Chapitre 8: Sentiments perdus.

-Merci beaucoup Yoruichi. Murmura Soi doucement. Elle alla dans les bras de Yoruichi, il se sentait si réconfortant.

-Tu devrais aller te reposer dans la chambres. Fit Yoruichi en caressant les cheveux de la jeune fille, cette dernière rétorqua.

-Je ne veux pas gâcher votre sortie.

-Ne t'en fais pas, j'ai pris un congé de deux semaines, ont à le temps on pourra le faire demain. D'accord ? Fit elle en se baissant à la hauteur de la jeune fille et en la regardant dans les yeux . Cette dernière hocha positivement la tête. Yoruichi la pris par la poignée et la dirigea à sa chambre.

-Tien, change toi avec ça et essaye de dormir, tu a vraiment une petite mine. Soi la remercia, elle était épuisé et n'avait pas la force de riposter. Yoruichi sortie ensuite de la pièce et redescendit au près de son amie d'enfance

-Désolé du dérangement. Fit la jeune femme à la peau tan, un sourir d'excuse.

-Ne t'en fait vraiment pas pour ça. Tu sais tu ne pourras pas l'aider si elle ne le veux pas. Comme tu le fais je suis flic, et sans sa coopération tu ne pourras rien y faire. Fit Kukaku.

Yoruichi soupira et s'appuya contre un mur les yeux fermé.

-Je le sais très bien, mais sa mère vient la voir dans une semaine, à partir de là je ferai en sorte que Soi lui explique. Répondit la plus calme. Bon je vais aller préparer la chambre d'ami. Tu es libre de partir désolé de t'avoir fait venir pour rien. Fit elle en se redressant.

-Ca me dérange pas de rester. Répondit la policière.

Plus tard Yoruichi alla dans sa chambre, la jeune fille était endormie dans son lit, elle semblait faire un cauchemar, elle était en sueur, et bougeait énormément

-Papa s'il te plaît…Arrête je t'en prie… Ça fait mal, tellement mal … Arrête ! Fit elle les larmes coulant de ses yeux fermés. Yoruichi sentit son cœur se briser à ses mots. Elle secoua doucement la jeune fille éveillé.

-Soi ce n'est qu'un rêve. Lui murmura elle. Lorsque cette dernière se réveilla elle n'eu pas le temps de comprendre quelle était dans les bras de Yoruichi. Mais elle se laissa aller dans la chaleur réconfortante.

-Chut… tu es en sécurité, ici il ne t'arrivera rien. Lui murmura elle d'une voix douce et rassurante.

-Merci… Répondit elle en se calmant doucement, Yoruichi repris la paroles après un certain temps.

-Ta chambre est prête, vien je vais te la montré. Elles se levèrent et la plus âgée la conduit à sa chambre. Voilà. Fit elle avec un sourire en arrivant dans la chambre. Soi Fon était stupéfaite, la pièce était immense, lumineuse. Elle remarqua ses affaires rangé dans une petit commode. Mais surtout un petit chat en peluche sur son lit. Elle se dirigea vers ce dernier et le prit dans ses mains. Comparer à sa chambre chez son père qui n'était qu'une pièce sombre avec juste un lit, des mur blanc et un sol taché de sang, qu'elle se donnait souvent la peine de nettoyer, ici était tellement plus accueillant.

-Tu l'aime ? Demanda Yoruichi appuyer contre l'encadrure de la porte. Soi Fon de dos hocha juste la tête. Yoruichi inquiète, s'approcha elle remarqua des larmes sur les joues de cette dernière.

-Hey ne pleure pas pour ca... Fit elle avec un doux sourire. Pour une fois elle était heureuse de voir l'adolescente pleurer, car c'était des larmes de bonheur. Yoruichi la pris contre elle et lui caressa les cheveux. Tu ne va pas pleurer pour chaques cadeaux que je te fait. Fit elle avec un léger rire. Soi Fon se sépara et lui souria doucement.

-Merci beaucoup. Fit elle avec un sourire doux et si sincères. Soi Fon posa le chat sur le lit. Elle avait dit une fois à Yoruichi qu'elle adorait les chat. Et celle-ci semblait y avoir prêtée attention. Cette peluche représente plus qu'un simple cadeau, elle représentait le bonheur, l'amour, le ressenti d'avoir un vraie foyer, tout ce qu'elle avait oublié. Elle essuya ses yeux. Et se tourna vers Yoruichi, elle remarqua que cette dernière était partie. Elle se laissa alors tomber dans le lit et se recroquevilla contre la peluche comme une enfant. Elle avait tellement pris l'habitude de devoir agir comme une adulte. Qu'elle avait perdu tout innocence. Pour une fois elle pouvait laissé tomber ce masque froid et mature pour ce qu'elle veut vraiment. Elle ouvrit les yeux et regarda la peluche. Puis elle soupira et se leva. Elle posa le chat en peluche sur la table de chevet et descendit rejoindre Yoruichi. Elle remarqua alors Kukaku toujours présente, mais aussi un homme, il était blond vêtu de vert. Il avait un chapeaux couvrant ses yeux. Lorsque ce dernier la vit, il leva son chapeau et lui fit un large sourire.

-Bonjour. Fit il d'une voix enjoué

-Bonjour. Répondit elle froidement, elle pouvait déjà dire à son sourir sourir qu'elle ne l'apprécirait pas. Elle resta debout la, ne voulant pas s'inviter à la table.

-Hey Soi, vien ici. Fit elle en tapant la chaises vide à côté d'elle. Cette dernière s'approcha alors. Yoruichi avait déjà parler de Soi à Kisuke et Kukaku, ils étaient ses deux meilleurs amis depuis l'enfance.

-Donc Soi voici Urahara Kisuke. Fit elle en désignant ce dernier. Kisuke, voici Soi Fon.

-Enchanté. Fit ce dernier en lui tendant la main. Mais cette dernière l'ignora.

-Tu lui fait peur Kisuke tu voie ! Fit Kukaku avec un large sourir et en riant.

-Ohhh Soi tu me fait tellement mal. Fit il avec un faux aire triste.

-Ne m'appelle pas Soi. Fit elle d'une voix froide.

Yoruichi eu un léger rire au comportement de cette dernière. Mais aussi fut un peu étonné par son comportement froid. Mais elle avait toujours agi comme ça. La seule personne avec qui elle se laissait aller était elle.

-Kisuke est un ami à moi depuis qu'on est enfant comme Kukaku. Alors j'espère que tu t'entendra bien avec eux. Fit Yoruichi à la jeune fille.

Kisuke observa la jeune fille. Yoruichi lui avait expliqué comme à Kukaku, elle ne voulais pas que par accident il dise quelques ou fasse quelques chose qui serait mauvais envers elle. Donc elle préférait les prévenir. Il pouvait voir les marques sur son visage, sur ses jambes car elle avait un short, et les marques sur ses bras. Soi Fon remarqua le regard de Kisuke sur ses jambes. Elle avait oublié qu'elle portait un short sans un mot elle se leva brusquement. Kukaku la regarda prendre congé perdu. Yoruichi, elle, avait compris la raison de son départ. Elle décida d'aller la voir. Elle s'excusa et monta dans la chambre. La elle trouva Soi à genou devant sa commode en train de chercher un pantalon mais en vain. Elle en avait emmener qu'un seul, ce dernier étant au lavage elle n'en n'avait pas d'autre.

-Ne t'en fait pas Soi. Personne te jugera. Fit Doucement Yoruichi au pas de la porte, Soi avait pas remarqué sa présence. Mais elle avait honte, ses jambes était couverte d'hématomes et de contusions. Elle détourna alors le regard des yeux dorée de Yoruichi.

-Je ne veux pas qu'on me voit. Fit d'elle d'une voix faible. Yoruichi s'approcha et se mit à genou à côté d'elle.

-Ne t'en fait pas, ici personne ne te jugera. Fit elle d'une voix douce. Soi Fon soupira. Et se leva.

-Très bien. Souffla t'elle. De toute façon elle n'avait très bien qu'elle n'avait pas de pantalon plus long. Yoruichi descendi en bas suivi de l'adolescente derrière elle. Soi Fon retourna à sa place sans un mots.

-Tu sais que tu a un visage très mignon ? Fit Kukaku avec un large sourir, elle le pensait sincèrement. Cette dernière se mit à rougir. Ce qui fit rire tout le monde. Soudain le téléphone de Kukaku sonna, elle répondit. Quelques minutes plus tard, elle regarda Yoruichi et soupira.

-Ganju à un problème avec les feux d'artifices. Ce gosse n'est pas capable de se débrouiller seul. Elle se leva et mit sa vaste. On se voit plus tard. Prend soin de toi Soi. Fit Kukaku à la jeune fille cette dernière la remercia et Kukaku partie.

-Tu viens de Chine Soi ? Demanda Kisuke.

-Ne m'appelle pas Soi. Cracha elle. Mais oui de Chine.

-C'est un beau pays que ce qui t'a amené au ici ? Demanda Kisuke.

-Je ne sais pas vraiment c'est mon père qui l'a voulue quand j'avais 5 ans. Répondit Froidement Soi.

-Ohhh je vois. Puis ils discutèrent de tout et de rien durant plusieurs heures. Le soir venue après le repas Soi alla à sa chambre. Soudain quelqu'un toqua à sa porte elle l'ouvrit et remarqua Yoruichi.

-Qui à t'il ? Demanda cette dernière

-Je suis venue te ramener un pyjama, certe le haut est trop grand mais le bas t'ira parfaitement. Fit Yoruichi en lui tendant des vêtements.

-Je vous remercie. Répondit elle en prenant les vêtements.

-D'ailleur j'avais dit quoi. Fit elle en posant le doigt sur le front de la jeune fille.

-Hum … ? Demanda cette dernière perplexe.

-Ce n'est pas vous mais tu. Fit elle avec un doux sourire. elle se pencha en avant et déposa un doux baisé sur son front. L'adolescente n'était pas habitué à ce genre de contacte si proche mais au fond elle trouvait cela réconfortant. Je vais changer tes bandages d'accord ? La plus jeune acquiesça et enleva doucement son haut permettant l'accès à ses bandage. Elle se mit assise sur le lit et Yoruichi devant elle. Elle déroula délicatement les bandes. Ça va déjà mieux que tout à l'heure je pense que demain on pourra les enlever, je te remet de la crème et se sera bon. Une fois cela fait elle lui remit une bande propre.

-Maintenant repose toi bien, ont à une grosse journée demain, bonne nuit. Fit elle d'une voix tendre.

-Bonne nuit Yoruichi. Puis cette dernière partie. Soi Fon se coucha dans le lit, sous les couettes. Elle prit la peluches dans ses bras et la serra contre elle puis elle s'endormit.

Le lendemain matin Yoruichi, qui était lever avant Soi alla réveiller cette dernière. Elle entra mais se stoppa et son regard s'adoucit lorsqu'elle vit Soi serrant la peluche contre. Elle était si mignonne, une enfant, elle avait l'aire paisible, vulnérable. Doucement elle s'asseya et secoua la jeune fille éveillé.

-C'est le matin, debout Soi. Cette dernière gémit doucement. Yoruichi se leva et ouvrit le volet laissant les doux rayons du soleil pénétrer dans la pièce.

-Je dois aller à mon bureau réglé quelques problèmes, quand je reviens j'aimerais que tu sois prête. Soi n'a jamais sut ce qu'était le boulot de Yoruichi, mais elle savait qu'elle travaillait comme femme d'affaires ou quelques chose comme ça. Elle se releva en position assise.

-D'accord. Répondit elle simplement en se frottant les yeux.

-Super alors, le petit déjeuner et prêt en bas sur la table. On se voit tout à l'heure. Après ça elle partie.

Une fois arrivé à son bureau elle alla voir Nanao.

-Hey Nanao. Fit elle avec un large sourire en approchant cette dernière.

-Oh Yoruichi-san, ça faisait longtemps... depuis que vous avez pris vos congés longue duréeje crois? Fit Nanao avec un léger sourire en s'inclinant légèrement.

-Oui, mais j'essaye quand même de te guider le plus possible depuis mon ordi a la maison hein ? Fit elle avec un léger rire.

-Bien sur, c'est déjà plus qu'assez. Mais pourquoi êtes vous venu ? Demanda Ise.

-Je suis venue voir comment se portait l'entreprise.

Soi, une fois habillé, descendi en bas. Sur la table de la cuisine se trouvait une tasse de thé, et tout sorte de petit truc léger. Elle sourit doucement à l'attention et mangea. Une fois cela fait elle alla se doucher, coiffé, et se préparer.

Elle s'installa sur le canapé une fois fini, elle alluma la télé et attendit. Quelques heures plus tard Yoruichi rentra enfin.

-Désolé du retard, j'ai eu beaucoup de choses à régler mais c'est fini. Fit Yoruichi en enlevant son écharpe et son manteau.

-Ne t'en fait pas. D'ailleurs tu ne m'a jamais parlé de ton travail. Fit Soi en se relevant.

-Ah oui. Elle s'approcha de Soi et posa sa main sur sa tête. Vien t'assoir on a un peu de temps je vais t'expliquer. Cette dernière acquiesça et s'asseya à côté de la plus âgée.

-Je suis l'un des pdg de l'entreprise Shihōin qui est l'une des plus grande entreprise du pays et même plus, donc mon rôle et de diriger l'entreprise et ses employés, je m'occupe du siège qui se trouve ici. Et mes parent de celluis le plus important, l'entreprise m'a était donné par mes parents. Soi fut choqué.

-Mais tu ne devrais pas perdre de temps à t'occuper de moi. Fit elle en se relevant.

-Soi… soupira elle. J'ai pris un congé, et c'est mon choix. Donc tu n'a pas à t'inquiéter, d'accord ? Fit elle doucement en se relevant elle aussi. Soudain quelqu'un toqua à la porte et Yoruichi alla ouvrir.

-Coucou Kukaku. Fit elle avec un large sourire. Kukaku lui donna alors une tape amicale sur le dos.

-Yo ! Fit elle en entrant.

Soi soupira, elle ne pouvait pas dire qu'elle n'aimait pas la Shiba, mais elle avait du mal avec les gens tellement insouciant.

-Salut enfant ! Fit elle à Soi elle lui donna aussi une tape amicale sur le dos oubliant momentanément ses blessures. Cette dernière siffla doucement de douleur se tenant l'épaule.

-Ah je suis vraiment désolée j'avais oublié ! Fit elle sincèrement.

-Ce n'est rien, vraiment. Répondit Soi, Kukaku ce senti coupable, elle posa son bras gauche validé sur sa hanche. Pour me faire pardonner je te payerais à manger. Fit elle.

-Nan mais vraiment ce n'est rien. Rétorqua Soi. Kukaku lui donne alors un léger coup sur la tête, beaucoup plus léger que ceux qu'elle donne normalement aux autre, mais bon la c'était un cas exceptionnelle.

-Tu dis oui et c'est tout. Fit Kukaku, Yoruichi regarda de loin, avec un sourir amusé.

-Très bien… Murmura Soi.

-Bon Kukaku j'ai encore quelques trucs à faire et ont peux y aller.

Yoruichi pris Soi par la main et la monta à sa chambre.

-Yoruichi ? Demanda Soi perdue.

-J'ai oublié de m'occuper de tes blessures ce matin. Fit Yoruichi avec un léger sourire doux, en mettant la jeune fille assise sur le lit.

-Nan mais c'est bon ne t'en fais pas ça ira. Rétorqua Soi Fon, mais Yoruichi la fit terre en soulevant doucement le bas de son tee-shirt. Finalement la jeune fille céda et enleva son haut. La jeune femme enleva délicatement les bandage.

-C'est bon, je pense qu'il n'y a plus besoin de bande. Mais je vais quand même te remettre de la crème. Soi Fon ne savait pas comment réagir, elle avait l'habitude qu'on la blesse. Mais jamais personne ne l'avait soignée, personne ne s'était jamais occupé d'elle comme ça. Sa mère n'étant jamais là, elle n'avait pas pu le faire. Les seule fois où quelqu'un s'occupait d'elle, elle était encore enfant, c'était sa mère, elle était sur un vélo et avait chuté, elle s'était mis à pleurer et sa mère l'avait pris dans ses bras et lui avait embrassé le front en lui disant que ce n'était rien. Elle ne pu s'empêcher de sourire à la pensée.

-Voila fini. Soi sortit alors de ses pensées.

-Merci. Fit Soi en se relevant.

Elles descendirent alors en bas.

-On peux y aller. Fit la noble. La chinoise mit sa veste et suivi les deux plus âgée dehors. Elle allait enfin passer une journée d'adolescente normal.

~A suivre~