Disclamer : La seule chose qui m'appartienne ici c'est l'histoire et la connerie qu'elle est... Les personnages n'appartiennent qu'à eux-mêmes sauf exceptions. Le Patron, le Geek, le Prof et Maître Panda appartiennent à leur créateur : Mathieu Sommet (de la Toile lel)
Réponse aux reviews :
Yume resonnance : Yop ! Je suis heureuse que maman Sommet te convienne. :') Haha ! Je me demande aussi qui les a enlevé... :hihi: J'espère que tu aimeras la suite et surtout : bonne lecture à toi !
P.S : Je suis terriblement désolée de ne pas avoir posté Mercredi dernier comme prévu mais malheureusement, j'ai eu quelques complications. Premièrement je suis rentrée chez moi le Mercredi midi après avoir mangé, me suis écroulée dans mon lit et je me suis réveillée vers 19h; ma mère m'appelait pour manger. ^^' Faut dire la 3ème c'est épuisant. Et ce week-end j'ai appris un décès dans ma famille, j'étais en pleine écriture et j'ai pas trouvé grand-chose alors j'ai recommencé le chapitre. Et voilà que je me décide enfin à poster ça en espérant que ça vous plaise et encore désolée :$
« Je n'y arriverai pas, monsieur !
- Pourquoi ça ? Je croyais que celui-là serai facilement manipulable.
- Et bien justement ! Il en est incapable.
- Ou bien est-ce vous l'incapable ?
- Libre à vous de penser ce que vous voulez de moi, monsieur. Mais ce sujet-ci présente un esprit beaucoup trop faible pour un tel acte.
- Et bien exploitez le second sujet ! On vous a pourtant bien informé qu'ils étaient deux, non ?
- Oui monsieur. Seulement, manipuler le second sera beaucoup plus difficile…
- Comment ça ? Un esprit trop faible et un trop fort, c'est cela ?
- Et bien… Oui, monsieur.
- Je me fou du pourquoi du comment, manipulez l'un des deux et faites tuer le dénommé Mathieu Sommet ou c'est vous, que je ferai tuer.
- Bien monsieur. »
Les mains moites, terriblement moites.
Arrête de me fixer bon sang !
Le Geek osa un regard. Il baissa rapidement les yeux, comprenant que l'homme en noir le fixait toujours. Il le fixait depuis que le gamer était revenu de son entretien avec la dame en blouse blanche.
« Alors, gamin ? Y s'est passé quoi là-bas ? Ils t'ont promis des putes au moins ? »
Le petit frémit. Il ne répondit que par un vague bégaiement.
« Réponds sérieux ! Qu'est-ce qu'ils nous veulent ?!
- M-Mais mais, je-je n'sais pas !, déclara l'adolescent.
- Arrête d'avoir peur de moi. On est dans la même merde, ils t'ont dit quoi ?!
- B-Bah… que que Mathieu n-ne nou-nous aim-aimait p-pas vr-vrai…
- De la merde en fait, l'interrompit Le Patron.
- Enfait… P-Peut-être qui-qu'ils ont rai-raison.
- Suffit gamin ! Arrête d'être débile. Soit intelligent. Ils veulent nous monter contre Mathieu, donc, techniquement, ce sont des enculés. Enfin, si ils ne le sont pas déjà, je me chargerai qu'ils le soient vraiment. »
« Mathieu, j'vais pas faire la maman avec toi. Mais mange putain.
- Non.
- Si.
- Non.
- Si.
- Non, je ne veux pas.
- Si, ou alors j'fais entrer les lasagnes par un autre orifice ! »
Le Prof entra dans la cuisine, où Antoine tentait désespérément de faire manger Mathieu. Ce dernier semblait transformé par la disparition du criminel et du benjamin de la famille. Il ne mangeait presque plus, et souriait très rarement.
« Mon confrère, mangez dont ! Il vous faut vous alimenter dans le but de retrouver nos deux camarades !
- Ta gueule Prof de mes deux, répondit sèchement le youtuber.
- Oh ! Mais je ne vous permets pas d'être impoli de la sorte avec moi, qui essaie simplement de vous aider !
- J'avoue, ajouta Maître Panda, nouveau dans la discussion.
- Il a raison. C'est pas parce que t'es malheureux que tu dois te montrer aussi hostile avec nous. On y peut rien. Bouffe-moi ces lasagnes et on reprend les recherches, ça te va ? »
Le jeune homme au regard bleu hocha la tête.
Au point où je marchande avec lui, mon pauvre Mathieu, tu t'es rattaché à eux…, pensa le grand décoiffé.
« Bonjour, monsieur… ?
- Salut grognasse. Appelle-moi Boss ou Patron, l'un ou l'autre, quand tu jouiras.
- Je ne comptais pas aller jusque là.
- J'me suis promis de vous transformez tous en enculés, sens propre ou figuré, biatch.
- Allons, calmons-nous, on va recommencer à zéro, ça vous va ?
- Laisse tomber ma chérie, tu retrouveras plus jamais ta virginité.
- Vous êtes ignobles.
- J'te retourne le compliment.
- Pourquoi êtes-vous si agressif ?
- J'suis pas aussi con que l'gamin, je sais très bien que vous voulez pas qu'du bien au gamin.
- Euh… Pouvez-vous donner des noms aux dits, je cite : gamins ?
- Non. Maintenant fait moi sortir de là, et qu'ça saute ou c'est toi qu'je saute.
- Non mais, ça va pas la tête ?
- La tête moyennement, mais bientôt ton cul ira très mal si tu m'fais pas sortir moi et l'petit.
- Oh la vache, comment peut-on être aussi vulgaire ?!
- Le Patron. Biatch. »
« Le Patron. Biatch.
- Euh, mec t'as dit quoi ? »
Antoine, au volant de la voiture, se tourna vers son ami, assis côté passager.
« Je sais pas, mais j'ai mal à la tête. J'ai parlé ?
- Ouais, t'as dit quelque chose comme "Le Patron est une biatch. "
- Pourquoi j'aurai dit ça ?
- C'est ce que je te demandais ! »
Pendant ce temps-là, le Prof et Maître Panda étaient à la recherche, eux aussi, du Geek et du Patron. Ils s'étaient dirigés vers un des coins préférés du Patron : un collège réservé aux filles. J'espère que vous devinez qu'il ne venait pas là pour discuter maquillage avec les collégiennes, après libre à vous d'essayer de protéger votre santé mentale…
« Dis, Prof… Tu sens pas un truc là ?, questionna le Panda.
- Et bien je ne sens aucune odeur particulière, pourquoi ?
- Non, je ne parle pas d'odeur, plutôt de… pressentiment.
- Mh… Il est vrai que quelque chose ne me semble pas habituel, un pressentiment. »
« Alors, ils t'ont dit quoi, à t-toi ? »
Le Patron, qui venait de rejoindre la cellule qu'il partageait avec le Geek, observa le petit travers ses lunettes de soleil.
« Rien d'important. Par contre j'ai découvert un truc.
- T-tu sais en géné-général, quand tu di-dis ça, et que j-je veux sav-savoir c'est quoi… Ça finit mal pour moi…
- T'en fais pas gamin.
- Oui mais, voilà quoi… M-Moi après j'veux pas que t-tu m'fasses encore des trucs hein…»
« Oh putain ! Oh putain ! Oh oui ! Oulah oui !
- Mec, juste arrête de faire des bruits bizarres steuplait !, demanda le créateur de What The Cut ?!.
- Ok mais, je sais où ils sont, je sais où les trouver !
- Oui, oui. Tranquille, on va y aller mais PUTAIN NE FAIT PLUS JAMAIS DE BRUITS COMME ÇA QUAND JE SUIS LÀ ! » hurla le conducteur.
« Viens, c'est à gauche Prof !
- Je sais, j'ai le même pressentiment je vous rappelle ! »
« Ils arrivent gamin.
- Qui ça ?
- À ton avis, qui serait capable de presque lire dans mes pensées ?
- Bah… J'sais pas… Quelqu'un d'aussi pervers que toi ?
- Tu sais tout aussi bien que moi que ça n'existe pas. Je te parle de Mathieu et des autres, tête de pine.
- Oh… »
Ne me tuez pas s'il vous plait. :') J'espère que le rythme de ce chapitre n'aura pas été trop saccadé et qu'il sera assez rempli, parce qu'il me semble léger personnellement. J'ai essayé de mettre encore plus d'intrigue *niark* Peut-être que ça a foiré. J'espère aussi que vous avez réussi à suivre parce que j'avoue que même moi je m'y perdrai presque entre tous les dialogues. Mais j'aime bien ce petit effet. :]
Sur ce, n'hésitez pas à poster une review, ça me donne vraiment envie de continuer et puis je sais que ma fiction est lue -donc elle a une raison d'exister- et puis si vous n'avez pas aimer, poster quand même. Ça m'aidera toujours. ^^
