Disclaimer : voir premier chapitre
Chapitre relu par Dacian Goddess, avec tous mes remerciement.
Chapitre 6. Aventures en relief – seconde partie
Il faisait à peine jour que la petite troupe se remettait en route, fort désireuse qu'elle était d'éviter une nouvelle rencontre avec les ours.
—Dire que nous, nous allons repasser par ici et pas eux, grommela Aybert entre ses dents.
—Ne sois pas si amer, lui répliqua Wasnon, toujours aussi jovial en dépit des circonstances. Eux vont aller dans les « montagnes ». Tu préfèrerais partir avec eux, peut-être ?
—Ne dis donc pas de bêtises, répondit Aybert d'un ton sec.
Le voyage reprit vers le nord. Il neigeait souvent, l'air était polaire. Tous s'étaient couvert le visage avec leur écharpe pour limiter les gerçures qui apparaissaient sur leurs lèvres et atténuer la morsure du vent. Parfois, Hermione glissait ses mains gantées dans les manches de son manteau car ses doigts étaient privés de toute sensation. La robe des chevaux était constamment humide et brillait comme si elle était recouverte d'une pellicule de glace.
Maintenant que Remus et Bill avaient remarqué que quelque chose se passait réellement entre Severus et Hermione, ils observaient les interactions du couple avec beaucoup d'attention. Ils remarquèrent que Severus s'arrangeait pour toujours avoir Hermione dans sa ligne de mire. Ils le virent jeter de discrets sortilèges de réchauffement en sa direction, malgré leur décision de n'utiliser la magie qu'en dernier recours. Hermione, elle, provoquait des conversations avec Severus, et oh miracle, ce dernier ne l'envoyait jamais paître. Ce dernier fait convainquit les deux autres sorciers que l'attraction de Severus pour Hermione était réelle et non feinte.
Ils atteignirent au bout de quelques jours les sources du Scaldis. L'eau jaillissait d'une amphore tenue par un triton sculpté dans la roche et tombait dans une vasque de pierre en forme de coquillage. Elle débordait de la vasque à l'autre extrémité et devenait alors un torrent de montagne. Quatre autres tritons étaient assis sur le rebord de la vasque, leur queue de poisson ondulant doucement dans l'eau courante. Les cinq statues avaient de jolis visages qui rappelaient les éphèbes de la Renaissance et arboraient des sourires enchanteurs. Très enchanteurs faut-il croire, car Hermione descendit de cheval et s'approcha du bassin. Son regard était vague et ses mouvements ceux d'un automate.
—Hermione, l'appela Severus, nous n'avons pas le temps d'admirer les curiosités locales !
Elle ne prêta aucune attention à Severus et ne cessa pas d'avancer. Cela inquiéta d'emblée les trois sorciers, qui mirent pied à terre à leur tour pour se hâter de la suivre et l'empêcher de commettre un acte irrémédiable. Ils étaient encore à une dizaine de mètres derrière elle lorsqu'elle atteignit la source. Les cinq tritons s'animèrent soudainement et se tournèrent vers elle. D'un geste gracieux, ils l'invitèrent clairement à toucher l'eau du Scaldis dans la vasque.
—Non, Hermione, ne touche pas l'eau, hurla Bill en courant vers elle.
Un éclair vert frôla son épaule et fit exploser le triton le plus proche de Hermione. Surprise, celle-ci sursauta et sembla sortir de sa transe… momentanément. Ce laps de temps fut suffisant pour Bill, qui avait été le plus rapide, d'atteindre Hermione et de la tirer brutalement en arrière. Elle se débattait férocement ; Remus et Severus ne furent pas de trop pour lui donner un coup de main.
—Laissez-moi, laissez-moi ! hurlait-elle comme si on lui arrachait la peau. Mon amour m'a appelée ! Vous ne pourrez nous séparer !
—Détruisez-donc ces satanées statues ! rugit un Severus furibond en direction des soldats qui, visiblement, ne savaient quoi faire. L'ordre du sorcier les mit en action. Moins d'une minute plus tard, des débris de statues gisaient tout autour de la source.
—Qu'est-ce que c'était que cela ? s'interrogea Drogon à voix haute, tandis que ses hommes se posaient la même question à voix basse.
—Des statues enchantées de tritons, ou sirènes hommes, si vous préférez, expliqua Bill. Je pense que les femmes qui cèdent à leur appel deviennent des rochers.
Il désigna du doigt des rochers de taille et de formes variées bizarrement situés autour du bassin.
—Mais nous n'avons pas entendu de chant, objecta Remus.
—Apparemment, seules les femmes peuvent les entendre, répondit Bill en regardant Hermione qui, mortifiée d'avoir presque péri à cause d'un enchantement si… romanesque, se laissait examiner par Severus. Ce dernier voulait s'assurer que la jeune femme ne subirait pas d'effets secondaires liés au sortilège. Toutefois, et bien qu'il maintint une expression indifférente sur son visage, le soin avec lequel il menait son inspection montrait son inquiétude et l'intérêt qu'il portait à sa compagne de voyage. Il alla jusqu'à lui essuyer ses larmes, en toute discrétion bien sûr.
Ce jour-là, Severus eut une épiphanie : il avait eu très, très peur lorsque Hermione avait failli plonger la main dans la vasque de la source. Ce n'était plus seulement son physique qui répondait favorablement au contact avec son ancienne élève. Il était encore bien trop tôt pour parler d'amour, mais son cœur était désormais de la partie. Il cacha sa découverte par des remontrances vives aux soldats pour leur inaction alors que l'une des hôtes du roi avait failli mourir. Il va sans dire que le reste de la journée se passa dans une ambiance morne.
La journée du lendemain ne fut pas meilleure. Malgré les précautions prises, le cheval de Bill dérapa sur un gros galet en traversant à guet un ruisseau de montagne qui n'avait pas gelé. L'animal se brisa deux jambes dans l'accident et dut être tué. Ce fut Waast qui en fut chargé. C'était le plus jeune des soldats, un grand gaillard un peu grassouillet, gourmand, au bon caractère. Il montra pour l'occasion que sa fonction de soldat n'était pas usurpée : sans sourciller, il saisit une grosse pierre à deux mains et la fracassa sur le crâne de la bête. Il mit ensuite le feu à la carcasse.
—Ce n'est pas passe que c'est pas un humain qu'y faudrait le laisser à la disposition des charognards, fut son explication.
—Il y a des charognards par ici ? murmura Hermione à l'attention de Severus, qui ne daigna pas répondre.
Aucun sorcier n'avait été volontaire pour exécuter le sortilège de mort devant des Moldus.
Ce que personne n'avait prévu était que Bill, qui voyageait maintenant sur un cheval auparavant dédié au transport des provisions, attraperait un rhume. Pourtant, il aurait été facile de le prédire puisqu'il était tombé tout habillé dans le torrent lorsque son cheval s'était blessé. Il y avait d'ailleurs laissé son bonnet. Il s'était changé tout de suite, mais c'était trop tard. Cela commença par des éternuements. Par manque de mouchoirs, Bill était contraint d'essuyer la morve qui s'écoulait sans cesse de ses narines sur le bord de sa manche.
Au fil des quelques jours qu'ils leur restaient à passer en compagnie des soldats, la santé de Bill ne s'améliora pas. La toux le prit, une toux profonde, grave, de celles qui vous déchirent les entrailles de la gorge à la cuisse. La fièvre fit son apparition. Impossible toutefois de rebrousser chemin ; les sorciers faisaient sans doute là face à l'un des subterfuges du monde où ils se trouvaient pour les retenir en son sein. Lorsqu'ils atteignirent le pied de l'Arduenna (les « montagnes »), le sorcier aux longs cheveux roux grelottait sans cesse malgré l'épaisse couverture jetée sur ses épaules et tenait à peine debout par ses propres moyens. La petite troupe bivouaqua pour la dernière fois ensemble. Le lendemain matin, cinq soldats du roi de Malbodium regardèrent avec appréhension une femme et trois hommes auxquels ils s'étaient attachés disparaître au détour d'une paroi vertigineuse et glacée.
Si les Atrébates leur avaient paru difficiles, ce n'était rien en comparaison du massif de l'Arduenna. Sans cesse, ils devaient suivre d'étroits chemins accrochés au flanc de pics dont ils n'apercevaient pas le sommet à travers les chutes de neige et les couches de nuages. Ils perdirent un autre cheval dès le premier jour dans ces lieux ; les sorciers tenaient leur monture par la longe le temps de passer une partie plus accidentée du sentier, et celui de Severus perdit pied, tombant dans le vide. Les éléments déchaînés ne leur permirent pas de voir l'animal à la robe brune atteindre le fond du précipice, ce qui était heureux selon les quatre sorciers. Quant à Severus, il avait lâché la bride de son cheval par réflexe dès qu'il l'avait senti basculer. « L'instinct de survie des Serpentards n'est pas une légende, » pensa Remus.
—Je me demande si les chevaux ne vont pas être davantage une gêne qu'une aide en ce lieu, fit remarquer Remus le soir autour de leur maigre feu de camp. Ils avaient dû utiliser la magie pour l'allumer, impossible de trouver du bois sec sur le plateau où ils s'étaient arrêtés avec toute cette neige. Si ce n'était pas pour l'état de santé de Bill qui l'empêche de marcher, poursuivit-il, je suggérerais que nous les libérions.
Fiévreux, grelottant, affaibli par sa maladie, le jeune Weasley ne prêtait aucune attention à ce qui se disait autour de lui. Les trois autres le considérèrent en silence, puis Severus, qui semblait être arrivé à quelque conclusion, proposa :
—Est-ce si sûr qu'il ne pourrait pas marcher si nous le supportons ? J'ai la certitude que nous ne sommes plus très loin de là où nous voulons aller, et nous n'avons plus tellement de provisions à transporter.
Remus et Hermione ne lui répondirent pas tout de suite, partagés qu'ils étaient entre la nécessité d'arriver aussi vite que possible au « portail » qui les ramèneraient chez eux, et la volonté de ne pas aggraver l'état de leur ami.
—Plus vite nous arriverons, plus vite il pourra être soigné comme il se doit, insista Severus.
Cet argument parut emporter la décision de ses deux compagnons.
—Demain, nous marchons, dit simplement Remus.
Hermione hocha la tête en signe d'acquiescement tout en mordillant furieusement sa lèvre inférieure, révélant ainsi son trouble face à la situation. Severus était fasciné par le jeu d'ombres et de lumière créé par la lueur du feu autour des lèvres mobiles de la jeune femme. Remus suivit son regard et faillit s'arracher les cheveux. Juste ciel ! Il était plus que temps de rentrer à la maison, ou la vertu de Hermione ne serait bientôt plus qu'un souvenir. Il n'était pas vraiment hostile à l'idée qu'une relation se développe entre le Mangemort et l'amie de Harry, mais pas ici, pas dans ces conditions. Les relations nées dans des circonstances particulières ne résistaient pas toujours à la confrontation avec la vie de tous les jours, et il voulait éviter à ses deux amis, ou presque ami dans le cas de Severus, cette souffrance. Néanmoins, son ancienne élève avait refusé tout net de partager la tente de Bill lorsqu'ils étaient entrés dans l'Arduenna.
—Vous n'avez plus besoin de prétendre être mariés, avait objecté Remus. Et puis, je suis sûr que tu sauras prendre soin de lui mieux que moi.
—Ecoute, Remus, avait contre-argumenté Hermione, j'ai l'habitude avec Severus maintenant. Je serais trop mal à l'aise avec Bill. En plus, il est marié.
Severus avait assisté à l'échange avec un air satisfait sur le visage. « Tu as peur que la demoiselle tombe dans mes filets, avoue-le, loup-garou, » pensa-t-il avec malveillance.
Remus avait bien tenté d'insister, en vain. Il avait essuyé le même échec avec Severus et s'était résigné, non sans mal, aux circonstances de leur fin de voyage.
Au petit jour, ils détachèrent les chevaux et, d'une claque sur la croupe, leur enjoignirent de rentrer chez eux. Ils ramassèrent ce qui leur était indispensable et se partagèrent les choses à porter. Remus et Severus s'accordèrent pour soutenir Bill à tour de rôle, et le petit groupe se mit en route, toujours vers le nord. Au bout de quelques pas, ils virent quelque chose qui les fit frémir : des squelettes d'animaux, bouquetins, ours, etc., qui portaient des traces visibles de dents, jonchaient le sol. Hermione, Remus et Severus sortirent leur baguette sans mot dire et poursuivirent leur chemin bravement au milieu des ossements.
Leur trajet fut lent et pénible. L'état de Bill ne s'améliorait pas ; il s'était même mis à délirer, appelant sans cesse le nom de sa femme, Fleur. Les choses qu'ils avaient emportées, légères au début, pesaient de plus en plus lourd sur leur dos. Ils n'osaient pas utiliser de magie pour alléger leurs fardeaux à ce stade. Ils préféraient que ce monde parallèle les croie plus faibles qu'ils n'étaient en réalité de sorte qu'il ne leur oppose pas un trop fort ennemi. Les carcasses de bêtes étaient déjà en soi un bien mauvais présage de ce qui les attendait.
Six jours après avoir quitté les soldats, en milieu de matinée, les quatre sorciers, épuisés et sales, parvinrent devant un mur de roches de plusieurs dizaines de mètres de haut dans lequel s'ouvrait une haute et large caverne. Les nombreux squelettes d'animaux empilés ici et là au milieu des tas d'or, de bijoux, de pierres précieuses, indiquaient qu'ils étaient arrivés à destination. Ils restèrent debout devant ce qui pouvait être considéré comme une bouche prête à les engloutir un bon moment, le temps de mesurer ce qu'ils devaient faire.
—Je crois qu'il faut y aller, dit Hermione.
Elle avait l'impression de recommencer les épreuves qui protégeaient la pierre philosophale cachée à Poudlard lors de sa première année. Sans un mot, la baguette en avant, attentifs à tout ce qui pourrait être une menace, ils s'engagèrent dans l'ombre opaque de la caverne. Chacun à sa façon pria pour qu'ils ne soient pas attaqués, car avec Bill qui tenait à peine debout et qui claquait des dents assez fort pour réveiller un mort et la baguette allumée de Remus pour éclairer le sol inégal de la grotte, il leur était impossible de passer inaperçus. C'était trop demander.
Un hennissement jaillit du fond de la caverne, suivi d'un bruissement d'ailes… de gigantesques ailes.
—Si ce n'était pour le hennissement, j'aurais parié sur un dragon, murmura Remus.
Ils sentirent plus qu'ils ne virent la bête s'immobiliser au-dessus d'eux. Remus leva sa baguette pour éclairer… le monstre, il n'y avait pas d'autres mots pour ce qui planait au-dessus d'eux près du haut plafond de la grotte : une tête de cheval, une langue de serpent, des dents de crocodile, des ailes de vautour et une queue de requin (1).
—Un lumçon, gronda Severus. Pire qu'un dragon.
Un frisson leur parcourut l'échine.
Soudain, le lumçon plongea, tel un hideux oiseau de proie qui attaquerait sa victime. Ils se jetèrent de côté de justesse. C'est que la bestiole était rapide ! Sans état d'âme, Severus lança un i Sectumsempra /i en direction de la jonction entre son aile droite et son corps. Il manqua son coup, n'arrachant que quelques plumes à l'animal. Remus trépignait d'envie de jeter un sort à son tour, mais s'il le faisait, ils se retrouveraient dans le noir, donc désavantagés. La large culture livresque de Hermione les sauva du désastre.
—Lumen Ligare ! cria-t-elle à pleins poumons ; pas le temps de se concentrer sur les sorts informulés. Un jet de lumière rose pâle jaillit de sa baguette et atteignit le monstre en pleine face alors qu'il plongeait à nouveau vers eux. Un halo rosâtre s'étendit autour de la forme du lumçon à partir du point d'impact du sortilège, le rendant ainsi bien visible dans l'obscurité.
Remus en profita pour se joindre à la volée de sorts lancés par Severus et Hermione, sans toutefois lâcher Bill. Hélas, la bête n'était peut-être pas un dragon, mais sa peau en avait les capacités repoussantes : rien ne semblait arrêter sa furie. Le combat dura ainsi quelques très, très longues minutes. Le lumçon plongeait vers le groupe de sorciers. Ceux-ci s'écartaient pour éviter les dents énormes et très vite, ils furent séparés. Hermione se trouvait la plus proche du fond de la caverne. Severus se tenait à une dizaine de mètres derrière elle ; il essayait de divertir l'attention de l'animal de Hermione, en vain car il semblait se souvenir qu'elle était à l'origine de sa nouvelle coloration. A la même hauteur que Severus, mais assez écarté de lui, Remus soutenait Bill avec peine et lançait des sortilèges en tout genre au lumçon. Chacun essayait de se creuser le cerveau en même temps pour trouver vite une solution à leur affaire.
Le monstre blessait la main gauche de Hermione d'un coup de sa queue de requin. Elle cria sous l'effet de la douleur : son poignet formait un angle pas très naturel avec son avant-bras. Severus eut alors une idée. Au lieu de viser le lumçon, il pointa sa baguette vers un tas d'or et l'envoya voler vers la sortie de la grotte derrière eux. Il avait vu juste en supposant que l'animal réagirait comme un dragon, à tout le moins comme un dragon de conte, car il imaginait mal un Magyar à pointes ou un Boutefeu chinois chasser autre chose que du gibier : le lumçon fila à la poursuite de son trésor, que Hermione, Remus et Severus, haletant à cause de l'effort fourni, envoyaient à l'extérieur de quelques mouvements de baguette. Dès que l'ennemi se fut suffisamment éloigné, Severus entreprit de reconstituer la barrière magique qui avait empêché les membres de l'Ordre et les professeurs d'accéder à la tour d'astronomie la nuit où il avait tué Dumbledore pour empêcher le lumçon de revenir les attaquer.
Le groupe reprit ensuite sa progression vers le fond de la caverne, après que Remus ait réactivé son Lumos. Ils progressèrent durant ce qui leur parut être des heures dans un couloir de plus en plus étroit, jusqu'à ce qu'ils soient obligés de marcher en file indienne. Ce n'était pas pratique pour transporter Bill (le pauvre ne tenait plus sur ses jambes), dont la vie paraissait de plus en plus en danger. Enfin, ils aperçurent une lumière qui grandit au fur et à mesure qu'ils avançaient. Ils distinguèrent deux silhouettes, qu'ils reconnurent être des Aurors à leur robe. Les trois rescapés encore conscients échangèrent un regard plein d'espoir, de détermination et, chose étonnante, de solidarité, bien que la configuration des lieux rendît cela difficile. Résolument, ils firent un pas supplémentaire et quittèrent le monde de Misère.
(1) La description physique du Lumçon est empruntée au conte de Charles Deulin, Culotte-Verte, vainqueur du Lumçon, qu'on peut lire là : h t t p / netia59a. ac-lille. fr/ av-fourmies/ class-exp/ culovert/ gilles1. h t m
