Voili voilou ! C'est la fin de cette petite histoire en espérant que cet épilogue complera toute les personnes qui préfèrent...le douceur !
Et oui je peux aussi faire des scènes pleines de tendresse :p
ne jamais sous estimer le Maître !
(Petite dédicace à hinatanatkae :p elle se reconnaîtra )
Bonne lecture !
Psykoze pour vous servir !
(:
Epilogue : Ensembles
Les mois qui suivirent furent plutôt agités. Le rouquin était guérit de la plupart de ces blessures. Malheureusement pour lui l'œil que Cross avait entaillé était désormais hors d'usage. La cicatrice était presque invisible mais il préférait la cacher derrière un bandeau noir et vert. Il avait retrouvé son caractère enjoué et plaisantait en disant aux infirmières qu'avec ça il ressemblait à un vrai pirate. Le rouquin aurait pût sortir au bout de quelques semaines mais il avait demandé à rester à l'hôpital jusqu'au réveil de son colocataire. Le personnel médical n'avait pas insisté, ils savaient très bien que le rouquin était le seul à pouvoir le calmer s'il paniquait lorsqu'il ouvrirait les yeux.
Du côté de l'enquête, Komui et toute l'équipe avait pût obtenir un certificat de perquisition. Ils avaient fouillé le manoir de fond en comble et découvert les sous-sols, les cages, les chaînes. Et parcourant le registre des appels passé depuis la maison de Cross le directeur avait pu remonter la piste jusqu'au entrepôt où ils avaient fait une descente improvisé et interrompu une vente aux enchères. Les policiers avaient arrêté toutes les personnes sur place, et sauvé plusieurs enfants.
Tout se passait donc bien pour tout le monde, enfin presque…le rouquin veillait jours et nuit au chevet d'Allen espérant qu'il ouvre enfin les yeux. Il ne le quittait jamais plus de quelques heures, de peur qu'il panique s'il ne sentait pas la présence de quelqu'un qu'il connaissait à ses côtés. Un mois passa…puis un deuxième… Un matin le docteur Link entra dans la pièce :
- Bonjour Lavi-san comment allez-vous ?
- Bien merci docteur, souri le rouquin en lui tendant la main pour le saluer.
Le jeune médecin se dirigea alors vers le lit d'Allen et commença son check-up hebdomadaire. Au bout d'une vingtaine de minutes il se retourna le sourire aux lèvres :
- J'ai une bonne nouvelle pour vous Lavi-san, je pense que l'on va pouvoir le réveiller. Ces blessures se sont toutes refermé, et on lui a même retiré l'assistance respiratoire, son corps est de nouveau capable de se débrouiller par lui-même.
Le rouquin n'en revenait pas, il prit le médecin dans ces bras en bondissant :
- Merci beaucoup docteur ! Vraiment merci !
Le docteur surprit d'abord, se mit à rire. Puis appela les infirmières qui enlevèrent toutes les machines et débranchèrent les perfusions. Link se retourna vers alors vers Lavi :
- Maintenant il faut attendre…
Puis le médecin sortit accompagner du personnel médical. Le rouquin alla s'assoir sur le lit de son cadet et le regarda dormir. Il respirait paisiblement depuis maintenant 2 mois, et le rouquin s'étonna lui-même… Il se rendit compte qu'il avait presque oublié le son de sa voix, son sourire,…Il voulait qu'il revienne, qu'il se réveille enfin…pour revoir ses deux pupilles argentées qui lui manquaient tant…
Allen se réveilla dans un grand espace, très lumineux… Il se rappelait de ce qui c'était passé avec Cross de cette balle qu'il avait reçut. Il regarda sa poitrine mais il n'y avait rien. Que c'était-il passé après ça ? Il ne se souvenait de rien après s'être évanouit dans les bras de Lavi et puis plus rien… Le temps, là où il était, ne semblait pas s'écoulait normalement, il ne faisait jamais nuit, peut importe le nombre de kilomètres qu'il parcourrait il n'y avait jamais aucunes issues. Tout était toujours blanc, un blanc éblouissant. Si s'était ça le paradis alors il aurait préférait ne pas y allait.
Il lui semblait entendre une voix qui lui parlait, une voix grave mais douce. Il lui semblait sentir la chaleur d'une main sur son visage, une chaleur plaisante mais il n'y avait personne. Il essayait de l'appeler mais jamais rien ne sortait de sa bouche, il avait peur que cette seule présence le quitte et qu'il se retrouve seul au milieu de rien… Il se rendit compte qu'il ne sentait plus son corps, comme s'il n'en avait pas. Il cherchait désespérément un moyen de sortir d'ici mais rien…il était prisonnier dans un monde entre la vie et la mort…
Un jour, il n'aurait pu dire combien de temps après la première fois qu'il s'était réveillé dans cet endroit, lorsqu'il se leva il eut l'impression que quelque chose avait changée. La lumière lui semblait moins forte, l'espace plus petit. Il tourna la tête dans tout les sens et vît quelque chose comme un point sombre, il se mit à courir dans sa direction. Il allait peur être enfin pouvoir sortir d'ici. Il ne voulait pas mourir, il voulait ressentir la chaleur du soleil sur sa peau, le vent agiter ses cheveux. Il voulait de nouveau entendre le bruit des oiseaux, même la cohue des grandes villes…il voulait de nouveau voir le monde !
Il sentait qu'il se rapprochait, il tendit la main et la referma sur cet étrange point noir, et fût éblouit par une lumière.
Lorsqu'il ouvrit les yeux, il était allongé dans un lit. Il ne savait pas où il était. Il sentait ses jambes, ses bras, tout son corps. Le contact du drap le fît sourire, comme s'il le redécouvrait pour la première fois.
Il se redressa dans son lit. De toute évidence, il était dans une chambre d'hôpital, seul. C'est avec un plaisir non feint qu'il commença à bouger ses orteils puis ses chevilles, ses genoux… Il s'assit alors sur le rebord du lit et posa un pied par terre. Son sourire ne fît que s'agrandir de plus belle lorsque la planta de son pied entra en contact avec le sol gelé.
Il s'aida de tout se qui lui passait sous la main pour se soutenir. Après plusieurs tentatives, il parvint enfin à se mettre debout. Ses jambes étaient faibles, il avait l'impression qu'il ne savait plus marcher mais il était bien trop impatient, il voulait sortir…Il se dirigea vers la porte et sorti de sa chambre sans faire de bruit. Une fois dans le couloir, il s'appuya au mur pour continuer sa progression le plus discrètement. Il ouvrit une porte réservé au personnel et se retrouva dans une petite cage d'escalier, il se mit à monter. Faisant appel à toute sa volonté, il gravit les marches une à unes, de plus en plus vite. Un fois en haut il poussa la lourde porte métallique et se retrouva sur le toit. Il avança de quelques pas et se laissa tomber à genoux sur les graviers.
Le vent soufflait fort, il faisait froid et chacun de ses soupirs laissaient s'échapper de minuscules nuages. Allen n'avait jamais été aussi heureux de sentir le vent sur son visage. Il inspira profondément, appréciant l'odeur de la nuit. L'air qu'il inspirait été glacial, mais ça lui était bien égal. De ces mains il alla caresser le sol, il se sentit comme enfant à qui l'on montre quelque chose pour la première fois. Allen ferma les yeux, écoutant le brouhaha de la ville, les voitures, la foule au loin, et le bruit du vent dans les arbres. Il leva alors les yeux vers le ciel étoilé. C'est à ce moment-là qu'il la vît : la lune. Ce cercle argenté brillant de milles feux, perdu au milieu des étoiles, tout comme lui dans cet hôpital, et ce monde inconnu dans lequel il s'était réveillé.
Le blondin n'aurait pas pu dire pourquoi mais il se sentit soudain terriblement nostalgique, et ne pût empêcher ses larmes de tomber abondamment sur le sol.
Lavi c'était réveillé en pleine nuit, voyant que son cadet n'avait toujours pas ouvert les yeux il avait décidé d'aller faire un tour pour se dégourdir les jambes. Il devait bien être 4h lorsqu'il sortit dans le couloir. Il avança lentement, tourna à droite puis à gauche. Il fît un arrêt de quelques minutes devant le distributeur pour s'acheter quelque chose à boire. Puis il repartît se laissant aller au hasard des couloirs. Au bout de 20 minutes de promenade, il retourna vers sa chambre. Mais arrivé devant la porte, il s'arrête choqué. Cette dernière était entrouverte, pourtant il savait qu'il la fermait toujours derrière lui, ne voulant pas que les bruits extérieurs gênent le sommeil du jeune blondin. Il poussa lentement le battant de la porte et tomba nez-à-nez avec le lit vide d'Allen. Lavi prit de panique parti dans le couloir.
Le rouquin ne savait pas quoi penser. Est-ce qu'il c'était réveillé ? Où est-ce que quelqu'un l'avait amené ? Il préféra se concentrer sur la première option, continua ses recherches. Au bout de quelques minutes il se retrouva devant un accès réservé au personnel, mais là aussi, la porte était entrouverte. Une fois dans la cage d'escalier, il suivit son instinct et monta les marches quatre à quatre, et se jeta littéralement sur la poignée de la porte.
Allen ne se retourna même pas lorsque le rouquin défonça la porte. Il était bien trop occuper à observer, à ressentir, et à pleurer.
Le rouquin ne bougea pas dans les premières secondes, bien trop surprit de le voir enfin réveillé. Puis il entendit un sanglot, il s'approcha doucement du blondin. Allen tourna alors la tête vers son aîné qui s'agenouilla en face de lui.
Lavi ne savait pas comment traduire l'expression qui siégeait sur le visage de jeune homme. Il pleurait à chaudes larmes, mais en même temps, il souriait. Le rouquin s'approcha de lui et le prit délicatement dans ses bras. Allen voulut se dégager, mais l'aîné resserra son emprise et chuchota la voix tremblante :
- Tu m'as manqué…Allen…
Le blondin ne bougea pas d'un pouce un peu secoué par ce qui était en train de se passer, et Lavi continua :
- Si tu savais comme tu m'as manqué. J'ai eut tellement peur Allen…j'ai cru que j'allais te perdre…
Le rouquin s'écarta enfin, et prit la tête de son cadet entre ses mains, il posa son front contre le sien et le regarda dans les yeux. Le blondin pleurait toujours, et Lavi ajouta :
- Je suis tellement content de te revoir…je
Mais les mots s'arrêtèrent dans sa gorge, sa voix de plus en plus faible, il s'aperçut alors qu'il pleurait lui aussi. Lorsqu'Allen s'en rendît compte, il se sentit triste ne sachant pas quoi faire. Voyant le trouble de con cadet, Lavi sourit et le prit une nouvelle fois dans ses bras. Le serrant de toutes ses forces, comme si sa vie en dépendait. Ils restèrent ainsi de longues minutes, immobile.
Allen était bien trop surprit pour faire quoi que se soit, il avait peur qu'on le touche mais bizarrement lorsqu'il s'agissait de Lavi…il se sentait en sécurité. Il ressentait la chaleur du souffle du rouquin dans son cou, ses bras puissants qui l'enlaçaient tendrement, et sa main chaude qui lui caressait les cheveux avec une douceur insoupçonnée. Le blondin était plus qu'heureux de le retrouver, il n'était pas seul finalement. Il aurait bien voulut rester ainsi toute sa vie, que ce moment de tendresse ne s'arrête jamais. Mais lorsque Lavi sentit les épaules d'Allen frissonner il mit fin à ce délicieux contact.
Le rouquin enleva sa veste et la posa sur les épaules de son cadet. Il se leva et tendit sa main à Allen. Ce dernier hésita un instant et attrapa finalement la paume chaude de son aîné. Le rouquin l'aida à se relever mais les jambes d'Allen n'étaient pas cet avis et il trébucha. Lavi le posa doucement sur le sol et lui sourit. Il s'agenouilla dos à lui, en présentant son dos. Le blondin un peu perdu ne bougea pas, lisant le trouble sur le visage de son cadet Lavi lança :
- Monte, tu va prendre froid si tu reste ici.
Le blondin voulu lui répondre mais aucun son de sortit de sa bouche, il se mit à tousser, une toux rauque. Le rouquin inquiet l'attrapa par les épaules :
- Allen ! Sa va ?
Le blondin hocha la tête en se tenant la gorge, incapable de lui répondre. Lavi soupira soulagé. Il attrapa Allen sans lui laisser le temps de dire quoi que se soit et le prit sur son dos. Surprit le cadet s'agrippa au cou de Lavi. Le rouquin sourit et se dirigea vers la porte.
Allen aurait voulu lui dire merci mais sa gorge sèche le faisait souffrir, il ne pouvait pas parler. Mais il était bien content de le voir, de l'entendre, de le sentir…Le blondin enfuit sa tête dans la nuque de son aîné et serra un peu plus sa prise, bien content que Lavi ne puisse pas voir ses pommettes rosies…
Une fois dans la chambre, Lavi déposa son « paquet » sur le lit et se tourna vers lui. Allen trop honteux baissa les yeux vers le sol. Allen réessaya de parler mais sa gorge était décidément trop sèche. Le rouquin lui ébouriffa les cheveux et lui dit en souriant :
- Ne bouge pas je vais aller te chercher un verre d'eau.
Le blondin ne bougea pas d'un poil, et regarda le rouquin partit dans la salle d'eau attenante à la chambre. Allen tenait le col de la veste de Lavi dans sa main, il serra sa prise et eut un flash. Il se rappela le moment où il avait été touché par la balle de Cross, prit de panique il enleva la veste, et ouvrit à la hâte le haut de son pyjama. Il resta figé plusieurs secondes, une grosse cicatrice siégeait au milieu de son torse. Il voulut passer sa main dessus mais se ravisa…Le rouquin revint de la salle d'eau avec un plateau, et le blondin s'empressa de refermer son haut ne voulant pas que Lavi soit dégouté par son apparence.
L'aîné posa le plateau sur la table de chevet et lui tendit un verre d'eau, Allen le prit sans attendre et l'engloutit en un instant. Lavi sourit et lui en resservit un second, que le cadet absorba tout aussi vite. Après avoir avalé toute la carafe, le silence revint dans la pièce.
Lavi s'assis sur la chaise, qu'il avait adopté, et commença à parler :
- Allen tu sais…je, le rouquin triturais ses doigts nerveusement, quand tu t'es interposé entre Cross et moi j'ai vraiment eut peur.
Le blondin baissa les yeux honteux, mais Lavi le regarda et posa sa main sur le torse de son cadet. Ce dernier surprit ne bougea pas. Le rouquin qui avait ancré son regard dans le sien continua :
- Mais je dois te remercier. Allen…tu m'as sauvé la vie, et je t'en suis très reconnaissant…
Le blondin fuyait de nouveau son œil. Lavi se leva et caressa sa joue du bout des doigts :
- Allen…
Le blondin tressaillit et ouvrit enfin la bouche, sa voix était faible, presque muette mais elle était bien là. Ces deux mois passés sans prononcer le moindre mot avait affaiblis ses cordes vocales. Mais il se lança tout de même :
- Lavi-san…je…je suis vraiment désolé…à cause de moi vous…
Le rouquin se baissa pour être à hauteur de son visage et se mis juste en face de lui. Il posa ses mains sur chacune de ses joues pour le forcer à le regarder dans…l'œil. Allen se retrouva face à sa plus grande peur…la culpabilité qui le rongeait. Voir son aîné privé d'un œil le mettez énormément mal à l'aise, il se sentait responsable de tout ce qui lui était arrivé. Et il ne pût retenir de nouvelles larmes :
- A cause de moi…vous avez perdu un œil, vous avez été blessé…vous vous êtes inquiété…je ne mérite pas tout ça…Je suis le seul responsable de-
Lavi tenta de le stopper :
- Allen arrête…
Mais le blondin continua de plus belle :
- C'est à cause de moi que tout ça est arrivé…je m'en veux tellement. Je suis quelqu'un de répugna-
Mais pour le rouquin s'en était trop, il plaqua ses lèvres sur celle du blondin le forçant à se taire. Contrairement à ce qu'il s'attendait, le jeune homme ne résista même pas, les yeux grand ouvert, complètement abasourdit. L'aîné n'osa pas accentuer l'échange de peur de l'effrayer, mais il profita de cette proximité aussi longtemps qu'il pût. Puis il mit fin au baiser, au bout de plusieurs secondes, mais resta à quelques centimètres seulement du visage de son cadet.
- Allen...rien de ce que tu as pût dire ou faire, ne fait de toi un être abject. Tu es quelqu'un de bien.
Le blondin rougit légèrement devant ces compliments mais ne répondit rien, et Lavi se lança enfin :
- C'est pour ça…que je t'aime
En disant cette phrase le rouquin rougit légèrement et s'appliqua à scruter les réactions du blondin qui ne se firent pas attendre bien longtemps. Allen sentit le feu lui monter au joue et n'osa pas regarder Lavi qui était toujours à quelques centimètres de lui, il balbutia difficilement :
- Je…euh…Lavi-san-
- Lavi suffira je pense, sourit l'aîné toujours accroché à son regard.
Allen croisa alors son regard, il ne savait pas quoi faire. Cette déclaration le rendait tellement heureux…Etrangement il ne trouvait pas ça bizarre ou dégoutant, pourtant Lavi était un homme tout comme lui…alors pourquoi n'arrivait-il pas à se contrôler un minimum. Pourquoi est-ce qu'il avait chaud ? Pourquoi est-ce qu'il se comportait comme une petite fille ?
Le blondin remarqua alors que les joues du rouquin étaient, elles aussi, légèrement rosies. A cette vision son corps bougea tout seul. Allen fît disparaître la distance qu'il y avait entre eux et posa ses lèvres sur celle de Lavi.
Ce dernier fût tout d'abord extrêmement surprit, mais il ne resta pas bien longtemps sans rien faire et passa ses mains dans la nuque et le dos d'Allen pour apprécier encore plus cet échange qu'il attendait depuis un long moment. Le blondin se laissa emporter dans le baiser lui aussi. C'était un baiser chaste et doux, sans violence, remplit des sentiments qu'ils avaient l'uns pour l'autres : de l'amour…
Cependant lorsque Lavi voulut approfondir cet échange le blondin le repoussa doucement, stoppant cet instant. Allen s'était mit à trembler, serrant fermement son t-shirt, se rappelant des choses qu'il aurait voulut oublier. Le rouquin se sentant coupable le prit dans ses bras :
- Pardonne-moi Allen…je suis désolé, je ne voulais pas te faire peur…pardonne-moi…
Mais le blondin se sentait tout aussi coupable, il avait peur de l'avoir déçu. Il prit son courage à deux mains et enroula ses bras autour se sa taille. Le rouquin soulagé le serra encore plus, mais sentit que les bras du plus jeune tremblaient légèrement. Il desserra son emprise, laissant le jeune blondin retrouver ses esprits. Ils discutèrent jusqu'au premiers rayons du soleil, et Allen épuisé se rendormit, bercé par les douces attentions que lui portait son aîné.
Le rouquin savait que le traumatisme qu'avait laissé Cross était indélébile. Tout ce qui était arrivé à Allen n'allait pas disparaître cela faisait partie de lui maintenant. Il allait devoir vivre avec, mais Lavi était déterminer à ne pas l'abandonner pas après tout ce qu'il avait vécu ensemble ! Il était décider, il allait rester avec lui…Il allait l'aider à surpasser toute cette histoire.
Le lendemain, Allen rencontra pour la première fois Komui, le supérieur de Lavi, et sa petite sœur Leenalee, une jeune brunette plutôt mignonne et très attentionnée. Leenalee et Lavi partirent discuter dans le couloir et Allen se retrouva seul avec le directeur :
- Alors tu t'appelles Allen c'est ça ? Jolie prénom, sourit-il
- M…Merci, murmura le blondin timidement.
- Ecoute Allen, je voudrais te parler sérieusement, lança le directeur.
Il marqua une pause puis :
- Nous avons procédé à l'arrestation de Cross il y a de cela deux mois maintenant, nous avons eut beaucoup de preuves, et je tenais juste à te dire que la date du procès allait bientôt être fixée.
Allen resta de marbre, faisant de son mieux pour rester calme et paraître le plus détendu possible. Komui continua :
- Nous avons des preuves mais…ce serait vraiment bien si tu-
- Je sais, le coupa Allen sérieux, je sais que vous avez besoin de mon témoignage pour pouvoir mettre le maximum de charges contre lui…Lavi m'avais déjà tout raconté quand j'étais chez lui…
Komui surprit le laissa continuer :
- Inspecteur je…je vais témoigner, lança-t-il calmement et après un silence il reprit, je vais témoigner mais est-ce que je suis obliger d'aller au procès…je veux dire…je vous apporterai toute les preuves dont vous avez besoin, je répondrai à toutes vos questions, je raconterai tout mais…
Allen releva les yeux vers l'inspecteur, ce dernier intrigué lui demanda :
- Dit moi Allen, n'ai pas peur, on ferra tout ce qu'on peut pour toi…
- mais…je ne veux pas lui faire face…je ne veux pas le revoir…ni qu'il me voit…
Le blondin s'était remis à trembler comme une feuille, l'inspecteur posa sa main sur son épaule :
- Ne t'inquiète pas pour ça. Tu ne serras pas obliger d'assister au procès, l'inspecteur afficha un sourire sincère et continua, on peut faire ça au commissariat tranquillement en prenant tout le temps dont tu auras besoin, et on enverra la casette au Palais de Justice, ça te conviens ?
Le blondin n'en croyait pas ces oreilles, il n'allait pas être obligé de lui refaire face. Il ne se sentait pas assez fort pour ça. Et même s'il aurait aimé le voir perdre, il était plus que satisfait du compromis.
- Oui ! Oui merci beaucoup inspecteur Komui, ça me va parfaitement…
Puis après s'être calmé, Allen demanda à l'inspecteur :
- Inspecteur…je me demandais si c'était possible d'avoir accès à un logement. Je…je n'ai nulle part où aller alors je-
Une voix le coupa au beau milieu de sa phrase :
- Tu n'as qu'à venir vivre chez moi ?
Komui et Allen tournèrent la tête vers la porte, Lavi était debout et tenait dans sa main des poches plastiques remplit de canettes. Le rouquin s'approcha du lit, Leenalee lui emboitait le pas, il posa son sac sur une petite table pas loin.
- C'est que…je…je ne veux pas te-
- T'inquiète pas pour moi, j'ai un appart' assez grand pour deux personnes. Si tu n'as nulle part où aller je vais t'aider !
Allen était bien trop content pour savoir quoi dire et c'est Komui qui se leva pour aller et s'approcha de Lavi, il lui donna une grande tape dans le dos :
- Ohhh ! Mais c'est qu'on est A-M-O-U-R-E-U-X ! Mon petit Lavi s'est prit d'affec-
- DIRECTEUR KOMUI ! Ca suffit ! Arrêtez de dire n'importe quoi, hurla Lavi rouge de honte.
Les deux hommes se disputaient gentiment, et pendant ce temps, Leenalee s'approcha du lit du blondin :
- Tu sais Allen…il t'aime vraiment beaucoup…
Le blondin se tourna vers elle sans comprendre :
- Lavi-san, chuchota-t-elle à son oreille.
Rien que d'entendre son prénom, Allen rougit à son tour, se qui n'échappa pas à la jeune brunette
- Qu'est-ce que tu pense de lui ?
- C'est…c'est quelqu'un de bien…, murmura-t-il dans un soupir, il…a toujours été là pour moi et je lui en suis reconnaissant…je…
- Tu l'aimes ?
- HEIN ! hurla Allen.
Les deux hommes se tournèrent vivement vers le lit pour voir Allen tout rouge et Leenalee rire aux éclats.
- ALLEN ? Sa va ? s'écria Lavi, Leenalee qu'est-ce que tu lui as dit ?
- Mais rien, rigola-t-elle.
Puis elle se leva et prit son frère par le bras en le tirant vers la sortie :
- Bon on vous laisse les tourtereaux, plaisanta-t-elle.
Komui pour de son côté regardait Lavi et n'arrêtait pas de répéter « A-M-O-U-R-E-U-X ! ».
Lavi hors de lui lança une canette mais le directeur ferma la porte juste avant, et elle s'éclata sur le sol. Le rouquin l'entendit hurler sa phrase pendant encore plusieurs minutes. Allen pour sa part regardait Lavi rouge comme une tomate.
Quelques jours plus tard, Allen sorti de l'hôpital et il parti en voiture avec Lavi. Le rouquin l'amenait à son appartement. Aussi étrange que cela pouvait paraître, ils allaient vivre ensemble,…ENSEMBLE ! Rien que tous les deux.
Lavi était heureux, tellement heureux qu'il aurait pût s'arrêtait ouvrir sa fenêtre, et hurler en s'en exploser les poumons. Mais il préféra rester un minimum concentré sur la route pour ne pas effrayer son cadet. Ce dernier était silencieux depuis le début du voyage sans doute un peu mal à l'aise…
Une fois arrivé, la voiture garée dans un parking sous terrain, ils prirent l'ascenseur jusqu'au 28ieme étage. Une fois dans le couloir le rouquin se dirigea vers la porte de l'appartement 19 et ouvrit.
La porte donnait sur le salon, un grand salon très lumineux avec une vue sans pareille sur la ville. Après tout l'appartement était en plein centre ville…
- Ce n'est pas très grand…mais c'est largement suffisant pour deux personnes, lui lança Lavi en avançant dans le salon.
Le blondin le suivit. Sur la gauche une cuisine américaine, et sur le mur de droite une porte. Elle donnait sur un couloir avec trois autres portes : les toilettes, la salle de bain et la chambre.
- Je te laisserai ma chambre, je peux très bien dormir sur le canapé.
Allen n'avait toujours rien dit mais le rouquin savait que ce n'était que passager.
Pendant les deux premiers jours le blondin n'avait presque pas parlé, mais au fur et à mesure que le temps passait les langues se déliaient et il recommençait à discuter comme ils avaient pût le faire quelques mois auparavant.
Mais malheureusement pour Allen ses cauchemars n'étaient pas partis et, IL revenait le hanter toutes les nuits. Il ne voulait pas en parler à Lavi de peur de le décevoir. Il ne savait plus vraiment comment se comporter avec lui depuis ce qui c'était passé lorsqu'il c'était réveillé de son comma. Il ne voulait pas l'inquiéter et revoir son visage si triste, il pensait pouvoir gérer ça par lui-même mais Lavi était quelqu'un d'observateur et il se doutait bien que quelque chose n'allait pas avec son cadet mais il ne savait pas comment faire pour l'aider si celui-ci ne lui en parlait pas. Il préféra donc attendre…et il n'eut pas à attendre bien longtemps.
Un soir alors qu'ils venaient de s'installer devant la télévision pour voir un film, un orage éclata. Allen tenta du mieux qu'il pouvait de cacher ses frissons mais un éclair plus puissant que les autres le fît bondir sur le canapé. Lavi qui était partir dans la cuisine le vit s'enfoncer un peu plus dans le canapé, en tremblant légèrement. Et il se rendit alors compte que depuis qu'il était sortir de l'hôpital il n'avait pas mentionné une seule fois tout ce qui c'était passé entre eux…pourtant il était sûr qu'Allen l'avait embrassé de son plein grès après son réveil…il n'avait rêvé…Il parti alors en direction de la chambre, prit une couverture dans un placard et retourna dans le salon d'un pas décidé.
Allen le regarda arriver sans comprendre, puis Lavi lui jeta littéralement la couette dessus. Le rouquin s'assit juste à côté de lui et emmitoufla son cadet dans la couverture. Ce dernier ne bougeait toujours pas fixant son aîné dans l'espoir d'une réponse. Après avoir « enfermé » le cadet dans la couette, Lavi regarda le blondin dans les yeux :
- Tu peux tout me dire Allen…tu sais que tu peux me faire confiance…
Le blondin détourna le regard légèrement honteux. Mais c'est à ce moment précis que Lavi se leva et qu'un autre éclair zébra le ciel. Allen prit de panique se jeta sur le rouquin le faisant tomber par terre. Lorsque l'aîné ouvrit les yeux, Allen était allongé de tout son long sur lui, tremblant comme une feuille. Il s'assit par terre en prenant le blondin par les épaules :
- J'ai peur Lavi…j'ai peur…
Lavi lui sourit, il le souleva sans attendre de réponse et le déposa sur le canapé, il le couvrit avec la couette, se fît une place à côté de lui et les prit délicatement dans ses bras et lui murmurant à l'oreille :
- Je suis là Allen…tu n'as rien à craindre…tu es en sécurité ici et…
Il marqua une pause, prit le visage de son cadet entre ses mains et ancra son regard dans le sien :
- Et personne ne te ferra de mal !
Allen s'apprêtait à dire quelque chose mais Lavi reprit :
- Je ne laisserai personne te faire du mal Allen…
Le blondin regardait toujours son aîné fixement, il était content de voir que malgré le fait qu'il ne fasse aucun effort il soit toujours là pour lui. Allen se décida il fallait qu'il fasse bouge, qu'il fasse le premier pas…il connaissait les sentiments de Lavi pour lui mais lui…il ne lui avait pas vraiment répondu. Même s'il l'avait embrassé…leur échange avait tourné cour et Allen s'en voulait toujours. Alors il prit son courage à deux mains et se lança la voix vacillante :
- Lavi…je…
Un nouvel éclair illumina la pièce et Allen prit de cour enchaîna toute les phrases qui suivirent à une vitesse folle :
- Je t'aime. Lavi je t'aime. Je te dois tout et tu es tout pour moi. Je ne t'ai jamais vraiment remercié pour tout ce que tu as fait pour moi et je m'en veux…je veux être quelqu'un qui soi digne de toi mais je ne me sens pas à la hauteur…je me sens sales et souillé et j'ai peur que tu partes…que tu te dises qu'ailleurs c'est mieux et que je me retrouve tout seul. J'ai envie de faire tout mon possible pour surmonter mais peur mais j'y arrive pas. Je t'aime. Je t'aime vraiment et-
Lavi décida d'intervenir, son cadet allait s'étouffer s'il ne faisait pas quelque chose alors il l'embrassa. Il serra Allen dans ses bras tout en continuant cet échange. A sa grande surprise le blondin ne le rejeta pas lorsqu'il le fit basculer pour l'allonger sur le canapé. Le cadet perdu dans un mélange d'émotions très contradictoires n'écoutait plus que son cœur et attrapa la veste de son aîné pour s'y agripper fermement, il voulait faire tout son possible pour Lavi ainsi lorsque celui-ci se recula et lui demanda d'une voix qu'il ne lui connaissait pas s'il pouvait continuer. Allen comme unique réponse hocha la tête rouge de honte. Lavi l'embrassa de nouveau et le souleva délicatement du canapé se dirigeant vers la chambre. Il déposa Allen sur le lit tout en continuant de l'embrasser. Le blondin se retrouva sur le dos avec le rouquin à quatre pattes au dessus de lui. Allen avait peur mais il savait que- mais Lavi le coupa comme s'il avait lut dans ses pensées :
- Je ne vais pas te faire de mal Allen…jamais, lui dit-il en lui caressant le visage, si tu veux que je m'arrête maintenant dit le moi…
Il fixa Allen dans l'attende d'une réponse. Le blondin le fixa, il tremblait légèrement mais il savait qu'un jour où l'autre il allait devoir faire face à tout ça. Il voulait surpasser sa peur et tout oublier à propos de Cross. Il se souvint de son visage mais se força, il voulait gagner ! Montrer à Marian et se prouver à lui-même qu'il était plus fort que lui. Allen passa ses bras autour du cou de Lavi et l'approcha de son visage pour l'embrasser une nouvelle fois :
- Non…je veux oublier tout ça…je veux le faire…
Le rouquin continua d'embrasser Allen et décida d'aller un peu plus loin. N'ayant jusqu'à maintenant échanger que de simple baisers, il décida de titiller Allen. Lavi le mordilla tendrement, caressant de sa langue les lèvres rosies du blondin. Le cadet ouvrit la bouche et confia sa langue à celle de Lavi qui entama enfin un échange passionné avec son bien aimé. Le blondin était perdu dans un tourbillon d'émotions, il se laissait complètement aller. Le rouquin déboutonna lentement le haut d'Allen pour caresser son torse, mais le blondin eut un sursaut lorsque celui-ci toucha sa cicatrice. Il la cacha avec ses mains, Lavi le regarda :
- Allen…ne la cache pas…
Le jeune le regarda sans comprendre, le rouquin voyant son manque de réaction prit sa main dans la sienne et approcha sa bouche pour embrasser la cicatrice. Le blondin ne put retenir un petit cri de surprise.
- Cette cicatrice…est la preuve que tu m'as sauvé la vie, l'aîné se redressa et fixa le cadet, elle est magnifique Allen…
Et ne lui laissant pas le temps de répondre il l'embrassa de plus belle. Allen stoppa toute résistance, et serra un peu plus fort la main de Lavi. L'aîné repartit à la conquête du corps du plus jeune. Il déboutonna complètement et retira le haut du blondin qui était rouge de honte à moitié nu devant lui. Lavi ne pouvait s'empêcher de le trouver adorable. Il se mit à genoux sur le lit et retira lui aussi son t-shirt, chose qui ne déplut pas le moins du monde à notre jeune blondin. C'était la première fois qu'il pouvait observer son torse imberbe et musclé d'aussi près et il n'était pas vraiment déçut. Après avoir envoyé son haut valser au fin-fond de la pièce, il se baissa de nouveau et embrassa Allen comme pour le rassurer. Puis approcha sa bouche de son oreille :
- Je t'aime Allen…
Le cadet ne pût que rougir d'avantage et pousser un petit gémissement lorsqu'il sentit le souffle chaud de Lavi descendre peu à peu le long de son cou. Les baisers du rouquin étaient doux et brûlants à la fois. Allen était complètement désorienté, son corps réagissait étrangement à toutes ces attentions c'était complètement différents de toute ce qu'il avait connu jusqu'à présent…Il avait chaud, son corps le brûlait, et sa bouche laissait s'échappait des petits gémissements qui le rendait encore plus mal à l'aise. Et plus les minutes passaient, moins il parvenait à les retenir. Il ne rendit même pas compte que le rouquin l'avait complètement déshabillé et qu'il était nu. Une lueur de peur traversa son esprit quand il croisa son regard, mais Lavi lisant dans ses pensées répéta alors ses « je t'aime » qui calmèrent immédiatement le cadet. Le rouquin fixa alors Allen se l'embrassa une nouvelle fois créant un baiser ardent dans lequel le blondin se laissa complètement emporter. Lavi s'écarta de nouveau et demanda :
- Allen je peux encore m'arrêter si tu veux…n'hésite pas à-
Mais le blondin ne le laissa pas finir sa phrase qu'il lâcha :
- NON ! Lavi ! Je veux oublier tout ça ! Je veux l'oublier…, des larmes firent leur apparition dans le coin de ces yeux.
Le rouquin se baissa et les embrassa pour les faire disparaître, puis le sourire aux lèvres il reprit sa route. Arrivé au niveau de l'intimité du jeune homme, Lavi la prit lentement en bouche pour ne pas l'effrayer et commença un lent va-et-vient qui secoua le blondin de léger sursaut de plaisir.
Allen n'arrivait plus du tout à se contrôler, il posa une main sur la tête de Lavi et agrippa sa tignasse couleur feu. Des vagues de chaleurs remontaient le long de son dos, traversant tout son corps. Le blondin se surprit à essayer de réduire les sons qu'il produisait avec sa main, ses gémissements incontrôlables étaient vraiment trop honteux.
- Lavi…je vais…
Mais il n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'il se libéra, éjaculant sur son torse, serrant les dents pour faire le moins de bruit possible. Le rouquin se redressa et caressa le ventre d'Allen, qui frissonna à ce contact. Il trempa le bout de ces doigts dans la semence du plus jeune et s'en servit comme d'un lubrifiant.
Lavi positionna son index devant l'antre du jeune blondin, et alla l'embrasser pour le rassurer. Il entra lentement le premier doigt en lui, le faisant glisser lentement pour ne pas brusquer le plus jeune ou l'effrayer. Il inséra un second, puis un troisième doigt pour habituer le blondin. Ce dernier étant déjà en train de trembler légèrement. Allen commença à s'agiter se rappelant de chose dont il ne voulait pas se rappeler quand soudain, le rouquin toucha quelque chose avec son doigt. Qui arracha un gémissement plus fort que les autres à Allen. Lavi retira alors ces devant un Allen plus que sexy et après avoir enlevé tous ces vêtements, il positionna son membre tendu devant le cercle de chair du plus jeune. Le blondin légèrement stressé regarda le rouquin il voulut dire quelque chose, mais Lavi l'embrassa tendrement :
- Allen, n'ai pas peur…
Et le rouquin le pénétra avec toute la douceur dont il pouvait faire preuve. Le blondin de son côté avait mal certes, mais il voulait faire de son mieux pour surpasser tout ça. Il passa ses bras dans le dos de Lavi et s'agrippa à lui de toutes ces forces, le griffant légèrement, tentant d'oublier la douleur. Le rouquin attendit que le jeune se soit habitué à sa présence avant de commencer à bouger. Il bougea doucement au début, faisant de lent aller retour. Le cadet s'accrochait à son cou de toutes ses forces luttant contre la douleur, quand soudain un gémissement différent des autres sortit de sa bouche. Allen ferma immédiatement la bouche pour dissimuler les suivants. Le rouquin venait de retrouver le point sensible d'Allen, qu'il touchait à chaque fois. Le blondin était secoué par des spasmes étrange, il n'arrivait pas à se contrôler comme il l'aurait voulut, il serrait les dents pour contenir ces cris de plaisir mais Lavi l'embrassa :
- Ne retiens pas ta voix Allen…
En même temps le rouquin toucha une nouvelle fois ce fameux point et le blondin lâcha un cri de plaisir. Le rouquin accéléra la cadence. Il sentait le plaisir monter en lui, et la vision d'Allen aussi sexy ne le laissait pas indifférent. Le blondin pour sa part ne contrôlait plus rien, le plaisir l'envahissait comme une maladie, il en devenait fou…Il sentait qu'il commençait à perdre pieds. Sa bouche laissant s'échapper une voix qui lui était inconnue…il sentait qu'il allait encore jouir…et ne pût se retenir bien longtemps :
- Laviiii…!
Le blondin crispa tout son corps dans un spasme, accompagné d'un cri beaucoup plus puissant que les autres. Dans un dernier coup de hanche, Lavi se libéra en lui et se laissa ensuite tomber à côté de lui.
Allen ferma les yeux, il ne pouvait plus bouger un seul muscle, mais c'était différent de la dernière fois. Cette fois ce n'était pas la douleur, mais le plaisir qui l'avait vidé de toutes ses forces. Il ouvrit les yeux lorsqu'il sentit quelque chose de chaud sur lui, Lavi venait de le couvrir avec la couette. Le rouquin s'installa à ces côtés et le regarda le sourire aux lèvres :
- Je suis fier de toi…, puis il approcha son visage du sien pour l'embrasser tendrement.
Allen posa sa tête sur le bras de son aîné et appuya son front contre sa poitrine. Il ferma les yeux et entendit clairement les battements de cœur de celui-ci, et ils battaient tout aussi vite que le sien. Le rouquin ferma les yeux à son tour, mais les rouvrit de surprise lorsqu'il entendit le blondin murmurer ces trois mots avant de s'endormir :
- Je t'aime…
Le rouquin remonta encore un peu plus la couette sur ces épaules et passa ses doits dans ces mèches argentées, se laissant peu à peu emporté lui aussi.
Quelques temps plus tard, Allen fût convoqué par Komui pour fournir son témoignage. Malgré ses peurs il alla au commissariat accompagné de Lavi qui resta tout le temps à ces côtés. Il apporta sa contribution à l'enquête qui permit à l'inspecteur de mettre Cross sous les verrous pour le reste de ces jours.
Pour se qui est de nos deux tourtereaux…il filent parfait amour et encore aujourd'hui on peut entendre de temps en temps (souvent même) des gémissements étranges s'échapper de leur chambres…
The End...
J'espère que cette histoire vous aura plût, c'était pas toute première fanfic alors soyez indulgents please...J'attends vos impressions avec impatience...
Mais je reviendrais avec d'autre histoires de sadique...oui désolé pour tous les perso mais je suis un énormissime sadique dans l'âme !
A la prochaine les amis !
Psykoze pour vous servir !
(:
