Note de l'auteure : Alors, demain c'et la rentrée pour moi, donc je vous poste ce chapitre corriger gentiment par LoloSawyer que je remercie vraiment :D
Ah, ne me tuer pas à la fin de ce chapitre s'il vous plait :D !
RaR :
LoloSawyer : ALors, merci pour ta correction, et il faut que tu te calme. Tu ne peux pass tuer BEan pour deux raisons : 1 - C'est un perso fictif et 2 - Il est déjà mort x) !
Ouais, j'avoue que je ne suis pas vriment gentille avec Petra xD
Oui, mais Hanji peut-être térrifiante quelques fois :s
N'oublie pas que Levi est le petit ami de ton fils ! T'as pas le droit de le toucher ! x) ! Mais oui, Eren est etat de choc psycologique :D !
Arrête avec des compliments qui me font rougir ! Mais merci :D
M Ac : Merci pour le compliment, et oui, phonétiquement tu vais raison, mais ça ne s'écrit pas comme ça et sincèrement, je préfère comme il est écrit le mien x) (Ce n'est pas français ce que je viens d'écrire mais c'est pas grave ;D)
C'est pas qu'il ne va pas les tuer, c'est qu'il ne veut pas tous les tuer, enfin bref, je vais voir ce qui se passera dans les prochains chapitres, t faut que je l'ai écrives pour ça x) !
Reb : Dans quel sens ? x) Merci ma poule :)
Marie : Merci ma poule, et voilà la suite ;)
Voilà, après tout ce blabla le chapitre ;D
Chapitre 7 : Et là, je vis le paradis...
J'étais assis sur une chaise devant un thé glacé. Mes mains recouvrent mon visage, essayant de cacher les quelques larmes silencieuses qui continuaient à couler malgré moi. Je venais d'apprendre en même pas une journée que ma famille, ma vrai famille venait d'être tué par ma deuxième famille, celle qui m'élève et avec qui je vis. Je me sens comme détruit de l'intérieur. Je le sens, en moi quelque chose s'est brisé, mais quoi ? Allez savoir. Mais le pire, c'est que mon sauveur, celui que j'aime et que j'admire depuis toujours, m'a menti, et à couché avec moi sans l'ombre d'un remord.
La seule chose que j'ai envie de faire là tout de suite, c'est d'aller me shooter au Godevil juste pour me détendre. Non, encore mieux, je vais appeler Jean et je vais me faire trouer le cul par lui, juste pour me venger de Levi et surtout pour me détendre. Ou sinon j'peux faire les deux, me faire baisé par Jean, puis allé me droguer tranquillement. Au moins j'pourrais lui demander son fournisseur. On dit qu'il a des drogues en tout genre. J'enlevais mes mains de sur mon visage, et une larme vint se déversé, inondant à elle seule ma joue.
Ymir vint passé sa main sur elle, séchant ma joue avec une douceur que je ne lui connaissais pas. Elle me sourit et déposa sur mon front un tendre baiser de réconfort. Elle se rassit devant son café. Elle avait l'air d'une femme, d'une vraie femme. L'homme assis à côté d'elle me regarda puis me sourit.
- Ça va Eren ?
Je le regardais droit dans les yeux.
- J'ai connu des jours meilleurs...
Il m'inspire confiance, et ceux dès que je l'ai vu. Mais sincèrement, j'admire Ymir pour être venu me chercher dès que j'ai déterrer la boite comme elle me l'avait dit...
~FlashBack~
Mon téléphone sonna, et le nom d'Erwin apparut. Mes sourcils se froncèrent, et un grognement de colère sortit de mes cordes vocales, je balançais mon portable, le laissant aller se cogner contre le sol, puis sur la chaussure de quelqu'un. Je relevais la tête et essuya les quelques larmes qui coulaient encore de mes yeux. Je lui souris et cette personne prit la parole tout en me rendant mon sourire.
- Yo Eren, ravi de te rencontrer, je suis Reiner.
Le dénommé Reiner tendit une main, que je pris aussi fermement que j'ai pû, pour me relever. Je me sentais faiblir, je me sentais mal. J'avais envie de m'allonger et de ne plus me lever. J'allais ouvrir la bouche, les yeux remplis de larme encore, mais une tornade de couleur châtain me sauta dessus. Ymir tenait ma tête contre ses seins, comme pour m'inciter à continuer à pleurer, caché pour que personne ne me voit. Je serrais ma main droite contre son avant bras droit, et posa ma seconde main dans son dos, continuant à pleurer comme un bébé venant de naître.
Je faisais tout pour cacher mes plaintes, mais les bruits qui suivaient mes sanglots ne s'étouffait pas toujours. J'avais mal au cœur. Je ne pouvais m'empêcher de pleurer. On resta dans cette position pendant une demi-heure. Personne n'osait bouger. Les caresses d'Ymir dans mes cheveux et ses mots doux me rassurèrent et me réchauffèrent le cœur, mais rien ne pouvait me réconforter en ce moment même. Ma vie était battit sur un ramassis de mensonge. Je savais que les Smith me cachait quelque chose, mais que cette chose était aussi grosse que ça, qui l'aurait cru ?
Mais je m'en veux surtout car je ne peux m'empêcher de les aimer quand même. Ce sont des personnes que je côtoie depuis mon enfance, des personnes qui m'ont élevé, avec qui je me suis engueuler dans les moments dures, avec qui j'ai rigolé, et créer des liens. Je ne peux m'empêcher de me détester pour ça. Je ne sais pas si je dois avoir honte de moi ou pas. Je tapotais le bras d'Ymir lui intimant qu'elle pouvait me lâcher. Ce qu'elle fit après m'avoir embrassé de nouveau les cheveux. Je plissais les yeux face à la lumière du soleil, et j'essayais tant bien que mal de regarder Reiner en face de moi.
- Et si on allait se poser dans un café pour parler de tout ça ?
J'acquiesçais, ranger tout ce qui avait par terre dans mon sac et on partit, marchant dans un silence inconfortable. Les deux personnes à côté de moi ne cessaient de me lancer des regards inquiets. Je ne sais pas pourquoi je les suivais. J'avais déjà beaucoup trop mal, et je ne pense pas que remuer le couteau dans la plaie, soit une bonne chose, mais je veux tout savoir et je fais confiance à Ymir. On alla dans le premier café vu et on s'installa. Je prit un thé glacé, Ymir un café et Reiner un café glacé. Je mis mes mains devant mon visage, sentant que les larmes revenaient...
Voilà, on en est la maintenant. Reiner ne savait pas par où commencer. Ymir ne cessait de me regarder, inquiète et je n'avais pas envie de parler. Je pris entre mes lèvres ma paille et commença a aspirer le liquide marron clair de mon thé, trop rapidement car le froid me monta vite à la tête, me faisant ramener contre mes tempes, mes doigts avec lesquels je les massais. Ymir rigola face à ma tête, et Reiner la suivit. Je fis de même, ne pouvant m'empêcher de rire face à eux. L'atmosphère se détendit peu après. On se regarda avec complicité.
- Je peux vous demandez quelque chose ? Commençais-je.
- Hum. Me répondit Ymir.
- Vous êtes du groupe externe n'est ce pas ?
- Ouais, répondit Reiner.
- Qu'est-ce qui vous à empêcher de venir me chercher ce jour là ?
Reiner baissa son regard vers sa boisson et Ymir détourna son regard. Apparemment j'ai touché un point sensible. Reiner soupira et reprit enfin la parole.
- Christa, une amie que tu connaissais, qui fait aussi partit du groupe externe s'était fait enlever. On est aller la sauver et notre chef s'était fait tuer. On a continué la mission,mais quand nous sommes arrivés, il était trop tard. On chercha partout mais on pas réussi à trouver ton corps. Donc on a espérer que tu étais toujours en vie et te voilà.
J'acquiesçais.
- Pourquoi ne pas être venu me chercher avant ?
Les deux se regardèrent, puis me regardèrent, avant de se relancer un regard et de sourire.
- En fait Eren, commença Ymir, on t'a cherché sans vraiment le faire. Nous n'avions aucune information sur une quelconque survie de ta part donc à la fin nous avions abandonnés je dirais. Mais un jour, Christa t'as vu et elle est venue nous le dire. J'ai commencé à te suivre, jusqu'à connaître tes amis autant que toi, les lieux que tu fréquentais, ton appétit sexuel, et même tes petites habitudes. Puis nous avons su grâce à ça que tu étais chez les Smith. Mais n'étant toujours pas sûrs, nous avons demander à l'ensemble des brigades spéciales, de vérifier ça pour nous. Et quand ils nous l'ont confirmé, nous sommes entrer en contact avec toi. Après tu connais la suite.
J'acquiesçais.
- Et Bean dans tout ça ?
Reiner me regarda et soupira.
- Bean était le meilleur ami de ton père à l'époque. Il s'est juré de te retrouver et de te faire recouvrir la mémoire dès qu'Ymir nous avait prévenue. On voulait le faire autrement, mais il n'en a fait qu'à sa tête. Je suppose que sa mort est un mal pour un bien au final. Je suis désolé.
- Humhum, pas grave.
Ils me regardèrent et finirent par me donner leurs numéros, disant qu'ils devaient repartir annoncer que j'avais recouvert la mémoire sur certains points. Ils me laissèrent seul, et ça me permit de me remettre les idées en place. Je ne pouvais m'empêcher de penser à lettre de mon père, ce qui me donner envie de pleurer, et je ne pouvais m'empêcher de penser que les Smith avaient tué mon père, ma mère, ainsi que la branche principal de ma famille. Je ne pouvais m'empêcher de ressentir de la colère, voir de la haine Je payais l'addition et partit en direction d'un arrêt de bus qui ne m'emmènerait nullement chez les Smith. Je pris mon portable et envoya un message à Jean.
A : L'homme qui nous a fait aller dans le bureau de Daris :
T'es chez toi ?
Je me mis à l'arrêt de bus, et ne peux m'empêcher d'avoir les paroles de la chanson Trahison du Roi lion dans la tête. Mon portable vibra.
De : L'homme qui nous a fait aller dans le bureau de Daris :
Ouais, tu viens, j'ai besoin que tu me rendes l'appareil pour la dernière fois.
Je souris. Tu n'es pas le seul à vouloir faire sa.
A : L'homme qui nous a fait aller dans le bureau de Daris :
C'était mon but de venir chez toi pour ça. Mais faudra faire vite, j'dois rentrer chez les Smith à la base.
De : L'homme qui nous a fait aller dans le bureau de Daris :
Pas de problème pour moi.
Je rangeais mon téléphone, et pris le bus qui venait d'arriver. Je m'arrêta près de la frontière de la banlieue Rose pour enfin apercevoir après quelques minutes de marche, le manoir de la famille de Jean. J'appuyais sur l'interphone et m'annonça. Le portail s'ouvrit, et une voiture m'emmena jusqu'à devant la porte du manoir de sa famille. On m'ouvrit et j'entrais dans le hall. Je croisais sa mère, qui comme à son habitude quand je venais me prit dans ses bras, et son père qui me serra la main. Jean vint me libérer de l'emprise de sa mère et m'emmena, me tirant le poignet dans sa chambre où il ferma la porte derrière nous.
Je jetais mon sac, enlevais mes affaires du haut ainsi que mes chaussures et mes chaussettes et me jeta sur Jean pour prendre ses lèvre voracement. Il ne lui en fallut pas plus pour commencer à caresser mon corps, et prendre en otage mes pauvres tétons qui venaient à peine de sentir l'air libre. Il les pinçait, les massait et les caressait . Je me sentais déjà durcir, laissant de faible bruit d'aise sortir de nos lèvres enlacés. Il prit ma langue en otage, et l'enroula avec la sienne. La pièce devint chaude. L'air se fit plus rare, et quand nous nous séparâmes, je pris le col de sa chemise et je le tirais à moi, marchant à reculons pour enfin percuter son lit et le mettre à califourchon sur moi. Je lui enlevais sa chemise, et il vint s'attaquer à mon cou, où il se stoppa net.
- Une morsure ?
Je balançais sa chemise dans un coin de sa chambre et vint déposer un baiser sur son épaule que je mordillais par suite, et que je lécha comme pour effacer le mal que j'avais causé avant.
- Laisse ! J'ai réussi à mettre dans mon lit hier soir quelqu'un que je voulais c'est tout.
- Huuuuuum.
Il la lécha et la suçota, la laissant disparaître à travers son suçon violet. Levi va me tué quand il va voir ça... aussi il avait pas qu'à dire que je lui appartenais ! C'est pas vrai ! Du temps qu'il me dit pas qu'il m'aime, je ne lui appartiendrai pas. Je sentais quelque chose d'humide contre mon oreille qui me fit gémir de bien être. Putain ! L'enflure il sait très bien que c'est mon point sensible. Il continua, ce qui me procurait un sentiment de chaleur qui remonta en moi, me faisant durcir contre mon gré. Ma main droite vint se perdre dans ses cheveux, tandis que l'autre s'agrippa à son dos.
Je continuais à gémir tandis que je sentais quelque chose de dur venir tâté ma cuisse. Jean aussi commençait à être excité. Il commença à se frotter contre moi, me faisant agripper ses cheveux et gémir de plus belle et surtout plus fort. Il continuait son traitement sur mon oreille, quand par une force cacher, j'échangeais nos positions. Je me retrouvais assis sur son bassin, et je commençais à enlever mon jean et mon boxer me retrouvant nu sur lui. Je me levais et alla prendre la boite de préservatif ainsi que le gel à la cerise.
- J'ai celui à la fraise si tu préfères dans ma commode.
- Non, ça va aller. La dernière fois, on a oublié le préservatif, je sais que t'aime pas qu'on en utilise, mais on a qu'à aller se faire dépisté si tu y tiens tant !
Il acquiesça et je posais mes outils sur le côté. Jean s'était surélevé grâce à ses coudes, et je commençais à déboutonner le jean de Jean. Après ceci, je sortis de son boxer sa verge tendu et prit le gel. J'en mis une noisette dans ma main et commença à le masturber avec, mettant un parfum cerise sur tout l'étendu du sexe de Jean qui ne cessait de grossir dans ma main. Je me remis debout, et incita Jean à venir s'asseoir. Une fois nos positions prises, je me mis à genoux et commença à lécher le gland de Jean pour ensuite passer toute ma langue sur son membre dur.
Le goût de la cerise se glissé sur ma langue, donnant à ma fellation, un goût addictif qui me donner envie de l'engloutir tout entier. Ce que je fis. Un gémissement de pur plaisir sortit des lèvres de Jean. Je commençais à enrouler son sexe autour de ma langue joueuse, avant de lui donner des petits coups. Je fini par le lécher et entamer un léger va-et-vient. Mais les soupirs d'aise de Jean, et ses mains agripper dans mes cheveux, me donnèrent envie de le sucer plus fort, ce que je fis. Il ne lui fallait pas longtemps avant de lâcher prise, et de se déverser dans ma bouche, mélangeant sa semence au goût cerise du gel, ce qui donné un goût fruitier agréable au sperme de Jean dans ma bouche.
Je finis par me relever, et voyant Jean non excité pour qu'il me prenne là tout de suite. Je commençais à me pincer les tétons devant lui et à me masturber, me laissant gémir de plaisir. Je voyais Jean du coin des yeux se mordre la lèvre inférieur, et il me saisit le bras, m'allongeant sur le ventre dans son lit. Je me mis sur à quatre pattes, et il se positionna derrière moi. Il prit la boite de préservatif et en tira un. Il arracha la protection du bout de latex avec ses dents et le plaça sur son membre de nouveau gonflé. Il n'attendit pas que je lui donne l'autorisation avant de rentrer d'un cou en moi, ce qui me fit jouir sur l'instant, tachant de blanc les draps propres de Jean.
Mes jambes tremblaient et me lâchèrent. Je m'appuyais sur mon front, remontant un peu mes fesses pour que Jean commence un mouvement de va-et-vient en moi. Il se faisait de plus en plus brute à chacun de mes gémissements. Je sentais le front humide de transpiration de Jean se collé contre ma nuque. Il saisit mes hanches et devint encore plus violent. Je finis par jouir, et après quelque coups de reins, Jean aussi. Je m'allongeais sur le lit, salissant mon torse de sperme, e Jean fit de même mais sur moi. Il se retira de moi, enleva le bout de latex remplit de liquide spermale qui l'habillait, fit un nœud au préservatif, le jeta dans sa poubelle et rangea sa verge.
Il s'allongea sur moi et nous recouvra de sa couverture. Je regardais l'heure sur son radio réveil, 17h30 était affiché en bleu. On resta dans cette position pendant dix minutes, cherchant notre respiration qui fut retrouver avec difficulté. Je finis par me lever, et par m'essuyer avec quelques mouchoirs qui finirent dans la poubelle avec le préservatif. Je m'habillais, et repris le gel et la boite de préservatifs sur le lit de Jean et les rangea dans mon sac. Il se leva aussi et me raccompagna jusqu'en bas, où on croisa ses parents.
Sa mère sourit avec des yeux pleins les étoiles ce qui nous valut un soupir et je partis, embrassant Jean sur la joue, qui me valut un grognement car sa mère aller lui poser des questions. Je partis à pied, passa le portail et alla prendre le bus, écoutant Don't let me go de Reign. Erwin avait encore essayé de m'appeler, Levi aussi et j'avais deux messages de ce dernier. Le bus arriva quelques minutes après mon arrivée, je montais et décidais de rester debout. J'avais une légère douleur dans les reins. Le bisou sur la joue sera un vengeance finalement. Je pris mon portable, laissant les paroles de Reign me bercer. Je regardais mes messages.
De : Levi :
Gamin réponds.
Je soupirais. Après ce qu'il s'est passé, il me traite encore de gamin. Après tout c'est ce que je suis pour lui. Il m'a menti, donc il devait sûrement que se foutre de ma gueule. Je commençais à ravoir cette colère qui monté en moi, et ce manque l'accentué. J'avais besoin de me piquer la tout de suite. Je regardais le deuxième.
De : Levi :
Putain de gamin, tu commences à me faire chier à ne pas répondre ! Dès que t'as ce message t'as intérêt à rentrer sinon je ne donne pas cher de ta peau !
Je rangeais mon téléphone, repensant aux événements de cette journée. J'ai appris que mon enfance à été battit sur un mensonge, j'ai appris que ma vraie famille à été tuée par ma deuxième famille, que mon père m'a laissé une dernière lettre qui m'a fait chialé, et que après tout ça je ne dois pas haïr les Smith... Je sentais en moi cette colère refaire surface ce qui me fit serrer les poings. Je fermais les yeux et quand une voix annonça mon arrêt, j'appuyais sur le bouton stop. Quand le bus s'arrêta, je descendis et me mit en marche. J'arrivais dans la hall du manoir une demi-heure après.
Il était 18h10. Je commençais à marcher quand Erwin, Levi et Hanji se montrèrent. Je les ignorais, et commença ma route pour monter les escaliers, mais Hanji me retint, me demandant où j'étais. Je me dégageais de sa poigne dans un geste brusque. Je ne sais pas pourquoi je lui répondrais. Ils ont tués mes parents et ma famille. Je ne sais même pas pourquoi je continuerais de vivre après avoir osé vivre avec les meurtriers de mes parents. Ouais, c'est ça, je devrais mettre fin à ma vie et à tout ce bordel. Je sentais mon cœur me faire mal, et mes yeux picotés. Je vins serrer mon tee-shirt.
- Eren... Reprit Hanji sentant que quelque chose n'allait pas.
Elle voulait poser sa main sur mon épaule mais je l'en empêcha, je lui tapais la main, mais lui tourner toujours le dos. Je vis du coin de l'œil que les trois personnes derrière moi, étaient étonnés de ma réaction. Je me sentais vide et brisé à l'intérieur. Plus aucune émotion ne passé à travers moi. Non, je mens, les seules qui passent sont une profonde tristesse et une profonde colère qui me dise de mettre fin à mes jours tout de suite. Sans oublier ce manque qui faut que je remplisse tout de suite en me piquant. Levi haussa la voix à mon encontre, me demandant ce qui se passer.
Je me retournais finalement, les sourcil froncés et j'allais répliqué quelque chose quand une voix douce murmura presque mon nom. Cette voix remplit pleine d'inquiétude et qui se tenait devant moi n'était autre qu'Ilse. En la voyant je détournais le regard, sachant pertinemment qu'elle allait captée, qu'aujourd'hui j'avais pleuré.
- Pourquoi as-tu pleuré Eren ? Pourquoi pleures-tu encore silencieusement ? Dit-elle.
Tout le monde se retourna vers moi, et bien malgré moi, je lui lançais un regard colérique qui la fit faire un pas en arrière. Je lâchais un « Tssk ! » et partis sans me retourner dans ma chambre. Une fois dedans, je refermais la porte en la faisant claquer. Je balançais mon sac par terre avec une violence que je ne me connaissais pas. Je criais, montrant ma haine et ma tristesse. Je relevais la manche de mon tee-shirt et prit une dose de Godevil. Voyant que ça ne me calmer pas, j'en repris une dose, et encore une. Je rangeais le tout dans mon sac, et m'allongeas sur mon lit. Maintenant que j'y pense, j'ai oublié de demander à Jean son fournisseur. Je soupirais et me ressasser sans cesse les mots de mon père : « Nous avons fini d'enquêter et nos rapports nous disent qu'une grande guerre entre nos familles va éclater. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour nous défendre, mais la défaite est inévitable. » La haine me revint, et les pleurs aussi. Je me sentais impuissant et honteux. J'en avais marre. Je ne mérite plus de vivre pour moi. Quelqu'un toqua à ma porte et entra. C'était Ilse. Je voyais qu'elle hésitait à rentrer, et sous un signe de ma part elle rentra.
- Je suis désolé pour tout à l'heure Ilse... Je n'aurais pas dû... Pas envers toi... Tu n'y es pour rien j'en suis... Je dis la dernière phrase en murmurant.
Elle s'approcha de moi et sourit. Elle vint déposer un baiser sur ma tempe.
- Tu pue le sexe Eren.
- Hum je sais. Je suis aller voir Jean et j'ai faim.
Elle rigola.
- Je vais te faire un casse-croûte.
- Vas-y, je te rejoins dans quelque minutes.
Elle acquiesça et repartit, me laissant voir un dernier sourire naître sur ses lèvres. Cette sensation de vide revint, et je m'allongeais encore sur le lit, posant mes mains sur ma tête. Je me levais finalement et enleva mon tee-shirt pour me mettre une veste que je fermais. Je sais comment je vais mettre fin à mes jours. Si je ne peux pas vivre avec Levi car il m'a mentit et fait partit des meurtriers de mes parents, ça fait une raison de plus pour ne pas rester en vie. Je dois en plus effacer la honte que j'ai du infliger à Ymir et le reste pour être rester vivre avec les Smith.
Je ne sais même plus qui je suis, et d'où je viens. Ma vie à t-elle un réel but ? Non je ne pense pas. Si je n'ai plus de passé, si je n'ai plus confiance envers les personnes qui m'ont élevé, je ne sais pas pourquoi je resterais ici. A force de réfléchir, mes pieds me menèrent à la cuisine où je voyais Ilse commencer à me préparer un sandwich. Elle me sourit et je vins l'embrasser sur la joue. Je tirai un tiroir quand elle avait le dos tourné et pris un gros couteau à viande, celui qui permettait de découper la dinde. Je descendis la fermeture éclair de ma veste et le cacha la dedans.
Je la remontais et mis mes mains dans mes poches pour soutenir le couteau en dessous. Il était froid et d'une certaine façon ça me faisait du bien comme ça me faisait du mal. Je demandais à Ilse de me l'apporter plus tard dans ma chambre et elle acquiesça et se remit à la tâche. Je remontais dans ma chambre et alla dans la salle de bain où Je m'enfermais. Je fis coulé de l'eau dans la baignoire que je bouchais, j'enlevais la veste, mes chaussures et mes chaussettes et m'y plaqua dedans avec comme seul habit, mon boxer pour cacher mes parties intimes.
Je me tailladais les bras, laissant des grosses effluves de mon sang sortir. L'eau du bain me remonta jusqu'au cou. Elle était chaude, voir brûlante. Quand mes bras furent plongés dedans, le sang coula plus vite. Je le sentais couler, se vider, mais cette sensation me fit du bien. Je ne sais pas pourquoi je resterais vivant. Je ne sais pas à qui je manquerais sincèrement. Les Smith on du me recueillir juste pour le fun. Et Ymir et les autres ne me connaissent pas, donc sûr que je ne leurs manquerais pas. L'eau clair prenait la couleur rouge de mon sang.
L'eau n'ayant pas été arrêté, elle coula sur mon carrelage et glissa jusqu'à la porte où elle se glissait en dessous. Le sang ne coulait pas assez vite pour moi. Je m'assis tant bien que mal sur le rebord. Je sentais des vertiges venir, mais j'en avais que faire. J'étais haletant. Apparemment ça consomme beaucoup trop d'énergie. Je repris le couteau de cuisine par terre, et me le planta une fois dans le ventre. Je le ressortis et l'enfonça une deuxième fois, laissant des cris de douleur retentir dans la pièce close.
J'entendais la porte de la salle de bain cogner, et la voix d'Ilse retentir derrière, me demandant d'ouvrir. Je souris et voulu lui répondre que tout aller bien mais je n'avais plus de voix. Un plateau qui tombait se fit entendre et des pas précipités aussi. Je laissais tombé le couteau par terre et me laissa glissé dans l'eau chaude une nouvelle fois. Le sang repartit aussi vite. J'avais mal, mal au cœur, mal psychologiquement. Ma vison se faisait de plus en plus trouble, et ma respiration saccadé. Même plus, ma respiration se faisait inexistante. J'essayais de la reprendre, mais je n'y arrivais presque pas.
J'entendais des coups derrière la porte et des supplications. Je regardais et je vis que l'eau colorée de mon sang avait couler jusqu'à la porte. Je souris, et entendue la porte s'ouvrir avec un grand fracas. C'était Levi qui l'avait défoncer. Je le vis écarquiller les yeux.
-Eren ! Cria t-il.
Ma vue se faisait de plus en plus trouble. Ma respiration s'arrêter et se relancer faiblement. Il se précipita sur moi et ordonna aux autres d'appeler une ambulance. Ilse était pétrifiée et n'arrivait pas à bouger. Elle commençait à pleurer et sur le coup, je m'en voulais d'avoir fait ça.
- Eren, c'est pas le moment de nous laisser.
Je sentais les bras fermes de Levi se refermer sur moi. L'eau chaude se fit absente et l'air frais se fit sentir sur mon corps. Il posa ma tête sur ses cuisses et me recouvra de sa veste.
- Ne me laisse pas Eren ! Me murmura t-il.
Mais rien n'y faisait. Mes paupières se firent lourdes, ma vue s'obscurcit et je ne sentis plus rien. Aucune douleur, aucune émotion, plus rien. Seules quelques petites flaques se firent sentir sur mes joues. Mais cette sensation partit vite. J'étais seul dans un monde noir. Une lumière blanche se fit voir et des portes dorées apparurent. Je souris. Je m'avancé un peu plus, me sentant léger. Et là, je vis le paradis...
Voilà, ne le tuer pas s'il vous plaît :3
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