Coucou tout le monde !
Guest : Je ne peux pas résister aux yeux de chiots ^^
S : Merci beaucoup ! J'espère que tu continueras d'aimer ce que je fais, quant à Ange Gardien, je ne l'abandonne certainement pas mais j'ai perdu pas mal de chapitre que je dois réécrire et j'admet que je bloque un peu mais ce n'est qu'une question de temps avant que je m'y remette sérieusement.
AliiceOkumura : Mon Dieu, j'ai rougit comme une tomate en lisant ta review *_* Merci ! J'espère que tu aimeras ce chapitre. Itachi apparaîtra dans le prochain arc et pour tout avouer, moi aussi I ship them ^^
Sagitarius2003 : Merci beaucoup, j'espère que tu aimeras ce chapitre tout autant ^^
Naoimpy : Thank you. Itachi will appear in the Academy Arc, and that's where he'll meet Tsuki. I'm glad you like Ren ^^
Naheiah : Merci ^^ Je suis contente que tu aimes cette histoire. Pour répondre à ta question, je n'ai pas de rythme de publication. Je poste mes chapitres quand j'en ai le temps.
Disclaimer : Naruto ne m'appartient toujours pas, si c'était le cas, Itachi aurait eu une vie trèèès différente.
VIII
.
.
.
J'avais cinq ans quand je réalisais que Kaa-chan était l'être le plus machiavélique qu'il m'ait été donné de rencontrer.
Pour sa défense, c'était moi qui lui avais demandé de commencer notre entraînement de kunoichi et sur le moment Hana-chan était d'accord avec moi. Nous n'avions peut-être que trois ans, nous étions quand même intelligentes, déterminées et persuadées d'être invincibles…Deux ans plus tard, Hana-chan ne m'avait toujours pas pardonné d'avoir demandé cet entraînement parce que Kaa-chan ne perdit pas beaucoup de temps pour nous détromper.
Ça avait commencé petit. Kaa-chan entraîna notre gout, notre odorat, notre ouïe, notre toucher et notre vue tous les jours pendant des mois jusqu'à ce que nous puissions dire avec précision ce que Tou-chan avait mangé, qui Kimi-chan avait côtoyé et ou Yuuto s'était caché dans le district pour échapper à Misaki-baachan.
Elle avait également pris l'habitude de nous réveiller avec des attaques surprises au moment où nous nous y attendions le moins. J'en étais devenu paranoïaque et dormais depuis avec un œil ouvert. Moi qui avais un jour eu le sommeil lourd, je me réveillais dorénavant à la moindre perturbation. Hana-chan et moi avons supplié Kimi-chan de nous laisser dormir chez elle après une semaine d'attaque mais notre cousine (qui était toujours terrifiée par notre mère) fut sans pitié.
Deux ans après que ces attaques aient commencées, Kaa-chan arrivait encore à nous prendre par surprise et ne manquait jamais de nous réveiller avec une bonne douche froide comme punition. Lorsqu'elle n'était pas là, elle confiait le soin à Misaki-baachan de nous réveiller…Et laissez-moi vous dire que Misaki Inuzuka avait beau être vieille, ridée et à la retraite, elle restait une superbe kunoichi dans l'âme avec des décennies d'expérience…Je soupçonnais Kaa-chan d'avoir hérité son sadisme d'elle.
Kaa-chan avait également décidé de se concentrer sur notre vitesse car la plupart des techniques du clan se basait plus sur notre vélocité que sur notre force.
J'avais cru que mes quelques mois à faire du jogging m'avaient aidé mais comparé à Kaa-chan, je restais aussi rapide qu'une limace comme elle me l'avait si gentiment fait remarquer… Le seul bon point était que j'avais plus d'endurance que ma sœur et encore, en voyant que je ne fatiguais pas autant, Kaa-chan avait décidé que m'envoyer Kuromaru aux trousses me motiverait à être plus rapide…Elle n'avait pas vraiment tort. J'étais réellement devenu rapide. Le mérite revenait entièrement aux canines pointus de Kuromaru que j'étais décidé à éviter.
Nos exercices de souplesse se compliquèrent jusqu'à ce que faire le grand écart devienne plus facile que de respirer. Je ne savais même pas que c'était possible de placer ses jambes derrière sa tête jusqu'à ce que je réalise que je pouvais le faire !
Tou-chan –bénit soit-il- nous apprit la calligraphie et la méditation tandis que Kimi-chan nous apprit quelques exercices de control de chakra. J'eu un peu de mal à faire tenir en équilibre un kunaï sur le bout du doigt mais je réussi à le faire au bout de quelques semaines au fur et à mesure que je gagnais en Yang chakra. Hana-chan par contre réussit tous les exercices sans aucune difficulté et réussit même l'exercice de l'escalade de l'arbre en une semaine…une part de moi était fière que ma sœur jumelle soit si douée, et une autre part de moi (celle qui pensait encore avoir dix-huit ans) était mortifiée de savoir que Hana-chan arrivait à faire quelque chose qui me donnait autant de mal à seulement quatre ans. Mon ego en avait pris un sacré coup.
Kimi-chan nous apprit également les douze mudrâ, les sceaux exécutés avec les mains permettent de réaliser les jutsus. Je n'avais jamais réalisé à quel point c'était difficile ! Il ne fallait pas seulement les connaître, il fallait également apprendre à les réaliser à la perfection et le plus rapidement possible. Hana-chan et moi nous entraînâmes jusqu'à saigner et même lorsque l'exécution de nos mudrâ était parfaite, nous continuâmes à nous entraîner pour être toujours plus rapide. Il me fallut des mois avant que je puisse les faire sans même avoir à y penser.
Un peu avant notre cinquième anniversaire, voyant que Hana-chan et moi étions toujours en vie et ne la détestions pas encore (entièrement), Kaa-chan estima que nous étions suffisamment prêtes et décida de nous apprendre les Katas du style de Taïjutsu de notre clan.
Après quatre mois d'entraînement ou j'appris à faire un coup de pied latéral même dans mon sommeil ce qui était très utile durant les attaques surprises de Kaa-chan, elle nous jugea prêtes pour notre premier match et se désigna comme notre adversaire.
Au début Hana-chan et moi étions hésitantes. Aucune de nous ne voulait frapper Kaa-chan qui malgré ses tendances sadiques, restait notre mère que nous adorions…mais à force de se faire botter les fesses par cette même mère que nous adorions, Hana-chan et moi commençâmes à nous battre sérieusement.
-C'est tout ce que vous avez dans le ventre ? Pff, j'ai vu des civiles avec plus de force dans les bras Tsuki, et toi Hana, tu es encore plus lente que ta sœur, vous ne sortirez pas d'ici jusqu'à ce que vous vous soyez améliorer, hors de question que l'on voit à quel point mes filles sont nuls en Taïjutsu. On dirait des larves !
Cette femme était sans pitié ! Elle était machiavélique et tirait un plaisir pervers à nous voir souffrir, j'en étais certaine !
Après chaque séance de tortu…euh d'entraînement, Kaa-chan nous tapotait la tête comme si nous étions de bons petits chiens avant de nous porter chacune dans ses bras comme des sacs de pomme de terre et de nous déposer soit à la maison, soit chez Kimi-chan quand nous avions besoin de soins.
Ce jour-là, Kaa-chan nous déposa à la maison malgré le fait que j'avais l'impression d'avoir perdu un poumon et de m'être brisé quelques côtes ce qui m'aurait au moins valu la visite béni de Kimi-chan. Je n'étais pas médecin mais ça ne pouvait pas être normal que respirer fasse autant mal !
-Hana !
-Hana, tu vas bien ?
-Hana, Kuromaru est un monstre !
Je reniflais amusé avant de gémir. Le moindre geste me faisait souffrir.
-Ne vous plaignez pas tant que vous n'avez pas eu à souffrir l'entraînement de Kaa-chan, dis-je au triplet.
Pendant que Kaa-chan nous torturait, les triplets ainsi que Ren se faisaient entraîner par Kuromaru. Je jetais un coup d'œil vers Ren et fut soulagé de voir qu'il ne semblait pas dans un état aussi mauvais que les frères Haimaru.
-Elle a raison, grogna Hana-chan. Kaa-chan est un tyran !
Pendant ce temps je faisais les yeux de chiens battus à Ren pour qu'il me laisse le monter. Mon loup me regarda l'air de dire « Tu es déjà chez toi, pourquoi veux-tu que je te porte ? »
-La salle de bain est trop loin, dis-je en guise d'explication.
Ren me lança un tel regard…je ne m'étais jamais sentit aussi jugée.
-S'il te plaiiiit, gémis-je.
-Est-ce que tu es en train de faire les yeux de chiens battus à ton Ninken ? Demanda Hana-chan d'un air amusé.
-Non ?
Je grimaçais.
Hana-chan n'en parut que plus amusée.
-Je ne mens pas !
J'avais vraiment un problème…
Je grimaçais de nouveau pendant que Hana-chan riait ouvertement de moi. L'époque où elle croyait tout ce que je disais me manquait…
Au bout de quelques minutes, Hana-chan et moi reprîmes suffisamment de force pour nous traîner dans la salle de bain. Je n'étais pas sûre d'adhérer à ma nouvelle culture qui disait que c'était normal de prendre des bains avec d'autres personnes. Je n'étais pas spécialement pudique mais je ne me voyais pas me montrer nue à des étrangers, même si ces étrangers étaient des femmes qui se fichaient comme d'une guigne de ce à quoi je ressemblais sous mes vêtements. Mais Hana-chan était une exception bien sûr…elle était ma sœur jumelle. Elle et moi avions partagé ensemble un utérus, un berceau, la torture qu'était Kaa-chan, et nous avions même apprit (réapprit dans mon cas) à utiliser les toilettes ensemble…ce genre de lien était indestructible. Prendre un bain ensemble n'était rien comparé à ça.
Après une douche rapide, nous plongeâmes toutes les deux dans la baignoire et y restèrent au moins une demi-heure à parler de tout et de rien…c'était paisible et agréable.
.
.
.
Une conséquence surprenante de l'entraînement militaire que Kaa-chan nous imposait, c'était qu'Hana-chan et moi avions développé un amour pour la lecture. C'était simple, c'était reposant, on apprenait des choses sans avoir de bleus ou de courbatures en échange et ça nous rappelait l'époque bénite ou apprendre à lire était la chose la plus difficile que nous ayons à accomplir. Cette époque était malheureusement bel et bien révolue.
Nous lisions de tout. Les livres d'histoires d'Eiji-ojisan, les livres de médecine de Kimi-chan, les romans de Tami et Kana. Nous lisions de tout, sauf des livres d'enfants. Hana-chan disait que ces livres étaient stupides. Je n'étais pas d'accord avec elle,mais comme lire était une activité que nous partagions et qu'il y avait d'autres livres plus intéressants, je la laissais choisir notre livre du moment. Hana-chan avait beau être une petite fille très intelligente, il y avait encore beaucoup de choses qu'elle ne comprenait pas et que je devais lui expliquer. Ma sœur ne me demandait jamais comment je pouvais savoir tout cela, ni d'où la langue Italienne venait, elle ne se demandait jamais si j'étais anormale, elle me faisait entièrement confiance et pensait que j'avais toujours raison…ce genre de confiance et de loyauté…je n'étais pas certaine de les mériter. J'avais parfois l'impression d'être un imposteur, mais à d'autres moments, j'avais l'impression que j'étais à ma place et je savais que je ferais tout pour protéger cette meute que je m'étais créée sans le réaliser.
-Quand je serais grande, je veux être comme Tsunade ! Déclara Hana-chan un soir.
Il faisait nuit et j'étais trop fatiguée pour me traîner jusqu'à mon lit. Ren et les triplets dormaient déjà au pied du lit pendant que Hana-chan et moi lisions un livre sur les Sannin blottit l'une contre l'autre.
-Hmm, pourquoi ? Demandais-je en baillant.
-C'est la femme la plus forte au monde ! Elle est même plus forte que tous les hommes ! Je veux être comme ça. Pas toi ?
-Hmm, je ne sais pas. Je pense que j'aimerais la dépasser plutôt.
-Dépasser Tsunade Senju ? Demanda Hana-chan d'un air surpris légèrement insultant.
-Tsunade Senju a créé sa propre réputation en sortant de l'ombre de son grand-père…je ne veux pas…être dans l'ombre de Tsunade. Je veux moi aussi crée ma propre force et ma propre réputation, tu comprends ?
-Hmm…je crois, marmonna Hana-chan en fermant les yeux.
-Dors, dis-je en caressant les cheveux de ma sœur.
Elle s'allongea proprement sous ses couvertures et tira sur la manche de mon pyjama.
-Reste avec moi, ordonna-t-elle à moitié endormi.
Entre les Ninkens et nous deux, il n'y avait plus beaucoup de place sur le lit mais je décidais de rester quand même.
-D'accord.
.
.
.
Je n'ai jamais été très douée avec les mots. C'était pour cette raison que j'adorais autant le dessin. Je pouvais dessiner ou peindre ce que je ressentais et laisser les autres tiraient leurs propres conclusions, leurs propres interprétations sur ce que je pensais. Il y avait des nuances, des subtilités que j'étais incapable d'exprimer autrement que par le dessin. Pour mon cinquième anniversaire j'avais reçu des armes, des livres et du matériel d'art et depuis, il ne se passait pas un jour sans que je ne dessine ou peigne quelque chose.
C'était mon moment de détente à moi.
Alors quand Kaa-chan débarqua dans ma chambre pour me dire que nous allions commencer un nouvel entraînement, j'étais à deux doigts de lui lancer mon pinceau à la figure (non pas que ça aurait accompli quoique ce soit).
Voyant que j'étais à deux doigts de la mutinerie, Kaa-chan sourit d'un air sarcastique, ces canines pointues luisaient presque.
-Et moi qui pensais que tu serais excitée à l'idée d'apprendre un jutsu.
J'ouvris des yeux ronds et laissais tomber mon pinceau, mon art et ma dignité pour serrer ma mère dans mes bras.
-Merci, merci, merci !
L'entraînement de Kaa-chan était peut-être une torture mais je ne connaissais personne qui ne rêverait pas d'apprendre le Ninjutsu.
-Changes-toi et retrouve-moi avec ta sœur sur le terrain d'entraînement, dit Kaa-chan en me tapotant gentiment (pour elle) la tête.
J'enfilais une cotte de maille, un t-shirt noir sans manche avec col en V par-dessus, un short bleu et mes sandales bleus avant de courir chercher Hana-chan.
-Tu viens Ren ? Demandais-je excitée.
-Hai.
Mon loup adoré parlait toujours que très peu mais ce n'était pas grave. J'avais appris à interpréter ses silences.
-Hana-chan ! Viens vite, Kaa-chan a dit qu'elle allait nous apprendre une technique !
J'étais tellement excitée que je sautillais presque. Mon excitation devait être contagieuse parce que Hana-chan ne manqua pas de m'imiter.
La première technique que Kaa-chan nous apprit fut le Jûjin Ninpô. Je la réussis au bout de quelques essais. Mes capacités furent augmentés, des griffes me poussèrent et me sens se décuplèrent. C'était une sensation incroyable et légèrement effrayante parce que sur le coup j'avais l'impression d'être plus animal qu'humaine. Je pouvais marcher comme Ren sur mes quatre membres, sentir l'odeur de mes compagnons comme s'ils étaient juste à côté de moi alors que je m'étais éloigné, ma vue s'améliora au poing que je pouvais remarquer des fourmis à quelques mètres, je pouvais entendre les glapissements des chiots depuis le chenil, mes griffes étaient tranchantes et mes canines (déjà très pointues) devinrent semblables à celles de Ren. J'étais…j'étais devenue une hybride mi-humain, mi-loup.
C'était légèrement effrayant mais également terriblement enivrant.
Je ne perdais pas de temps à demander à Kaa-chan de m'apprendre une nouvelle technique.
Le Jûjin Bunshin était une technique en collaboration avec Ren. Ce jutsu permettait à Ren de prendre mon apparence. Mais ce n'était pas une simple technique de transformation. Le Jûjin Bunshin faisait en sorte que Ren et moi partagions tout, c'est-à-dire apparence, sens décuplés et techniques. Quand il prenait mon apparence, Ren était dans la capacité d'utiliser son chakra pour réaliser toutes les techniques que je connaissais.
Ren me lança un regard que je n'eus aucune problème à déchiffrer. Il voulait que j'apprenne le plus de technique possible.
Moi, j'aimerais bien mais je devais d'abord réussir le Jûjin Bunshin.
A la fin de la journée, Hana-chan réussit le Jûjin Ninpô, quant à Ren et moi, nous étions morts de fatigue.
Kaa-chan dû me porter jusqu'à la maison et je la sentis m'embrasser sur le front avant de reculer.
-Je t'aime Kaa-chan, marmonnais-je en m'enfonçant sous mes couvertures.
-Je t'aime aussi demi-portion.
Lorsqu'elle s'en alla, je sentis Ren s'allongeait à mes côtés. Je le caressais distraitement avant de sombrer dans les bras de Morphée.
.
.
.
L'automne était ma saison préférée et quand Tou-chan nous annonça qu'il sortait faire quelques courses, je m'empressais d'interrompre mon croquis de Ren pour le supplier de me prendre avec lui. Hana-chan demanda à venir également et c'est ainsi que Tou-chan, Hana-chan et moi nous rendîmes dehors.
Ren avait pour mission de ne pas laisser les triplets faire des bêtises et à en juger par le regard noir qu'il lança aux triplets, nous n'avions rien à craindre. En l'absence de Kuromaru, il était clairement l'alpha de la maison.
-Vous voulez acheter quelque chose pendant qu'on est dehors ? Demanda Tou-chan en nous tenant chacune par une main.
-Des livres ! Exigea Hana-chan.
-Ça me va.
Une fois là-bas, ma sœur se jeta sur une étagère pour examiner les livres qui étaient à sa portée.
-Et toi, Tsuki-chan, tu veux quelque chose en particulier ?
-J'aimerais bien des livres de cuisine, avouais-je tout en gardant un œil sur ma sœur.
-Oh…tu veux les offrir à ta mère ?
Je regardais mon père d'un air incrédule. Tou-chan était en règle générale quelqu'un d'intelligent et de cultivé mais dès qu'il était question de Kaa-chan, il devenait…il devenait légèrement stupide.
-Non, je veux apprendre à cuisiner pour que Kaa-chan arrête de nous empoisonner.
-N'exagères pas, Tsume a juste un style culinaire partic…Hana-chan ! Non ! Tout sauf ce livre ! Cria presque Tou-chan.
Je me retournais pour voir ma sœur avec un livre orange vaguement familier entre les mains.
-Pourquoi ? Demanda Hana-chan en serrant le livre contre elle.
-C'est…euh, pas de ton âge ?
Hana-chan et moi n'étions pas très impressionnées par cette excuse. Je penchais la tête pour lire le titre du livre et faillit m'écrouler de rire en réalisant que ma sœur tenait entre ses mains Icha Icha Paradis.
Tou-chan prit le livre des mains de ma sœur, le jeta sur la tête d'un client, acheta une dizaine de livres de cuisine, nous prit dans ses bras et s'enfuit presque de la librairie tout en ignorant les cris de protestions d'Hana-chan et mes rires hystériques.
J'adorais ma famille.
Tadam !
J'espère que vous aimerez ce chapitre.
Bises,
LS.
