Coucou les Girls :)
Comment allez vous ?
Je voudrais remercier mes lectrices soit vous pour me suivre, pour vos review qui me donne du courage et que me donna la niaque de me surpasser :D
Je voulais également vous prêvenir que la fiction est désormais sur Skyrock : .com
Bon fini trêve de plaisanterie, je vous laisse lire :)
Bonne lecture 3
Point de vue Esmée
Edward m'était bien du temp pour revenir, je demandais à Rosalie de mettre les plâts sur la table tandis que Carlisle et Emmett s'intallait, j'allais retrouver mon fils afin de voir ce que fabriquer ce dernier, je le vis devant la porte comme pétriffier, j'allais voir la cause de son états et vis Isabella, à la porte et son la pluie, ses cheveux collant sa peau, ses cheveux long un peu en dessous des fesse, ondulé, ses grand yeux chocolat et chaleureux. Cette vision me faisait tellement pensait à un ange déchu demandant de hospitalité. Je poussais Edward, et pris Bella dans mes bras.
- Ho maman, dit-elle Heureuse.
- Pourquoi ne pas m'avoir dit que tu sortais aujourd'hui mon poussin, demandais-je. Il pleut tellement, tu pourrais tomber malade, entre.
- Désolé, je tenais à vous faire une surprise.
Après trois ans de folie, son ésprit retrouver. Ma fille me revint de nouveau elle-même, non que dis-je, elle m'était revenue differente, elle était devenue la fille que j'avais toujours désirée et ce depuis ce fameux jours. Lors de mes nombreuses visites avec Carlisle , c'est visites cachée aux yeux de mon fils et de sa fille... pour leur bien...
Cette fois la visite avait été quelques peu surprenante, Renée était venue prétéxtant vouloir récupérer sa fille, j'étais sous le choc j'avais tellement pensais vraiment ne plus revoir cette petite, qui cette dernière c'était révélée très surprenante...
Flash Back
Je pénétra dans cette même pièce, depuis trois ans maintenant. Le sol et les murs d'un blanc irreele, aussi moelleux et doux que de la mousse. C'était une protection au cas où les patients avaient un problème, pour pas qu'ils se blaisse. J'entrais donc dans la pièce au bras de Carlisle lorsque je vis une femme et que je la reconnue avec effroi, Renée... la mère de ma fille.
Je n'avais pas eû le temp de demander la raison de sa présence ici, que Bella aparut de son uniforme blanc et ses mains attaché, juste question de sécurité. La voir comme cela me brisa le coeur à chaques fois, comme j'aurais aimée la détachait mais il m'en étais impossible...hélas. Comme à leur habitude, les gardes qui la tenait de chaques bras, partirent chacun de leur cotés dans des coins de la pièce pour surveiller. Que cela pouvait m'irritée. Bella fît un pas interdit vers nous, je lui souris et Carlisle en fîs de même en se qui concerne Renée, je ne pouvais la voir, vue qu'elle me tournée le dos et qu'elle était un peu plus avancée que nous. Elle parraissait désorienté de la présence de Renée mais n'en dit rien. Elle était devenue une fille, tellement calme et posée, plus timide et plus polis sans le moindre doute. Elle était fragile tout simplement.
Nous parlions pendants des heures, nous écoutons également Renée parlait, essayant de la manipuler et lui proposé de revenir avec elle.
- Bella, avait-elle dit.
- Bella, avais-je également dit.
Je me sentais tellement mal, je savais que ce n'était pas juste envers Isabella, elle était tellement petite bon elle avait dix-huits ans certes mais elle n'était qu'une enfant, elle ne devrait pas faire un tel choix c'était juste cruelle.
Elle ferma les yeux un moment. Puis elle les rouvris et s'avança vers sa mère.
- Tu es ma mère, avait-elle dit de sa voix douce. Tu ma élevée puis tu m'a abandonée...
- Bella, avait tenter Renée.
- Laisse-moi finir s'il te plait, l'avait couper Bella. Je t'aime toujours et je t'ai pardonnée tu voulais être heureuse je suppose malgrès que cette actes soit égoïste... je ne t'en tiens pas rigeur. Tu ne m'a jamais aimée comme une mère doit aimée son enfant, tu ne m'a jamais aimée comme tu aimée Rosalie. Je ne t'en veux pas non plus, je ne peux pas te forcer mais maintenant je sais faire la différence entre une mère et une maman, malgrès tes tentatives pour me manipuler afin de me récupérer, cela n'a pas marcher et je suis désolé pour ta conscience. Tu es ma mère... mais tu n'es pas ma maman.
Je releva la tête surprise, voir à qu'elle point elle avait mûrit, j'en avais les larmes aux yeux, j'étais tellement fière d'elle. Ma petite fille.
Bella me regarda de ses grand yeux chocolat, de son regard inoncant telle une enfant.
- Esmée, m'avait-elle dit. Tu es la femme de mon père, tu le rend heureux, je le vois bien. Et pour cela je ne peux que te remercier de prendre autant de soin d'un être que j'aime plus que tout. Tu as également pris soin de ma soeur, tu as pris soin de moi également... même si à l'époque je ne le voyais pas. Tu donnais toujours de ton meilleur pour que nous soyons le plus heureux possible.
Elle ferma les yeux et respira à plein poumons.
- C'est pourquoi je tiens à me confessais auprès de toi, avait-elle reprit . Lorsque ma mère m'a quittée j'étais apathique pour employais un therme qui défini plus mon état dans lequel j'étais. Puis tu es rentrée dans nos vie et tout de suite, tu m'avais donnée ton amour ce qui reveilla en moi le manque d'une mère, l'amour d'une mère... un amour auquel je n'avais jamais eu le droit. Je m'en étais pas formaliser avant, ne savant pas ce qu'on pouvait ressentir puis j'ai sentis ton amour pour moi et la haine m'oppressais. Je ne comprenais pas, je trouvais cela tellement injuste, pourquoi avais-je était privée de cela pendant toute mon enfance ? Qu'avais-je fais de si mal ? Pourquoi n'avais-je pas étais aimée de la seule personne que je désirée ? Pourquoi tout simplement ? Alors la rebellion est arrivée mélanger si je puis dire à ma crise d'adolescence. Je me rend compte à présent que j'avais étais tellement odieuse... horrible tout simplement. Je tiens à m'exuser de mon comportement innacceptable envers papa et toi. Je vous suis très reconnaissante également de m'avoir toujours aimée et soutenue, d'être venu, jour après jour pendant c'est deux ans et demi malgrès que je n'étais plus moi-même.
Isabella avait toujours les yeux fermer, des larmes roulèrent contre sa peau ivoire, elle respirais calemement reprenant petit à petit contrôle de soi pour ne pas fondre en larme. Je savais que cette confessions lui était douleureuse mais ça la libéré et j'étais heureuse que se soit à moi qu'elle était destinée. Renée c'était rabbatu dans un petit coin, grimaçant, c'est sur elle était la méchante dans l'histoire mais c'était la vérité pure et simple. J'avais les yeux qui brûlaient, je me retenais de pleurer, elle avait tellement souffert. Je regarda mon mari, qui se dernier compressait fortement mon bras, il avait le visage ravagé par la peine, je savais qui se rendait coupable, c'était sa fille.
- Puis je faisais toutes sorte de bêtises, je voulais existée aux yeux des autres, dit-elle en riant doucement. Je ris, je ris de moi-même, j'avais tellement était stupide, hein ?
C'était tous simplement réthorique, elle nous posait pas la question, elle avait vraiment mûrit. Elle cessa de rire.
- Je voulais qu'on me remarque, reprit-elle d'une voix douce et mélodieuse, supliante. Je m'étais dis que comme on me voyais pas, qu'on ne m'aimait pas lorsque j'étais une petite fille sage, je devais être le contraire de ce faite, j'étais devenue une petite délinquante qui prenait toutes les remarques pour elle. Mais au fond lorsque j'étais toute seule dans ma chambre, avec la musique je me regardais dans le mirroir me demandant qui était cette inconnu. Il y a trois, le seize Avril, le jour où je me suis talliader les veines n'était pas ma première tentative de suicide. J'avais essayais le matin-même, je realisais enfin que cette situation ne pouvait plus durer, hélas je n'avais trouver aucun moyen pour que cette âme démoniaque quitte mon corp, il ne me restais donc qu'une seule solution si je voulais qu'elle meurt, je devais mourir. J'avais fait coulé un bain, froid, glacial même et m'y étais installer malgrès que ton mon être protester. Vous connaissez l'esprit sur la matière ?
Cette fois encore, ce n'était qu'une question réthorique, cette fois je pleurais silencieusement, tous comme Carlisle et c'est avec éttonement que je vis Renée pleurer aussi. Ce sentait-elle coupable ?
- J'étais rester dans l'eau un moment, puis avec une force puissante, au fond de moi m'arracha des bras de la mort, reprit-elle. Alors j'avais renoncé puis j'étais descendu et j'avais entendu le récit de ma soeur ravirant toute ma haine et mon mal-être, puis vous connaissez la suite. Pendant que je rejoignais la mort j'ai fais une rencontre surprenante dont encore aujourd'hui je ne suis pas sûr que c'était réele, mon imagination m'avait peut-être des tours qui sais. Bref, Cette rencontre m'avais ouvert les yeux... je ne voulais pas mourir même si je l'avais cru. Et j'ai perdu la mémoire et j'avais fait des test, ce que vous ne savez pas, c'était que les resultas étaient positif, c'était une perte de mémoire passagere. James, voulait me ramenez auprès de vous mais j'avais refuser, j'étais consciente que j'avais besoin d'aide malheureusement il ne pouvait pas, la loi, lui interdisait de me gardez, il m'avait laissez un instant, j'en profitais pour vous écrire une lettre destinée à mon père. Je ne voulais pas revenir, car sans comprendre la raison j'étais persuader d'être amoureuse d'Edward et à l'époque son rejet m'avait brisé le coeur, il fallait rajouter à ça que je ne savais rien, j'étais perdu alors je me suis cogner contre le mûr violament sachant très bien qu'on m'aurait transférer dans un centre spécialiser pour les dépressif. Et je dois avoué que sa était le meilleur choix que j'avais pûs faire, de toute ma vie.
Elle avait enfin ouvert les yeux, et me regarda de ses yeux chocolat plein de détermination.
- Une mère est une femme qui donne la vit à un enfant, qui parfois l'élève, avait reprit Bella changeant de sujet. Alors qu'une maman aime et chéri l'enfant, prenant soin de lui, être présente pour lui, le faisant passer avant elle.
Je savais à ce moment qu'elle allait faire le choix, Renée nous avait rejoins avec un brin d'espoir.
- Esmée... tu veux bien être ma maman ? me demanda t-elle. Que je te considère comme telle et que te nomme ainsi.
Mon coeur c'était envolée. Elle m'avait choisi, moi ! Mes larmes glissaient d'elle-même sur mes joues, j'étais tellement heureuse, Bella... ma Bella avait tellement changé et grâce à se centre elle était devenue une bien belle personne, tellement pure.
Pour seule réponse je l'avais prise dans mes bras, la serrant avec amour alors que Renée était partie de la salle furibond, juran dans sa barbe. Carlisle, lui nous rejoignis et nous prirent toutes les deux sans ses bras, Je pleurer de bonheur à l'instar d'Isabella.
Fin du Flash Back
Carlisle arriva avec Rosalie et Emmett à ses talons, puis Carlisle m'écarta et pris sa fille dans ses bras un instant de la relâcher et une tournade blonde sauta sur notre petite princesse l'étouffant de bisous sur la tête, sur le crâne, les joues, les yeux et le nez. Ettoufant Bella au passage, c'est Emmett qui força sa femme de se séparer de sa soeur et il l'a prit également dans ses bras et la relâcha.
- Mais c'est quoi cette histoire ? s'écria Edward haineux.
Et voila pour vous
J'espere qu'elle vous à plus, un com pour donnez votres ?
Ce chapitre sera fait en deux partie ! Je ne sais pas quand la prochaine partie sera poster mais je fairais mon possible étant donné que j'ai d'autres fiction à mon actif !
Bisous Bisous
Lilie
