Bonjour tout le monnnde ! Vous m'avez trop manqué mes lecteurs préférés ! Et cette fic aussi, et c'est les vacances donc j'ai beaucoup plus de temps à y consacrer, donc oui vous l'aurez deviné l'autre chapitre viendra plus vite ! :D (Alors oui, c'est les vacances depuis longtemps, mais je n'étais pas libres, c'est très long et très compliqué).

Vous serez contentes de savoir que j'ai réussi mes épreuves anticipées ! (Oui tout le monde s'en fout, mais je devais partager ça avec vous :p )

Et là je me rends compte que je blablate donc je vais tout de suite vous épargner ça, et vous souhaiter une bonne lecture ! On se retrouve en bas ! ;)


Hermione enfouit sa tête dans son oreiller et fit semblant d'être profondément endormie lorsqu'elle entendit la jeune Black l'appeler. Elle leur en voulait encore pour hier et n'avait aucune envie de mettre un masque, elle ignora donc le ton dépité de Walburga lorsqu'elle dit aux autres qu'elle dormait et attendit d'être sûre que le dortoir était vide avant de se lever. D'humeur maussade, elle pesta en ne trouvant pas ses chaussons et finit par abandonner. La douce lumière que diffusaient les fenêtres ne parvint pas à la mettre de bonne humeur et elle saisit sa baguette pour les fermer violemment. Elle continua son chemin jusqu'à la salle de bain et lorsque le miroir hurla lorsque son reflet blafard et cerné y apparut, elle grogna un « oh pitié, ferme-la » en agitant sa baguette. Elle prit une douche rapide et se vêtit d'habits moldus en prenant soin de ne rien mettre de vert. Elle saisit ensuite bonnet et gants, ainsi que son sac et sortit du dortoir.

Elle traversa rapidement la salle commune vide et arpenta les couloirs. Elle se retrouva enfin dans le hall et présenta son autorisation de sortie au concierge avant de continuer à marcher, tête baissée et mains enfoncées dans les poches, en direction de Pré-au-lard. Ni la beauté du paysage enneigé ni l'odeur de terre mouillée qu'elle aimait tant n'arrivèrent à la dérider. Elle se faisait violence pour ne pas laisser échapper ses larmes, mais au fond d'elle, sa seule envie était de se rouler en boule et de pleurer, car jusqu'à ce jour, elle n'avait encore jamais passé de noël seule, ni n'avait emprunté ce chemin sans Harry et Ron. Sa peine contenue se transforma bien vite en fureur, et elle envoya rageusement une pierre valser plus loin sans remarquer que cette dernière avait heurté un dos massif.

- Eh ! rugit une voix.

Elle releva la tête et faillit tomber à la renverse. Un garçon se tenait devant elle, la surplombant de toute sa hauteur, il devait bien faire le double de sa taille, en hauteur et en largeur. Des cheveux noir et broussailleux, à côté desquels ses cheveux à elles paraissaient bien disciplinés, encadraient un visage aux traits doux malgré son apparence plutôt dangereuse. Ses yeux d'un noir de scarabée étaient chaleureux, et il ne semblait pas autant en colère que sa voix laissait deviner. Hermione se rendit compte qu'elle se tenait devant Rubeus Hagrid en même temps qu'elle remarqua que sa bouche était entrouverte de stupeur. Hagrid ne s'offusqua pas de sa manière de le dévisager et parut même s'en amuser, il lui demanda :

- T'es la nouvelle c'est ça ? Tu n'avais jamais vu de demi-géant avant ?

- Non, non jamais, excuse-moi, balbutia-t-elle encore sous le choc.

Il agita ses grandes mains d'un air enjoué et continua son chemin. Prise d'une soudaine impulsion, elle s'écria :

- Non attends !

Il se retourna et attendit qu'elle prenne la parole. Hermione tritura ses gants pendant un moment avant de lui demander en maudissant intérieurement ses idées stupides :

- Comment t'appelles-tu ?

- Hagrid, Rubeus Hagrid.

- Tu veux qu'on aille boire un verre ?

Le visage du jeune Hagrid s'éclaira et il accepta allègrement. Ils se dirigèrent ainsi vers Les Trois Balais, Hermione allongeant le pas afin de rester à son niveau. Elle lui posait des questions sur sa scolarité, et sur sa passion pour les animaux, sachant à quel point il serait bavard à ce sujet. Une fois installés, ils commandèrent deux bierraubeurres qu'ils burent tranquillement. Au bout d'un moment, Rubeus lui dit d'un ton curieux :

- Au fait, je suis arrivé en retard le jour de la répartition, tu es dans quelle maison ?

- A Serpentard, lui répondit Hermione après une légère hésitation.

Son regard s'assombrit immédiatement et son visage se ferma. Il dit alors d'un ton froid qui étonna grandement sa compagne :

- Je vois.

Hermione se sentit immédiatement frustrée, ils avaient discuté gentiment pendant près d'une heure et il allait commencer à la détester simplement parce qu'elle appartenait à une maison qu'il n'aimait pas. C'était absurde et stupide, elle lui demanda donc sans agressivité :

- Il y a un problème avec ma maison ?

- Tu parles d'un problème !

Ses nerfs, déjà à fleur de peau, se mirent immédiatement en ébullition.

- Et je peux savoir pourquoi, si ce n'est pas indiscret ?

- C'est pas de ma faute si t'es dans la maison des perfides et des traitres !

- Donc, si je comprends bien, tu me juges sans même me connaître ?

- Tous les Serpentard se ressemblent, je n'ai pas besoin de te connaître pour savoir que tu es comme eux, égoïste, intolérante et rusée, tu n'hésiteras jamais à poignarder tes amis dans le dos si cela est nécessaire à ta survie et ta soif du pouvoir est plus importante que tout.

Pour la deuxième fois en une matinée, Hermione resta bouche bée, et pour la première fois de sa vie, elle ressentit le besoin de défendre la maison de Salazar Serpentard, pour la première fois de sa vie elle remit en question la haine qu'elle avait longtemps eue pour cette maison. Elle se rendit compte que, de la même manière que les partisans de Voldemort condamnaient les nés-moldus, les autres maisons condamnaient les Serpentard, injustement. Elle contint cependant toute colère et lui répondit calmement. Elle n'en ressentait d'ailleurs aucune, elle était simplement déçue que cette personne qu'elle avait longtemps admirée pour sa tolérance puisse être aussi bornée et sujette aux stéréotypes.

- Les autres élèves te font souvent des mauvaises blagues, je me trompe ? Certains ont même peur de toi…

- C'est exact, acquiesça-t-il sans voir où elle voulait en venir.

- Et ils font cela parce que tu es différent, ils te jugent sur tes origines sans même chercher à savoir si tu es dangereux, ou si au final tu veux mieux qu'eux tous réunis.

Il acquiesça à nouveau en fronçant les sourcils.

- Et bien, tu es en train de faire exactement la même chose avec moi, et ceux de ma maison, sans chercher à nous connaître. Les qualités recherchées en nous par le choixpeau sont la ruse et l'ambition, il n'a jamais été question de perfidie ni de trahison, ce ne sont que des stéréotypes véhiculées par les rumeurs populaires, savais-tu que Merlin était un Serpentard ? Mais ça bien sûr, tout le monde l'ignore ou l'oublie volontairement. Pourtant je pensais que toi, tu saurais ce que ça fait d'être jugé par les gens sans raison valable, je pensais que toi tu aurais appris, et donc ne serais pas aussi dur avec les autres. Il faut croire que je m'étais trompée à ton sujet. Ce qui semble m'arriver souvent ces derniers temps, ajouta-t-elle plus pour elle-même que pour lui.

Elle sortit des pièces de sa poche et les posa sur la table avant amorcer un geste pour se lever.

- Excuse-moi, je n'ai jamais vu les choses de cette façon, lui dit-il l'air penaud.

Hermione lui sourit gentiment, après tout il n'était encore qu'en troisième année, il avait encore du temps devant lui pour apprendre à réfléchir par lui-même, comme lui-même le lui avait appris dans son époque.

Elle sortit ensuite et laissa le vent lui balayer le visage. Elle arpenta les rues, appréciant la fraîcheur tandis que les autres élèves se ruaient vers Honeydukes afin de s'en préserver dans l'atmosphère chaude et sucrée de la confiserie. Ils lui rappelèrent avec nostalgie la gourmandise de Ron, puis, étrangement, l'entêtement de Walburga à vouloir tout goûter et tout acheter la dernière fois qu'elle l'y avait accompagnée. Une once de culpabilité l'enserra en se rappelant comment elle l'avait ignorée le matin même et finit par entrer au magasin afin de lui prendre le paquet spécial-fêtes d'Honeydukes.

Elle sortit du magasin, et se dirigea vers un magasin de quidditch et acheta une paire de gants à Abraxas, la même qu'elle avait offerte à Harry, en plus ancienne évidemment. Elle acheta ensuite d'autres plumes à Scribenpen, ainsi que de l'encre et des rouleaux de parchemin. Après réflexion, elle finit par choisir une magnifique plume de paon aux couleurs chatoyantes et leur demanda de l'emballer dans du papier cadeau, en espérant que Jedusor ne verrait pas un affront ou un manque de respect dans ce cadeau car, elle en était sûre, personne n'avait jamais du oser lui en faire.

Puis dans la librairie, elle se trouva un autre livre de potions, ainsi qu'un livre de runes qui ne se trouvait pas à la bibliothèque de Poudlard. Une rangée l'attira ensuite, elle était sombre et remplie de livre à la couverture tellement ancienne qu'ils donnaient l'impression de s'effriter au moindre contact. Un en particulier l'attirait, au sens littéral du terme. Une force semblait la pousser vers le plus ancien de tous, noir et tellement poussiéreux qu'on ne voyait plus le titre. Complètement absente, elle laissa tomber ses achats par terre et avança, la main tendue en avant et les yeux voilés. Plus rien n'existait autour d'elle à part ce livre, lorsqu'une voix claqua dans l'air la faisant sursauter. Elle regarda autour d'elle et sembla remarquer qu'elle était à quelques centimètres à peine dudit livre, et que ses achats gisaient quelques mètres plus loin. Le propriétaire de la voix en question la regardait, semblant attendre une réponse. Elle reconnut enfin.

- Charles ? Excuse-moi, tu m'as dit quelque chose ?

- Oui, mais ça ne fait rien, je crois comprendre ce qui t'est arrivé. Ça m'était arrivé aussi la première fois que j'ai approché ce rayon.

- De quoi tu parles ?

- C'est la magie noire, ces livres en regorgent. Si tu n'en as pas l'habitude, elle t'envoûtera.

- Et pourquoi ça n'a pas agi sur toi ?

- Parce que depuis, j'ai compris ce phénomène et je le maîtrise donc, plus ou moins, ajouta-t-il en frissonnant et en jetant un regard mauvais aux livres. Viens, éloignons-nous.

Hermione fronçait les sourcils et se laissa entraîner par Charles vers d'autres rangées, plongée dans ses pensées. Elle n'avait jamais entendu parler de ce phénomène, d'ailleurs, maintenant qu'elle y pensait, elle n'avait jamais approché de livres de magie noire. Il n'y en avait pas à la bibliothèque de son époque, même à la réserve. Et dans les autres librairies du futur, elle n'en avait jamais vus. Ils avaient sûrement été interdits depuis l'ascension au pouvoir de Voldemort. Charles lui tendit ses achats, la sortant ainsi de sa torpeur. Elle paya les livres et sortit. Elle fit deux pas et se rendit compte qu'il la suivait de près.

- Tu n'es pas rentré chez toi pour noël ? lui demanda-t-elle.

- Non, avec l'équipe on est resté s'entraîner. Il y a beaucoup de nouveaux, donc il faut bien que je les forme.

- Oui, bien sûr.

Ils marchèrent pendant un moment, en silence. Hermione remarqua les œillades répétées de Charles, mais elle n'avait aucune envie d'entamer la conversation. Il l'arrêta soudain et la força à le regarder. Ses yeux noisette la transpercèrent avec une sincérité dans le regard qui faillit lui faire perdre pied. Un regard chaleureux qui lui rappelait tellement son meilleur ami qu'elle dut retenir sa main de lui caresser sa joue comme elle le faisait avec Harry.

- Hermione, je ne te connais pas depuis longtemps, mais je sais que maintenant, tu ne vas pas bien. Que se passe-t-il ?

Elle essaya de fuir son regard mais la chaleur de sa main sur sa joue la pétrifia. Délicatement, il lui fit à nouveau rencontrer son regard et des milliers de pensées submergèrent l'esprit d'Hermione. Que devait-elle lui dire ? Que son époque lui manquait ? Que ses meilleurs amis et sa famille lui manquaient ? Qu'elle était là pour les sauver mais qu'elle avait plus l'impression de perdre son temps qu'autre chose ? Que le futur qui reposait presque uniquement sur ses épaules la lassait ? Elle soupira et baissa les yeux avant de répondre simplement :

- C'est les premières fêtes que je passe sans ma famille.

Elle se sentit happée entre ses bras, son premier réflexe fut de s'en détacha mais il resserra son étreinte, et elle finit par se laisser aller, appréciant le réconfort qu'il lui fournissait. Elle inspira profondément et s'imprégna de son odeur. Il prit ensuite son visage en coupe et, essuyant de son pouce une larme traitresse qu'elle n'avait pas sentie couler, il posa ses lèvres sur les siennes, avec une infinie douceur, comme s'il avait peur de la briser. Il se détacha enfin d'elle et lui dit qu'elle pouvait compter sur lui. Hermione acquiesça, ne pouvant détacher ses yeux des siens. Ils continuèrent leur route jusqu'au château et se séparèrent devant la volière jusqu'où il l'avait raccompagnée.

Dès qu'il fut partie elle se laissa glisser par terre, dos au mur, sans même remarquer que certaines chouettes avaient plus tôt dans la journée décidé de se soulager à l'endroit même où elle s'était assise. Elle se prit la tête dans les mains et souffla un bon coup, essayant de calmer els battements de son cœur. Elle n'arrivait pas à aligner une pensée correcte. Horrifiée, elle tentait désespérément de comprendre pourquoi, lorsque le baiser était absolument magique et Charles très avenant, elle n'avait pas apprécié. Une boule s'était formée dans sa gorge et elle se refusait à accepter l'impossible, elle se refusait à expliquer l'inexplicable, elle se refusait d'admettre qu'au moment de fermer els yeux et de répondre au baiser, ce n'était pas le visage de Charles qu'elle visionnait, mais bien celui de Tom Jedusor.

Elle finit par se lever et, remarquant l'état de sa robe, la nettoya distraitement. Elle choisit deux chouettes et les envoya porter leurs cadeaux à Walburga et Abraxas après y avoir glissé un mot. Elle regarda ensuite le paquet enveloppant la plume, songeuse avant de finalement se décider. Elle sortit un petit bout de parchemin et y écrivit « Joyeux Noël. Hermione. ». Elle roula le parchemin et le glissa dans le paquet, avant de l'attacher aux pattes d'une chouette et de la laisser s'envoler. Elle savait que les elfes gardaient les cadeaux de noël et les déposaient au pied des lits pendant la nuit, et c'est donc avec une certaine appréhension qu'elle attendait le lendemain pour connaître la réaction de Jedusor. Elle soupira avant de sortir de la volière en traînant des pieds.

Elle emprunta tous les passages secrets qu'elle connaissait, ne voulant rencontrer personne. Elle arriva finalement à l'infirmerie et demanda à l'infirmier, un vieux sorcier rondouillard au visage avenant, si elle pouvait rendre visite à l'élève pétrifié. Il la regarda d'un air compatissant, comprenant que, l'ayant trouvé, elle soit affectée par son sort. Elle s'approcha d'un lit isolé dans un coin de l'infirmerie et tira délicatement les rideaux blancs. Elle tira ensuite une chaise et s'assit, l'observant. Ses yeux bleus étaient encore grands ouverts.

- Je n'ai pas réussi à les lui fermer, ses paupières sont trop rigides, fit la voix de l'infirmier derrière elle.

Elle acquiesça puis, en l'entendant s'éloigner, elle tendit une main tremblante et hésita un instant avant de se saisir de la main du garçon. Elle était glacée et n'avait plus rien d'une main humaine à part l'apparence. Il était si jeune, 12 ans tout au plus. La culpabilité enserra le cœur d'Hermione, il était le premier innocent qu'elle perdait et la peur que ce ne soit pas le dernier la glaçait d'horreur. Elle qui n'était venue que pour sauver des vies, elle ne se débrouillait pas du tout comme elle l'espérait. Elle était perdue, totalement. Elle ne savait pas quoi faire, ni comment agir, elle ne pouvait plus rien prévoir et se songea que toutes ses connaissances acquises ne lui avaient jamais été aussi inutiles. Elle se rendit compte à quel point la présence de l'Ordre du Phénix, même lorsqu'ils ne connaissaient pas son existence, les avait toujours aidés et préservés. Mais elle était à présent seule face à son destin qu'elle ne pourrait pas accomplir. Elle observa à nouveau le visage du garçon étendu devant elle, figé dans une expression de stupeur mêlée de peur et un sanglot s'éleva dans les airs. Un autre le suivit et, quelques instants plus tard, elle pleurait à chaudes larmes, son visage enfoui dans ses bras et ses épaules secouées de soubresauts.

A la porte de l'infirmerie, Tom Jedusor, appuyé sur le mur, les bras croisés, observait avec curiosité la jeune fille aux grands yeux marron expressifs qui l'avait si souvent mis hors de lui. Il avait toujours méprisé les larmes, les considérant comme une marque de faiblesse, et Tom Jedusor n'aimait pas les faibles. Pourtant, il n'y avait aucune trace de mépris dans son regard, seulement de la curiosité. Il avait souvent vu des filles pleurer pour une stupide histoire d'amour, mais la détresse qu'on pouvait lire dans ces sanglots semblait bien plus forte, bien plus puissante et en même faisait ressortir la vulnérabilité de cette fille. Il pensait qu'elle était forte, c'était en tout cas l'impression qu'elle donnait, rien ne l'atteignait, elle semblait avoir un caractère de feu et une forte personnalité et, bien qu'il ne l'avouerait pour rien au monde, il admirait sa forte personnalité. La voir ainsi craquer lui semblait presque surréaliste et était loin de le dégoûter, à sa propre surprise. Elle montrait de la faiblesse, rompait la carapace qu'elle s'était formée, se croyant seule, elle se montrait faible et vulnérable, humaine diraient certains, et pourtant elle ne lui avait jamais paru aussi inhabituelle, comme si sa faiblesse même, où la raison de ses larmes, l'élevait au dessus des autres sorciers qu'il côtoyait. Il ne comprenait pas du tout son raisonnement et finit par hausser les épaules et tourna les talons. Mais à peine avait-il parcouru quelques mètres qu'il revint sur ses pas et se posta à nouveau où il se tenait plus tôt et continua son observation, ne pouvant détacher son regard de la jeune fille.


Et voilà ! C'est un peu court, c'est vrai, mais j'ai enlevé pleins de trucs que je voulais mettre dans ce chapitre, des trucs assez importants mais finalement ça en m'a pas paru pertinent de les mettre ici. Je sais qu'il ne se passe pas grand chose, mais voilà, je voulais faire un topo sur l'état d'Hermione, parce que voilà quoi, elle est dans le passé, elle a 15 ans, elle est seule, et elle a un futur psychopathe à changer (non, ne me tapez pas, moi aussi je l'aime notre Tom), et puis, la romance arrivera bien à un moment, il faut préparer cela ;)

Roselia : Oui, moi aussi j'aime beaucoup Abraxas ! J'espère que ce chapitre t'a plu !

Pseudo-Facile : Bon, 1 j'adore ton pseudo, il m'a bien fait rire ^^ Et 2, relis ma fiction autant que tu veux, ça me fait plaisir hahaha ! Et n'hésite surtout pas à continuer à me dire que tu aimes aussi, je m'y suis très vite habituée :p

Lavouille : J'étais sûre que tu serais déçue par l'absence de jalousie de Tom :p Tout vient à point à qui sait attendre ;) Tom est possessif, et dès qu'Hermione sera considérée comme sa propriété (il le sait pas encore tu vois :D) tu l'auras ta scène de jalousie, promis !

Selminia : C'est tout a fait naturel de réutiliser ça, c'était une idée géniale ! Je ne t'en remercierai jamais assez d'ailleurs ! Merci pour tous tes conseils, j'espère que ça te plaira !

Voilà tout les amis, n'oubliez pas de reviewer (c'est juste en dessous :p ), et je vous dis à très bientôt !

Yas.