Hello tout le monde

Voici enfin le 5ème chapitre. J'espère qu'il vous plaira.

Sedinette-Sama : Désolée de t'avoir (encore) fait pleurer. Tu me pardonne dit ? (chibi eyes). Mais bon, apparemment tu as quand même aimé alors c'est repartit pour un tour… Je plaisante, ne sort pas tes mouchoirs. Au départ le dernier chapitre n'aurait pas dût être triste. J'ai l'impression que mon côté sadique ressort au fur et à mesure que j'écris. M'enfin. Au sinon j'espère que ce nouveau chapitre sera à la hauteur de tes attentes (un peu pompeux tu trouve pas ?) et qu'il te fera plaisir. Aller bisous et bonne lecture.

clover-san : Hello toi. Contente que tu m'ais encore écrit. Avant tout merci pour tes encouragements pour le bac blanc. Maintenant c'est fini et encore heureux, je suis crevée . Ce chapitre est plus long que le dernier. Les prochains devraient être plus longs. Pour le ''mystérieux inconnu'', pas la peine de chercher d'où il vient, c'est moi qui l'ai inventé de toute pièce. Mais tu vas en savoir plus sur lui et sur l'endroit où se trouve Fay dans ce chapitre. Je n'en dit pas plus pour ne pas gâcher le suspense, c'est une chose à laquelle je tiens. En tout cas j'espère que ce chapitre te plaira. Bisous et bonne lecture.

Eleven-chan : Salut, je commençais à croire que tu m'avais oubliée, un peu plus et je loupais ta rewiew avant de publier le nouveau chapitre. Mais c'est vrai que j'ai fait vite cette fois, vous n'aurez pas eu à attendre beaucoup cette fois. On va dire qu'il fallait que je décompresse du bac banc . Pour les paroles de Fay, c'est noté, et j'ai trouvé la parade pour les cheveux de Fay. Pour Ashura, qui sait, il peut très bien se glisser n'importe où. Aller, bonne lecture et (coup d'œil à l'horloge) bonne nuit.

Réapprendre à Sourire

Chapitre 5 : Murazaki

Fay laissa échapper plusieurs sanglots. C'était pas juste. Il ne voulait pas. Ils n'avaient pas le droit de le laisser seul.

- Je veux que tu vives.

- Je…

Un nouveau sanglot.

- Je…

- Je veux que tu vives.

- … Ils voulaient que je vive.

Fay releva la tête et regarda l'autre homme.

- Il voulait que je vive.

Le garçon sentit sa vue se brouiller et sombra dans l'inconscience.

L'homme s'approcha du garçon et retira quelques mèches qui lui cachaient les yeux.

- Alors tu vivras. Puisque c'est le destin que tu as choisi.

-----------------------------------------

Fay resta dans un état de demi-coma pendant près de trois jours, alternant les moments de sommeil profond et ceux de cauchemar ou de délire. Murazaki l'avait veillé tout ce temps, lui administrant des potions lorsque fièvre et la douleur étaient trop fortes, soignant ses plaies et nettoyant son corps de la sueur qui le recouvrait. Pour être honnête, le garçon aux cheveux argentés était intrigué par le plus jeune. Il ne savait pas pourquoi mais quelques chose l'attirait chez lui et le pousserait presque à vouloir le protéger. Il s'assit sur la chaise à côté proche lit et tout en observant le garçon, il ramena sa longue chevelure en avant et la fit jouer entre ses doigts.

Qu'est-ce que ce gamin pouvait bien avoir de si spécial ? Yami-Sama semblait s'intéresser de près à lui mais pour qu'elle raison ? Ce n'était pas son genre de demander à ses meilleurs magiciens d'aller dans un village dévaster pour ramener un gosse à demi-mort. Murazaki sentait bien que quelques chose se dégager de ce petit corps et il avait un moment pensé que c'était de la magie mais le gamin était beaucoup trop jeune, c'était impossible. Pourtant lorsqu'il s'était réveillé quelques jours avant, le magicien avait bien vu que cet enfant n'était pas comme les autres. Il avait quelque chose dans les yeux. Le magicien n'était pas encore sûr de ce que ça pouvait être mais il était près à parier que c'était ça qui intéressait son maître. Murasaki était persuadé que si ce gamin survivait assez longtemps il accomplirait de grandes choses.

Un bruit à la porte le fit sursauter et il se redressa immédiatement et s'inclina en reconnaissant l'homme qu'il avait juré de servir. Grand et mince, ses longs cheveux de couleur ténèbres étaient retenus en une longue tresse qui lui arrivait au bas du dos. Ses vêtements aussi noirs que la nuit et aussi rouge que le sang le rendaient plus imposant encore qu'il ne l'était.

- Redresse-toi Murazaki. J'ai à te parler.

Le jeune homme releva la tête et regarda son maître dans les yeux. Yami-Sama le dépassait de presque une tête, ce qui était beaucoup vu que lui-même était l'un des plus grands à Kuroyama.

Son visage était très masculin tout en restant harmonieux et une aura charismatique presque palpable semblait émaner de lui. Osant enfin poser le regard dans les yeux de son maître, Murazaki eut comme à chaque fois l'impression qu'il parvenait à sonder son âme et deviner chacune de ses pensés. Il réprima un frisson et resta droit, attendant que le magicien lui adresse la parole.

Yami-Sama détourna le regard de son serviteur et s'approcha du lit où reposait l'enfant. Il l'observa quelques instants puis se retourna vers Murazaki qui n'avait pas fait un mouvement.

- Comment va t-il ?

- Ses blessures sont presque toutes guéries et il ne devrait garder aucune séquelle. Quelques cicatrices peut-être. La blessure sur son torse surtout, mais l'onguent de Niwa à fait des miracles et elle sera à peine visible. Par contre, il n'a toujours pas repris connaissance depuis la dernière fois. Il délire beaucoup et à de la fièvre. J'ai du mal à la faire tomber. Je pense qu'il sera très affaibli à son réveil.

- Très bien, très bien. C'est mieux que ce à quoi je m'attendais. Tu viendras me voir lorsqu'il sera réveillé. Mais avant je vais t'expliquer ce que j'attends de toi concernent ce garçon.

- Je vous écoute Maître.

-----------------------------------------

Lorsque Fay se réveilla enfin, il crut d'abord que tout n'avait été qu'un rêve. Qu'il allait se lever, qu'il sortirait de sa chambre, rejoindrait sa famille dans la cuisine qui le réconforterait après avoir entendu son rêve. Mais lorsqu'il ouvrit les yeux, il se retrouva dans la chambre où il s'était évanoui.

Il tenta de se redresser mais il grimaça lorsqu'il sentit une pointe de douleur au niveau du torse. Il y porta sa main et senti sous ses doigts de fines bandes de tissu. Il se redressa plus doucement et appuya son dos contre le mur en soupirant de soulagement. En regardant autour de lui, il s'aperçut que la ''chambre'' dans laquelle il se trouvait était plutôt petit. Il y avait juste le lit sur lequel il avait dormi et une chaise à côté. Un petit bureau de l'autre côté du mur et dans un coin une petite malle étaient les seuls autres meubles présents. La pièce était très sombre et la seule lumière qui lui venait provenait de la fenêtre de l'autre côté de la pièce, face à la porte. Quelques minutes après qu'il est fini son observation, Fay vit la porte s'ouvrir doucement et un homme entrer avec un plateau dans les bras. C'était le même homme qu'il avait vu à son premier réveil dans cette pièce et qui l'avait obligé à choisir de vivre. Le garçon lui en voulait pour ça mais après tout, c'était sûrement ce que sa famille aurait voulu.

- Tu vas pas te remettre à pleurer gamin ? Tu crois que ta famille serait contente que tu passe ta vie à ça ?

Fay se frotta vigoureusement les yeux où des larmes avaient commencées à couler et regarda l'homme dans les yeux mais n'y vit aucune moquerie. Son visage était impassible pourtant Fay était presque sûr de voir quelque chose briller dans ses yeux. Mais avant qu'il n'ait pu savoir ce que c'était, l'homme détourna le regard et posa son plateau sur les jambes du garçon.

- Mange. Tu dois reprendre des forces. Ca fait des jours que tu dors et même si les potions nutritives de Niwa sont puissantes ça vaut pas un bon repas.

Fay regarda son plateau et y vit une soupe épaisse et de l'eau. Ce n'était pas beaucoup pourtant il ne se sentait pas le courage de tout manger.

- Je n'ai pas faim.

- Alors ça je m'en fiche complètement. Niwa m'a dit que tu devrais manger quelque chose à ton réveille alors tu vas manger.

- Mais…

- Tu préfère peut-être que je te face manger ?

Voyant le petit sourire moqueur du jeune homme, Fay savait qu'il le ferait avec le plus grand plaisir. Rien que pour pouvoir l'ennuyer un peu plus. Il le vit tendre la main vers la cuillère mais le pris de vitesse et l'attrapa.

- Alors tu as donc décidé de manger. Dommage j'aurais bien aimé te donner la béqué

Fay ne répondit pas et trempa la cuillère dans son assiette. Il touilla un peu la soupe avant de ce décider d'en prendre une cuillère. Elle n'était pas mauvaise, plutôt bonne d'ailleurs. C'était chaud et ça faisait du bien là où ça passait.

- Elle est bonne ?

Le garçon hocha doucement la tête et continua à manger. Mais après six autres cuillères il n'en pouvait plus et jeta un regard à l'homme qui s'était assis sur la chaise à côté de son lit.

- Tu n'en veux plus ?

Fay hésita quelques secondes. Est-ce qu'il allait le forcer à finir ? Mais en regardant son visage il ne vit rien qui le lui laisser penser. Et puis sa voix était un peu plus douce qu'avant et ne contenait aucune moquerie alors il secoua la tête.

- Très bien.

Il mit l'assiette sur le plateau et déposa le tout sur le bureau.

- Il y a sans doute de nombreuses questions que tu dois te poser mais avant tout je dois vérifier tes blessures. Tu me permets ?

Décidément cet homme était vraiment changeant. Un coup il se moquait de lui, quitte à le blesser et le moment d'après il était gentil comme tout. Vraiment bizarre.

- Ohé, tu es avec moi ?

Le garçon hocha la tête et Murasaki lui fit un petit sourire amusé.

- Ok. Assis-toi sur le côté du lit. J'aurais un meilleur accès pour voir tes blessures.

Fay fit ce qu'on lui dit et sortit ses jambes des couvertures. Il s'approchait du bord du lit mais un vertige le surpris et il se sentit tomber avant d'être rattraper par le magicien.

- Vas-y doucement on ait pas pressés.

Murazaki l'aida à s'asseoir et l'observa quelques instants.

- Ca va ?

Le garçon se contenta de hocher la tête et le magicien poussa un léger soupir

- Tu sais faire autre chose qu'hocher la tête ?

Fay hocha la tête.

Murazaki le regarda les yeux écarquillés et lui demanda d'une voix entre la menace et l'amusement.

- Tu ne te moquerais pas de moi par hasard ?

Fay haussa les épaules. C'était un prêt pour un rendu.

- Ok, et est-ce que le petit malin à un nom ?

Fay réfléchi quelques secondes. Pouvait-il lui faire confiance ? Il ne connaissait pas lui même son nom.

- Murazaki.

- Quoi ?

- Je m'appelle Murazaki. Maintenant que je t'ai dis mon nom tu peux me dire le tien.

- Fay.

- Fay ? Très bien. Alors tu peux me dire si tu as mal quelque part ?

- Ca tire au tor…

Fay écarquilla les yeux et perdit toutes ses couleurs. Comment avait-il pu oublier ce qui c'était passé ? Même quelques minutes ?

- Fay ?

Des larmes se mirent à couler sans qu'il ne puisse se retenir. Puis quelques secondes après il ses sentit attiré contre un torse chaud alors qu'une main lui caressait doucement le dos.

- Vas y. Pleur petit, ça ira mieux après.

Ce fut comme si quelqu'un avait fait céder un barrage et Fay pleura tout ce qu'il avait perdu. Son village, ses habitants, ses amis, sa famille, il pleura pour eux tous. Après de longues minutes il commença à se calmer. Il remarqua la main dans son dos et la chaleur de l'autre corps mais il ne voulait pas s'en dégager alors il resta dans cette position pendant encore quelques minutes. Il se redressa finalement et tout en essuyant ses larmes il jeta un regard vers celui qui l'avait consolé. Murazaki ne le quittait pas du regard. Fay se sentit rougir et baissa les yeux.

- Merci.

- Pourquoi ? C'est normal de pleurer les morts. Mais ce n'est pas bon de ne faire que ça. Tu es vivant et tu devrais les en remercier.

- Mais, …Ca fait mal.

- Je sais. Mais la douleur s'atténuera… Même si elle ne disparaîtra jamais totalement.

Fay leva les yeux vers le jeune homme et vit que celui-ci regardait loin devant lui. Quelque chose que Fay ne pouvait pas voir et dont seul le magicien connaissait l'existence.

Murazaki secoua la tête comme pour remettre ses idées en place et se tourna vers le garçon.

- Aller, on n'a pas de temps à perdre. Je vais avoir beaucoup de choses à t'expliquer et je vais bientôt devoir partir.

Murazaki se releva et défit les bandages de Fay tout en faisant attention à ne pas blesser l'enfant. Il examina ensuite chacune de ses blessures. Les égratignures avaient toutes disparues et la plaie sur le torse était à peine visible. Le magicien passa malgré tout un onguent sur la blessure et pouvait sentir sous ses doigts la marque laissée par l'Oni. Les armes des démons étaient ainsi faites. On n'en guérissait jamais totalement.

Le magicien refit les bandages, même si les blessures étaient presque totalement guéries, elles étaient encore très sensibles et le frottement de tissus pouvait être douloureux après un moment. Murazaki s'accroupit ensuite devant le lit et retira les bandes qui entouraient le pied de l'enfant. Ce n'était pas grand chose et demain normalement Fay devrait pouvoir se déplacer sans ressentir aucune douleur. Il massa le pied quelques minutes puis refit le bandage et aida le garçon à se rallonger.

Finalement il se redressa et observa le gamin. Fay n'avait pas bougé un seul instant et s'était laissé faire. Mais maintenant que tout était fini, une question lui brûlait les lèvres.

- Pourquoi vous m'avez sauvé ?

- Tu as demandé de vivre non ?

Fay regarda le jeune homme dans les yeux. Son regard violet n'était pas moqueur, il semblait juste vouloir attendre quelque chose.

- Pourquoi m'avoir amené ici ?

Murazaki soupira. Le délai avait été extrêmement court. Il y a quelques minutes il n'aurait pas hésité à tout raconté au gamin. Mais quelques chose l'avait touché chez lui. Il avait l'air tellement fragile, un peu comme…

Le magicien secoua la tête et poussa un nouveau soupir. S'il continuait à secouer la tête comme ça il allait finir par avoir un torticolis. Il passa sa main dans ses cheveux et rapprocha la chaise à côté du lit pour s'asseoir dessus.

- Très bien, alors je vais tout t'expliquer. Tu te trouve en ce moment à Kuroyama. Tu en as déjà entendu parlé ?

Fay secoua la tête.

- Kuroyama est une montagne, et au sommet de cette montagne se trouve un, comment dire simplement ? Un château caché, oui on peut dire ça comme ça. Ce château est dirigé par un puissant magicien. C'est Yami-Sama, mon maître, …Et ton maître aussi maintenant.

- Quoi ?

- C'est lui qui nous a demandé de te ramener ici. Maintenant tu vivras ici et tu devras le respect à Yami-Sama.

- Mais je…

- As-tu autre part où aller ?

- Non.

Fay baissa la tête. Où pourrait-il aller ? Tous ceux qu'il connaissait étaient morts.

- Donc tu n'as pas le choix. Tu vas rester ici et tu serviras Yami-Sama. Mais pas tous de suite.

Le jeune garçon leva les yeux vers le magicien et lui jeta un regard interrogateur.

- A quoi je pourrais bien lui servir ? Je ne sais rien faire.

Murazaki détourna les yeux pendant quelques secondes puis regarda Fay.

- C'est pour ça que tu vas suivre un entraînement. Un entraînement magique plus précisément. Il commencera dans une semaine, tu seras avec d'autres enfants. Ils ne sont pas très nombreux, avec toi, vous serez huit. Tu seras aussi le plus jeune mais l'âge n'a pas d'importance, seul le niveau compte.

Murazaki tourna ensuite son regard vers le mur.

- Lorsque tu auras fini ta formation il te restera une dernière épreuve à accomplir avant d'obtenir le titre de magicien. Ensuite tu entreras au service de Yami-Sama.

- Et pourquoi je devrais le servir ? Je ne le connais même pas.

- Yami-Sama cherche à rassembler de puissants magiciens. Il existe dans ce monde un mal qui grandi et qui donne de la puissance aux Onis. Son but et qui il est je l'ignore, seul mon maître le sait mais il cherche à le renverser.

- Mais je, …J'aime pas me battre. Et je ne sais même pas utiliser la magie. L'ancien m'a interdit de l'utiliser.

- Tu apprendras à l'utiliser et à t'en servir. Et tu seras obliger de servir Yami-Sama. Il t'a sauvé et ta vie est maintenant entre ses mains.

- Mais je ne veux pas.

- TU N'AS PAS LE CHOIX !

Fay sursauta et se recroquevilla dans son lit. Murazaki poussa un soupir et passa une de ses mains devant ses yeux.

- Fay, s'il te plait. Tu n'as plus le choix désormais. Ta vie appartient à Yami-Sama et si tu lui désobéis tu seras puni. Peut-être un jour te laissera t-il partir mais d'ici là ne te pose pas de question et fait ce qu'il te dit.

Murazaki se redressa et fit un petit sourire triste à cet enfant qui faisait renaître chez lui des sentiments qu'il pensait disparus.

- Tu auras encore de nombreuses années avant d'entrer à son service alors profit en le plus possible.

Il se dirigea vers la porte puis s'arrêta et revient auprès de Fay. Il glissa la main dans sa poche et en retira un pendentif qu'il tendit au garçon.

- Ceci t'appartient ?

- Dray.

Fay tendit les mains vers le bijou et Murazaki le posa dans ses mains. Le garçon le regarda quelques secondes avant de le serrer contre son cœur.

- Désolé gamin.

Le magicien se redresse et ouvrit la porte. Mais avant de sortir il jeta un dernier regard vers l'enfant puis finalement sortit de la chambre laissant le garçon à ses larmes. Une fois la porte refermée il s'appuya contre elle.

- Courage petit. Ca sera dur mais je sais que tu y arriveras. Ton frère veillera sur toi maintenant. C'est ce que font tous les frères.

Après quelques minutes Murazaki se redressa et pris la direction des quartiers de son maître.

-----------------------------------------

PETIT LEXIQUE POUR LES NOMS

Tsume : griffes

Yami-sama : Sama est un titre honorifique et Yami signifie ténèbres et c'est son nom. Donc ça donne en gros Seigneur Ténèbres Vu comme ça c'est bof mais j'aime bien Yami-Sama.

Murasaki : Violet Ses yeux. J'ai cherché longtemps.

Kuroyama : Alors Kuro (est-ce qu'il faut vraiment le dire ? Cf : Kurogane ) c'est noir et yama c'est pour désigner un mont ou une montagne (ex : Fujiyama c'est le mont Fuji) Donc là ça donne le mont noir ou la montagne noire, que je préfère.

Niwa : jardin, pas mal pour quelqu'un qui se charge des potions.

--------------------------------------------

Voilà, fini pour cette fois.

Finalement, je crois qu'il y a des risques que Sedinette-Sama soit triste mais la fic n'est pas une Angst pour rien et elle va rester dans cet état d'esprit pendant un long moment alors il faudra s'y faire, je le crains.

J'ai fini ce chapitre cinq jours après avoir publier le dernier (non vous ne rêvez pas j'ai bien dis cinq jours) mais ne vous attendez pas trop à ce que ce soit comme ça tous les jours. Je vais quand même essayer d'accélérer un peu le rythme.

Aller, j'espère que ce chapitre vous aura plu, c'est le début d'une nouvelle vie pour notre Fay national.

La suite risque d'être un peu compliquée alors si vous avez des questions n'hésitez pas à les poser.

A la prochaine

Sharo-Chan