L'appel de l'amour

Chapitre 8

« L'anniversaire de Terry »

Après les fêtes la routine repris pour tout le monde. Candy écrivit à ses amis au collège avec les bonnes nouvelles sur sa vie. Elle leur raconta de long en large tout ce qu'elle faisait et ses retrouvailles avec Terry le soir de la veille du nouvel an.

Les amies de Candy, Annie et Patty reçurent les lettres de Candy avec une très grande joie. Annie fut celle qui amena les lettres, elle trouva Patty dans sa chambre entrain de feuilleter un magasine.

- Patty j'ai des nouvelles de Candy, dit Annie

- Moi aussi, dit Patty

- Comment ? C'est moi qui ai les lettres

- Oui mais, j'étais en train de feuilleter ce magasine et on parlait de Georgie Bateman…

- La patronne de Candy ?

- Oui. Elle est à New York pour affaires et Candy est avec elle…

- Oui, c'est ce qu'elle a dit dans sa dernière lettre non ?

- Oui mais cette fois-ci elle est dans le magasine, à côté de Georgie, Eleonor Baker et…Terry !

- Oh ! Fais-voir ! Cria Annie

Elle prit la revue des mains de Patty et regarda la photo qui disait ;

« La célèbre modéliste Georgie Bateman à la fête de Nouvel an au Waldorf Astoria accompagnée de sa fille Georgie Jr qui est son portrait craché, Eleonor Baker, certainement en train de négocier une nouvelle garde robe ; à côté de Georgie Jr, Terrence Grandchester, fils du Duc de Granchester et Laurent Grey petit-fils de l'ancien gouverneur d'Australie… »

- Le magasine est anglais, c'est pour ça qu'il y a tant de détails sur eux, dit Patty

- Elle est avec Terry, Patty ça c'est une bonne nouvelle…fit Annie en souriant

- Oui, dans sa dernière lettre elle disait qu'elle ne l'avait pas encore retrouvé…

- Lisons les lettres, elle va certainement nous raconter ce qui s'est passé

- D'accord

Effectivement, Candy leur expliquait de long en large ce qui s'était passé. Ses deux amies étaient heureuses pour elle. A la récréation, elles allèrent voir les garçons pour leur faire lire la lettre

- Elle est en Amérique avec Grandchester, dit Archie

- Sa patronne l'a amenée, tu te souviens ? Dit Annie

- Oui, dit Alistair elle en a de la chance, elle festoie avec Eleonor Baker… La chanceuse !

Eliza passait par là avec son groupe.

- Qui est-ce qui a de la chance ? Vous parlez certainement de la fille d'écurie…

- Elle s'appelle Candy, dit Alistair

- Et pour le moment, elle vit la belle vie à New York, dit Archie

- New York ? Comment, cette crève-la-faim vivrait la belle vie ? Vous racontez des histoires… !

- Tout le monde ne ment pas comme toi Eliza, dit Annie

- Mais tu peux ne pas nous croire, mais quand c'est noir sur blanc dans les magasines, c'est irréfutable, même pour toi, dit Patty en lui donnant la revue

Eliza prit la revue, vit la photo, lu la légende et elle pâlit.

- Quoi ? La peste !

- Tu as vu sa robe, dit Annie, je ne pense pas que tu en aies une aussi belle

- Elle est identique à celle de Georgie Bateman, dit Patty

- Je m'y connais en mode, dit Archie, Georgie Bateman fait des robes pour vendre, mais les modèles qu'elle porte sont uniques et Candy « Georgie Jr », comme on l'appelle, a droit au même traitement que Georgie… Elle doit beaucoup l'aimer

- Oh, la ferme ! Dit Eliza en s'éloignant

- Oh et n'oublies pas, elle a retrouvé Terry et ils sont maintenant libres, fiancés et loin de tes manigances, dit Annie

- Fiancés ? Dit Eliza en se retournant

- Oui….

- Mais la revue ne le dit pas…fit Eliza en palissant

- Mais Candy nous l'annonce dans sa lettre…,dit Patty

- Elle ment !

- Non, Eliza, dit Archie, ça c'est ton domaine… Candy ne ment pas, si elle dit qu'elle est fiancée à Grandchester, c'est la vérité

- NON ! Cria Eliza

- Eliza, pour l'amour du ciel, dit Louise, il a craché sur toi !

- Tais-toi Louise ! Dit Eliza en s'éloignant

Son petit groupe la suivit.

- Elle va me le payer, dit Eliza en colère

- Mais elle n'a rien fait, dit une de ses amies

- Elle est fiancée à Terrence, mon Terrence et elle vit mieux que moi, fit Eliza, c'est suffisant !

- Tu ne peux rien faire, elle est de l'autre côté de l'Atlantique… fit Louise

- Je sais, et c'est ce qui m'énerve…

La nouvelle de Candy se répandit dans toute l'école, même les religieuses en entendirent parler. Daniel et ses amis avaient aussi une copie de la revue.

- Daniel, regarde ta « fille d'écurie » est plutôt bien foutue ! Tu ne trouves pas ? Dit un des ses amis

- Ouais, dit Daniel en souriant, tu as raison, elle est superbe…

- Mais tu as brûlé tous les ponts avec elle, malheureusement…

- Que veux-tu dire ? Demanda Daniel

- Et bien, tu as bien dit que ton père voulait l'adopter, mais ta sœur et toi l'aviez transformé en domestique… Après, la famille André l'a adoptée ?

- Oui…

- Oh Daniel, si tu aurais pu prévoir qu'elle se transformerait en une si belle jeune fille… Tu aurais été gentil avec elle, et elle serait peut-être amoureuse de toi …

Daniel resta sans rien dire. Ses amis avaient raison, Candy était très belle et s'il avait été plus gentil, s'il ne s'était pas laisser influencer par sa sœur… Il n'avait aucune personnalité… Et il maudit sa sœur et sa mère. Son père pourtant lui avait dit que ça serait bon d'avoir Candy avec eux. Son père lui avait apporté un bouton de rose et il l'avait jeté avant qu'elle ne devienne une rose splendide. Ses cousins avaient été gentils avec elle depuis le début. Il l'avait vu avant Anthony, s'il avait été gentil avec elle, elle serait peut-être tombée amoureuse de lui au lieu d'Anthony… Merde, merde, merde et trois fois merde !

Le Duc de Grandchester avait aussi vu la revue.

« Tu l'as retrouvé Candy, ne le laisse plus partir… Comme moi j'ai laissé partir sa mère… »

Sa femme par contre n'était pas contente du tout.

- Ton fils est avec sa mère ! Tu vas aller le chercher ?

- Non, je vais le laisser vivre sa vie…

- Quoi ? Mais…il est avec elle…

- C'est sa mère. Au moins elle l'aime…

- Tu veux dire que moi je ne l'aimais pas, n'est-ce pas ? Tu m'en veux de ne pas avoir aimé ton bâtard ?

- Et bien ça n'a certainement pas rendu l'atmosphère ici vivable pour lui. Il préférait rester à l'internat au lieu de vivre ici et aller à l'école tous les jours…

- Tu as gaspillé assez d'argent dans ce collège pour qu'on le garde malgré son caractère insupportable…

- Il voulait mon attention, et je ne la lui donnais pas…

- Oh, maintenant tu joues au père dévoué ? Ça t'a pris combien de temps…?

- Ça suffit ! C'est mon fils et je l'aime, même si je ne le montrais pas… Je le laisse en Amérique avec sa mère. Point final.

- Tu l'aimes toujours ton actrice n'est-ce pas ? C'est pour ça que tu as pris son fils… Alors, le mariage arrangé et l'héritier de ton titre… Tout ça c'est dans l'eau ?

- Tu peux te tenir tranquille, ton fils héritera du titre…, Terrence ne te dérangeras plus.

- Mon fils ? Tu veux dire notre fils n'est-ce pas ?

- Tu sais ce que je veux dire…

La relation avec sa femme n'allait pas bien du tout. Depuis qu'il avait rencontré Candy à la réception de charité, il s'était mis à penser à Eleonor… Candy lui rappelait une jeune Eleonor… Il l'aimait tellement et il l'avait abandonné pour remplir son devoir… Comme il le regrettait ! Il voulut en savoir plus sur Candy, il engagea un détective privé pour qu'il fasse des recherches sur la jeune femme que son fils voulait épouser un jour… Car pour que Terrence ravale sa fierté, et vienne lui demander une aide exceptionnelle pour aider une jeune fille… C'est que son fils était vraiment très amoureux de la jeune fille en question. Il avait rencontré Candy, elle était si pleine de vie et si chaleureuse… Il n'était pas étonné que son fils soit tombé amoureux d'elle.

Eleonor Baker faisait désormais partie de la clientèle exclusive de Georgie Bateman. Beaucoup de dames suivirent son exemple et celles qui connaissaient déjà ses modèles depuis l'Angleterre, furent ravies d'être en mesure d'en acheter désormais sur place.

Eleonor alla voir Georgie dans son bureau. Candy aussi y était.

- Eleonor, dit Georgie, quelle bonne surprise !

- Bonjour Mme Baker, dit Candy

- Bonjour Georgie, bonjour Candy… dit Eleonor, je suis venue parler affaires

- Ok, dit Georgie

- Voilà, le théâtre où je travaille, a besoin de nouveaux costumes… Que diriez vous de les fabriquer… ?

- Oh, dit Georgie, quelle bonne idée, mais vous devez avoir un fournisseur…

- Oui mais nous ne sommes pas tellement satisfaits de son travail, alors le manager m'a demandé si je connaissais un autre fournisseur de costume… J'ai pensé à toi

- C'est très généreux de ta part, Eleonor. Merci. Vous me permettez d'ajouter ma propre touche au costume de l'époque ?

- Bien sûr, Georgie, faites ce que vous voulex, j'ai apporté les modèles sur papier, vous pouvez les modifier… Je suis sûre que ça sera parfait…

- Ok, dit Georgie, merci beaucoup pour le marché

- Et si ça marche, d'autres théâtres suivront…

- Ça sera sublime, dit Candy. Merci Mme Baker.

- De rien. Candy je voulais aussi te parler. Tu m'accompagnes à la porte ? Georgie, passe une bonne journée…

- Au revoir, dit Georgie, et merci encore.

Elle n'avait pas encore annoncé au monde qu'elle était la mère de Terry. Elle était donc avec Candy dans le couloir.

- Voilà, c'est l'anniversaire de Terry bientôt… commença-t-elle

- Oh…

- Je sais que tu voudrais organiser quelque chose de spécial

- Oui, mais, vous avez manqué plusieurs anniversaires avec lui… Voilà l'occasion de vous rattraper

- Oui, merci. Mais il voudra aussi passer du temps avec toi…

- On peut trouver un compromis ; je vais l'amener chez vous et on va lui faire une surprise, d'accord ? Comme ça on le fêtera tous ensemble

- D'accord, ça ne t'ennuie pas ?

- Bien sûr que non. Vous êtes sa mère, c'est un plaisir d'être avec vous et Terry

- Merci Candy, je vais te contacter avec les détails…

- Ok, au revoir, Mme Baker.

- Au revoir Candy.

Depuis leurs retrouvailles la veille du nouvel an, il ne se passait pas un jour sans que Candy et Terry se voient. Il allait la chercher à son bureau ou elle allait l'attendre au théâtre.

Susanna Marlowe avait le cœur brisé à chaque fois qu'elle les voyait ensemble. Elle se rappela le jour où Terry était venu chercher du travail. C'était elle qui avait ouvert la porte, elle avait été presque figée sur place en le voyant, il était tellement beau ! Elle était allée en parler à Karen.

- Karen, il y a un nouveau mec qui veut être engagée ici… J'espère qu'on va le garder…

- Pourquoi ?

- Oh Karen, il est tellement beau et il a l'accent britannique…

- Tu es déjà tombé sous son charme en 30 secondes ?

- Oui, il est tout simplement superbe !

- Le coup de foudre quoi… Tu crois que c'est réciproque ?

- Je l'espère de tout mon cœur…

Elle avait été aux anges quand Terry avait été engagé et si heureuse jusqu'à la veille du Nouvel An…

Candy arriva au théâtre en fin de journée le jour de l'anniversaire de Terry. Elle rencontra Susanna à la porte.

- Les répétitions sont fermées au public, dit-elle à Candy froidement

- Je sais, dit Candy. Je suis venu chercher Terry

- Il est en train de répéter…

- Alors, je vais l'attendre

- Non, revenez une autre fois…

- Il s'attend à ce que je vienne le chercher…

- Vous avez du vous tromper d'heure, mais vous ne pouvez pas l'attendre…

Candy n'en revenait pas, qui était cette Susanna, le chien de garde du théâtre ? Après l'affaire Eliza, Candy s'était dit que rien ni personne n'allait l'empêcher de voir Terry quand elle le voulait…

- Il n'est pas question que je parte sans avoir vu Terry, dit Candy

- Mais je vous ai dit qu'il est occupé

- Et moi je vous dis que je vais l'attendre….

- Mais…

- Candy ? Dit la voix de Terry, j'arrive dans deux minutes…

- D'accord, dit Candy

Susanna était gênée. Elle voulait empêcher qu'ils se voient, elle était amoureuse de Terry et elle se trouvait qu'elle était justifiée…

- Je croyais qu'il répétait… Je…

- J'en suis sûre, dit Candy en souriant

Terry arriva et l'embrassa sur la joue.

- Comment était ta journée ? Demanda-t-il

- Bien et la tienne ?

- Tu m'as manqué

- Tu me vois tous les jours…

- Tu me manques quand même. Et toi je ne t'ai pas manqué ?

- Si bien sûr, dit-elle en riant

Ils s'en allèrent bras dessus, bras dessous, sans un regard pour Susanna qui était dévastée.

Dans la voiture de Terry, Candy parla de Susanna.

- Je crois que Susanna est amoureuse de toi…

- Susanna qui ?

- Terry ! Sois sérieux…

- Je suis sérieux, je ne vois pas Susanna, je ne vois que toi…

- Oh Terry… dit-elle doucement, mais elle ne voulait pas que je t'attende, elle disait que tu répétais…

- Oh… Et ça la rend amoureuse de moi ?

- Terry, j'ai senti la même hostilité qu'avec Eliza

- Mais elle n'est pas comme Eliza quand même… Elle est gentille…

- Elle est peut-être pire… Eliza, on s'attend plus ou moins à ce qu'elle fasse quelque chose… Susanna avec son calme et sa gentillesse, on ne le sentira même pas venir… Hypothèse la plus pessimiste, bien sûr…

- Taches de son, cesse de penser à ça…

- D'accord, on a des choses beaucoup plus importantes, qu'une collègue qui est amoureuse de toi…

- Taches de son, je te répète, tu es la seule fille que je vois, ok. Je t'aime.

- Je t'aime aussi. C'est pour ca que je ne veux pas qu'on soit séparé encore par une autre fille…

- Susanna est inoffensive…

- Elle est amoureuse de toi… Et pour moi ça la rend dangereuse… enfin…

Elle n'avait pas aimé l'attitude de Susanna, elle lui avait délibérément menti. Pour le moment c'était l'anniversaire de Terry.

- On va chez ta mère à propos…,dit-elle pour changer de sujet

- Pourquoi ?

- J'ai un message à lui donner de la part de Georgie

- Oh… D'accord.

Ils arrivèrent chez Eleonor. Il faisait noir.

- On dirait qu'il n'y a personne, dit Terry

- Tu n'as pas la clé ? Je vais lui laisser un mot, dit Candy

- Ok… Je me demande où se trouve le personnel…

Terry ouvrit la porte de la maison de sa mère. La lumière s'alluma et on cria ;

« SURPRISE ! BON ANNIVERSAIRE TERRY ! »

Terry était vraiment très ému. Il alla serrer sa mère dans ses bras.

- Merci, Maman

Il se tourna vers Candy

- Merci, Taches de son

Ils passèrent une soirée calme rien que tous les trois. Candy voulu les laisser.

- Candy, sans toi, Terry ne se serait pas réconcilié avec moi… Tu as le droit d'être ici, dit Eleonor, merci pour tout Candy

- Vous n'avez pas besoin de me remercier, c'était la moindre des choses…

- Et tu as aussi parlé au père de Terry… Je ne sais pas ce que tu as dit pour faire fondre ce vieux grincheux, mais il m'a dit de bien prendre soin de notre fils et il a même envoyé un cadeau pour Terry, dit-elle en lui donnant une enveloppe

Terry prit l'enveloppe et l'ouvrit, c'était un chèque avec un montant exorbitant.

- Oh… Mais c'est trop, dit Terry, je ne peux pas accepter

- Pourquoi ? Dit sa mère, tu es son fils non ? Tu n'es pas obligé de le dépenser, tu peux le garder dans un compte en banque. L'abondance de bien ne nuit pas…

- Oui Terry, on pourra acheter une maison quand on se mariera…dit Candy

- Une maison…dit Terry

- Tu es le fils du Duc de Grandchester, dit Eleonor, tu aurais aussi le droit à une partie de sa fortune, si tu le voulais, tu hériterais aussi de son titre…

- Très peu pour moi… dit Terry en riant, d'accord. Taches de son, tu es un ange ! Tu as réussi là où j'ai essayé pendant des années en vain ! Merci pour tout. Merci maman pour cet anniversaire… On en a peut-être eu d'autres mais celui-ci est celui dont je vais me souvenir pour le reste de mes jours.

Terrence Grandchester qui avait été privé de sa mère à un très jeune age et qui avait eu droit qu'à la froideur de son père, venait de passer le plus beau jour et le plus bel anniversaire de sa vie en présence de sa mère et de la femme qu'il aimait. Il avait même sentit un peu de chaleur de la part de son père à travers le chèque qu'il lui avait envoyé… Il aurait préféré sa présence, mais c'était sa façon à lui d'exprimer ses sentiments pour son fils…

Candy avait offert à Terry des petites figurines de Roméo et Juliette enlacés. Ils étaient sur une petite estrade et il y avait une petite clé à remonter et ensuite on entendait le thème de Roméo et Juliette de Tchaïkovski.

- Oh Candy, ma Juliette chérie, merci, dit-il ému

Il la prit et l'embrassa sur les lèvres. Sa mère savait combien il aimait faire de l'équitation, alors elle lui donna un beau cheval blanc. Mais comme il n'avait pas d'écurie, le cheval était gardé dans un ranch et Terry pouvait aller monter quand il le voulait.

- Merci maman, dit Terry en regardant la photo du cheval, ça me manquait, l'équitation…

- De rien bébé…dit Eleonor

- Maman…

- Quoi, tu es mon bébé, non ? fit Eleonor

- Allons gros bébé, dit Candy, on n'aime pas se faire dorloter par sa mère ? Ou bien, c'est parce que je suis là ?

- Tu es la femme que je vais épouser, Taches de son… Tu es celle qui connaît tous mes secrets… Et je t'aime plus que tout au monde…

Candy sourit, et le serra dans ses bras. Elle était tellement heureuse… Elle se souvint d'une autre fois où elle avait été aussi heureuse… Avec Anthony, elle venait d'être adoptée et ensuite le drame était arrivé… Avec Terry, elle avait peur que quelque chose arrive encore pour lui arracher son bonheur. Mais il faut, être optimiste se dit-elle et tout irait bien.