Note d'auteur : un chapitre plus court qui clos la première partie de la fanfiction, vous êtes donc prévenus qu'il y aura une ellipse entre ce chapitre et la deuxième partie. Bonne lectures, n'oubliez pas de reviewer ça sauve la planète et les bébés pandas (si si, c'est vrai...)

Kanade-Chin : et ton voeux est exaucé ! Tant d'enthousiasme ça fait chaud au cœur, vraiment, merci ^^

Chapitre 8 -

James pesta. Le wagon n'était pas encore complet puisque Fred n'était pas là. Le brun avait horreur des retardataires. Cela l'énervait. Il avait beaucoup de choses à leur dire et il aurait aimé pour ça que tout le monde soit présent. Bien sur, il en avait d'abord parlé avec Jennifer, mais ce n'était pas pareil... Il disait toujours tout à Jennifer. Quand enfin Fred II Weasley entra dans le compartiment il se fit foudroyer du regard et par Lysandre et par James. Le regard du premier le fit frissonner et celui du deuxième lui fit baisser les yeux. Il avait perdu de son assurance depuis les BUSES, il n'avait pas obtenu que les Optimal qu'il convoitait mais quelques E qu'il trouvait intolérables. Fred s'assit sans bruit et James, satisfait, pu enfin s'expliquer.

«Nous sommes les futurs maîtres de la Grande Bretagne. » il laissa son petit effet se faire et admira les bouches grands ouvertes, les mâchoires tombantes, de son audimat. «J'ai cet été, beaucoup étudié la politique de notre pays. Vous n'êtes pas sans savoir, je parle surtout à Fred et Theodora, que le ministère enchaîne gaffe sur gaffe, qu'il cède de plus en plus de pouvoir à tout et n'importe quoi : sirènes, elfes de maison... Bientôt les strangulots et les moldus obtiendrons le droit de vote chez les sorciers ! Non mes amis... Nous sommes dirigés par de vieux croulants qui n'ont pas la force ni la volonté de faire de nous un peuple solide. Ça suffit. Ils vivent encore dans la guerre, ils ne voient pas le temps changer... C'est à nous d'évoluer. Il faut faire table rase du passé, prendre le contrôle de force si nécessaire, et c'est à nous de nous en occuper. Pour le plus grand bien. » évidement James ignorait qu'un mage noir, il n'y a pas si longtemps, avait adopté cette même maxime. Peut être ne l'aurai il pas employé dans le cas contraire. Tant pis. Son audimat semblait captivé, Jennifer était tellement fière de James et Fred senti son intérêt revenu. Ils étaient tous prêt, sous le commandement de James, à faire un monde meilleur.

Fin de la première partie