Le voilà, vous l'attendiez, mesdames et messieurs, le chapitre 7...


Tendrement mon réveil le lendemain rien n'avais bougé apart peut-être mes valises, elles étaient défaites: une commande de pressing était sur la commode à côté d'un plateau repas/petit déjeuner avec une rose et un mot :

" J'ai dû partir travailler, tu étais si belle endormi que je n'ai pas eu le cœur à te réveiller, on se voit ce soir
Tendrement Edward "

Hoho j'étais dans la merde non non non je ne NON mais raa

Je me tirais les cheveux de rage et frappais dans le miroir qui se brisa en dizaines de bouts certains se logeant dans ma main, je ne pouvais pas il allait non mais je croyais qu'il était passé à autre chose qu'il m'avait oublié mais apparament non, je ne pouvais pas le laisser faire çà...

Il a dormi deux nuits chez toi il y a une semaine

Mais ça ne voulait rien dire...

Je frappais une nouvelle fois dans le bois du miroir devant moi faisant tomber les trois morceaux encore sur le fond de bois, je balançais le plateau au sol cassant la vaisselle, je m'habillais rapidement fuyant mon appartement où je n'étais plus seule à vivre, passant dans la salle de bains je remarquais la deuxième brosse à dents, je criais de surprises et la jetais par la fenêtre.

Elle n'avait rien à faire là, comme ses draps qui respiraient son odeur

Pourtant hier, tu étais bien heureuse que tes draps sentent son odeur

NON ! NON tu mens rien de ce que tu dis n'est vrais je laissais les draps tombés sur le sol, attrapais mon sac mes clefs et sortais, fallait que je parte loin vite, je devais fuir mon apparte, le fuir lui, fuir New York

Je passais chez mon père et récupérais les clefs de la maison des Hamptons avant de fuir la ville sous le regard inquiet de Sue la nouvelle compagne de mon père.

- Allô ?

- Isabella ? Tout va bien ?

- Oui Papa tout va bien ne tant fait pas...

- Sue a dit que tu étais énervé et fuyante

- Mais non papa jt'assure tout va bien je veux juste prendre un peu de bon temps et tu sais que j'adore les Hamptons...

- Oui je sais mais je ne t'es même pas vu depuis que tu es partie pour Paris, tu m'inquiètes fille !

- Je vais bien père ! Allez je t'embrasse bonne journée

- A toi aussi ma puce fait attention à toi

- Oui promis papa

Je raccrochai avant d'enlever mes chaussures et d'ouvrir toutes les fenêtres de la maison, ça sentais le renfermé ici !

Les conversations avec mon père étaient toujours aussi brèves, il disait toujours qu'il s'inquiéter pour moi je le rassurais et lui disais que tout allait bien et voilà terminé !

On fonctionnait comme sa depuis deux ans, je ne l'avais pas tellement connu avant ça...

Je mettais de la musique douce et regardais dans le frigo ce que je pourrais faire parce que je commençais à avoir faim moi ...

Le soir prenant ses quartiers je refermais toutes les portes et fenêtre et m'installais sur la plage avec une grosse couverture

Là assise dans le sable encore tiède, la mer était agitée d'habitude si calme sa vue me calmait bien souvent mais là non la voire agité me contraignait davantage

Il me faisait peur comme il m'avait fait peur, il prenait trop de place trop vite, exactement comme lui

Les pleurs vinèrent me cherchaient cette nuit-là comme ils n'étaient pas venus depuis bien longtemps

Les jours passaient et je dépérissais, au bout de trois jours on viens tapait à ma porte

Jacob était sur le pas de ma porte un paquet de pop corn et des dvds dans les bras

- Ton père m'a appelé mais je ne pouvais pas faire plus vite désolé bells

- Jake ?! Mais qu'est-ce que tu fais là ?

- Bah vu ta tête tu devrais le savoir, Charlie m'a appelé... Il avait vraiment l'air inquiet, c'est la première fois que je le vois comme ça depuis ...

- C'est bon j'ai compris entre

- Merci

A peine entrer Jake posait tout son attirail dans la cuisine et vin me prendre dans ses bras avec un de ses câlins 'magique' je connaissais Jacob depuis toujours, sa vie n'avait pas été facile et je l'avais à plus d'une reprise sortit du pétrin dans lequel il s'était fouré, et si aujourd'hui j'étais riche c'était uniquement grâce à lui

Quand on été gosse, un jour Jake et moi alors qu'on se promenait avec nos parents on est tombé sur deux maisons au bord de la plage les deux n'étaient pas loin l'une de l'autre et c'était les seules à des kilomètres à la ronde, les maisons étaient abandonnés et s'effondraient sur elle-même la mer faisant son œuvre aussi, bref Jake et moi on c'est mis dos à la mer on c'est tenu la main et on c'est juré qu'un jour on habiterais tous les deux dans les deux maisons et aujourd'hui c'était chose faîtes ...

Jake avait fait fortune dans les logiciels, c'était un crac en électronique, quand on été encore au lycée Jake commençait déjà a développer tous ces trucs auquel je n'y comprenait rien, quoi qu'il en soit un soir après avoir dut le menacé de noyer tout ces joujoux, on était sorti mangé dans un fast-food et on parlait de sa future entreprise Jake était sûr d'y arriver

- Bell's si jamais je réussis, je te donne la moitié de ma boite !

- Pourquoi tu ferais ça ?

- Pour te prouver que je vais réussir !

Et il avait réussi ! Deux ans après il était venus me chercher chez moi et il nous avait emmenés sur la fameuse plage avec les deux maisons, elles avaient étaient refaites et Jake posa dans ma main la clef d'une des maisons, j'étais si heureuse ce jour là que j'avais failli l'étouffer tellement je l'avais serait fortement dans mes bras

- Bell's... Bella !

- Oui ? Quoi ? Ho pardon Jacob

- Tu étais parti où ?

- Sur la plage

- Hein ?

- Le jour où tu m'as offert la maison

- Ha ouai bah jte rappele que j'ai failli mourir ce jour là !

Je rigolais doucement, Jacob avait le même pouvoir que la mer, il m'apaisait

Il était resté 4 jours avec moi, sans jamais me demander pourquoi j'avais fui New-York ville que j'adorais plus que tout, il me laissait venir à lui comme il l'avait toujours fait...

Je finis par lui parler de ce qui me torturait et lui racontait toute l'histoire : L'emprise d'Edward, sa magnie d'être tout le temps là, de nous considérait comme ce que nous n'étions pas...

- Et ça te fait peur ?

- Bien sûr que ça me fait peur, j'ai l'impression de revoir l'autre

- Hum... Je comprends... Mais lui non Bell's il n'a jamais était là, donc il ne sait rien de toi de ta vie... De ton passé, bon ok jte l'accorde il est bizarre et il agit bizarrement mais pour ça ma belle vous vous ressemblez

- N'importe quoi !

- Et ta manie de fermer 3 fois les portes ?

- C'est une habitude pas une manie !

- C'est çà, et Charlie y joue au monopoly !

- C'est quoi cette phrase débile ?

- Je sais pas c'est sorti tout seul... Quoi qu'il en soit, ( il se leva du canapé, et se dirigea vers la porte d'entrée) rentre à New-York va voir ton Edgar et pose tes limites et apprend à le connaître, si tu l'aimes bien...

- Jacob ...

- Si tu l'aimes bien, alors tu lui présentes ton passé

- Mouai

- Mais si t'inquiète sa va collé, promis ! Aller faut que je me sauves et toi tu rentres New-York ! et j'hésiterais pas à appeler Charlie !

Je fermais la porte derière mon meilleur ami et allait prendre une douche avant de partir, Jacob avait raison sans en parler directement il me disait d'avancer de ne plus regarder derrière...

Le trajet pour New-York se fit des plus lentement si bien que quand j'arrivais à N-Y il était 22h.

Je rentrais chez moi inquiète et s'il était encore là, j'ouvris la porte tout doucement et jetais un œil un peu partout, personne, je tendais l'oreille, personne. Les débris de verre et de nourriture n'était plus sur le sol, le miroir avait était changé le lit refait et plus rien ne lui appartenait n'était présent dans mon appartement même ma clef et la photo de Nolan était posé sur le bar avec un petit mot:

" Partis "

J'avais utilisé ce mot en partant pour Paris pour moi il allait m'oublier, passer à autre chose mais il ne l'avait pas fait, et j'avais fui devant lui, lui et son attachement trop rapide, trop concentré, trop ... tout

Sans poser mes affaires je ressortais de mon appartement et roulais vers son bureau, il n'y était sans doute pas mais peut-être qu'une secrétaire ou un associé pourrait me donner l'adresse...

Je roulais rapidement répétant ce que je voulais lui dire dans ma tête, je pus tout de même rentrer dans la société prétextant déposer le repas pour mon mari...

J'étais monté dans les étages berçait au son d'un air de piano passant plusieurs portes je réussi enfin à atteindre son bureau, malheureusement ou heureusement il était là, la tête dans les mains un verre de je ne sais quoi devant lui, la porte entre-ouverte me permit de me glisser dans le bureau sans un bruit...


Merci à tous ceux qui me suivent, à tous ceux qui me laissent des messages ...

Bonne fin de journée

Bisouxxxxxxxxxxxxx

S.