Sur ces mots, je me retournais pour sortir de nouveau de la Grande Salle et je parti préparer mes affaires pour les cours de l'après midi. Je déposais la cage là où elle aurait du rester, c'est-à-dire sur mon bureau, et attendit que les élèves que je devais avoir cette après midi n'arrivent dans ma salle de cours. Les cours se finirent bien rapidement. Très vite, une routine s'installa et les semaines passèrent, plus ou moins rapidement, sans qu'il n'y ait d'incident pendant près d'un mois.
Je remarquais que, en moins d'un mois et encore, le niveau des premières années, dans ma matière, augmentait très rapidement, mais le plus étrange c'était que les trois meilleurs élèves en DCFM de cette promotion étaient de plus en plus puissants, maintenant leur pouvoir était, à tous les trois, aussi puissant que Harry qui pourtant était en cinquième année. Je me demandais si il n'y avait pas quelque chose la dessous, mais je ne pouvais pas mener mon enquête.
En effet, un mois après le début des cours, j'eux la très grande et surtout très mauvaise surprise de voir Dolores Jane Umbrage débarquer dans le château en tant que Grande Inquisitrice. Autant dire que cela faisait vraiment plaisir à tout le monde. D'autant plus qu'elle commença rapidement à inspecter mes collègues, enfin, quand elle tomba sur Sirius, elle n'eut rien à lui reprocher, mais pour moi, ce fut tout autre chose, car elle m'en voulait terriblement pour le fait d'avoir eu le poste qu'elle convoitait à sa place. Ça lui était resté en travers de la gorge. Quand elle vint inspecter mon cours, je devais avoir les cinquièmes années de Gryffindor et de Slytherin. Ce jour là, j'étais sensée leur faire un cours sur les Dragons, mais puisque Umbrage venait m'inspecter, je me dis que le sortilège du patronus serait bien mieux. J'avais décidé que la défense contre les détraqueurs serait tout aussi bien pour cette classe. Quand j'arrivais dans ma salle de cours, j'eux le très grand plaisir, même si ce n'en était pas un, de voir que mon '' invitée'' était déjà présente et qu'elle semblait avoir fouillé dans mes affaires. Je ne dis rien, pensant avec soulagement que j'avais bien fait de ne rien laisser sur le bureau de ma salle, tout étant dans mes appartements de directrice de maison. J'allais tout de suite poser mes affaires sur le bureau tout en ignorant royalement la Grande Inquisitrice que je ne portais pas, mais alors pas du tout dans mon cœur, elle en a vraiment trop fait baver à mon oncle et parrain à cause de sa condition de loup garou. Je regardais ma montre et j'ouvris la porte de la salle par magie. En peu de temps, sept élèves, les meilleurs de la classe, entrèrent alors dans la salle et allèrent poser leurs affaires sur les premières tables, celle où ils suivaient tous les cours de DCFM. Ils allaient venir me parler quand ils virent que Umbrage était, malheureusement, là, pas très loin d'eux et de moi. Peu à peu les élèves arrivèrent.
« Bien, alors on va commencer le cours… Mr Longbottom et Mr Malfoy, vous êtes tous les deux en retard avec Mr Crabe et Mr Goyle. Dix points en moins pour chacun de vous, soit moins dix points pour Gryffindor et moins trente points pour Slytherin. Asseyez-vous et pas un mot ou c'est la retenu. Alors comme je le disais avant d'être interrompu, aujourd'hui nous allons étudier la défense contre les détraqueurs. Tout d'abord, qui peu me donner l'exacte définition d'un détraqueur ? »
« Pff… C'est trop facile comme cours… »
« Mr Malfoy, vous serez en retenu demain soir. Si vous avez quelque chose à dire, vous levez la main ! Oui Mr Potter ? »
« Lequel professeur ? »
« Vous, James. »
« Un détraqueur est une créature magique qui se nourrit des malheurs des gens qui les entours. Elle crée une sensation de froid et c'est comme si on ne pouvait plus jamais avoir de bonheur dans le monde. Elle nous fait revivre les pires moments de nos vies. »
« Très bien, c'est une bonne définition, cinq points pour Gryffindor. Qui peut me dire comment on fait fuir un détraqueur ? Miss Granger ? »
« Pour faire fuir ou faire disparaître une de ces créatures, il faut utiliser le sortilège du patronus. C'est une projection de tous les sentiments heureux que l'on a. »
« C'est également une bonne définition. Encore cinq points pour Gryffindor. Bien vous avez tous noté ces informations, nous allons passer à la pratique. Pensez à un souvenir particulièrement heureux. Puis dites '' Spero Patronum'' tout en étant concentré sur votre souvenir. Allez-y. »
Je commençais alors à déambuler dans la salle en allant de personne en personne pour voir comment les élèves s'en sortaient avec ce sortilège. Je remarquais alors que les Slytherin étaient en train d'observer Umbrage pour voir si elle allait faire quelque chose.
« Mr Malfoy, vous semblez bien absorbé par vos rêves, aujourd'hui. Mettez-vous un peu au travail. Bon alors, maintenant et vu que certaines personnes ne travail pas comme je le leur aie demandé, vous aller tous passer les uns après les autres. Miss Brown à vous de commencer ! »
« D'accord professeur. Spero Patronum ! »
Il y eut une fumée argenté qui sorti de la baguette de la jeune fille. Il était tout de même très rare que des élèves, quelque soit leur force, puissent faire apparaître un patronus corporel. Bientôt, tous les élèves, ou la grande partie, étaient passés. Il ne restait plus que mes sept élèves préférés. Hermione et Lily passèrent en première, galanterie oblige, et la même fumée que pour tous les autres élèves apparu, avec en plus le fait que l'on pouvait distinguer une forme. Elle n'était pas aussi prononcée que pour Remus, Ron et Sirius, mais c'était déjà cela. Comme pas hasard, on termina par James et Harry. Ceux-ci lancèrent leur sort en même temps et au lieu des deux patroni habituels, il y eut cinq patroni. Il y en eut deux pour James, l'aigle royal et le lynx, ou chat sauvage, et trois pour Harry, le cerf, le chien et le phénix.
« Eh bien, pour une surprise, ça, c'est une surprise, mais cela peut arriver à quelques rares élus. »
« Vous connaissez d'autres personnes qui sont capables de faire la même chose que nous, professeur ? »
« Effectivement et puis généralement, ces personnes ont une grande, très grande puissance magique. »
« Et bous, professeur, en êtes vous capable ? »
« Oui, j'en suis capable. Spero Patronum ! »
À ce moment là, il y eut une petite dizaine de patroni corporel et dans toute la salle, il y eut un animal devant chaque table. Et oui, je suis assez puissante. Il y eut une biche, un sphinx, un gros chien noir, semblable à mon petit Padfoot, un dragon, pus précisément un magyar à pointe, un loup, mon petit Moony, un lion, un cheval, une marmotte, une licorne et, mon animal totem, une panthère noire. Mes patroni disparurent au fur et à mesure que je relâchais mont attention et surtout ma concentration. Les élèves étaient assez impressionnés.
« Bien, le cours est maintenant terminé. Vous me ferez, pour le prochain cours, un rouleau de parchemin sur les détraqueurs et comment s'en défendre, toutes les manières possibles de se défendre contre eux. Vous pouvez y aller. »
Certains élèves rouspétèrent tout en rangeant leurs affaires. Tous les élèves sortirent alors de la salle de cours et Umbrage s'approcha de moi pour me demander quelques petites choses.
« Dîtes-moi, Miss Nejika, qu'est-ce qui vous a poussé à accepter un poste de professeur de DCFM alors que vous êtes déjà une Aurore de renom ? »
« Si je suis venu ici, c'est que j'ai une mission de la part du bureau des Aurores et j'ai donné ma parole à une personne qui compte beaucoup pour moi de protéger la petite. Je veux également protéger les enfants, le reste c'est des raisons personnelles. »
« Un homme peut… »
« Professeur Nejika, venez vite ! »
« Que se passe-t-il, Hermione ? »
« Il y a un problème, mais alors un très gros problème dans le couloir. »
« D'accord Hermione, j'arrive. »
Je sorti alors de la salle de cours, pour voir un chaos des plus total. Draco Malfoy se tenait debout devant trois corps de premières années. Harry et James venaient de se positionner devant les trois petits. Je m'approchais doucement pour voir comment cela se déroulait et je vis que les trois premières années n'étaient autres que Scorpius, Melinda et Morgana.
« Alors saint Potter, tu viens en aide aux traitres à leurs sang ? »
« Mr Malfoy, 100 points de moins par élèves blessé par vos soins et comme vous n'avez pas compris la dernière fois, vous aurez un mois voir deux de retenu tous les soirs à partir de demain soir. De plus, vous allez me suivre dans le bureau du directeur. Harry, James, occupez vous des trois petits et emmenez-les à l'infirmerie, s'il vous plaît. Je vous rejoindrais là-bas. »
« Bien professeur Nejika. »
« Merci, maintenant, Mr Malfoy, suivez-moi. »
Je partie, suivi par Draco Malfoy et, à mon plus grand désespoir, de Umbrage. Bon sang, mais elle ne peut pas me laisser tranquille. Arrivée devant la gargouille, je donnais le mot de passe et celle-ci fit un pas de côté en laissant apparaître l'escalier directorial. Je poussais alors Draco Malfoy devant moi, pour être sur qu'il monte, avant de monter à mon tour l'escalier. Je toquais à la porte du bureau du directeur et la réponse ne se fit pas attendre.
« Entrez ! ! »
« Monsieur le directeur, désolée de vous déranger. Je vous amène un jeune homme qui a attaqué trois jeunes premières années, les blessant, au point qu'ils doivent aller à l'infirmerie et ce malgré mes avertissements de début d'année. »
« C'est eux les fautifs, ils le méritaient largement. »
« Là n'est pas la question, Mr Malfoy. On ne s'attaque pas à des personnes qui sont plus jeunes que soi ! »
« Ah oui et quand c'est Saint Potter et sa bande de bon à rien qui s'en prennent à nous autres, les Slytherin, en nous attaquant par derrière, on ne dit rien. »
« Tout simplement parce que tout le monde sait que ce n'est pas les Gryffindor qui feraient ce genre de chose. Les Gryffindor ont de l'honneur et celui-ci nous empêche de faire quoi que ce soit aux autres, surtout pas par derrière. C'est les Slytherin qui attaquent par derrière ! »
« Harry ! »
« Professeur Dumbledore. »
« Qui a-t-il attaqué, Cassiopée ? »
« Il a attaqué trois élèves de première année de la maison Gryffindor, son jeune frère, Scorpius Malfoy, et deux des amies de celui-ci, Melinda Warens et Morgana Black. »
« Et quel jugement avez-vous porté, Cassiopée ? »
« Elle a enlevé au environ de trois cent points à sa maison, Slytherin, et elle a mis ce jeune homme en retenu tous les soirs pendant un mois, voir deux. »
« Je crois, Mrs Umbrage, que cette question là était posée au professeur de DCFM, Miss Nejika. Ai-je raison, professeur Dumbledore ? »
« Effectivement, Harry. Cassiopée, vous pouvez y aller avec le jeune Harry. »
« Bien Albus. »
« Harry, veille sur elle veux-tu ? »
« Bien sûr professeur Dumbledore. »
J'étais dans un état second et c'est d'ailleurs pour cela qu'Albus avait demandé cela à Harry, il l'avait parfaitement remarqué. J'étais inquiète pour ma fille, ma petite fille. Ce fut moi qui sorti en première du bureau du directeur Dumbledore. Comme je n'étais pas dans mon état normal, Harry avait pris la direction de l'opération m'emmener à l'infirmerie. Ce fut machinalement et surtout poussée par Harry que je fis le chemin. Alors qu'on allait arriver devant la porte de l'infirmerie, il y eut un bruit de pas précipité dans notre dos. Je me retournais alors pour voir Sirius s'avancer rapidement vers moi, les cours de la journée étant maintenant terminés. Avant qu'il ne m'ait rejoint, j'entrais dans la pièce et c'est à l'intérieur qu'il me rejoignit. Pour l'instant, je n'avais pas encore accès au lit ou se trouvait ma fille et je commençais à craquer. Sirius rentra alors à son tour dans la pièce et il s'approcha de moi.
« Cassiopée… »
Il n'eut pas le temps de finir de parler que, déjà, j'étais dans ses bras, en larmes. Je craquais complètement et je ne pouvais plus m'arrêter de pleurer. Peu de temps après notre arrivée, Mrs Pomfrey vint vers nous. Elle nous laissa alors aller voir ma fille qui était toujours inconsciente pour l'instant. Je m'approchais alors du lit ou elle reposait.
« Professeur Black, professeur Nejika. »
« Mrs Pomfrey, comment vont-il tous les trois ? »
« Le jeune garçon, Mr Scorpius Malfoy est en pleine santé et pour la jeune Miss Melinda Warens, il y a eu quelques blessures, mais rien de trop grave. C'est l'état de santé de la petite Miss Morgana Black qu'il m'inquiète le plus, ses blessures sont graves et puis elle a perdu beaucoup de sang. De plus, elle a une anomalie dans le sang. »
« Il lui faut une transfusion sanguine ou une potion de régénération sanguine fonctionnera ? »
« La potion ne pourra pas fonctionner à cause de son anomalie sanguine, il lui faudra une transfusion sanguine, mais de qui ? »
« Moi. Il n'y a que moi qui peux faire cela. »
« Comment cela ? »
« Mrs Pomfrey, c'est ma fille, comme vous le savez. Et si je ne me trompe pas, cette anomalie se trouve également dans mon sang. Je crois donc que c'est moi qui le lui ait transmit. »
« Ah, d'accord. Alors allons-y. »
Tout cela se passa alors très vite et à peine quelques minutes plus tars, ma fille eu suffisamment de sang dans le corps pour survivre. Pendant ce temps là, moi, je m'assis à côté d'elle pour la veiller.
« Vous semblez vraiment inquiète pour cette enfant professeur Nejika. »
« Laissez-moi tranquille pour aujourd'hui et pour les quelques jours à venir, je vous pris, le temps que Morgana soit complètement guérie. »
« Vous n'êtes pas faite pour être professeur, Miss Nejika. »
« Êtes-vous vraiment sûre que l'on peut dire '' Miss'' à une mère célibataire, enfin, pour l'instant. »
J'avais dit ces derniers mots en murmurant, car je savais que plus le temps passait et plus il y avait de chances pour que je ne passe pas toute ma vie en célibataire. Et que par conséquence, Morgana aurait un vrai père et des frères et sœurs.
« Je sais parfaitement que vous avez pour mission de veiller à la protection de la gamine, mais vous en fait un peu trop. Je sais que vous essayez de remplacer sa mère, qui est morte en couche en même temps que son petit frère. »
Mais ou est-ce qu'elle allait chercher tout cela, toutes ces sottises ? Une telle information ne pouvait pas avoir été jusqu'à leurs oreilles, car, sinon ils auraient sur toutes l'histoire. Il était parfaitement vrai que la mère adoptive de Morgana était morte en couche, effectivement, alors qu'elle allait donner un enfant à mon frère adoptif. Mais Morgana était née dans une clinique moldu, j'avais d'ailleurs accouché sous X. je me retournais alors vers mon interlocutrice et mon regard tombât immédiatement sur mon frère, qui était arrivé entre temps, celui-ci avait entendu toute la conversation, cela se voyait sur son visage. Il répondit d'un signe de tête affirmatif, à la question muette qui était dans mes yeux. Je devais répliquer à Umbrage, mais pour l'instant, c'était à lui de le faire.
« Sa mère biologique n'est pas morte. »
« Mr Skye ! Que voulez-vous dire ? »
« Kyle, tu as pu te libérer ? »
« Oui, j'ai un associé particulièrement compétant, même s'il a de petit problème de fourrure par moment et qu'il est, par conséquence, obligé d'être absent au moins une fois par mois. Ce qui entre nous, ne me dérange pas trop, vu qu'il fait du bon boulot. »
« Tu vois, je te l'avais dit et tu as bien fait de m'écouter. »
« C'est vrai et je t'en remercie, Cassiopée. »
Au moment même où il fini sa phrase et ou j'allais répondre à mon frère, un petit gémissement attira mon attention et je me tournais vers ma fille. Le petit gémissement était sorti de la bouche de ma petite Morgana. Elle était en train de revenir à elle, en train de reprendre connaissance. Je reportais alors toute mon attention sur elle.
« Maman… »
« Je suis là, ma chérie, tout près de toi, mon ange. »
Elle ouvrit alors tout doucement les yeux et elle regarda tout autour d'elle, autant qu'elle le pouvait, avant de se redresser complètement avec notre aide pour se jeter dans mes bras. Mon frère s'approcha de moi sans même faire attention à Umbrage. Ma puce était encore sous le choc de ce qui était arrivé un peu plus tôt, mais elle allait nettement mieux. Mon frère l'observa un petit peu, pour voir comment elle allait sans doute, puis il nous pris toutes les deux dans ses bras pour nous bercer toutes les deux. Morgana se décala un tout petit peu pour parvenir à voir derrière moi. Elle vit alors Sirius, son père adoptif, et Albus, son grand père adoptif.
« Sirius, je vais vous laisser en famille. Prenez bien soin d'elles. »
« Merci Albus. » Répondit alors Sirius en s'approchant à son tour de nous, tandis qu'Albus, lui, s'approchait du crapaud… euh d'Umbrage.
« Suivez-moi Dolores et laissons les tranquille, ils l'ont bien mérité. »
« Mais… »
« Il n'y a pas de mais qui tiennes Dolores, la petite a besoin d'être seule avec sa famille. »
Pendant qu'Albus parlait avec Dolores, en essayant de la convaincre de le suivre, Kyle s'était un peu éloigné pour laisser la place à Sirius, comme s'il le savait parfaitement, que sa nièce avait de fort lien avec lui et qu'elle le considérait comme son père. Morgana se dégagea doucement de mes bras pour aller dans ceux, plus viriles, de Sirius.
« Petite sœur, je dois retourner au bureau. Remis m'attend. Je vous laisse, tu me tiens au courant de ce qu'il se passe. »
« D'accord Kyle. Je t'enverrais un message. Un tous les deux jours, comme d'habitude. »
« Merci Cassiopée. Au revoir, petit bout. »
Kyle sorti alors de la pièce, mais pas sans emmener Albus et Umbrage dans son sillage. En effet, Albus poussait Umbrage devant lui. Je regardais alors Sirius, qui berçait Morgana. Je le regardais avec un tel amour et une telle tendresse. Il berçait Morgana comme si elle était plus que sa fille de cœur, mais plutôt sa véritable fille, que l'on aurait eu ensemble, une façon de me dire qu'il serait toujours là pour nous, encore plus claire que de simples mots échangés entre nous. Je me mis à sourire, autant en voyant la scène qu'à cette pensée. Elle était si belle et si pure dans ses bras. J'aime cet homme, j'en suis sûre. Mais alors là, je ne le lui dirais pour rien au monde, du moins pas pour l'instant.
Alors que je restais en retrait, Sirius me tendit la main, ce qu'il ne faisait plus que très rarement depuis l'histoire que je lui avais raconté sur les origines de mes blessures ou plutôt cicatrices et sur celle de Morgana. En fait, je m'étais un peu éloigné de lui, je ne voulais pas qu'il pense que je lui mettais tous sur les épaules. Je ne voulais pas qu'il se sente au pressé par ce que je lui avais dit. Mais lorsqu'il me tendit la main, je m'approchais de nouveau de lui, mais doucement, comme si j'avais peur. Alors que j'allais m'asseoir à côté de lui, il écarta légèrement Morgana de lui pour me faire de la place sur ces genoux et on resta ainsi tous les trois tout le temps qu'il fallu à Morgana pour s'endormir. Bientôt, Morgana commença à se rendormir et ce paisiblement. Je jetais alors un regard à Sirius et d'un commun accord, nous décidâmes de laisser notre petite puce au bon soin de Mrs Pomfrey. Une fois sortie de l'infirmerie, je commençais à parcourir les couloirs tout en me dirigeant vers mon appartement avec Sirius sur les talons. Bientôt, nous fûmes devant la porte de mon appartement.
« Panthère Noire. »
La porte apparu et s'ouvrit d'elle-même. J'entrais suivi, comme toujours par Sirius. Une fois dans le salon de mes appartements privés, je me dirigeais vers la fenêtre sans lui prêter beaucoup d'attention même si je savais qu'il était là, présent à mes côtés. D'un coup, toutes les larmes, que je m'étais efforcée à retenir depuis que Umbrage était venu nous déranger, se mirent à couler sur mes joues. Comme mue par un soudain pressentiment, ou peut être tout simplement était-ce mon instinct, toujours est-il que je me retournais vers lui pour finir le nez dans le col de sa robe de sorcier. Il me berça alors doucement, comme il l'avait fait avec Morgana. Peu à peu, je me calmais pour me lover dans son cou. Je sentais que notre relation redevenait enfin normale et mieux encore, elle était maintenant en train d'avancer. Comme qui dirait, ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. Soudain, je ne sentis plus mes pieds au sol. Ils avaient quittés le sol pour ne pas y revenir pour l'instant. Sirius me porta alors jusqu'à ma chambre pour me poser tout doucement sur le lit. On commença alors à se caresser et…
POV externe :
Ils étaient désormais allongés dans le lit et Sirius commença à tracer le pourtour du corps de sa jolie compagne avec ses mains tout en l'embrassant de telle façon à avoir le souffle coupé. Il s'attarda longuement sur la taille fine et bien marquée. Il caressa un peu ses hanches, mais aussi ses seins vers lesquels il était remonté. Il commença doucement à les masser avant de passer ses mains sous son T-shirt pour les malaxer et en faire durcir les mamelons. Il fini même par enlever le T-shirt pour pouvoir continuer avec sa bouche. Cassiopée commençait alors à son tour, timidement, à caresser son torse musclé qu'elle pouvait deviner sous son T-shirt.
Comme les mains de Sirius avaient fait, les mains de Cassiopée glissèrent alors agilement sous celui-ci et il fini sa course sur le plancher de la chambre de la jeune femme. Sirius se remit alors à embrasser passionnément sa compagne, baisé auquel cette dernière répondit largement. Ses mains, comme si elles avaient perdu toute leur timidité, commençaient maintenant à s'aventurer plus bas. Les mains de son compagnon commencèrent alors à descendre de plus en plus bas, jusqu'à passer sous le pantalon de celle qu'il aimait de tout son cœur. Sa bouche suivi alors ses mains, faisant frémir sa partenaire de plus en plus. Il enleva alors son pantalon pour passer sur les jambes galbées et féminines.
Il continua de l'embrasser un peu partout sur son corps, créant ainsi des millions de sensations dans le corps de son amante. Cassiopée se cabra alors avant de continuer son exploration du corps de l'homme qu'elle aimait de tout son corps, de tout son être. D'un coup de hanche, Cassiopée le fit basculer pour se positionner au dessus de lui et continua à le caresser, lui donnant du plaisir. Elle se mit à embrasser son cou, puis elle passa sur son torse avant de descendre encore plus bas. Ses doigts fins ouvrirent alors la braguette du jeans de son amant. Elle le débarrassa de son pantalon, qu'elle trouvait assez gênant, tout en passant sur la protubérance de son sexe en érection.
Pendant que Sirius passait ses doigts sous le tissu du string de Cassiopée, cette dernière faisait de même dans boxer de son homme. Elle l'enleva alors tout doucement avant de prendre le sexe tendu de désir de son amant. Elle descendit alors pour venir titiller de ses lèvres et de sa langue le sexe protubérant, provoquant ainsi des gémissements de Sirius. Se sentant venir, Sirius la repoussa tendrement pour repasser au dessus d'elle. Enfin, il retira la dernière protection de tissu de Cassiopée et posa sa main sur l'intimité de celle qu'il voulait voir devenir sa femme. Cassiopée poussa alors un gémissement quand elle sentit les doigts de son amant pénétrer son intimité.
Elle haletait tant son désir était grand, elle l'attira alors vers elle pour l'embrasser à pleine bouche et Sirius compris qu'elle était plus que prête. Il retira alors ses doigts et de sa main, il se guida vers Cassiopée. Cette dernière ne voulant manifestement pas être en reste posa ses deux mains sur celle de son amant. Et, pendant que l'une retirait la main de Sirius, l'autre commençait un lent mouvement de va et vient avant de le faire de nouveau basculer et de venir s'empaler sur lui. Sirius poussât un long gémissement, tout comme Cassiopée quant elle sentit la virilité, relativement importante, de son amant pénétrer en elle. Pour Sirius, c'était plus du au fait que la jeune femme était particulièrement étroite. Tout deux stoppèrent tous mouvements.
Finalement, Sirius la fit de nouveau basculer et lui imprima un mouvement de va et vient doux et sensuelle tout en la caressant tendrement. Peu à peu, au fur et à mesure que Cassiopée gémissait, le rythme se fit de plus en plus rapide et dans un ultime gémissement et alors qu'elle se resserrait autour de lui dans la jouissance, Sirius se vida en elle.
Quelques temps après, Cassiopée se redressa légèrement et vint se blottir dans le cou de son amant tout en s'arrangeant pour qu'une de ses mains aille un peu bas pour l'exciter encore un peu.
« Cassiopée, ma petite Cassy chérie, tu en veux encore ? »
« Hum… peut être. »
« Il suffit de me le dire, tu sais. »
POV Cassiopée :
Le lendemain matin, j'étais toujours dans ses bras quand je me réveillais. Je tournais alors ma tête vers le réveil matin magique qui se trouvait sur ma table de chevet. À ce moment même, le réveil se mit à sonner l'heure du levé. Je senti Sirius faire un bond dans le lit à l'entente de ce réveil légèrement brutal. Je l'éteignis d'ailleurs en l'éclatant un tout petit peu. Puis je me tournais vers Sirius qui restait malgré tout encore à moitié endorme. Je me mis alors à califourchon sur lui et je lui fis quelques petits baisés pour l'inciter à se réveiller complètement.
« Si tu savais à quel point j'ai rêvé de ce genre de réveil de ta part. »
« Euh, lequel exactement ? Les baisés ou bien le réveil en fanfare ? »
« Les baisés bien évidement ! Au faite, ma chérie, c'était quoi exactement cette musique ? »
« Ah, ça, je ne sais pas trop, mais je dirais que c'est une farce des garçons, si je ne me trompe pas, c'était du Hard Rock magique. »
« QUOI ? Mais quand auraient-ils pu faire cela ? »
« Si je ne me trompe pas, et que je suppose bien, ils l'ont fait pendant qu'on était à l'infirmerie. »
« Tu es vraiment stoïque, ma jolie petite femme. »
« Tu sais, quand on vit dans une grande famille de farceur, de génération en génération, on fini par avoir l'habitude, mon cœur… »
Attendez là. J'ai dit QUOI ? '' Mon cœur'' ? Oh mon dieu ! J'ai vraiment fait une grosse boulette, une grosse gaffe !
« Tiens, c'est bien la première fois, et certainement pas la dernière, que tu me dis un mot aussi tendre. Et c'est aussi la première fois que je te vois autant rougir. »
« Moques-toi de moi va, sale chien ! »
« Je ne me moque pas de toi, ma chérie, je n'oserais pas. Et puis, c'est très mignon. Il est temps de se lever je suppose ? »
« Tu supposes très bien, mon petit chien. » Lui répondis-je en sortant du lit.
Je parti alors en direction de salle de bain, en prenant quelques affaires pour moi, où je commençais mes ablutions. Je fus rejointe par Sirius qui me piqua ma brosse à dents et du dentifrice pendant que je me coiffais. Je mis un peu de maquillage et je sorti de la salle de bain pour repasser dans la chambre tout en ramassant, à coup de baguette magique, les vêtements éparses. Je finissais de m'habiller quand Sirius sorti à son tour de la salle de bain. Il était également habillé et on sorti de la chambre, puis de l'appartement pour nous diriger vers la Grande Salle. Mais avant de descendre, on décida de passer à l'infirmerie pour voir comment allait Scorpius, Melinda et Morgana. Quand Morgana me vit passer la porte de l'infirmerie, elle vint se loger dans mes bras pendant que Sirius allait vers les deux autre pour voir et savoir comment ils allaient.
« Tout va bien, vous deux ? »
« Oui professeur, on va mieux qu'hier, en tout cas. Mais on a pratiquement rien eu grâce à Morgana. »
« Mon frère ne paie rien pour attendre, je me vengerais. »
« Il est déjà sacrément puni et dans de beau drap. Crois-moi, Cassiopée n'y a pas été de main morte avec lui. Elle était très en colère contre lui à propos du fait qu'il n'ait pas écouté et tenu compte de ses avertissements. Elle l'a mis en retenu pour plusieurs semaines. Et ça lui apprendra peut être à faire attention. »
« Et encore, ça ce n'est pas sur Sirius. »
« Tu es pessimiste Cassiopée. »
« Et toi, tu es trop optimiste. » Lui répondis-je avant de partir dans un long fou rire avec Sirius.
« Enfin, un retour à la normal entre vous deux. Je commençais vraiment à devenir impatiente, vous êtes aussi long que tante Tonks et oncle Remus. »
« Laisse ta marraine et ton grand oncle tranquilles Morgana. »
« Mais en même temps, elle a raison, Cassiopée. Vous êtes très long à la détente tous les deux. Au faite, Sirius, tu as découché cette nuit, non ? »
« Que dis-tu là Anthony ? »
« C'est vous qui avez trafiqué nos réveils, n'est-ce pas ? »
« Oui, mais celui de Sirius continu de sonner, par contre, le tien Cassiopée non. Donc je pense que Sirius a découché cette nuit. »
« Alors là, tu fais totalement fausse route. Le mien ne fonctionne plus tout simplement parce que je l'ai mit en pièce détaché avant de le jeter par la fenêtre. »
Je venais de dire un petit mensonge pas tout à fait faux pour éviter que les jumeaux Weasley et mon très cher petit frère ne posent des questions embarrassantes, mais aussi qu'ils se fassent de fausses idées qui pourtant étaient vrai, enfin peut être. On continua à discuter pendant qu'on sortait de l'infirmerie pour se diriger vers la Grande Salle. Une fois arrivée aux abords de la Grande Salle, Sirius et moi laissâmes les premières années à mon frère et aux jumeaux, qui allèrent s'asseoir à leur table, pendant que nous nous dirigions vers la table des professeurs. À mon grand malheur, les deux seules places de libres étaient entre Umbrage et Snape. Je tournais alors la tête vers Sirius et lui dit à voix basse.
« Qui se met à côté de qui ? »
« C'est bon, laisse moi Umbrage. » Me répondit-il en murmurant lui aussi.
On se regarda dans les yeux avant de détourner la tête et donc le regard pour éviter le fou rire. Je jetais également un regard à Albus qui avait une pointe de malice dans les yeux, comme d'habitude. En fait je me doutais que ce très cher Albus avait deviné que nos relations avaient évolué. De plus, il avait un sourire qui voulait tout dire sur le visage. Je répondis à son sourire avant de m'asseoir à la table, à mon grand regret tout de même, à côté de Snape. Par la suite, mon regard se porta vers la table des Gryffindor ou je retrouvais ma fille, qui était assise à côté de sa tante. J'avais bien l'impression qu'elle était mal-à-l'aise et qu'elle évitait le regard des autres, mais je ne pouvais pas faire grand-chose pour l'instant. Ces cheveux, je venais de le remarquer, étaient toujours de la même couleur que lors de l'attaque d'hier. Snape, qui était à côté de moi, suivi alors mon regard et, à son tour, regarda la table des Gryffindor. Il tourna rapidement son regard vers la table de sa maison pour finir par me regarder moi.
« Alors, Cassiopée, j'ai appris que tu avais, à nouveau, réussi à mettre le jeune Draco Malfoy en retenu. »
« Oui, il a été de nouveau puni, mais s'il avait tenu compte de ce que je lui ai dit en début d'année, s'il avait tenu compte de mes nombreux avertissements, rien de tout cela ne serait arrivé. Il a blessé trois personnes, dont son propre petit frère. Je sais parfaitement que la famille de Scorpius l'a renié pour avoir été placé dans ma maison, mais très honnêtement, je doute que soit là, une bonne raison pour recevoir des coups, comme ce fut le cas hier. »
« Certes, mais comment peux-tu dire que c'est Draco qui a fait cela en premier ? »
« Il y a eu des témoins, Snape. »
« Sirius, s'il te plaît, laisses-moi faire. »
« D'accord, Cassiopée, d'accord. »
« Bien, maintenant Snape, pour punir quelqu'un il faut des preuves, et ces quelques preuves, je les avais. Et puis, tu crois vraiment qu'une première année serait assez fou pour s'attaquer à une cinquième année alors qu'il sait pertinemment qu'il ne ferait pas le moins du monde le poids ? Moi, non. »
« Vous croyez bien des mensonges, tes amis et toi. »
« Quels mensonges, Snape ? »
« Ceux que les trois petits de première année ont proférés. »
« Je t'arrête tout de suite Snape. Ils étaient avec Morgana, ils ne peuvent donc pas me mentir. Je sais très bien que ma fille est dotée d'un esprit particulièrement farceur, mais elle sait tout de même où sont ses limites. La seule fois où elle a fait la bêtise de les dépasser, elle s'en est mordu les doigts. Mais elle est également calme et posée quand elle le veut et elle a suffisamment de savoir pour sentir et éviter le danger. »
« Après vous me faites des leçons sur l'impartialité ! »
« Dans ma classe, c'est toutes les maisons qui sont à égalité et non pas seulement un des quatre maisons qui est au dessus des autres. Je te l'ai déjà dit Snape, Mr Draco Malfoy n'a pas respecté mes paroles et pris en compte mes avertissements lors du premier cours, hors, j'ai fait ce discours à toutes les années. Et dans tous mes élèves, il n'y a que lui qui n'a pas tenu compte de mes avertissements, tous les autre l'on fait ! »
J'avais dit ces quelques mots sans m'arrêter et avec une grande colère, puis je me levais pour quitter la table et ensuite de la pièce, mais avant je regardais vers ce très cher Albus pour lui faire un regard d'excuse pour ce qui venait de se passer. Puis, je parti sans me retourner. Je sentais le regard mauvais d'Umbrage, ainsi que celui venimeux de Snape. Je m'en contre fichais complètement, même royalement, il avait, de nouveau, chercher la petite bête là ou il n'y en avait pas, mais surtout sur une personne qui a le sang très chaud. Enfin bref, comme m'avait toujours dit mon oncle, qui m'embête, court à sa perte. Je sorti de la Grande Salle rapidement, de sorte que je ne pu voir ce qu'il venait de se passer à toutes les tables de la Grande Salle, même celle des professeurs. Soudain, j'entendis des cris qui se transformèrent rapidement en éclat de rire. Je me retournais alors rapidement pour retourner dans la Grande salle, repassant la porte dans l'autre sens. Il n'y avait que quelques élèves et professeurs qui n'avaient pas été touchés. Les deux groupes de farceurs, à croire qu'ils étaient immunisés contre les farces en tout genre, n'avaient pas été touché, ma fille non plus, celle-ci se trouvait maintenant juste à côté de moi. Je sentais parfaitement qu'elle allait mal et que l'infirmière ne pourrait pas y faire grand-chose. Elle avait des problèmes avec ses dons en métamorphose. Je posais alors ma main gauche sur l'épaule droite de ma fille avant de me pencher vers elle pour lui dire ceci.
« Laissons donc les farceurs s'entretuer entre eux, à coup de farce. Allons dans un endroit calme, veux-tu ? »
« D'accord maman. »
Je pris alors la main de ma fille pour me diriger vers mes appartements. On fit toutes les deux le chemin sans même y penser de sorte que l'on ne se rendit pas compte que le chemin était long et on fut bientôt devant le tableau de garde de mes appartements.
« Panthère noire. » Dis-je. « Réinitialisation du mot de passe. »
« Bien mademoiselle. Quel est le nouveau mot de passe ? » Me demanda alors une voix douce.
« Opale. » Dis-je après avoir échangé un regard avec Morgana. « Allez ma puce, viens t'asseoir avec moi et dis-moi ce qui ne va pas ? »
Morgana alla alors s'asseoir pendant que je préparais un peu de son thé préféré et un plateau avec quelques gâteaux pour apporter les tasses et la théière. Puis j'apportais le tout pendant que l'eau chauffait sur le feu de cheminée. Je ne m'assis, prête à écouter ma fille, qu'une fois que l'eau fut chaude. Je servi le thé, donna une tasse à ma fille et m'assis à mon tour à son côté. Voyant qu'elle allait vraiment mal, je me rapprochais un peu plus d'elle au point de la prendre dans mes bras.
« Alors, ma chérie, je t'écoute. »
« Maman, je… j…j'ai peur…, il… il m'a fait tellement de mal, mais s'il n'y avait pas que cela, je pourrais le supporter, mais il a fait du mal à mes amis. Je n'ai pas su les protéger. »
« Viens, ma chérie, regarde cela. »
Je posais alors ma tasse et je fis venir un livre ou il y avait des photos des premiers jours après le drame. Je lui montrais alors une photo en particulier, celle ou je savais à peine que j'étais enceinte d'elle, en lui disant.
« Moi aussi, j'ai ressenti ce genre de sentiments, tu sais, et ce n'était pas forcement de gaité de cœur que je montrais un autre visage aux autres. Cela ne fonctionnais pas forcement, mais j'essayais. »
« Toi aussi, mais quand ? »
« Ça, c'est quand j'ai compris que j'étais enceinte de toi, je ne me sentais pas prête à avoir une enfant, j'étais encore trop jeune. Mais un jour, j'ai réussi à combattre cette peur. »
« Ah oui et comment ? »
« Eh bien en faite, j'en ai parlé avec des personnes qui étaient très chères à mon cœur, des personnes que j'aimais et que j'aime toujours autant. Je te conseille donc d'en parler avec tes amis, ma puce. Tu verras, ça ira mieux après. »
« D'accord maman, ma petite maman, je vais essayer de le faire. Au faite, je change complètement de sujet, mais, tu as prévu quoi comme punition pour le grand frère de Scorpius ? »
« Oh, je pense qu'il aura certaines punitions avec Hagrid et d'autres avec ce très cher Rusard. »
« D'accord. Il est quelle heure maman ? »
« Il est bientôt 10 heures, ma puce. Pourquoi, tu as un rendez-vous amoureux ? »
« Mais non maman, Sirius, papa, m'a mis en retenu il y a une semaine, à cause d'une grosse blague, dont je suis en partie responsable, qui a eu lieu pendant son cour. »
« Et oui, même les meilleurs élèves y ont le droit de temps en temps. Moi aussi, j'y ai eu droit quand j'étais encore au collège. Tu fais ta punition avec qui ? »
« Je la fais avec Hagrid. »
« D'accord. Si j'ai un conseil à te donner, c'est écoute le bien et fais tout ce qu'il te dit de faire d'accord ? »
« Oui maman. »
« Allez, file, maintenant ma chérie. »
Je me levais en même temps que ma fille pour la faire sortir de la pièce puis de l'appartement et je la suivis. Elle alla toquer à la porte du bureau de Sirius ou se tenait déjà Argus Rusard ainsi que Sirius.
« Alors, la voilà, la farceuse de première année. »
« Argus, ce n'est pas la peine de faire la morale à cette jeune fille et je vous prierais de l'emmener à Hagrid. »
Sirius eut un énorme sourire en m'entendant dire ces paroles. Argus Rusard, lui, n'avait, semble-t-il, pas trop apprécié ma remarque, un peu dure pour lui, mais il parti sans rien dire de plus. Ma fille le suivi tranquillement, non sans m'avoir fait, elle aussi, un énorme sourire, à moi, mais également à Sirius.
La journée passa assez rapidement et la journée en fut très bientôt à sa fin, c'est fou comme le temps passe vite. Sirius et moi venions à peine de revenir dans son bureau après un entretien avec Albus, il nous avait convoqué pour savoir où on en était dans l'enquête sur les quatre jeunes qui étaient arrivés le premier jour de cours. Je fermais alors la porte pour, ensuite aller vers Sirius qui était, maintenant, assit derrière son bureau. On se regarda dans les yeux avant de partir tous les deux dans un fou rire, sans raison apparente pour les autre personne, mais on savait très bien pourquoi nous. Je contournais alors le bureau pour aller m'asseoir sur ses genoux avant de dire.
« La vache, de ce que tu m'as raconté, Morgana n'y a pas été de main morte sur ce coup là. Je crois bien qu'on va avoir du fils à retordre avec elle, dans les années à venir. »
« Je le crois également et puis, il y a quelque chose qui me dit qu'elle va très bien s'amuser à jouer des sales tours à Rusard, ainsi qu'à Snape. »
« Je n'ai jamais dit qu'elle serait un modèle de calme et gentillesse. C'est même une évidence qu'elle ne sera ni calme ne posée tout le temps. Je te l'ai dit, elle ne porte pas son deuxième prénom pour rien. »
On parti tous les deux d'un nouvel éclat de rire, mais celui-ci s'arrêta un peu trop rapidement, car nous fûmes dérangés par quelqu'un qui toquait à la porte. Je poussais alors un gros, mais alors un très gros soupire avant de me lever de mon siège favori pour aller m'asseoir de nouveau, mais cette fois, sur le bureau pendant que Sirius disait à celui qui nous avait dérangé, d'entrer dans le bureau. Mais comme personne n'ouvrit la porte, je fis en sorte qu'elle s'ouvre d'elle-même. La porte s'ouvrit alors sur deux personnes qui, à l'évidence, étaient en train de se disputer, sans même faire attention à ce qui les entouraient. Je jetais un nouveau regard à Sirius avant que nous ne recommençâmes à rire. La scène avait de quoi en faire rire plus d'un. Je pense que c'est en nous entendant rire, que nos deux visiteurs stoppèrent leur dispute. Je me tournais alors vers nos deux visiteurs avec un sourire plus que malicieux. Sans avoir eu le besoin de consulter celui que je considérais comme mon amant, à juste titre, je savais qu'on avait tous le deux deviné le désaccord qui allait de pair avec la dispute. Je regardais alors mon parrain dans les yeux avant de parler.
« Mus, mon cher petit Mus, tu ne penses pas qu'il est plus que temps de te jeter à l'eau ? »
« Cassiopée, tu ferais mieux de te taire, car je sais parfaitement comme ça se fait que ton amie était présente ce jour là et puis je ne… »
« Tu vois très bien de quoi Cassiopée parle Remus, mais tu fait l'autruche. »
« Et toi, tiens ta langue, ou je te mords. Tu ne sais même pas de quoi tu parles. Fais déjà le premier pas et on en reparlera peut être. »
« Tu sais très bien ce que je veux Remus, alors ne chercher pas à changer de sujet. »
« Oui et bien je change de sujet si j'en ai l'envie. Certes je le sais, mais le lui as-tu dit, à elle ? »
« Pas encore Remus, pas encore, mais c'est pour bientôt, pour très bientôt. Il ne me manque qu'une seule et unique chose pour enfin tout lui dire. Alors que toi, tu ne veux même pas en entendre parler. Ouvres donc un peu les yeux ! »
« Et tu sais très bien et même parfaitement pourquoi ! Et puis pourquoi devrais-je ouvrir les yeux ? »
« Parce qu'alors tu verrais ce que nous on voit. »
« Remus ! C'est encore cette histoire de promesse ! Tu sais pourtant très bien qu'il y a plusieurs moyens pour ça ! »
« Cassiopée, apprends à respecter ce que je dis, et j'ai dit non, donc, c'est non ! »
« Mus, tu es vraiment un cas désespéré !… Euh Mus, j'y pense, mais… as-tu pris ta potion ? »
« Euh, non, pas encore. Il me manque un ingrédient pour la potion. Le dernier, les plumes d'aigle. »
« QUOI ? Mais Severus vient de finir son stock de plumes d'aigle lors du cours de septième année d'hier. »
« COMMENT ? Et merde ! C'est un ingrédient assez rare, car c'est un élément qui ne se trouve pas sur n'importe quels aigles, seulement sur certain. »
« Cassiopée, tu peux faire quelque chose ? »
« Je l'espère Nymphy, je l'espère, mais ce n'est pas dit que cela fonctionne ni que ce soit efficace. »
« On peut toujours essayer, Cassiopée. »
« D'accord Nymphy, où est ta potion Remus ? »
« Elle est là. » Répondit-il en faisant apparaître, d'un coup de baguette magique, un chaudron plein.
« Très bien, voyons… Sirius, tu as toujours ce que je t'ai confié, il y a quelque temps maintenant ? »
« Oui… Tiens. » Me dit-il en me tendant une très belle plume de couleur très spécial, celle de mes cheveux.
« Merci Sirius. »
Je fis alors apparaître un chaudron, plus petit que celui de Remus pour y mettre un peu de la potion que j'avais récupéré pour faire un essaie. Je pris, finalement, la plume que me tendait Sirius, en préleva délicatement quelques fragile filaments pour les jeter rapidement de la potion qui était dans le petit chaudron. Je me reculais un peu précipitamment pour éviter qu'elle ne m'éclate à la figure avec de me rapprocher de nouveau pour tourner la potion. Elle prit alors tout de suite la couleur et l'aspect voulu, ce qui pouvait paraître bizarre vu que ce n'était pas le même ingrédient qui avait été rajouté. Je me tournais alors vers Remus et Sirius qui était côte à côte.
« Je ne sais pas si cela va vraiment fonctionner, mais tu peux toujours essayer Remus. »
« Très bien. Je pense qu'il vaut mieux que je reste ici pour ce soir. C'est plus sûr, qu'en penses-tu donc, Cassiopée ? »
« Tu as raison… Mais j'y pense, se c'est la pleine lune ce soir, alors… »
« Oh par tous les caleçons avachis de Merlin ! ! ! Cassiopée, le soir va bientôt tomber ! ! ! Il faut faire plus que vite ! ! ! »
