.

Enjoy :)


Chapitre 8 : Noël et souvenirs

Gilbert ferma doucement la porte du wagon qui devait les ramener, son frère et lui, en Allemagne. Dès qu'il fut assuré qu'il n'y avait personne en train d'épier à la porte ou par la fenêtre, il referma les rideaux et se laissa tomber sur la banquette, face à Ludwig.

Son cadet était vraiment pâle et serrait les dents à tel point que l'albinos avait l'impression d'entendre les crissements de l'émail contre l'émail. La tension était lourde, très lourde. Trop lourde pour le prussien qui supportait mal de voir son frère adoré dans un état pareil. Aussi le jeune homme ouvrit la bouche et demanda, d'un ton plus doux que d'habitude :

-Hey, Lud. Ca va ?

Le plus jeune leva les yeux vers lui. Ils étaient rougis et brillaient d'une lueur presque inquiétante.

-Si ça va ? Comment ça pourrait aller ?! C'est une honte ! Un scandale !

L'albinos ferma les yeux et soupira. Il s'était attendu à une réaction de ce genre de la part de Ludwig. C'était un guerrier, après tout. Et il devait bien admettre qu'il bouillait intérieurement et qu'il devait faire un effort surhumain pour ne pas se mettre à hurler comme son cadet.

-Nous sommes humiliés ! C'est la première fois ! J'ai… J'ai l'impression d'être une honte ! Je suis un raté !

Sans réfléchir une seule seconde, Gilbert se leva et traversa le compartiment pour serrer son frère dans ses bras. Il s'en fichait s'ils étaient tous les deux adultes, si Ludwig n'était plus un gamin perdu qu'il fallait consoler. La colère l'envahissait lui aussi, mais il ne savait que trop bien quelles pourraient être les conséquences. Il sentait les épaules de son petit frère tressauter convulsivement en sanglots de colère, de frustration et de honte.

-Je veux que tu sois fier, mein bruder.

-Je le suis.

Son frère se dégagea de son étreinte.

-Non tu ne l'es pas ! J'ai perdu ! J'ai perdu !

Il hurlait à présent. Gilbert perdit son précieux sang-froid et se mit debout pour se mettre à hurler à son tour :

-Non tu n'as pas perdu ! Tu peux te venger ! Si tu abandonnes, tu serais vraiment la honte de la famille !

Ils étaient à présent debout, face-à-face, dans le compartiment désert. Gilbert ne pouvait pas laisser son frère abattu de la sorte. Son instinct guerrier prenait le dessus. La même flamme de colère brillait dans les yeux des deux Beilschmidt.

-Le traité de Versailles est une honte, je ne le reconnais pas. Cracha le blond.

-Je te suivrai quoi qu'il arrive, et le t'aiderai à te refaire, petit frère.

Le train avait franchi la frontière allemande, et les frères ne se quittaient toujours pas des yeux.

Gilbert ouvrit les yeux, réveillé par la sensation d'étouffement qui lui oppressait la poitrine. Il s'était enroulé dans sa couette et ses tripes le brûlaient. Des sensations qu'il ne connaissait que trop bien lui incendiaient les entrailles. Colère, voire haine. Tellement fortes qu'elles lui faisaient mal. Trop fortes. Il ne les avait pas senties de manière aussi… Physique… depuis le traité de Versailles et ce qui avait suivi. C'était un brin inquiétant. Mais il n'y avait pas que ça… Remords. Remords et culpabilité. Comme toujours quand il y repensait. C'était drôlement bizarre pour le GRAND et GENIALISSIME Prusse, de regretter ses actes. Mais, même s'il ne l'avait jamais avoué à qui que ce soit, que ce soit le russe maléfique, l'américain casse-bonbons ou son petit frère chéri. Et encore autre chose. Quelque chose qui lui brûlait le ventre, aussi. Comme… Une bulle ! Sa respiration s'accéléra à cette pensée. Quel lien avec le rêve ? Il avait coupé les ponts avec cet aspect de son passé ! Il était HEUREUX !

-Gil ?

Mädel ? Depuis combien de temps la petite était-elle là, au pied de son lit ? Il se tourna vers l'enfant et grogna:

-Qu'est-ce qui t'arrive ?

-Il faut ouvrir les cadeaux !

Les... Cadeaux ? Ah oui ! Noël ! Les cadeaux achetés pour Mädel. Il sourit et se leva.

-Alors c'est parti !

Toute joyeuse, l'enfant lui prit la main et le traîna jusqu'au sapin décoré. Trois paquets trônaient sur le sol. Le jeune homme, un sentiment de malaise sûrement dû à son rêve précédent, s'assit par terre et regarda sa protégée déballer joyeusement les paquets colorés.

Il ne cauchemardait plus du IIIème Reich depuis longtemps, tout comme de la période où il avait vécu en Russie. Alors pourquoi les cauchemars revenaient-ils maintenant ?

Gilbert secoua la tête. Non. Il se faisait des idées. Ce n'était qu'un rêve isolé. Cela n'avait aucun lien avec sa possible disparition, ou quoi que ce soir de ce genre.

-AH ! C'est quoi ça ?

Mädel tenait dans ses petites mains un gros livre à la couverture de cuir. Il sourit, amusé, et déclara:

-C'est un livre. Un livre de contes, pour les histoires du soir.

-D'accord. Mais tes histoires elles sont mieux !

Les yeux de la petite brillaient de joie. Mais bien sûr que ses histoires étaient meilleures ! Mais un peu moins adaptées à l'âge du public...

-Et ça ? La petite extrayait délicatement de son enveloppe un joli collier en or blanc, orné d'une perle noire. C'est joli !

Le sourire de Gilbert s'élargit. Elle était adorable comme ça, à essayer de s'attacher la fine chaîne autour du cou, sans y arriver le moins du monde. Dans un geste plein de générosité (et d'amusement), le jeune homme se redressa et aida la petite fille à enfiler le collier. Il avait super bien choisi ! Elle était awesome avec ça autour du cou. Comme ça elle se rappellerait toujours de lui, même si... Même si quoi ? Hein ? Tout allait bien se passer !

-Et ce cadeau là ? C'est quoi ?

-Ah... Ça... Ben… Je me suis fait un cadeau tout seul, tu vois. Mais tu pourras en profiter aussi, si tu veux !

-Et c'est quoi ? C'est quoi ?

La petite fille secouait le paquet, tentant manifestement d'identifier le contenu grâce au son qu'il émettait en heurtant les parois de la boîte en carton qui l'enveloppait. D'un large mouvement de bras, il lui ôta le précieux bien des mains et commença à le déballer, admirant la tête impatiente de la fillette d'un oeuil malicieux. Juste pour rire, il ralentit encore dans sa tâche.

-Tu veux de l'aide ?

-Pas question ! C'est mon cadeau !

Et il ralentit encore un peu. Héhéhé ! Sa tête était vraiment trop drôle à voir ! Soudain, sans le moindre avertissement, elle se jeta sur lui pour lui arracher le cadeau des mains et accélérer le déballage. Amusé par cette attaque impromptue, le prussien ne lutta pas et roula sur le sol, serrant le paquet contre lui comme s'il s'agissait de son plus précieux trésor. Assise sur lui, persuadée d'être victorieuse, Mädel agrippa ses bras et essaya de les décrocher. Mais il serrait fort, préparant sa contre-offensive. Et oui, on est soldat, on le reste…

On le reste… Même quand on a fait des horreurs ? Même quand ça nous hante ?

Gilbert secoua la tête. Bien. Cette petite pouvait se battre si elle voulait le déballer, SON paquet. Il roula encore une fois pour écraser la petite créature sous son poids (en faisant un minimum attention, il n'était pas un bourrin… pas à ce point en tout cas). D'un coup de pied aussi douloureux qu'une pichenette, la gamine tenta de l'envoyer plus loin, mais il tint bon. Il an avait affronté des plus redoutables que ça !

Au coup de boule suivant, il fit mine de souffrir et la laissa prendre momentanément le dessus dans un élan de générosité. Elan de générosité qu'il regretta aussitôt qu'une paire de petites mains agiles lui arracha le paquet rouge des mains.

Bon.

Attaque ultime.

D'un souple et professionnel mouvement de jambes, l'albinos fit tomber la petite fille sur le sol et se jeta sur elle. De ses mains expertes (oui, il avait souvent affronté Antonio et il gagnait toujours), il infligea à l'enfant le terrible supplice-des-chatouilles-de-la-mort-qui-tue. Entre deux rires hystériques, Mädel relâcha son otage, dont le papier était bien froissé, à présent, et Gilbert s'en empara, laissant la petite haletante et rouge comme une écrevisse allongée sur le sol.

Il allait le déballer son paquet !

D'une main agile, il arracha le papier restant et en sortit un boite en carton. Dans la boite, il y avait…. DES TICKETS !

Il les avait acheté pour sa protégée et lui dans un élan de génie purement Gilbertissimement Awesome. Mais il comptait les garder discrètement et les utiliser dans les jours à venir.

Dix minute plus tard, le jeune homme regardait d'un oeuil distrait et nostalgique la gosse qui buvait un chocolat à la cafétéria de l'hôtel. Elle avait de charmantes moustaches et l'odeur du chocolat chaud était tout simplement écœurante. Bon, aussi, il venait de manger un kiwi. Il était sûrement calé pour la journée.

-Tu as une chérie Gil ?

Il sursauta à la question. Puis il rougit. Oui. Le génial Gilbert venait de rougir comme une collégienne bourrée d'hormones !

-Pourquoi tu me demandes ça ?

-Ben… Je sais pas… J'me disais juste que ce serait chouette…

…. Il était sensé répondre quoi, là ?

-Alors ? Tu es amoureux ?

Si ça c'était pas du harcèlement… S'il avait été en meilleur état, il l'aurait gentiment envoyée compter les grains de riz dans la cuisine. Mais là, il se contenta de rougir encore plus. Ce que l'enfant interpréta comme une réponse positive…

-Comment elle s'appelle ?

Dans les yeux de la petite brillait une étincelle de curiosité. Elle était vraiment marrante comme ça…

-Mattie.

-C'est un garçon ?

Surprise. Evidemment.

-Ouais. Mais il est vraiment awesome.

-Il ressemble à quoi ?

Aha... La curiosité...

-Il est trop mignon. Avec des petites lunettes et des yeux violets... Awesomes.

Il y aurait tellement à dire... Mais il allait se limiter...

-Il est gentil ?

-Ouais.

-Vraiment ? Plus que toi ?

-Tu n'imagines pas à quel point…

Son Mattie était vraiment un gentil. Gilbert n'avait jamais rencontré quelqu'un de pareil dans toute sa longue vie. Son regard se perdit dans le vide et un léger sourire vint étirer ses lèvres.

-Fais le venir vivre à la maison !

Pourquoi elle lui disait ça soudainement ? Qu'est-ce qu'elle avait derrière la tête cette diabolique gosse ?

-Sois pas trop pressée ! Je sais même pas s'il m'aime !

-Pourquoi il t'aimerait pas ?

-C'est pas vraiment facile…. On n'est pas encore en couple tu sais….

-Mais invite le du coup !

-Pas question. Pourquoi tu veux qu'il vienne à ce point ?

-Ben…. Les yeux de la fillette brillaient tristement… Comme ça j'aurais deux parents et un deuxième papa gateau pour avoir tous les trucs que tu dis non…

Ouais… Elle avait vraiment une idée derrière la tête. Une idée diabolique. C'était bien ce qu'il pensait…

-Viens on rentre.

Birdie lui manquait.

Il pleuvait. Gilbert soupira. La gamine était intenable depuis le début de la journée. Elle le harcelait de questions à propos de son « chéri » et avait réussi à lui tirer pas mal de choses du nez. Il ne faudrait surtout pas qu'elle rencontre d'autres nations….

Et avec ça il était vraiment crevé… Ses yeux se fermaient lentement….

La pluie…

La pluie ruisselait sur le visage de Gilbert. La pluie lui collait les cheveux sur le front… Il se retourna et fit face aux barbelés.

NON.

MERDE.

PAS ENCORE.

Le prussien secoua violemment la tête et marmonna :

-Merde merde merde merde. Qu'est-ce qui m'arrive ?

-Gilbert ?

-QUOI ?

-Ça va ? Tu as l'air tout bizarre…

-C'est… Juste des souvenirs. De sales souvenirs.

-Des souvenirs de quoi ?

Des souvenirs pas pour toi, pensa-t-il.

-Qu'est-ce que tu voulais ?

-Tu peux me lire une histoire du livre ?

-Pourquoi ? Tu sais pas lire ?

-Non…

Le jeune homme se sentit soudain attendri par le regard triste de la fillette. Il s'en voulut immédiatement de s'être montré dur. Il se pencha vers la gamine et les prit dans les bras, elle et le livre.

-Tu connais l'alphabet ?

-La quoi ?

… Il allait en avoir, du boulot…

Gilbert sourit et inscrivit sur une feuille :

A

-C'est un A. Trouves un mot en A. Vas y gamine !

-Awesome !

… Brave gamine ! Il avait très envie de lui faire un gros câlin, là tout de suite maintenant.

-Ok. A comme Awesome. On continue.

B

-On appelle ça un B. Un mot en B. Allez !

Elle sembla réfléchir. Puis s'écria :

-Bêtise !

-Mmm… C'est bon. On prend ça.

C

Canada

-Le Coco Diabolique !

-Kesesesese… T'es géniale princesse.

Il adorait cette gamine.

D

-Là je sais pas du tout…

-Je propose Dimanche.

-Si tu veux !

E

-Europe !

-Espagne !

-Europe ! C'est moi le plus vieux, c'est moi qui décide !

F

-France !

-Famille !

-France !

-Famille ! C'est moi la plus mignonne, c'est moi qui décide !

G

-…

-…

-Je propose Gros.

-Comment ça s'écrit ?

H

-Hongrie !

-Pas question !

-Mais c'est toi qui m'en avais parlé !

-Justement.

-On prend quoi du coup ?

-Hortensias.

Fallait pas rêver quand même.

I

-Je suggère Italie.

-C'est quoi ce truc ?

-Un plat de nouilles.

J

-Jaune !

-… Si tu veux.

K

-Là j'impose. Koala.

-C'est une maladie ?

-Non. Un animal.

-Mignon ?

-Pas autant que toi petit poussin.

L

Larmes. Liens. Lourd.

-Lapin ?

-Mädel, tu illumines ma journée.

M

-Aha ! Mädel !

-C'était trop facile. T'as triché.

-Rien ne t'en empêchait.

-Moi j'ai pas dit Gilbert pour G !

N

-Nounours.

-Ok.

O

-Ouistiti !

-… C'est quoi ce bidule ?

-Un singe.

P

-Qu'est-ce que tu penses de princesse ?

-Pourquoi pas prince, plutôt ?

-Parce que c'est beau, une princesse.

-Pas forcément…

-Rah tu m'énerves. On va mettre Pologne, comme ça tu es contente !

-C'est un prince ou une princesse ça ?

-Un peu des deux…

Q

-Quatre.

R

-Rose !

-Rouge !

-Rouse !

-C'est quoi ce mot ?

-C'est rouge et bouse mélangé !

-…

S

-Super génial !

-Comme moi !

T

-Trop fort !

-Comme moi !

U

-Ultra moche !

-Comme…. Non en fait non.

V

-Vie ?

-… Mädel… Tu préfèrerais pas vache, plutôt ?

-Si tu veux.

W

-Wagon ?

-Trop… Et si on mettait Waleuw ?

-C'est quoi ça ?

-Râleur en anglais.

-On prend ça alors !

X

-Xylophone.

-Ça veut dire quoi ?

-Je t'en montrerai un, si tu veux.

Y

-Yeah !

-Yeah !

Z

-Zigoto.

-Pourquoi ?

-Comme toi !

Comment devait-il le prendre…

Gilbert se laissa tomber sur le sol et inspira. La feuille était noircie d'encre.

-Fin de la séance !

-J'ai faim !

Quelle surprise ! Ils avaient totalement zappé le repas de midi… Il devait bien être huit heures du soir… Aussi… Il fallait bien avouer que c'était très distrayant et drôle… Il en avait presque tout oublié. Ses cauchemars, son mal de ventre, la pluie… Et tout le reste.

-Pourquoi tu n'irais pas voir Gianna à la réception ? Elle te trouvera sûrement un truc à manger.

-Toute seule dans les couloirs tous noirs ?

-T'es une chevalière ! C'est pas un couloir tout noir qui va te faire peur ! Allez ! Go !

Et, sourire aux lèvres (un peu trop large pour être tout à fait normal), l'enfant partit en courant, emportant avec elle son bruit et sa joie contagieuse.

Une fois seul, l'albinos se posa sur le lit et ferma les yeux, en quête d'une quelconque douleur quelque part dans son anatomie. En dehors d'un furieux mal de tête et d'une douleur devenue presque habituelle au niveau de l'abdomen, rien à signaler.

Légèrement rassuré, le jeune homme ferma les yeux et sombra dans un sommeil qu'il n'avait fait que repousser depuis le début de la journée. Au pire, Mädel le réveillerait quand elle reviendrait, n'est-ce pas ?

Et puis… Demain, il ne pleuvrait pas. Ils iraient se promener, et utiliseraient peut être les tickets qu'il avait acheté…

Ses yeux se fermaient.

-Gilbert ? Mais… Qu'est-ce que tu fais ?

-Je représente mon pays, France.

Et le coup de poing partit.

-Je peux savoir ce que je fiche là , moi ? Je m'en tape, de votre copain bouffeur de patates.

-Lovino, tu es la dernière personne à l'avoir vu. C'est normal que tu sois présent à cette réunion top secrète, répondit le français.

-Alors pourquoi il est pas là, l'autre patativore ?

-Il fait trop peur à Francis, ricana Arthur.

L'Angleterre, la France, L'Espagne, l'Italie du Sud, l'Amérique et le Canada étaient paisiblement assis dans le salon d'Arthur (oui parce que c'était SA MAISON ET PAS CELLE DU FROG. COMPRIS ?). Autour de gâteaux d'apéritif, ils s'étaient réunis à la demande du français pour parler de « L'affaire Gilou ». Voyant que Gilbird était revenu épuisé, sans la moindre réponse de l'albinos, les deux autres membres du Bad Friend Trio avaient conclu qu'il était retenu en Russie, et Francis avait préparé un plan d'attaque contre Ivan. Mais Lovino était revenu juste à temps et, depuis, il n'arrivait plus à décrocher Antonio, solidement agrippé à lui.

-On devrait peut être aller en Amérique…

-Non. Répliqua l'anglais. On y sera bien assez tôt. Si Beilschmidt n'a pas envie de vous voir, laissez le tranquille.

-Sourcils a raison, marmonna Lovino. On ira en Amérique bien assez tôt, pour le prochain meeting, dans moins d'une semaine.

Tout le monde, à l'exception d'Alfred, soupira d'exaspération. Toutes les nations crevaient d'envie de passer presque une semaine à New-York.

Au moins, il y aurait plus de chances de trouver Gilbert….


Voilààààààààààààààààààààà !

C'est terminished ^^

Désolée d'avance pour les fautes, les maladresses et les conneries dans le scénario:/ J'ai pas prit la peine de me relire, alors il doit y en avoir à la pelle

Reviewez, followez et, soyons fous, favoritez ^^

Kitori : Merci pour ta review, j'espère que la suite te plaît aussi ^^

Mlle s.n.t : Merciiiii :D Il va lui arriver des tas de choses :P

Raphi-Chan : Je suis incapable de dormir après avoir pensé à Ivan… C'est très dur :'( Sinon, voilà la suite, j'espère qu'elle te plaira :)

FrenchPanda : Merci pour ta review ! Ça fait bien plaisir

A plus pour le prochain chap ! Je me dépêche, promis !