Titre : Le pacte de la vengeance.
Disclaimer : Je veux les persos ! Mais ils sont à J.K.R... Je suis jalouse... Il n'y a que l'histoire qui m'appartient, c'est déjà ça !
Chapitre 8 : La famille.
L'annonce d'Hermione fit cesser nos conversations.
- Enfin je n'ai pas découvert la personne exacte, mais je peux seulement affirmer que c'était un élève et non une personne du corps enseignant, précisa t-elle.
- Comment peut tu en être aussi sûr ?
Elle rougit légèrement et détourna la tête, nous empêchant de voir son visage.
- Je.. enfin, peut importe comme je le sais. Ce qui est vraiment important, c'est de trouver qui a modifié le sort.
- Pourquoi cet enchantement t'intrigue t-il autant ? Tu t'acharnes à découvrir sa provenance avec le même acharnement que tu mets habituellement dans tes révisions.
- Chose que tu ne fais pas Ronald. Tu devrais étudier tes cours avec plus d'assiduités !
''Dispute en vue chez les Griffons, je ferais mieux de m'éclipser.''
Ce que je fis sans attendre plus longtemps. Et ! Je ne prenais pas la fuite, c'était... juste un replis stratégique !
Leur dispute commençait à s'envenimer, et quand ils démarraient ce genre de conflits, rien n'y personne ne pouvait les arrêter, il fallait attendre qu'ils se calme ou alors qu'ils en viennent aux mains. Évidemment, ils n'avaient jamais eux recours à la dernière éventualité, ou alors pas en public. Mais mieux valait prévenir que guérir et donc les laisser s'occuper de leurs affaires.
J'avais trouvé, refuge dans la Salle sur Demande. La transformant en une pièce chaleureuse aménagée d'un canapé, de deux fauteuils, d'une cheminée et d'une multitude de coussins de toutes les couleurs éparpillés sur l'ensemble du sol. Des tentures étaient suspendus sur l'ensemble des murs et étrangement, il y a avait de bibliothèque remplis de livres avec des couvertures plus différentes les une que les autres. J'avais dû déplacer plusieurs coussins pour pouvoir prendre place dans un des fauteuils. Ce dernier était d'ailleurs vraiment confortable, il était moelleux, mais assez ferme pour éviter de rester bloqué à vie dans l'armature.
Le feu crépitait dans la cheminée, mon regard était ancré sur les flammes qui dansaient sur les bûches de bois.
Une douce torpeur s'emparait doucement mais sûrement de moi, entraînant mes paupières sans mon accord.
Une éblouissante lumière verte me fit rouvrir les yeux. Les gentilles petites flammes orangées, avaient été remplacées par d'immenses langues de feu verte. Avant de n'avoir pu esquisser un geste, un homme sortit de la cheminée. Pourtant, il me semblait que le réseau ne cheminette ne fonctionnait que dans le bureau du directeur.
L'homme qui en sortit avait de long cheveux bruns et était habillé de noir. Une joie sans nom prit naissance dans mon cœur. Avant que l'homme n'est pu ne serait-ce que s'épousseter, je lui sautais dans les bras. Je relevais la tête et croisait des yeux d'un bleu foncé, qui devait faire pâlir de jalousie la voûte céleste en pleine nuit.
- Sirius !
Mon crie de joie résonnait dans l'immense pièce. Un petit rire s'échappa de mon parrain.
- Je vois que tu n'as pas oublié ton vieux parrain.
Il resserra son étreinte autour de moi.
- Que fais tu ici, Sirius ?
- J'ai plus le droit de rendre visite à mon filleul préféré ?
Sa voix était railleuse et pleine de joie de vivre. Il se remettait petit à petit de son emprisonnement à Azkaban.
- Je ne savais pas que tu étais plusieurs fois parrains.
-Sirius Black est unique et très demandé.
- Et modeste en plus...
Il me remerciait de ma remarque par une tape derrière la tête.
Nous éclatâmes de rire. Je resserrais mon étreinte autour d'un membre de ma petite mais oh combien merveilleuse, famille.
Lui et Rémus étaient ceux que j'utilisais comme figure parentale. Quoique Sirius n'était pas forcément un bon exemple à suivre. L'héritier des Black, ''se refaisait une nouvelle jeunesse'', d'après les dires de Rémus. Ils habitaient tous les deux à Square Grimmaux, et logeaient les de temps en temps les membres de l'Ordre du Phénix.
La ''douce'' voix de mon parrain me tirait de mes pensées. Ça devait faire un moment qu'il essayait d'attirer mon attention car il haussait le ton.
- Désolé, Sirius, j'étais ailleurs.
- J'ai vu...
si je ne connaissais pas un minimum mon parrain, j'aurais dis qu'il était en train de bouder.
- Dis Harry, quand tu auras finis Poudlard, et que tu auras tes ASPIC, tu viendras vivre à Square Grimmaud, hein ?
Je regardais son visage si anormalement... sérieux. Mais cette expression fut vite remplaçait par une mine de chien battu. Je poussais un soupir de lassitude et reprit la parole d'une voix calme, qui se voulait rassurante.
- Tu sais Siri, je ne vais pas habiter avec vous toute ma vie...
- Non ! Seulement le temps que tu trouves le moyen de retomber sur tes pattes et puis...
- Sirius, je sais que ça va être dur à encaisser, mais tu sais un jour, je me marierai et j'aurai des enfants...
- Tu as encore le temps, il faut profiter de la vie et...
- Monsieur POTTER, ouvrait cette porte de suite ! Je sais que vous êtes là ! Si vous n'ouvrez pas, je ferais exploser la salle et vous avec, sale insolent !
C'était pour sur le vocabulaire d'Omebrage, mais c'était le voix de Rusard. Voilà donc le résultat du mélange de deux des pires spécimens vivants dans Poudlard. Espérons que jamais personne ne croisera la possible progénitures des deux viles créatures.
Sirius me regardais avec des yeux brillants et rieurs avant d'éclater de rire.
- Tu es bien le digne descendant des maraudeurs.
À la fin de sa phrase, une douleur me transperça le bras, à l'endroit où l'étrange tatouage était apparus. Je ne pus relever ma manche pour regarder la raison de ce mal qu'une explosion se fit entendre de l'autre côté du mur. Ombrage ne pouvait pas aligner deux mots correctement et Rusard était un cracmol, ils étaient donc dans l'incapacité de produire un tel sort. Les murs avait tremblés sous l'explosion, mais ils étaient toujours debout et sans trous visible de notre côté. Ça ne voulait dire qu'une chose, il y avait une autre personne avec eux. Et cette personne ne pouvait être que...
- Monsieur Potter, arrêtait de jouer les vauriens insolents et désobéissants pour une fois. Quoique, au vu de votre paternel, il ne pouvait en être autrement.
Snape.
J'aurais dus m'en douter, il est toujours là quand j'ai des ennuis !
Un grognement me sortit de mes pensées. Sirius était transformé en Patmol. Il montrait les crocs en direction de la provenance du bruit. Je caressais l'encolure de Patmol, pour essayais de le calmer. Je l'intimais au silence et lui montrais un passage qui permettait de sortir par un autre angle du couloir. Il ne restait plus qu'à espérer qu'ils montaient la garde devant un seul des murs. La porte apparus silencieusement, nous la poussâmes avec précautions, faisant le moins de bruit possible.
Nous réussîmes à sortir, le problème présent était que le seul moyen de rejoindre l'escalier et donc de quitter les lieux, se trouvait derrière les sorciers qui lançaient des sorts sans distinction. Snape jubilait, un sourire effrayant orné son visage. Des frissons d'horreur remontèrent le long de mon dos. Patmol grognait doucement, heureusement camouflé par les explosions. Sirius reprit son apparence normal et se mit à murmurer des paroles que je ne pu saisir.
J'allais lui demander ce qu'il faisait quand le mur explosa. À priori, ils avaient réussis à faire céder le mur. Ils allaient rapidement se rendre compte que nous n'y étions pas.
On profita de fait qu'ils étaient en train de fouiller la salle pour prendre la poudre d'escampettes. On avait attends le bout du couloir quand la voix froide et autoritaire de Snape retentit dans le corridor.
- Potter, où courrais vous comme ça ?
Je stoppais ma course, la fuite aggraverait mon cas, surtout que je n'avais rien fait !
Il était maintenant, qu'à quelques pas de moi.
- Alors, Potter, êtes vous capable de m'expliquer ce que vous faites ici ?
- Il me semble que ce n'est pas interdit de marcher.
- Nous en discuterons pendant votre retenu.
- Vous devez vous tromper Potter, maintenant vous y êtes.
- Et pour quel motif ?
- Ne savez vous pas que cet étage est interdit aux élèves depuis le début d'année.
Oups, j'avais oublié. Comment je vais me sortir de cette situation ?
- Séverus, ne punissait pas ce jeune homme, il était avec moi.
Je me retournais et croisais les yeux bleus claires et pétillants du directeur. Dumbledore souriait doucement.
- Monsieur le directeur, que faites vous ici ?
Snape était surpris et surtout en colère de ne pouvoir me punir.
- Allons Séverus, je n'ai pas le droit de déambuler mon école ?
- Snape ! Il n'est pas là le scélérat !
- Argus, pourquoi criez vous comme ça ?
Rusard était rouge de colère (de ne pas m'avoir trouvé dans la salle) et de gêne (de s'être laissé allé devant Dumbledore).
- Monsieur le directeur, que faites vous ici ?
- Tout le monde pose les même questions aujourd'hui...
- Ce n'est pas ce que je voulais dire, monsieur.
- Où est le singe bleu qui mange les tables en choux ?!
Dolores criait des phrases incompréhensibles. Le directeur ricana discrètement, mais repris bien vite un visage sérieux.
- Dolores, que vous arrive t-il ?
- Ah ! Vous ! J'étais sur que vous aviez le jeune enquiquineur avec ! Ça ne m'étonne pas, sachant que vous êtes le jumeaux de Voldemort ! Vous avez toujours était jaloux de lui, et... !
Personne ne l'écoutaient, tous savaient qu'elle délirait depuis... enfin, bref.
Elle commença à insulter ouvertement le ministère et Dumbledore. Ce dernier intima le silence par une libération subite de sa magie qui envahie le couloir.
- Insulte à vos supérieurs, abus de pouvoir sur les élèves et les enseignants, maltraitance sur des mineurs, dégradations de l'établissement. Je pense que votre compte est bon Dolores.
Une voix résonna dans toute l'école.
- Les travestis ne sont pas des nymphos.
Une brillante lumière jaune entourait Ombrage. Quand elle s'atténua enfin, nous vîmes une Ombrage horrifiée. Elle semblait avoir repris ses esprits.
- Dolores, je pense que nous pourrons nous passer de vos services aux vu de vos agissements.
Elle commença à se défendre quand... Dumbledore apparut. Je regardais l'endroit où Dumbledore se trouvait précédemment, mais il n'y avait personne.
- Maintenant, je vous pris de partir sur le champs, si vous ne voulez pas que le mystérieux enchantement ne refasse son apparition.
- C'était vous ! J'aurais du m'en douter !
- Pas du tout ma chère, ça doit être votre âme en peine qui se l'est infligée.
Une explosion sonore se fit entendre dans le couloir, une vive lumière nous éblouissait. Quand nous pûmes ouvrir les yeux, il ne restait que le directeur, Snape, Rusard, Patmol et moi. Ombrage avait disparus et l'endroit où elle se trouvait ne m'intéressait pas.
- Harry, si tu pouvais me suivre dans mon bureau avec ton ami.
Nous le suivîmes avec appréhension (enfin pour moi) jusqu'à son bureau directorial.
- Harry, je pense qu'Ombrage ne reviendra pas de si tôt. Tu devrais profiter du beau temps avec ton parrain. Je garderais le professeur Snape loin de vous. Allez-y.
Nous commençâmes à nous éloigner quand Dumbledore me rappela :
- Harry.
Je me retournais pour faire face au directeur.
- Je vous remercie pour le départ d'Ombrage.
Fin du chapitre 8.
