Hello ! Un chapitre un peu plus sombre cette semaine, où l'on en apprend plus sur l'enfance compliquée de Bella.
Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Tout est beau et rose, mais, un léger nuage va venir flotter autour d'eux dans ce chapitre… Tu en sauras plus sur les parents de Bella cette semaine, elle explique ce qu'elle a ressenti par rapport à son enfance. Elle n'a pas eu la meilleure saint valentin du monde, mais il y en aura beaucoup beaucoup d'autres ^^ Merci pour ta review ^^
Bella POV
Je me réveillais et tâtonnais la place d'Edward dans le lit, mais n'y trouvais que les draps froids. J'ouvris les yeux lentement et constatais que la place était vide. Ma main alla automatiquement se poser sur les deux cœurs autour de mon cou, quand je remarquais que quelqu'un était assis sur ma chaise de bureau. Automatiquement, ma main alla récupérer la chemise d'Edward pour la vêtir.
- Où est Edward ? Demandai-je à Esmée.
- Lui et son père sont allés se balader. Histoire de parler d'hommes à hommes. Je boutonnais les boutons avec précision avant de me redresser. Je pris la tasse de café qu'Esmée me tendit et avalais mes médicaments. Ta fièvre a baissé ?
- Ouais. Et les maux de têtes ont disparus. Reste plus que les courbatures et la nausée. Je pris deux tranches de brioches dans l'assiette qu'elle posa sur mon lit et les dévorais le plus vite possible. Je me redressais pour aller aux toilettes quand je constatais avec horreur tout le poids disparu en trois jours. Mes pommettes commencent à être saillantes. Oula, il va falloir que je me remette au chocolat ! Pas que ça me déplaise, loin de là !
Je retournais me coucher après m'être lavé les dents et changé de haut de pyjama. Le regard de ma belle-mère se posa sur les deux pendentifs que je portais et elle comprit assez vite de qui ils étaient. Pendant mon escapade à la salle de bain, elle a eu le temps de refaire mon lit. Elle prend quoi comme drogue pour être aussi vive ?! Je la remerciais avant de rejoindre mes draps. Je me sentis mal à l'aise, seule avec elle. Depuis notre discussion dans la cuisine, nous entretenions des rapports amicaux, mais j'évite de me retrouver seule avec elle. J'ai toujours peur de son regard de médecin.
- Bella, vu qu'on est toutes les deux… Tu veux qu'on discute ?
- Discuter ? Mais de quoi ? Demandai-je plutôt bêtement.
- De ce que tu veux. Tu peux avoir ma facette belle-maman, ou ma facette psy. Quoique je peux même te faire un mix agréable des deux. Elle me fit un sourire qui se voulait rassurant, mais qui ne l'était pas du tout.
- Edward a encore parlé ? De quoi, cette fois ci ? Elle ne put plus faire semblant et me fixa droit dans les yeux. Elle se leva et s'assit sur mon matelas. Je m'installais à côté d'elle, toujours allongée. Lentement, elle prit ma main dans la sienne.
- Il m'a parlé de tes parents, de ta famille. Tu veux qu'on en discute ? Je ne forcerais en rien, mais ça ne peut qu'être bénéfique.
- Il n'y a rien à en dire, me braquai-je automatiquement.
- Je t'écoute.
- Pour dire quoi, hein ? Que j'ai grandi dans une famille modeste du nord du pays ? Que mon père ne s'est jamais préoccupé de moi depuis que j'ai trois ans ? Et encore, même avant, je suis pas sure qu'il se soit jamais occupé de moi. Il ne doit même pas savoir le nom de ma meilleure amie, mon groupe préféré, ou même quelle fac je fais ! Je sentis les larmes me bloquer la gorge. Ma mère… Elle n'a jamais été tendre avec moi. Elle ne m'a jamais prise dans ses bras. Elle ne m'a jamais réconfortée. Jamais essuyé mes larmes. Quand je pleurais, j'avais droit à un : qu'est-ce que tu as encore à chialer ? Quand je faisais une bêtise, j'avais droit à une fessée, au mieux. Elle ne s'est jamais occupée de moi ! Dès que je faisais quelque chose, ce n'était jamais assez bien pour elle ! Elle me comparait toujours aux autres ! A ces filles squelettiques dans la rue ! Elle veut que je sois comme ça ! Mon visage se contracta et mes larmes roulèrent sur ma peau. J'ai grandi dans une famille sans amour ! Ma voix grimpa d'une octave. J'ai pas été une enfant désirée, ou attendue.
Je me ratatinais dans mon lit. Esmée abandonna le rôle de psy et grimpa totalement sur mon lit pour me prendre dans ses bras. Elle m'obligea à me tourner pour que ma tête repose sur sa gorge.
- Je suis jalouse de tout ! De toutes ses filles belles, grandes et minces dans la rue, qui sont heureuses, qui ont eu des parents présents durant toute leur enfance ! Alors que j'ai eu quoi moi ? Un père absent et une mère qui ne savait pas être une mère ! Je jalouse même Edward pour avoir eu ça. Pour avoir un père avec qui il peut discuter de tout et de rien, et une mère présente et qui réponds à tout !
Il y eut plusieurs minutes de silence, seulement haché par mes sanglots. Esmée tordit son bras pour attraper mon paquet de kleenex. Elle en sortit plusieurs et essuya l'effusion de larmes salés sur ma peau. Elle se redressa et courut me chercher un verre d'eau pour m'aider à reprendre mes esprits. Elle dut m'en servir trois autres avant que mon visage ne se décongestionne un peu. Quand j'allais un peu mieux, elle se remit dans le lit à côté de moi et passa son bras sur mes épaules. Je posais ma tête sur son épaule. Elle ne repoussa pas mon contact, au contraire. Elle caressa mes cheveux du bout des doigts.
- On va tout reprendre point par point, d'accord ? Je hochais la tête et reniflais peu glorieusement. Déjà, tout enfant est un enfant conçu et désiré par deux personnes, d'accord ? Alors je ne veux pas t'entendre dire que tu es une enfant qui n'a pas été aimée par ses parents, car ce n'est pas le cas. Ils ont simplement eu du mal à te le montrer. Ils ont été éduqués comme ça, et ils ont du mal à changer. Après, le point dont on peut discuter, c'est des châtiments corporels que l'on t'infligeait. Comme l'histoire du verre que tu devais ramasser. Ça, je te le reconnais, ce n'est pas quelque chose que tes parents devaient te faire subir. Ils n'en avaient pas le droit. Tu n'as pas à être jalouse de toutes ses filles que tu crois si belles dans la rue, ce n'est qu'une façade qu'elles se donnent. Nous avons tous une façade que l'on offre au monde, mais ce n'est pas ce que l'on est réellement. Je vais peut-être pas te refaire l'expérience du miroir, mais toi aussi, tu es belle. Elle caressa délicatement mon visage.
- Merci, soufflai-je, tout en triturant le pendentif au creux de ma gorge.
- La relation père fils qu'entretiennent Carlisle et Edward n'est pas quelque chose qui s'est créé comme ça, en claquant des doigts. Ils ont tous deux fait des efforts pour en arriver là. Edward désirait un père présent à ses côtés, et c'est ce que Carlisle à fait. Il avait toutes les clefs pour devenir un des plus grands chirurgiens de ce monde. Mais s'il avait le choix entre passer sa journée au bloc ou venir assister à un match de base-ball d'Edward, je te garantis qu'on le voyait dans les premiers gradins avec une banderole où était écrit : GO ED ! Elle eut un sourire en se remémorant ces instants-là. Il a toujours été là à chacun de ses anniversaires, et dès qu'Ed voulait se confier à quelqu'un, ou simplement à un homme, il allait voir son père. Toi, tu avais ce désir-là, de nouer une belle relation avec tes parents. Tu l'as toujours, quoi que tu en dises. Mais tes parents n'ont pas répondu à ce désir, ils l'ont ignorés, pensant que tu étais suffisamment indépendante pour te débrouiller seule, alors que tu souhaitais juste quelqu'un pour t'aimer. Maintenant, si tu veux parler à une femme, je peux être là. Ça peut être sur tout et n'importe quoi !
- Je crois que l'unique lien mère/fille que j'ai pu palper en 18 ans est le jour où je suis allée voir ma mère pour lui dire que j'ai eu mes règles. Ça doit être la seule fois où elle a pris le temps de me parler, de m'expliquer tout ce qui se passait. Elle continua de caresser mes cheveux.
- Je vais pas prendre la place de ta vraie mère Bella. Mais si tu veux parler, je suis là, répéta-t-elle. Je hochais à nouveau la tête. La fatigue me submergea à nouveau et je me sentis sombrer sur l'épaule d'Esmée. En me réveillant, je me trouvais sur le buste d'Edward. Lui aussi me caressait les cheveux.
- Hey ! Souffla-t-il. Désolé de t'avoir abandonné ce matin, mais je devais parler à mon père.
- Je ne t'en veux pas. Ses doigts se glissèrent sur mes joues et mes yeux. Je compris qu'il devait encore voir la trace de mes larmes. Je blottis ma joue contre sa main et me laissais aller dessus.
- Tiens, c'est une sorte de second cadeau de saint-valentin. Il me sortit une enveloppe pliée en deux. Je la récupérais, lui fis un regard réprobateur avant de la déplier. J'arrachais le rabais collé peu habillement et fis glisser le contenu de l'enveloppe sur le matelas. Une belle clef rose tomba. Je la récupérais et me retournais vers lui.
- C'est quoi ? Demandai-je, bien que j'en aie une petite idée.
- Une preuve de confiance. Si jamais un jour, tu te sens seule, et si tu veux monter chez moi, tu as désormais la clef ! Je m'agenouillais face à lui, enroulais mes mains autour de sa nuque et l'embrassais. Je me redressais et me dirigeais vers mon bureau. J'ouvris le petit coffre et en sortis une clef que je posais dans la paume de sa main.
- Un cadeau que je peux te rendre. Il attrapa son porte-clefs et la glissa dessus, avant de se pencher au-dessus de moi pour m'embrasser. Je me laissais faire, le laissant me surplomber. Il se hissa à l'aide de ses coudes afin de ne pas trop peser sur moi. Ses doigts caressèrent lentement ma joue. Ses doigts se glissèrent à nouveau sur mes yeux rouges.
- Tu veux m'en parler ? Demanda-t-il. Je fis non de la tête. Il pencha la tête sur le côté, insistant légèrement. Tu sais que tu peux avoir confiance en moi ! A moins que ça ne parle de moi… Je passais délicatement sa main dans ses cheveux. Il se tendit au-dessus de moi. Ca parlait de moi ?
- Bien sûr que non. C'était à propos de mes parents, mais… Je veux pas en parler.
- Mais tu veux en parler à ma mère, en laquelle tu as moins confiance qu'en moi… Il se releva et tituba un peu avant de se diriger vers la porte.
- Hey, ça ne va pas ? Je tendis le bras pour lui attraper le poignet. Ayant moins de force musculaire depuis mon régime plus que forcé, il n'eut aucun mal à se sortir de mon étreinte. Mollement, il se dirigea vers la porte que j'entendis claquer. Comme une imbécile, je restais là, plantée dans mon lit, à tenter de trouver une explication à ce qui venait de se passer.
Plantée devant sa porte à plus de deux heures du matin, je savais qu'il était seul, chez lui et qu'il dormait. Toute l'après-midi, je n'ai entendu que ces pas, et non les talons de ma belle-mère. Il ne m'a pas envoyé de texto, et moi, totalement ahurie, je ne lui en ait pas envoyé. Je pris ma belle clef rose qu'il m'avait confiée plus tôt. Bon, s'il a laissé la clef sur la serrure à l'intérieur, j'insiste pas, j'en conclus qu'il ne veut pas me voir… Et je crois que je fonds en larmes sur son palier.
Je pris ma clef et l'insérais le plus lentement du monde. Je ne trouvais aucune résistance. OUF ! Je la fis jouer la clef deux fois dans la serrure et pénétrais dans son royaume. Sur la pointe des pieds pour ne pas faire grincer le parquet et le réveiller, je me dirigeais dans l'appartement pour y rejoindre la chambre. Je mis ma main sur la poignée et la baissais le plus lentement possible. Je pris mon téléphone pour éclairer faiblement la chambre et le trouvais la, ronflant légèrement, prenant une bonne place du lit. Je remarquais la photo de nous dans le cadre posé sur sa table de chevet, à côté du lit. Il devait surement regarder ça avant d'aller se coucher.
Je retirais mes converses, mon polo et mon jogging que j'avais passés avant de quitter mon studio pour monter jusque chez lui, et tentais de m'assoir sur le lit sans le faire tanguer. Miraculeusement, il ne bougea pas d'un poil. Je pris mon téléphone et mis mon réveil à cinq heures du matin. Pour ne pas qu'il sonne dans toute la chambre, je connectais mes écouteurs et les mis dans mes oreilles. Je pris sa main, enroulais la mienne et la sienne et m'endormis quasi instantanément.
Quand il sonna trois heures plus tard, j'eus un sursaut, mais, cette fois-ci, je réveillais Edward à côté de moi. Il ouvrit les yeux, fronça les sourcils et le front pendant que je me relevais à la hâte.
- Désolé, désolé, désolé, je devrais pas être là ! Je pris mon jogging qui trainait sur le plancher quand Edward m'attrapa le poignet. Je me retournais vers lui.
- Reste ici, souffla-t-il. Il tira sur mon poignet d'un coup sec. Je m'écoulais sur lui et n'eus pas le cœur à me relever. On parlera de tout ça dans quelques heures. Il étala la couverture sur nous deux et se rendormit progressivement. Sans rien y comprendre, la tête posé sur son buste, j'explosais en larmes. Lui, au bord du sommeil, se redressa et me serra contre lui. Tu pleures ? Demanda-t-il bêtement.
- Nn-Non ! Ma voix hachuré et une de mes larmes roulèrent le long de sa peau me trahirent instantanément. La lumière s'alluma dans la chambre et Edward se releva. Par la force des choses, je me retrouvais assise sur les cuisses d'Edward, les chevilles enroulés dans son dos. Il ouvrit le tiroir de sa commode et en sortis un paquet de mouchoir. Il essuya mes larmes délicatement, pendant plusieurs minutes.
- Mais qu'est ce qui se passe ?
- Ce qui se passe ? Demandai-je en haussant les épaules. Il se passe que tu vas me quitter ! Ses yeux s'écarquillèrent d'un seul coup. J'ai encore fais une connerie, et tu vas me quitter, sauf que tu es encore trop fatiguée pour le faire ! Et je sais que tu vas le faire, et… Je vais surement pas m'en remettre, car tu m'as fait gouter le truc le plus divin au monde ! Je calais ma tête dans le creux de son épaule. Il en profita pour passer ses doigts dans mes cheveux le plus délicatement du monde.
- Bella, regarde-moi. Je relevais délicatement les yeux sur lui. Bella, je n'ai nullement l'intention de te quitter. Son pouce essuya une trainée d'eau salée. Je t'aime, et je ne te quitterais pas. S'il faut, je te le répéterais des dizaines et des dizaines de fois. J'ai été con cet après-midi, rien de plus ! J'ai juste été jaloux pour une putain de connerie. Je pensais qu'on pouvait tout ce dire, et, quand tu m'as dit que tu avais des secrets que tu voulais pas partager avec moi… Ben, je sais pas, j'ai eu l'impression que tu me faisais pas entièrement confiance, et ça m'a fait mal. Je relevais le regard en sa direction. Je posais la main sur son cœur et le senti battre sous mes doigts.
- Désolé de t'avoir fait du mal comme ça… Je m'approchais de sa bouche et eut une hésitation à l'embrasser. Il plaça sa main sur le dos de mon crâne et approcha le mien afin de me forcer. Dieu que ses lèvres m'ont laqués. Je ne pensais pas qu'elles me manqueraient autant. On se colla l'un à l'autre, le plus possible.
- Désolé d'avoir été aussi con et d'avoir eu la réaction d'un gamin de cinq ans. Il traça ma clavicule du bout de ses lèvres.
- Première dispute de couple, je suppose ? Il eut un léger sourire.
- En effet ! Je me recouchais sur le matelas, me remettant totalement sur lui et posais mon menton sur mes deux mains. Il éteignit la lumière au-dessus de moi, et, dans l'obscurité, je le senti m'observer.
Je lui racontais tout ce que j'avais dit à Esmée hier matin, et ajoutais même sa réponse. Il ne parla pas, se contentant de me regarder et d'attendre la fin de mon discours. Quand je me tus enfin, il était presque six heures trente du matin. Edward m'embrassa sur le haut du front avant de s'endormir. J'en fis de même et me réveillais à dix heures trente, Edward me serrant contre lui et jouant avec les deux petits cœurs étalés contre son buste. Je me hissais jusqu'à lui et l'entendis gémir. Je l'embrassais lentement avant de reposer ma tête contre lui.
- Ça va ? Demandai-je tout en caressant ses cheveux. Tu te sens pas mal à l'aise par rapport à tout ce que je t'ai dit ?
- Je vais bien, ne t'en fais pas. Je suis juste… Un peu à l'étroit. Je remarquais avec un temps de retard qu'une imposante bosse était collée contre mon ventre. Je me sentis rougir et redescendis de son corps.
- Désolé. Ça va ?
- Ouais. Ouais, tout va bien ! Je vais aller prendre une douche histoire de faire… retomber la bête ! Il eut un ricanement gêné. Je me collais contre lui et fis courir ma main le long de son ventre.
- Tu sais, si je peux faire quelque chose pour t'aider… Je veux bien franchir ce cap, si tu veux bien. Je ne te forcerais pas si tu ne veux pas ! Je m'amusais avec l'élastique de son boxer, le faisant légèrement claquer contre la peau, pas suffisamment pour que ce soit douloureux, mais juste amusant. Je le sentis faire glisser son dessous, et me retrouvais tout de suite plus intimidée.
Il prit ma main dans la sienne et me montra comment positionner mes doigts sur sa verge. Je faisais tout à l'aveugle, le drap recouvrant son corps à partir du nombril. Pour la première fois, je palpais les attributs masculins de mon petit ami. C'est vrai que c'est étrange, mais pas autant que je ne le pensais. Il appliqua une légère pression sur mon poignet et m'indiqua le mouvement horizontal à suivre. On commença par de lents mouvements, avant d'approfondir la caresse. La respiration d'Edward devint hachée, m'indiquant qu'il perdait ses moyens. Je ressentis une forme de plaisir, et certains muscles de mon entrejambes se serrèrent instinctivement.
- Oh Bella… Souffla-t-il. J'eus un sourire, goguenarde, tandis qu'il lâcha mon poignet pour me laisser faire. Il ferma les yeux et bascula sa tête en arrière. Son bassin s'activa dans ma main, accélérant la cadence. Il rouvrit les yeux à un moment, et le vis attraper des mouchoirs sur la table de nuit. Il passa sa main sous des draps, et je sentis son poignet au niveau de son gland. Tout son corps se tendit, et son pénis devint instantanément plus dur avant de se ramollir quelques secondes plus tard. Je compris tardivement qu'il venait de jouir. Il sortit les kleenex souillés de sous le drap et en fis une boule.
Il me fit rouler sur le matelas, me surplombant et je le senti m'embrasser comme un damné. Je ne pus que subir la caresse tout en faufilant mes doigts dans ses cheveux. J'enroulais mes jambes sur son bassin et sentis son pénis à nouveau dur contre moi. Je quittais ses lèvres pour le regarder.
- Si vite ? Demandai-je en fronçant les sourcils.
- C'est l'effet que tu me fais ! Ses lèvres grignotèrent ma peau et ses mains déboutonnèrent ma chemise. Tu veux ressentir la même chose ? Encore toute troublée par ce que je venais de faire avec lui, je ne pus qu'hocher la tête et le laissais faire.
Encore une petite fin agréable cette semaine !
A dimanche prochain !
Bisous ^^
