Bonjour à tous !

Alors, voici la petite suite de la soirée ! Merci à tous pour vos reviews, c'était très motivant :)

Gros bisous et profiitez bien de l'été !

Bonne lecture


Chapitre 8 : Ils m'entraînent jusqu'au bout de la nuit, les démons de minuits.


-J'hallucine…, fulminait Dominique, en tapotant furieusement des doigts sur son sac à main. J'hallucine !
-Tous les garçons sont beaux à Saint-Tropez, toutes les filles sont belles, belles à croquer-héé ! Au rendez-vous d'amour de Saint-Tropez…

Dominique lança un regard meurtrier au barbu chanteur qui se dandinait, derrière son micro, sous les acclamations de la foule qui était étonnement importante pour un spectacle qu'elle trouvait aussi minable. Comme dirait l'autre, se souvint-elle, seule la bêtise humaine donnait une idée de l'infini ! Ok, elle devait l'admettre, ces vieux avaient la pêche et savaient chanter… mais les voir interpréter une chanson moldue et française dont les paroles sont les réflexions d'une blonde de dix-huit balais, lui foutait franchement les jetons.

Mais le pire n'était pas ça –si seulement ! Non, non. L'investigatrice de tout ceci, une bien trop ravissante et mentalement dérangée métisse pour le bien de l'humanité –ou tout simplement celui de Dominique-, s'était fait la malle ! OUI, Roxanne a osé la laisser toute seule avec ces sales mioches. Comment est-ce que ça a bien pu se produire, sans qu'elle ne remarque rien ? Et bien, elle n'en savait absolument rien. Une seconde, Dominique avait été là, à regarder sa montre pendant que les Bronzés reprenaient du King Africa, et Roxanne était juste à côté à reprendre le refrain avec entrain. Une seconde plus tard, Roxanne n'était plus là, ni elle, ni Lysander ! Et avec cette maudite foule, l'obscurité de la nuit et ce bruit infernal…

-Do you, do you, do you, Saint-Tropez ! Do you, do you, do you, Saint-Tropez ! Do you, do you, do you, Saint-Tropez ! Do you…
-No, I fuckin' don't, you assholes ! explosa-t-elle en anglais.

Et, après presque deux semaines à ne parler que français, puisqu'elle a mis tout le monde sous régime linguistique français, sous les réglementations de Claire, par des bagues ensorcelées, ça faisait vraiment du bien d'externaliser à la « brrritiche » !

-Si Mamie t'entendait…, railla Teddy.
-Oh, toi…
-Ok, ok ! intervint Victoire, en posant sa main sur la baguette de sa sœur que celle-ci venait de sortir. Ca fait rien, Roxie doit pas être bien loin ! Peut-être bien est-elle allée aux toilettes ou… ?
-Aux toilettes, avec Scamandouille? la coupa-t-elle, sur les nerfs. J'espère pas !
-Dom, ne…
-Cousine Vicky ! Cousine Vicky !
-C'est pas le moment, Weasley ! claqua Dominique à Molly.
-Quoi, ma puce ? lui demanda Vic alors que sa petite sœur roulait des yeux.
-C'est quoi sintropé ?
-C'est une ville du Sud de la France, ma chérie, et le film moldu dans lequel…
-ARRRG ! On s'en fout de Saint-Trop' ! Et vous deux, vous avez bientôt fini de vous lécher la glotte ?! J'ai l'impression de me balader avec un couple de furoncles !
-T'as tes règles ou quoi, Dom ? répliqua Lily, en lâchant Scorpius. Tu nous emmerdes, depuis tout à l'heure !
-OUUUUHH…

Mais juste avant que Dominique n'ait eu le temps de changer les cheveux flamboyants de sa petite cousine en plat de spaghetti, Albus lui piqua la baguette des mains. Evidemment, il faisait le beau parce qu'il avait hérité des reflexes de mon-Papounet-ce-héros-et-champion-de-Quidditch, ragea Dominique, mais s'il ne lui rendait pas sa baguette dans les dix secondes qui allaient suivre, elle allait lui montrer où elle allait le lui coller, son ancien balai de champion… la famille Potter commençait à lui courir sur le haricot !

En vérité, Albus voulait surtout éviter que ça parte au vinaigre. Il connaissait bien le caractère de sa vélane de cousine et sa rapidité à lancer des sorts, à la première contrariété. Il préférait, en outre, qu'elle ne tue pas sa petite sœur.

-Calmez-vous, les filles ! dit celui-ci avec un peu d'hésitation face au regard menaçant de Dominique.
-Rends-moi ça, Potter !
-C'est quoi cette manie de nous appeler par nos noms de familles, alors qu'on est de la même famille ?!
-POTTER, MA BAGUETTE !
-Rends-lui sa baguette, Al, lui conseilla Victoire.
-D'accord mais…
-Pas de mais ! claqua Dominique en lui piquant la baguette des mains. Maintenant, on arrête les conneries et on remet la main sur Rox pour lui faire la peau, c'est bien compris ?!

Dominique ignora consciencieusement l'attitude désinvolte et arrogante de Teddy qui était juste derrière Victoire, les mains dans les poches de son Jeans, pour regarder les autres. Et cette fois-ci, même Lily et Scorpius ne faisaient plus les malins.

-Mais oui, mais on sait pas où elle est, dit Hugo.
-Ecoute, Dom, je vais aller nous chercher à boire avec Lily, d'accord ? Ca nous fera du bien, propose Victoire en souriant.
-Pourquoi moi ?!
-T'y vas et tu te tais, espèce de teigne !

Lily lance un regard noir à Dominique mais ne dit rien. Elle savait bien qu'elle pouvait faire sa petite princesse avec tout le monde mais pas avec Rose et Dominique. Victoire passa un bras dans le dos de la petite rousse qui boudait pour la mener hors de la foule, en direction d'un des bars à proximité. En attendant, les Bronzés avaient entamé la chanson Ella elle l'a de France Galle. Et pour une fois, Dominique partageait le goût du choix musical.

-Ohé, Lupin ! Lève les yeux !

Il détacha son regard des fesses de sa sœur qui s'éloignait, en poussant un soupir franchement agacé.

-Ta jalousie devient lassante, Nicky.
-Je t'emmerde.
-… qui parait me dire vieeens… qui nous fait sentir étrangement bieeen…

Elle observait avec irritation Albus se mettre à claquer des doigts, complètement décalé par rapport à la musique, en remuant les lèvres, comme s'il connaissait les paroles. Lui, petite mioche « brrritiche » né en 2006, connaître cette chanson ? Pliiiizz, comme dirait sa grand-mère.

-C'est qui qui chante ? demanda niaisement Molly à Dominique.
-T'occupes et écoute, et tais-toi.
-Oui, cousine.
-Tais-toi.
-… qui nous met dans un drôle d'état ! Ellaaaa, EllaaAAAA…
-ELLA ELLE L'A ! chantèrent à pleins poumons en chœur, à peu près toute la foule française, Dominique et Albus !

Celle-ci le regarde, abasourdie, souriante et impressionnée. Il lui fit un clin d'œil, derrière ses lunettes, et ils continuèrent de chanter avec la foule alors que Hugo, Molly et même Scorpius frappaient dans leurs mains.

-Cette drôle de voix !
- Ou-ou ou-ou ou-ou ou, font les trois, en continuant de taper des mains.
-Cette drôle de voix ! Elle l'a.
- Ou-ou ou-ou ou-ou ou…
-Cette drôle de voix ! Ce don du ciel qui la rend belle…, continuèrent Albus et Dominique. Ellaaaaa, EllaaaAAA, ELLA ELLE L'A ! Ella…
- Ou-ou ou-ou ou-ou ou…
-ELLA ELLE L'A ! Ella…
-Ou-ou ou-ou ou-ou ou…
-Elle aaa… ce tout petit supplément d'âme, cet indéfinissable charme, cette petite flamme… Tape sur des tonneaux ! sur des pianos ! sur tout ce que Dieu peut te mettre entre les mains… montre ton rire ou ton chagriiin… Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi, que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi ! Tu vois ça ne s'achète pas… Quand tu l'as… tu l'as ! ELLA ELLE L'A !

Ils poursuivirent la chanson, se joignant à la foule, gesticulant sur le rythme de la chanson, frappant des mains, claquant des doigts, criant, chantant, murmurant, souriant, se tenant du regard, se frôlant de l'épaule… et pendant ces quelques minutes, aucun d'eux, même Dominique, ne regrettait plus du tout d'être venus, là, à chanter entre cousins et cousines, et Scorpius qui paraissait aussitôt plus sympathique à la rouquine. Ces vieux poilus mettaient peut-être l'ambiance, finalement…

A la fin de la chanson, tout le monde applaudit à tout rompre et les cinq jeunes anglais se souriaient, en riant.

La prochaine chanson fut Lundi au soleil de Claude François et Dominique se sentit tout de suite nettement moins emballée. Elle regarda autour d'elle, pour voir si Lily et Victoire revenaient et…

-Mais où est Lupin ?!

xOxOxO

-Tu veux bien arrêter de te coller à la première fille qu'on croise ?! explosa Rose, en faisant de grands gestes des bras de colère. C'est répugnant !
-Mais je butine de fleur en fleur ! se défendit James. Où est le problème ?!
-C'est joliment dit et très lyrique, nota Louis.
-Merci, vieux, je trouve aussi !
-C'est pas en te la jouant papillon que ça te rend moins répugnant, James !
-Ouais bah, v'mieux être un pap-un papoillon qu'une ch'nille mariée qu'a r'noncé à ses ailes pour son âme-sœur qu'la trompe avec ce… ce…, marmotta Lorcan, ivre, avant de hurler, CETTE LIMACE !

James, Louis et Rose cessèrent de traverser la piste de danse de la discothèque pour s'échanger des regards.

-Répugnant ? commenta James à ses deux compagnons.

Rose le frappa à l'épaule et Louis attrapa le bras de Lorcan pour l'aider à marcher. Autour d'eux, la piste changeait continuellement de couleur, et les lumières vibraient, aveuglaient. Le son était au maximum et il fallait crier pour se faire entendre si on n'avait pas pris la peine de se payer un verre de Forum, une potion qui permettait de communiquer par-dessus le brouhaha environnant.

La boite était pleine à craquer mais la musique qui passait était l'une des Sexy Fées, le groupe très à la mode du moment chez les sorciers français dont les membres étaient d'ailleurs originaires d'Ilerrante, et un canapé se libéra juste devant Lorcan et Louis. Ce dernier y vit un signe du destin et y fit s'assoir Lorcan.

-Regarde dans l'état où tu l'as mis, crétin ! reprocha Rose à James. Pourquoi tu lui as payé tous ces verres ?! Il est même pas minuit et demi qu'il est déjà à moitié mort !
-Parce que euh –HAN !- je suis généreux et riche ?! fit mine de proposer l'outragé. Faut toujours que tu vois le pire, en moi, Rosie ! Petite cousine ingrate que tu es ! En plus, il était triste et en colère à cause de Rox !
-Tu es un abruti, doublé d'un idiot, James Sirius Potter !
-HAN !
-Absolument !
-Et toi, tu es méchante !

Rose leva les yeux au ciel devant la mine boudeuse de son cousin qui croisait à présent les bras sur sa poitrine, vexé.

-J'aurais dû rester avec Rox et Rouky, dit-il.
-Ouais, c'est ça, se moqua Rose. Je vais me bourrer la gueule aussi, tiens.

Et elle tourna les talons en direction du bar. Louis adressa un regard exaspéré à James, en essayant de tenir Lorcan pour pas qu'il s'étale comme une loque sur le canapé.

-Tu ne sais pas ce que tu viens de déclencher, James…

xOxOxO

-J'aime cette fille, sur talons aiguilles, qui se déhanche, ça met un peu de chaleuuur, au fond de mon coeuuuur… !
-Poussez-vous ! s'énerva Dominique, en écartant la foule devant elle, pour passer. Et Al, avance !

Les gens râlaient un peu mais elle avait mis le paquet, question aura-vélane, et la grande majorité se décalait pour la regarder passer avec des regards de poissons hors de l'eau. Elle suivait Albus qui, de ses bras musclés, écartait le gros de la foule et elle tenait le poigné de Hugo pour qu'ils ne s'éparpillent pas encore plus, lui-même tenant la main de Molly qui, enfin, était fermement accrochée à Scorpius. Soit dit en passant, Dominique était persuadée que sa crétine de petite cousine en pinçait pour le blondinet. Les Weasley et Potter filles avaient vraiment le chic pour être attirés par les mêmes garçons, avait-elle remarqué. D'ailleurs, à part Rose et elle-même, toutes leurs cousines étaient passées par une phase « je veux épouser Teddy Lupin ! ». Seulement, il n'y avait eu que Victoire pour ne jamais la quitter… et maintenant, celle-ci était introuvable ! Et Dominique détestait quand elle ne savait pas où était sa sœur. Ca l'angoissait ! Surtout quand Lupin manquait lui aussi à l'appel. Elle avait vraiment un mauvais pressentiment…

-Dépêchons ! Dépêchons !
-Te mets pas dans ses états, Dom, on va les retrouver…
-La ferme, Potter, et avance, je t'ai dit !
-Arrête de m'appeler Potter !
-Avance !
-Arrêter de crier, vous faites pleurer Molly ! s'agaça Scorpius, derrière.

Elle regarda par-dessus son épaule pour voir qu'en effet Molly sanglotait tandis qu'Hugo essayait de la consoler, en passant un bras autour de son cou. Dominique soupira. Quelle gamine de quinze ans se met-elle encore à pleurer parce que ses cousins se prennent le bec ?

Dominique attrapa le bras d'Albus, sans lâcher le poigné d'Hugo de l'autre main, et les entraîna hors de la foule qui cria le refrain Des démons de minuit en chœur. Ils atteignirent le seul banc inoccupé et Dominique leva les yeux au ciel, en voyant que Molly s'était réfugiée dans les bras du Malefoy. Quelle comédie !

-Bon, Molly, lâche Blondie ! Ca suffit maintenant !
-C'est pas en lui criant dessus qu'elle se calmera ?
-Je sais bien que t'es une cloche, Malefoy, mais je t'ai pas sonnée !

Ce fut au tour de Scorpius de lever les yeux au ciel noir. Il en avait vraiment assez de ce côté très drama-queen qui était en chacune des filles Weasley et Potter. Il avait tout d'abord dégusté le tempérament de feu de Rose qui ne laissait rien passer, puis les caprices incessants de Lily qui refusait tout bonnement de ne pas avoir ce qu'elle voulait dans la minute où elle le voulait et de la façon dont elle le voulait. Et elles avaient été ses deux seules petites amies. Il n'avait eu aucune autre histoire, peu importait le type, avec une autre fille. L'erreur avait surement été de les choisir dans la même famille, après réflexion. Toujours est-il que, maintenant, il pouvait être témoin des pleurs hystériques de Molly qui n'étaient pas vraiment justifiées et le caractère mauvais et piquant de Dominique, qui ne semblait pas être capable d'achever une phrase sans avoir été agressive envers autrui.

De son côté, Dominique comprenait que Rose veuille étriper le blond, il était vraiment irritant ! Elle attrapa le bras de Molly et la détacha de Scorpius. La petite de quinze ans continuait de pleurer pitoyablement. Dominique prit très fort sur elle pour ne pas lui dire que les larmes ne l'arrangaient vraiment pas, physiquement, et la força plutôt à s'assoir sur le banc. Dominique fléchit les jambes pour se mettre à sa hauteur, et posa ses mains sur les genoux de sa petite cousine.

¬-Molly, tu vas arrêter de pleurer, tu sais que ça m'énerve.

Molly hocha la tête mais continua quand même de sangloter, ne pouvant s'en empêcher. Hugo s'assit à côté d'elle et l'entoura de ses bras. De tous, le petit rouquin avait toujours été celui qui était le plus doué avec Molly. Dominique leva le regard vers Albus qui avait l'air profondément mal à l'aise et lui lança un sourire forcé. Il n'avait pas l'air beaucoup plus expérimenté qu'elle, en question de gamines de quinze ans.

-Pourquoi tu pleures ? demanda Dominique, en adoucissant sa voix et lui frottant malhabilement les genoux. Tout va bien. Ils sont pas vraiment perdus…
-J'ai-j'aime pas-pas quand vous vous dispu-putez-ez-ez !
-Mais on se disputait pas, hein, Al ?
-Bien sûr que non ! assure Albus. On échangeait, c'est tout ! On s'aime tous très-très fort !
-Exactement !
-Mê-même Scorpie, vous-vous l'aimez-mez très fort-fort ?

Albus et Dominique échangèrent un regard. A chaque fois qu'elle avait entendu Albus parler de Scorpius, c'était pour le traiter de scrout-à-pétard malodorant. Puis, après qu'il ait quitté Rose pour Lily, il avait ajouté que c'était en plus une sale vipère de Serpentard, déloyal et menteur. Après tout, Scorpius avait brisé le cœur de sa meilleure amie et sortait maintenant avec sa petite sœur, Albus n'avait vraiment aucune raison de l'apprécier. Et, de son côté, Dominique n'avait jamais été très fan des Serpentard, en général, et avait toujours adoré Rose donc… elle n'était définitivement pas folle de Malefoy.

-Faut pas pousser, chérie, lui dit-elle.
-Je suis juste à côté.
-On sait, Malefoy, répondirent Albus et elle.
-Moi, je l'aime bien, Scorpius, fit Hugo.

Sur ce, Molly se plongea dans les bras de Hugo, pleurant de plus belle. Dominique se releva en écartant les bras.

-J'abandonne !
-T'aurais quand même pu dire que vous m'aimiez bien, remarqua Scorpius, les bras croisés.
-T'aurais quand même pu attendre d'avoir quitté ma cousine, avant de commencer à forniquer avec ma sœur !
-Et toi, il faudrait peut-être que tu commences à forniquer tout court, Potter !
-OH !

Le poing d'Albus s'écrasa aussitôt sur le nez court et pointu de Scorpius qui n'eut pas le temps de répliquer avant que le brun ne poursuive avec un crochet du gauche qui l'envoya valser sur le banc, bien sonné, à moitié sur Molly dont les pleurs redoublèrent. Le sang coulait déjà de son nez fracassé.

Albus avait beau n'avoir jamais eu beaucoup de succès, auprès des filles, non pas parce qu'il était moche mais parce qu'il ne savait pas y faire comme James ou Teddy, ou encore Scorpius, il restait de loin le plus costaud de la famille et avait de sacrées épaules. Il était d'ailleurs plus grand que la plupart des hommes de la famille.

Dominique croisa les bras sur sa poitrine, en soufflant d'exaspération ; quel chantier !

-AL ! s'écria-t-elle. C'est malin, il va falloir le faire léviter jusqu'à la baraque, maintenant !