Toujours notre couple favoris c'est a dire Zoro x Sanji ( ZoSan) Zoro Seme, Sanji Uke donc ceux qui n'aime pas passé votre chemin encore...
Zoro- Ryurin-chan
Sanji- Tameka0-0
voici le huitième chapitre * attention lemon inséré^^*
bonne lecture
Pov Zoro
Finalement, le mouvement de panique ne devait pas être une hallucination. Le cook semblait l'avoir entendu aussi. Bon ben au moins, je n'inventai rien. Je finissai mon dessert lorsque je vis un jeune garçon entrer en panique dans la salle. Je fronçai les sourcils. Qu'est ce qui se passait encore sur cette île ?
-MONSIEUR LE MAIRE ! MONSIEUR LE MAIRE ! C'EST LA CATASTROPHE ! -Oui timothé…qu'est-ce qu'il y a…encore ? -LES CHEF DE LA CUISINE ON DESERTÉ ! IL DISENT QU'ILS SON SOUS PAYÉ ! NOUS N'AVONS PLUS DE CHEF POUR NOS INVITÉ ET VOUS MONSIEUR !
Et là, c'est le drame. Pour moi, cela convenait. J'avais bien assez mangé en vérité. Mais le maire soupira. En voilà un drame existentiel. Il avait l'air d'y être habitué, vu la moue de son visage. S'il savait, alors pourquoi ne payait-il pas plus ses cuisiniers ? Ou alors ils n'étaient jamais contents. A voir. Par contre, cela préoccupa le cook. Son instinct de cuistot revenait à la charge, bien évidement. Il se leva et alluma une cigarette. Puis, il s'adressa au petit qui était arrivé en panique.
-Oi, Chibi ! emmene moi dans la cuisine …je veux vérifier quelque chose.
Il s'exécuta et je pus voir le blond s'éloigner vers les cuisines. Je souris. Il allait les remplacer, hein ? Pas la peine de le dire, je pouvais le lire dans ses yeux. A l'instant même où il avait entendu les dires du petit. Le maire le regarda partir, incrédule. Il ne s'y attendait pas, à celle là.
-Mais que fais votre ami ? -Sanji est cuistot à bord de notre bateau. Il en a vu d'autres, comme vous. -Mais il ne va pas... remplacer tous mes chefs cuistots... si ? -Eh si. Attendez de le voir à l'oeuvre et vous comprendrez qu'il vaut bien mieux que tout votre service réuni.
Le maire semblait avoir du mal à me croire. Quoi de plus normal ? Le blond n'avait l'air de rien comme ça mais en tant que cuistot, il se posait là. Le meilleur que je connaisse, bien que je n'aime pas lui dire. Il ne fallait pas qu'il prenne la grosse tête, bien que j'étais sur qu'il avait parfaitement conscience de ses compétences. Il n'y avait plus qu'à attendre ce qu'il allait cuisiner. J'étais impatient. J'avais l'impression que cela faisait une éternité que je n'avais pas mangé la cuisine du cook. Il y avait eu le lapin et la canne mais ce n'était pas ce qu'il avait l'habitude de faire. Cette fois, j'allais avoir le droit à du grand jeu de sa part. J'avais hâte, vraiment.
Puis, au bout d'un temps incertain où j'attendais de voir sa silhouette revenir de là où il était, il revint avec un chariot énorme remplis de plats. Le même nombre que ce que nous avions. C'était.. impressionant. Même le maire n'en revenait pas. Je l'avais prévenu pourtant. Je lorgnai sur les desserts qu'il avait fait. Du chocolat. Pleins. Je salivai d'avance. Et comme de par hasard, il les déposa assez près de moi. Il me mettait au défi ? Peut-être qu'il cherchait tout simplement à savoir ce que je préférais. Il ne m'avait jamais posé la question alors il ne l'a jamais su. Il avait soudain un intérêt porté sur mes goûts... L'aventure nous avait bien changé. Tandis que le maire se goinfrait déjà, je regardeai les différentes desserts, vu que je n'avais pas envie de trop manger non plus. Plusieurs sortes de fondants au chocolat se dressaient devant moi. Et le cook qui me regardait. C'était trop stressant tout ça.
-LE gout est tout simplement exquis jeune homme. Sanji, vous êtes un chef hors pair !
Evidement ! Je jeta mon dévolu sur tous les fondants pour les gouter un à un. Il y en avait à la banane, à la menthe, fraise, orange et... et framboise. Il avait osé. Il n'avait pas pu deviner mais il voulait savoir. Eh ben, il avait trouvé. Voyons voir ensuite s'il avait retenu. J'en repris une deuxième fois et me vengeai aussi sur les autres desserts, histoire de brouiller un peu les pistes. Le maire engloutit le reste. Vu le sourire satisfait du blond, il avait du deviner ce que je préférais. Personne ne s'en serait vraiment douté. C'était plus un truc... de gamin ou de fille, peut-être. Ou de gourmand mais je ne m'étais jamais affirmé comme tel. Après, j'aurais pu avoir ma fierté et cacher la nature de mon péché mignon mais j'avais gros à gagner alors autant jouer. L'homme panda semblait repu et heureux. Il avait de la chance, d'avoir bénéficié d'un tel privilège.
-Eh bien, je dois vous remercier et vous féliciter, cher Sanji. Dommage que vous ne restiez pas parmi nous, car je vous aurais engagé. Vous êtes terriblement doué.
Je souris. Le maire, par contre, dut nous annoncer qu'il avait quelques obligations. Il nous recommanda juste de ne pas oublier d'aller voir le médecin, mais c'est tout. Aucune obligation, ni rien. Et nous avions une looongue plage de temps à tuer. Le panda nous remercia une nouvelle fois et sortit lorsqu'une secrétaire déguisé en bunny girl vint la chercher. C'est quoi ce pays de fou ? Enfin bon, laissons tomber. Personne n'était net dans cette ville de toute manière. Je me levai tranquillement. Et maintenant ? Je réfléchis un instant sur les possibilités qui se proposaient à nous. Très vite, j'en venais à la conclusion que nous n'avions pas fini nos affaires ce matin, coupé par un panda humain. Et que j'avais une revanche à prendre.
-Tu viens ? On ne va pas rester planté là jusqu'au soir...
Je sortis donc avec lui dehors, en cherchant du regard où nous étions installés pour la nuit. Bon, je l'avoue, je n'avais pas vraiment le don de m'orienter et maintenant que je n'avais plus d'attraits animals, c'était peine perdue. Mais bon, le cook avait vu que je cherchais quelque chose et visiblement avait compris. Je ne savais pas quoi mais il avait su retrouver notre chambre. Il était fort, de pouvoir savoir où aller sans connaître la ville. IL avait le coup d'oeil. Pas moi. Je montai en haut et il dut encore une fois me montrer laquelle nous appartenait. Oui bon, mon cas était perdu. Mais je n'étais pas perdu ! Seulement mon cas ! Je grognai pour la forme, sachant très bien quelle était ma faute. Je m'allongeai sur mon lit. Une bonen sieste ne serait pas de refus, c'est vrai. Mais j'étais... frustré. Je regardai le cook. Il n'avait eu que des histoires sans lendemain, et de la romance guimauve à souhait. Même envers Nami ou Robin, c'était ponctuel plus ou moins. Et il n'avait jamais essayé vraiment de les charmer pour de vrai. Enfin, voilà quoi. Il ne s'est jamais montré envers elles comme il l'a été envers moi. C'était différent, une autre mesure. Quelque chose que je ne pouvais pas encore comprendre.
Même si toute la tension était retombé, je le désirai encore, ce type. Je n'avais pas l'habitude du tout d'avoir ce genre de choses qui me turlupinait. Je m'en foutais que ce soit lui ou non, ça aurait pu être quelqu'un d'autre mais c'était lui. Et je n'arrivais pas à comprendre comment je pouvais dépendre et le vouloir. Et ce n'était pas seulement à cause de tout à l'heure. Depuis la nuit d'il y a deux jours, surtout à partir de là. Je n'avais pas dit n'importe quoi. Je n'aurais pas laissé passer une telle chose au delà de la barrière de mon orgueil si je ne le pensais pas, si je ne le voulais pas. Et lui non plus. Il avait même osé me le rappeler. Il était différent maintenant. Je pouvais l'approcher sans qu'il ait peur. Je pouvais... Cela suffit à me convaincre. Je me levai et m'approchai de lui. Il ne m'en voudra pas. Je ferais en sorte qu'il ne me le reproche pas. Parce qu'il y avait quelque chose qu'il avait éveillé en moi et que je ne voulais pas laisser en suspens. Je ne cherchais pas tellement à comprendre. Je tenais à vivre, à le vivre. Et je tenais à l'obtenir. Je me penchai vers lui et l'embrassai tendrement. J'en voulais déjà plus. Il m'attirait trop, ma raison ne pouvait le lui permettre. Sauf que je l'avais déjà fait taire depuis longtemps. Puis, j'approchai ma bouche de son oreille, la léchant doucement. Je lui chuchotai alors :
-Il y a quelque chose que nous n'avions pas fini, le cook... Et je vais devoir me venger de ça... Je ne sais pas si ça te fera regretter ton acte mais je compte bien te rendre la monnaie de ta pièce... San-ji..
Je fondis une nouvelle fois sur ses lèvres en l'allongeant sur son lit. Cette fois, je lui demandai l'accès de l'intérieur de sa bouche et dès qu'il me l'offrit, je glissai ma langue pour aller caresser la sienne. Je l'embrassai longuement cherchant à le faire languir comme il avait fait pour moi. Il n'y avait pas de raison. Puis, je descendis parcourir son cou qui me tentait depuis belle lurette. Je pris soin, bien sur, d'enlever la chemise qui faisait obstacle à ma progression. Je le connaissais déjà un peu, lorsque j'avais pu en profiter il y a deux jours, mais je le redécouvrais avec plaisir. Je sentais déjà en moi le désir monter et je ne manquai pas de le lui faire savoir de la même façon qu'il l'avait fait. Je souris lorsque je l'entendis gémir. Je continuai de descendre doucement, en explorant chaque parcelle de sa peau. Mes mains vinrent caresser aussi son torse, en cherchant les points sensibles du blond que je pourrais exploiter.
La clenche s'enclencha à ce moment là. Manque de bol, je ne faisais pas deux fois la même erreur. Je l'avais fermé, bien évidement. Ils renoncèrent de rentrer, donc, et je pus continuer de m'amuser un peu. La chaleur avait monté, tout comme mon rythme cardiaque. Au fur et à mesure, j'avais du mal à contenir mon propre désir. Fatalement, au bout d'un moment, j'arrivais à son pantalon où il semblait bien à l'étroit. Je n'en menais pas large non plus remarque. Je le regardai un instant et me penchai tout près de son visage, voulant savoir si c'est ce qu'il voulait vraiment. Il me répondit par un baiser que je fis durer, autant pour le plaisir que pour le remercier, en quelques sortes. Mais je n'avais pas fini avec lui.
Je me reculai doucement et caresser avec l'une de mes mains ses reins à la lisière de son pantalon. Je tenais à le frustrer, qu'il comprenne ma douleur. Je le déboutonna lentement, une lenteur qui me faisait souffrir moi autant que lui. Je lui embrassai le bas ventre, attendant ses grognements avant d'aller plus loin. Je lui souris et descendit un peu plus bas, sans pour autant enlever la dernière couche de tissu qui me séparait de ce que je voulais. Je donnai doucement un parcours incertain à ma main, qui se baladait sur son torse pour descendre vers son boxer. Je lui caressai une dernière fois juste à la naissance de ses reins. Puis, j'enlevai la dernière couche de tissu qu'il portait.
J'hésitai à faire de même moi aussi. Mon pantalon commençait à vraiment devenir trop serré. Mais je ne voulais pas l'effrayer, je... Il aimait les femmes. Et je ne savais pas pourquoi, je savais que je devais faire attention. Je voulais le garder auprès de moi. L'éternelle question de pourquoi lui revenait toujours. Mais je m'en fichais. Je n'avais pas besoin de comprendre. Je me penchai vers son entre jambe et le léchai doucement, guettant la moindre de ses réactions. Je me fiais à ses gémissements. Je le pris finalement en bouche et entamant des mouvements va-et-vients, toujours en faisant attention à ce que cela lui faisait. IL n'en menait pas large. Je m'arrêtai avant qu'il vienne, et l'embrassai sur ses lèvres, en posant son bassin contre le sien. J'en voulais plus. Mais je ne savais pas ce qu'il voudrait lui. Je pris bien le soin de lui faire comprendre mon désir, ne pouvant retenir un gémissement de ma part. Je guettai toujours la moindre de ses réactions, n'ayant que pour repère lui même. Les mots ne serviraient à rien ici, nous n'en avions pas besoin.
Fin pov Z
Pov S
Je le fixais…intensement. Sur chaque bouché qu'il prennais, j'étudiais ses réaction. C'est légère mimique qu'il faisait en goutant le moelleux a la menthe, ou encore cet air divin qu'il a eu en dégustant celui au banane. Mais encore…Je le trouva. Enfin…son pêché mignon…celui qu'il avais caché depuis si longtemps…et que j'avoue. N'avais pas préparé très souvent lors de nos voyage en mer. Le moelleux a la framboise. Il avait eu un moment les yeux clos…a savouré la saveur du chocolat dans sa bouche…mixé a cette fragrance subtile de framboise fraiche. S'étais a peine s'il ne c'étais pas mordillé la lèvre inférieur dans un soupire
d'extase…mais bon je devais divagué un peu aussi…j'étais tellement concentré sur lui que je m'imaginais surement de chose. Il ne se fis pas prier pour en prendre plus …même que celui-ci…il n'en restait plus une miette. Puis il souria légèrement…même le meilleur voyant du monde ne l'aurais surement pa sapperçus…mais je savais que ce petit attendrissement du coin de sa bouche…m'étais destiné.
Il regarda un autre désert sucré, je me mis a douté légèrement de ce qu'il venais de faire…comptais t'il tous les gouté avant de porté son jugment…ou tentait-il simplement de brouiller mes piste ? il trancha dans le renversé au fraises alors que je me servais d'une part de gâteau au fromage*. Mais dès la première bouché… je suis qu'il ne tentais que de trompé mon œil… il avait compris le but de mon expériance personnel. C'était Zoro après tout. Il ne fallais pas que je m'Attende a moins de sa part. mais je souris quand même. Le grand Roronoa Zoro…étais un fanatique des moelleux au chocolat a la framboise. De retour sur le navire…il est certain que je profiterais de cette découverte pour en faire un peu plus souvent … je n'allais pas me gêné. Maintenant que j'avais découvers son déssert préféré…il ne manquais plus qu'a savoir ce qu'il préfèrais en plat principale et autre…Je réalisa la soudaine obsession que j'Avasi avec le Marimo depuis …notre soudain rapprochement…Puis le maire coupa court a mes réflexion. C'étais si soudain…j'avais l'impression d'être resté a le regardé tellement longtemps…que j'avais cette impression de sortir d'un sieste reposante.
-Eh bien, je dois vous remercier et vous féliciter, cher Sanji. Dommage que vous ne restiez pas parmi nous, car je vous aurais engagé. Vous êtes terriblement doué.
Oh mais tout le plaisir étais pour moi…je n'avais pas de mérite a un modeste dinez…je n'étais que le modeste outil de cet art que l'on appel la cuisine. Le maire se leva lentement…pusi s'excusa auprès de nous…car il avait des obligations a allez régler. Ouais…je trouve qu'en temps que pirates…nous avions eu le grand luxe depuis…un peu comme après la guerre civile à Arabasta. Le roi nous avais donnez tant. Mais bon il fallais avouez que le travaille qui avait été fait …étais de la même taille, mais ici. Qu'avions nous fait pour mérité un tel acceuille ? survivre dans une jungle maudite ? arrivé dans la ville a demis animal ? …je trouvais ça un peu louche…mais enfin je verrais avec le maire un autre jours…pour le moment. J'avais juste envie de retourné en cuisine pour refaire le plus de moelleux au chocolat-framboise a Zoro. Lorsque sa secrétaire arriva, je tomba sous le charme directement, une bunny. Il avait un secrétaire habillé en bunny, je désirais tellement une assitante dans ce genre. Rêvassant de la plus jolie des assistante cuisinière, j'ai presque manqué ce que Zoro me disait.
-Tu viens ? On ne va pas rester planté là jusqu'au soir...
Roh, mais …la bunny partais avec sa petite queue au loin…je voulais tellement allez la rencontré…C'étais presque en boudant que je la vis quitté la pièce en compagnie du maire panda…j'espèrais sincèrement…qu'il ne faisait rien ensemble, un telle beauté….ah mais je ne pouvais nier que le maire avais un cœur d'or…même pour le peu de temps que j'avais passé avec lui…il avais un mentalité de simple d'esprit…voila pourquoi je l'appréciait tant. Il l'avais surement mérité sa bunny, je n'étais pas la pour critiqué les choix d'autruis…après tout, j'avais mon homme qui m'attendais.
Je frissonna légèrement au pronom possesif que j'avais donné a Zoro. Depuis quand je le considèrais comme MON marimo ? c'étais tellement étrange de pensé ça, maintenant, de pensé que sa simple présence pouvais signifier autant pour moi. j'étais tellement heureux…surtout depuis que j'avais avoué…que cette barrière étais tombé. C'étais comme si enfin, nos destin c'étais étroitement lié pour ne plus jamais se désoudé. Nous sortîmes a l'extérieur pour nous dirigé vers l'hotel dont j'avais eu le plan par le maire plutôt dans la journée. Le marimo semblais totallement perdus, c'étais comique de le voir être revenue totallement lui. Je suis sur que nous nous serions retrouvé a la case départ si je l'avais laissé nous conduire a l'hotel. Un brave homme, avec du cœur au ventre…et de la tendresse profondement caché…mais même dans les pire situation…il ne pouvais trouvé son chemin seul. C'étais parfois désolant. Je suivis le plan directement. L'hotel n'étais pas si loin de la mairie…mais Zoro semblais impressioné…je n'en dit pas un mot. Arrivé devant, je remarqua que c'étais plus une auberge qu'un hotel. J'avais les auberge en plus haute estime que les hotel de luxe…car la nourriture y étais cent fois meilleurs.
L'aubergiste, une vieille femme au regard tendre, nous donna la clé de la chambre en me faisant un clin d'œil coquin. Oula…elle s'imaginais beaucoup de chose la petite dame. Nous lançant un passé un bon séjour rapidement avant que Zoro et moi ne s'éclipse dans la dite chambre. Je dus le ramené sur le droit chemin quelque fois…il allait entré dans d'autre piece, quelque unes fermé…d'autre ou s'élevais des bruit un peu douteux…masi bon je n'empêche personne de faire ce qu'il veux hein ? après tout j'ai bien sauté sur Zoro dans un hopital ! je rougis a cette pensé. Une fois devant la porte, je l'ouvris lentement et la maintenant, le temps que le marimo entre. J'observa la piece. Rustique, bien entretenus, un certain luxe…et l'or qui tronais sur certain apparaille sophistiqué. J'étais toujours étonné de voir que ce minerais si précieux…et qui a une forte valeur marchande…de retrouvé utilisé pour les objet de tout les jours.
Je referma la porte et au moment ou j'allais m'installé sur la première chaise, Zoro se planta devant moi et m'embrassa tendrement. J'ouvirs lentement les yeux, en répondant a son chaste baisé…je ne comprenais pas ce tel changement de comportement…j'avais l'impression qu'il allais piqué un roupillon il y a a peine quelque instant et maintenant… il m'embrassait de cette façon que me rendais totallement fou. Je sentis le désir monté légèrement. Il se dirigeai vers mon oreille dans une caresse sensuelle du bout de lèvre puis la lèchas lentement avant de me chuchoté :
-Il y a quelque chose que nous n'avions pas fini, le cook... Et je vais devoir me venger de ça... Je ne sais pas si ça te fera regretter ton acte mais je compte bien te rendre la monnaie de ta pièce... San-ji..
Mon nom susurré comme il venait de le faire, me fis frissoné d'excitation. Je ne m'attendais pas a ce qu'il soit rancunier envers ce genre de chose… Je le regarda, mes yeux brillants d'un mélange léger entre la gène et la tendresse. Puis je releva lentement mon visage pour venir ceuillir ses lèvres du bout des mienne, savourant cette carresse sensuelle avant d'enlacé son cou tendrement. Il approfondis lentement le baisé, du bout de la langue, demandant l'acces prestement. J'entrouvris les lèvres pour acceuillir sa comparce de ma langue, me battant tendrement avec la sienne. J'étais grisé par ce baisé. Lentement il me fis reculé jusqu'à ce que j'atteingne la lisière du lit derrière nous, un seul lit…
Je tomba directement dessus et Zoro ne mis pas longtemps a me dominé de sa grandeurs. Carressant mon corps, m'embrassant langoureusement. Ma langue se battais toujours contre la sienne dans un combat des plus sensuelle et je finis pas lui laissé le dessus en manque d'air. Je sentis son corps se collé contre le mien dans une recherche de contact et il en profita pour partir exploré mon cou. Parcement de baisé lent et généreux a certain endroit. Je souflait fortement contre la pluie de baisé qu'il m'offrais. Je passa mes mains contre son dos, les callant lentemnt vers son torse puis partis lentement vers la lisière de son vêtement. Il continua lentement de mal traité mon cou alors que je continuai a gémir sous son taitement. Je le sentis se débatre tendrement avec ma chemise avant de la lancé au loin, ses mains chaude carressait mainteant ma peau rendus a vif de par ses actes. J'étais de plus en plus réceptif a ses touchés…il me rendait sensible du corps…je n'avais jamais été dans cette position avant.
Je commençais a le sentir de plus en plus lent… me fesant languir le plus possible, ce qui me rendait impatient. J'avais envie de plus de contact, j'avais envie de sentir ses mains contre moi, contre ma peau si sensible a ses carresses, j'avais envie de sentir la pulpe de ses lèvres ceuillir les mienne dans un baisé passionné mais il ne faisait rien de tous ça…ne faisant que jouer avec le bouton de mon pantalon et de retirant lentement. Je grogna lentement sous la chaleur qui augmentais de plus en plus dans mon bas ventre. J'appréhendait ce qui allais ce passé…mais en même temps, je le désirais tellement.
Il finis par retiré mon pantalon mais en voyant un forte innégalité, je me releva, dans un suplice, pour lui retiré sauvagement son chandail…il allait me rendre fou. Je parcourra ses épaules pendant qu'il continua lentement a descendre vers cette objet qui serais ma libération totale. Ma hampe de chaire je la sentais palpé sous ses frollement avec le tissus des sous-vêtement. Je n'attendais que ce geste de libération, c'étais presque une heurésie de la laissé prisonnière. Surtout avec les regard aguicheur qu'il me lançais…il allait me le payé.
Puis voyant que j'étais complètement a bout, perdus dans un réquiem de gémissement et grognement d'impatience…il finis par retiré le dernier rempard qui le séparais de mon membre. J'étais rouge de gène…je ne pensais pas que de me retrouvé nu devant lui m'exciterais autant que sa me gènais. Après tout, Zoro étais un mâle, il n'avais pas de poitrine douillette dans laquelle blottir son visage, pas de hanches rebondies auxquelles s'aggripper, pas de chute de reins profonde a explorer. Non. Il n'est pas en rondeurs mais en muscles et en reliefs fermes. Et pourtant, je me pâmais complètement sous ses caresse, c'étais ces baisé qui me faisait frétillé sur place, c'étais sous son regard que je rougissait et c'étais pour lui que mon cœur battait aussi vite.
Lorsque je sentis sa langue sur mon membre, je ne pus réprimé un long gémissement de plaisir. S'étais si bon, chaud et sauvage a la fois…brute…tout comme il l'étais mais j'aimais tellement ce qu'il me faisait. J'aimais. Partant de petit baisé et quelque lèchouille, il la pris complètement en bouche pour lui imprimé son rythme lent de torture aguicheuse. Je voulais tellement qu'il aille plus vite, plus loin mais il sembla vouloir me laissé gémir a cette vitesse. Je me cambra légèrement pour m'enfoncé mais il me maintenait contre le lit. Il continua un moment et s'arrêta alors que j'étais tout près de la jouissance. C'étais…cruel de sa part
-Zo…ah…ro… ! pitier ! continue !
Je me colla contre lui et tenta de terminé son travaille moi-même, mais il sembla avoir prévus cette réaction et m'en empêcha. J'étais rouge d'excitation, de rage et de honte. C'étais tellement injuste…je voulais qu'il me fasse venir mais il tenais tellement a me torturé… je le supplia lentement, en haletant…incapable de faire une phrase cohérente. Il sembla bien profité de la situation. J'allais me relevé pour lui foutre un coup mais il me taquina la hampe du bout du doigt. Je retomba directement sur le dos, dans un gémissement lent et vigoureux. Le sadique. Il me regardais comme s'il craignais que je refuse de continuer mais avait un aire de pleine satisfaction sur ce qu'il faisait. Je soupira fortement, en gémissant son nom..sentant sa main taquine me carressé sans pour autant me soulagé.
-Pitier !...ahhhh !
Puis il finis par la reprendre en bouche…surement par impatience lui-même…car j'étais a bout. Je voulais tellement venir par ces traitement. Peu de temps après la continuité se son travaille, je vint dans sa bouche, dans une gémissement long et langoureux. Je me cambras contre lui et l'enlaça de mes bras pour le sentir encore plus contre moi. j'avais son torse chaud contre le mien et je sentais la bosse frotter hardement contre le tissu de son pantalon. Je fus pris d'un éclaire de lucidité et le déshabilla rapidement avant qu'il ne poursuive. Il étais magnifique...je n'aurais jamais crus dire ça. Mais dans son plus simple appareil, Zoro avait un charme des plus magnifique et ça m'excitait encore plus. Mais au moment ou je sentis un de ses doigts taquin venir tenté de me pénétré…mon étas d'espris changea…il allait…j'allais me faire…
Je commencâ a paniqué légèrement sous ses baisés. Je voulais tellement le sentir en moi mais je redoutait les répercution. Mon visage contre sa joue, je me colla contre lui par crainte du moment. Il me rassura par des mot que je me m'attendais pas de sa part…tellement beau et tendre. J'eu un monté de désir pour lui et en le regardant. Nos souffles qui se mélangent, l'odeur de sa peau et le contact de ses mains qu'il déplace sur moi... tout me trouble et me bouleverse. Sous mes doigts me semblent défiler la douceur de son épiderme et les reliefs de son torse. Je l'embrassa avidement, fortement, et passionnement. C'étais ma façon a moi d'accepté ce qui s'en suivrais. Il le compris aisement et enfonça un doigts en moi…c'étais loin d'être agréable sur le cou. Continuant de m'embrassé dans le cou, je gémissait d'incomfort
. Je voulais qu'il le retire maintenant mais il commença de petit mouvement agréable en moi qui me faisait frissonné. Je soupira d'aise a cette nouvelle sensation en voulant plus. Puis il en inséra un deuxième … je me crispa une seconde fois, mais me détendis plus rapidement en le sentant a nouveau bougé a l'intérieur de moi…c'étais étrange mais tellement bon a la fois. Au troisième…je sentis quelque larmes perlé au coin de mes yeux. Je le sentis doutez de lui a cet instant. J'étais sur qu'il allais les retiré mais je soupira de désir contre son oreille. Je passa ma main sur son membre pour le massé lentement. Je sentais ses doigts bougé dans mon corps et je soupirais et gemissait fortement contre lui. Je ne savais pas s'il avait eu d'autre expériance …mais il savait quoi faire.
Il retira ses doigts lentement et je gémis de frustration…c'étais plus un grognement. Il retira ma main de son membre en souflant. Je gémis son nom. Un fois de plus car je sentais maintenant un manque a l'intérieur de moi et je voulais qu'il soit comblé.
-Prend-moi !
Je le regarda, avec un regard des plus désirable, complètement a l'abandon de lui…non je m'offrais complètement a lui. Il étais le seul. J'entoura son cou de mes bras, et nicha mon visage dans son cou.
- C'est assez, fait moi l'amour, Zoro !
J'avais souffler son nom contre son épaule et j'avais frissoné. J'aimais tant quand il me touchait comme ça, lorsque je sentais son corps contre le mien, se frolant mutuellement, entendre sa voix murmuré tendrement mon nom…tout cela me grisait…j'étais complètement saoul de se désir envers lui. Je le sentis soulevé mes hanche lentement et positionna son membre a l'entré de mon corps, j'étais excité…mais tellement peu rassuré. Il le sentis se resserra son emprise sur moi, embrassa de temps en tempes mon cou. Puis lentement mais surement, il commença a me pénétré.
Je me crispa vivement de douleur. Il étais vachement énorme. je gémis de douleur contre lui mais ne voulais pas qu'il se retire. Mes larmes se mirent a couler d'elle-même mais je continurait a enduré…je le voulais. Puis une fois a la garde, je pris un grand respire pour tenté de me calmé…c'étais hyper désagréable…et j'aurais bien aimé qu'il la retire…mais j'attendis de me calmé. Il continua de m'embrassé tendrement pour pouvoir commencé a bougé. Sauf que je ne me décrispait pas …je n'y arrivais pas. Dans un soupire, il leva le doitg et vin éffleuré l'entré de ma cuisse. J'eu un énorme choc. Un vague d'excitation non prévus qui me fis voir des étoiles quelques instants. Je gémis de plaisir contre lui et il en profita pour mettre le premier coup de reins…le sale ! je grogna a nouveau d'inconfort. Il recommança le même manège et je soupira son nom dans son cou.
Je le sentis se mouvée a nouveau…mais avec plus de facilité. Je finis par me détendre et bougea des hanches avec lui pour lui montré qu'il pouvait accélérer. Ce qu'il fis lentement. Commençant par de lent va et vient puis accélérant, hasardeusement. Je commençais a ne plus sentir trop la douleur mais l'inconfort y étais encore. Je soupirais contre lui puis, soudainement, je lâcha un cris d'extase complètement inattendus. Il avait touché un point si sensible en moi…et je ne m'y attendais tellement pas. J'avais un vague de plaisir énorme a un tel point que j'en avais vue des étoile. Il sembla sourire contre moi…et le coup suivant toucha a nouveau ce point sensible en moi…c'étais comme si j'atteignais le septième ciel …l'extase totale, la passion de ce que je vivais avec lui.
-Ahhh…Zoro !
Il continua de me pilloné au même endroit, ne me laissant que gémissant et soupir contre son corps j'étais incapable de m'y faire, incapable de me retenir…j'hurlais complètement de plaisir. C'étais tellement nouveau pour moi…si bon. J'en voulais plus, lui demandant plus vite, plus loins, et surtout plus fort…il ne fis qu'obéir a mes désir…j'étais esclave de son corps.
Esclace de son désir…
Fin Pov S
Pov Z
Il me suppliait désormais. Je sourirai tandis qu'il était plus que frustré que je ne continue pas. Ca, c'était en guise de vengeance pour tout à l'heure. Je me réjouissais de l'entendre ainsi gémir et le taquinai doucement de ma main pour le pousser à bout. Complètement. Il n'était même plus capable de formuler une phrase complète. Il voulait se débattre, m'expliquer sa façon de pensée mais je coupai court à toute tentative. J'aimais l'entendre gémir mon nom, me dire qu'en ce moment même, il n'y avait que moi et personne d'autre. Je ne savais pas pourquoi cela m'était si important, si bon. Mais je le voulais, vraiment. Je mis fin à ma petite vengeance et fis ce qu'il désirait. Je le repris en bouche en prenant un rythme plus soutenu. Il ne mit pas longtemps à venir dans ma bouche dans un long gémissement. J'avalai le tout. Je le sentis se cambrer sous moi, pour venir se coller tandis que je l'allongeai un peu plus, me frottant de désir contre lui. Je m'emparai une nouvelle fois de ses lèvres.
Il ne semblait pas apprécier ma position de force et le blond décida de finir de me déshabiller. Je pris ça comme un oui pour ce qui allait venir et l'une de mes mains s'achemina vers ses reins, pour qu'un de mes doigts vint titiller son intimité. Je le vis paniquer un peu tandis qu'il cachait son visage contre ma joue en gémissant légèrement. C'était sa première fois. Cette fois, j'en avais la certitude. Je ne savais pas pourquoi, j'en étais heureux. C'était comme s'il appartenait à moi et à personne d'autre. Je trouvais mes pensées trop égocentriques sur le moment, mais je compris bientôt que c'était le cook qui me rendait fou. Fou de lui. Sans vouloir le forcer, je voulais continuer plus loin. Je ne savais pas trop quoi lui dire pour le rassurer. Les mots s'alignèrent tout seul.
-Schuut... Je te tiens trop à toi pour te faire du mal...
Cela eut son effet. Il me regarda, les yeux mi-clos. Je dus me contrôler pour ne pas le prendre violement. Comment... Comment pouvait-il me faire autant d'effet ? Je n'en savais rien. De tout ça, je ne comprenais rien. Je finirais bien par mettre un mot sur ce que je ressentais, un jour. Il m'embrassa alors avidement. Il semblait déterminé. Je lui en remerciai, en espérant lui donner à lui aussi ce qu'il recherchait. J'enfonçai un premier doigt en lui. Je l'entendis gémir contre moi, signalant son inconfort. Hésitant un peu, je commençai uelques mouvements qui euren son effet sur lui. Il en voulut plus. J'insérai un deuxième doigt. Il se crispa de nouveau. Je resserrai un peu plus mon emprise sur lui, une étreinte qui se voulait rassurante. Je continuai à bouger en lui, cherchant un point bien précis sans le trouver. J'en introduis un troisième. Je vis alors quelques larmes perler aux yeux du cook. J'hésitai un peu plus longtemps cette fois. Je lui avais dit que je ne lui ferais pas de mal. Je ne voulais. Je ne pouvais pas. Peut-être fallait-il mieux que nous nous arrêtions là pour le moment. Mais le blond ne semblait pas de cet avis. Je l'entendis soupirer contre moi, un long soupir qui trahissait son désir. En était-il sûr ? Je sentis sa main caresser mon membre, ce qui me fit perdre un peu la raison. Je repris les mouvements de mes doigts, oubliant le point que je cherchais. Je leur imposai de longs va-et vients qui firent gémir le cook. Je retirai mes doigts mais j'eus pour réponse un grognement de sa part. Je l'netendis gémir mon nom, ce qui me fit frissonner. Il voulait que je continue ?
-Prend-moi !
Ces mots résonnèrent dans ma tête. Je fus surpris. Je levai mon regard sur lui, un peu surpris. J'eus tort. Mon coeur loupa un battement. Il était beau et surtout désirable. Je le voulais tout entier pour moi et moi seul. Il nicha sa tête dans mon cou et je le serrai contre moi en l'entendant de nouveau parler.
-C'est assez, fait moi l'amour, Zoro !
Je frissonnai lorsqu'il chuchota mon nom. Sa phrase toute entière vibrait en moi. IL n'avait pas dit n'importe quoi. Il ne voulait pas que je le prenne, mais bien plus que ça. Il voulait que je lui fasse l'amour. J'étais heureux comme jamais. Je commençai à comprendre ce qui m'animait, lorsqu'il prononça ces mots. Il s'offrait à moi, complètement. Jamais il n'avait pu autant me ravir. Le plus beau cadeau qu'on puisse me faire. Je me rendis compte encore une fois que j'avais très mal mesuré mes sentiments envers lui. C'était encore plus vaste que je ne pouvas l'imaginer. Ca ne m'étonne pas que je ne trouve pas les mots.
Tout doucement, je le positionnai pour me préparer à entrer en lui. Je le sentis peu rassuré. Il était normal d'appréhender de la sorte la suite. Je l'étreignis avec toute la tendresse que j'avais pour lui en l'embrassant dans le cou. Je ferais de mon mieux pour lui. Puis, je pénétrai en lui en essayant d'être le plus doux possible.
Seulement, cela ne suffisait pas. Il se crispa et je l'entendis gémir de douleur. Je ne savais plus vraiment quoi faire. Mais je sentais qu'il voulait que je continue et je continuai ma progression jusqu'à ce que je sois entièrement en lui. Il essayait de respirer mais rien n'y faisait. Je le serrai contre moi, séchant ses larmes en l'embrassant tendrement mais il restait crispé. Je soupirai légèrement. Je réfléchis aux possibilités que j'avais pour le calmer, sachant que je ne pouvais pas me retirer vu qu'il ne le voulait pas. L'un de mes mains descendit taquiner sa cuisse et je touchai un point sensible à son entrée. Il gémit de plaisir et j'en profitai pour bouger un peu. Il grogna toujours mal à l'aise. Je refis la même chose jusqu'à qu'il se détende. Puis, lorsqu'il se sentit près, il me le fit savoir en accompagnant mes mouvements de hanches. J'accélérai un peu en entamant d'abord de long ve-et-vients, en accélérant un peu. Je cherchai toujours ce même point. Je sus que je l'avais atteint lorsque je l'entendis pousser un cri d'extase. Je souris et refit un même mouvement pour butter sur ce point. Il cria de nouveau. Je l'avais trouvé.
-Ahhh…Zoro !
Encore mon nom. Toujours mon nom. Je ne pus me contenir plus longtemps. J'accélérai encore, en prenant soin de buter sur ce même point à chaque fois, jusqu'à toucher sa prostate. Ses gémissements et soupirs devinrent des cris. Il hurlai de plaisir, me demandant d'y aller plus fort. Je lui obéis, en accentuant encore plus mes mouvements. Il n'en menait pas large, et moi non plus. Je sentais que j'atteignais bientôt ma limite. Mais je me sentais entier, toujours en demandant l'origine de mes émotions. Bientôt, je me sentis à l'étroit à l'intérieur du cook et me déversa en lui dans un long râle ponctué de gémissements. Je restai un moment sans bouger, le temps que je me remette de mes émotions, haletant. Puis je me retirai doucement à m'éffondra à ses côtés. C'était fini. Mais je me sentais incroyablement bien.
Toujours dans un événement hors norme, j'attirai le cook contre moi et le serrai. Je lovai ma tête dans son cou en soupirant. Je n'arrivai pas à prononcer un mot. J'essayai de lui faire comprendre ce que je ressentais par simplement mes gestes. Je lui enserrai la taille d'une main, comme un gamin pour son doudou, et l'autre se perdit dans ses cheveux, les caressant doucement. Je ne voulais pas qu'il parte. Je voulais rester comme ça, dans un moment indéfini. Je n'arrivais toujours pas à parler. Je n'y arrivais définitivement pas. Ca ne devait pas être si grave mais j'aurais voulu qu'il m'entende. Je lui donnai un long baiser chaste avec toute la tendresse dont je pouvais faire preuve et m'endormit quelques minutes après, en le tenant toujours serré contre moi. Parce que j'étais vraiment.. vraiment trop crevé.
...(Entre les ronflements de Zoro et Sanji qui parle dans son sommeil, comme il ne se passe rien...)...
Je fus réveillé par quelqu'un qui tambourinait à la porte. J'ouvris les yeux péniblement et regardai un instant par la fenêtre. Non, nous n'étions pas le matin. Plutôt fin d'après midi. Le soleil commençait déjà à décliner mais il faisiat encore bien jour. Je considérai un instant le cook dans mes bras et sourit en resserrant insconscienment ma prise. Mais bien évidement, il fallait quelqu'un pour gâcher ce moment.
-SANJI ? ZORO ? OUVREZ, JE VOUS PRIE ! EST CE QUE TOUT VA BIEN ?
La voix du maire. Génial... Au moins, il ne défonçait pas les portes. A moins que la propriétaire ne le lui ait interdit. Je dus me résoudre à me lever et m'habiller prestement. Puis, je recouvrais à demi le cook de la couverture pour qu'ilsoit à peu près descent. Il pouvait bien encore dormir un peu. J'ouvris ensuite la porte. Le panda me sauta dessus.
-Ah Zoro ! Je crus que vous aviez un problème ! Est ce que tout va bien ? -Oui oui. Nous... dormions. Si vous pouvez éviter de crier, ça serait gentil pour Sanji. Il était complètement mort ce midi, vous comprenez... -Oh, faire autant de cuisine a du le fatiguer. Je suis désolé d'avoir fait un tel boucan mais le docteur Neels se plaignait de ne pas vous avoir revu avant le tournoi de Deeball.
En fait, c'était loin la cuisine qui avait fatigué le cook. J'en étais responsable. Enfin bon, il n'allait pas m'en vouloir. Je lui avais dit que je me vengerai. Et vu comme il avait crié... Par contre, le maire semblait parler de quelque chose que je ne connaissais pas. Je haussai un sourcil interrogatif.
-Deeball ? -Oui, c'est cela. C'est un sport de notre ville. Vous pouvez y participer, si vous voulez. Mais d'abord, il faudrait aller voir le docteur Neels. Juste qu'il vérifie que tout est bien résorbé. Et il faudrait qu'il jette un oeil à vos blessures. Après cela, je vous invite au tournoi. Il commence d'ici deux heures. Venez ! Ca serait sympa !
Un jeu ? Cela semblait sympathique. De toute façon, il allait falloir réveiller le blond. Je soupirai. IL avait l'air de dormir si bien... Ou alors... Ouais, j'allais faire ça. J'imaginais qu'il avait moyen envie de se lever, reodutant ce moment fatidique. Il allait m'en vouloir et se venger... et ainsi de suite... Je chassai ses pensées et fixai le panda qui servait de maire à cette ville. Nous devrions y aller, je pense. Il était un peu imposant et encombrant mais gentil. Peut-être que ca sera marrant. J'aimerais bien essayer. Je me souvins alors le davy back fight et le jeu de ballon. Un travail d'équipe forcé entre le cook et moi ouais. Mais quel beau résultat ! Peut-être qu enous aurions le droit à un jeu du même ordre.
-Je pense que nous allons venir. Je vais en discuter avec lui. Nous allons d'abord voir le docteur Neels. Nous vous rejoindrons tout à l'heure. -Oui, vous faites bien. Mais si vous permettez, je vais vous accompagner. Je veux vérifier par moi même que tout va bien.
Génial ! Il allait nous accompagner. Au moins, il allait me dire où c'était. Je lui demandai quelques minutes pour m'occuper de Sanji. Je repris ses fringues et l'habillai maladroitement tandis qu'il se réveillait à peine. J'aurais pu éviter qu'il émerge, ou alors le faire avant mais bon. Puis, je le pris dans mes bras façon jeune mariée et sortit de la pièce. La maire autant que le cuistot se posait des questions. Mais je ne pris pas la peine de réponse. Ce que je faisais ? Ca se voyait non ? Et le pourquoi ? Parce que c'était marrant et que j'en avais envie. Il ne fallait pas chercher plus loin. C'était entre eux aussi pour lui mais bon... Autant ne rien dire.
L'homme panda nous emmena donc vers le cabinet du médecin, en s'extasiant encore sur la ville. Décidement, il l'aimait beaucoup ! C'est vrai que l'endroit était bien sympa. Il avait fait du bon travail. Sur le pas de la porte nous attendait le docteur Neels, visiblement impatient d'en finir pour aller voir le fameux tournoi de.. Deeball ? Plus nous avancions, plus j'étais curieux de savoir ce que c'était.
-Ah bah vous voilà enfin ! Je croyais que vous étiez repartis dans la forêt ! Vous avez l'air en forme mais je vais m'en assurer. Suivez moi.
Je lui emboita le pas. Que ce soit lui ou le maire, ils étaient tellement obnubilés par notre arrivée que nous n'avions même plus le droit à un peu de temps libre tous les deux. Je soupirai pour moi même, en espérant que ce genre de situation ne se répète pas. Encore une fois, je me surpris de penser à de telles choses. Non seulement je tenais à lui plus que de raison, mais en plus je devenais possessif et légèrement guimauve. Il avait une drôle d'influence sur moi mais je ne m'en plaignais pas. Cela me plaisait, bizarrement. Le médecin m'obligea à déposer mon « colis » sur la table d'observation, ce que je fis. Le pauvre, il devait avoir du mal à tout comprendre. Bah, il s'en remettra. Le fameux Neels nous examina chacun notre tour en ponctuant ses phrases de « moui » ou « bien ». Je n'aimais pas ce genre de réactions. C'était d'un débile... Mais tous les médecins semblent atteints de cette manie. A part Chopper, et la vieille qui lui sert de mentor. Je crus me prendre une baffe mentale de sa part comme quoi elle était dans la fleur de l'âge. Décidement, cette personne était dangereuse. Une fois qu'il eut finit de nous ausculter, il rangea son attirail.
-Bon ben tout va bien pour vous deux. Me voilà rassuré. Maintenant, si vous le voulez bien, je ferme mon cabinet. Conditions spéciales oblige.
C'est bon, tu peux dire que tu ne veux pas être en retard au tournoi de Deeball. Je repris le cook dans mes bras et sortit de l'endroit. Le maire nous attendait, impatient lui aussi. Mais qu'est ce que ce sport a de si spécial ? En plus, ils gardaient bien tout anecdocte pour eux. Je mourrais d'envie de savoir ce que c'était.
-Bon, maintenant, vous pourrez peut-être nous expliquer en quoi ça consiste, ce Deeball. -Ah oui, c'est vrai. J'ai oublié de vous en parler ! J'étais tellement ému par ma ville que... -Oui bon nous avons compris cela. Mais le tournoi va bientôt commencer et si nous ne savons rien de ce sport, ça risque d'être compliqué de comprendre. -Vous avez raison. J'aime votre pertinence. Le Deeball est donc un sport de notre ville qui se joue avec un dé géant. C'est un jeu par équipe de deux à cinq selon la catégorie que vous choississez. Le but est de marquer le plus de points, vous vous en doutiez. Donc de gagner. Mwohhohohohoho que je suis un petit comique ! -Si vous pouviez abréger, je vous en prie... -Mwoohohoho oui. Je disais donc : ce sport se joue sur un terrain d'une treintaine de mètres environ. Le dé est mis en jeu au milieu et le but est de le lancer au dessus d'une barre de l'autre côté du terrain du côté adverse. Ensuite, selon le nombre obtenu, on gagne plus ou moins de points. Il y a bien sur des règles strictes, les coups les plus durs sont interdits. Le jeu repose aussi sur la passe à son camarade pour avancer mais il n'en pas interdit de shooter ou lancer au loin le dé. Celui qui a le plus de points en une demi heure remporte la manche.
Je souris. Quel jeu sympathique que nous avions là. L'idée était pas mal, sachant qu'il était difficile de faire rouler un dé. Je souris. J'avais envie d'essayer un peu. Oui, j'étais redevenu un gamin, un peu. Mais nous n'avions pas souvent l'occasion de jouer à ce genre de sport. Je jetai un regard au cook pour avoir son avis. J'espérai qu'il était assez lucide pour prendre une décision. Je l'avais un peu sorti du lit comme ça, et je m'en excuserais. Tout à l'heure, peut-être. Mais là je voulais jouer au Deeball mais je n'irai pas sans lui. Sinon, ce n'était pas marrant. Et qui sait ? Nous pourrions remporter le tournoi. Peut-être...
Fin pov Z
Pov S
J'étais perdu dans ce tourbillon d'émotions les plus puissantes qui soient. Je n'arrivais même plus a réfléchir du pourquoi, lui, pourquoi maintenant. Cette boule d'émotion qui ne faisait que grandir a l'intérieur de moi m'empêchait de parlé… je ne faisais que crié mon plaisir sous ses doigts, je gémissait beaucoup trop pour absolument rien tout ça à cause de ce foutu Marimo… qui a réussi a plongé tête première dans mon cœur. C'était impensable. Chaque fois qu'il martelait de son membre, je continuai de li dire a quel point mon corps aimait, a quel point moi j'aimais ce qu'il me faisait. Et il le sentait bien. Je continuai de suivre son rythme, lui quémandant d'allez toujours plus vite et plus fort. Je ne me sentais pas comme inférieur a lui… nous étions a l'égale et pourtant, il me dominait complètement.
Mais j'aimais ce qu'il me faisait. Je voulais tant le sentir plus longtemps en moi… mais rapidement, j'en vins à ma limite et jouis entre nous deux. Avec le choc, et le fait que je me sois crispé à nouveau sous l'orgasme, il vint à l'intérieur de moi. Je gémis une dernière fois, contre lui. Alors qu'il tentait vainement de reprendre son souffle. Ses yeux verts, des cheveux en bataille, la sueur de l'effort qui perlait sur nos deux corps. J'en étais avide et tellement désireux. Je soufflais contre son visage et il me regarda enfin. Il me serra lentement et tendrement dans ses bras. Je ne connaissais pas cette facette de lui, mais en fus agréablement surpris. Je le sentais qu'il voulait me dire quelque chose, comme si ses mots n'arrivaient juste pas a s'aligne… comme s'il en était juste incapable pour le moment. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était me témoigner ses sentiments par ses gestes tendres et doucereux. Je ne dis pas plus de mots… me laissant une fois de plus emportés par ce que je ressentais pour lui…
C'était plus que du désir… Je m'étais complètement noyé dans cette passion.
Il passa l'une de ses mains sur ma taille nue et l'autre parti lentement joué dans mes cheveux. J'étais tellement bien dans ses bras que j'aurais aimés resté ici pour la vie. C'était tellement… étrange. Je mis ma main contre son visage et étudiant tendrement chaque trait qui me faisait tant vibrer. Puis frôla mon nez contre son épaule. Je fermai les yeux en écoutant Zoro reprendre lentement une respiration plus normale. C'était terminé… certes… mais j'avais encore cette boule d'émotion dans l'estomac qui me rendait complètement heureux. C'était tellement inhumain de donné tant a une personne sans que l'autre ne puise en faire autant. Je me sentais légèrement trop gâté dans cette histoire, mais au combien comblé. Je fermai lentement les yeux, et justes avant de me faire prendre par les bras de morphée, je planquai mon visage contre son tors et marmonnant une phrase qui étais aussi inaudible que pour lui que pour moi. Pourtant, les mots tournaient dans ma tête, comme une tempête de sentiment… c'était si loin que ça. J'éprouvais autant que ça pour le marimo? Je ne le savais pas, mais j'espérais qu'il en éprouve autant pour moi que je ne pouvais le faire pour lui… car maintenant, c'était ma vie qui dépendait de la sienne.
Je finis par me faire emporté par le sommeil et la fatigue accumulée du voyage qui n'avaient pas aidé. Je ne voyais plus rien hormis ce rêve étrange qui me troublait plus que tout.
Je n'étais ni dans ma chambre avec Zoro, ni dans cette jungle. C'était une place étrange et tellement peu rassurante. Le noir grugea lentement la distance de la pièce. Pourtant, je voyais le ciel, mais il avait une de ses couleurs étranges. Je ne pouvais même pas la décrire. C'était si irréel. Je savais très bien que je rêvais… mais ce qui me troublait le plus était cette table. Une table au beau milieu de cette pièce à ciel ouvert, bien mise, avec un service à thé qui trônait librement au dessus. C'était étrange. Je ne savais pas si je devais resté ici ou bougé pour allez a cette table. Je fis donc un pas pour le savoir, puis lentement, la table recula. À peine que quelque centimètre, mais assez pour que je le remarque. Je ne me sentais pas bien. Je regardai à nouveau le ciel qui tournait lentement dans les teintes de mauves violacés et vert. Encore une fois je ne me sentais pas bien avec toute cette noirceur qui m'entourait. Je continuai à marché vers la table. Mais lentement elle s'éloigna de moi. Plus j'avançais vers elle, plus elle reculait. Sur le coup je pensais l'acculer contre le mur de la pièce, mais plus elle reculait et plus un chemin se formait lentement sur son passage. Je n'aimais juste pas cette sensation. Je finis par voir des choses apparaitre au fur et à mesure de l'avancement de la table. Des plantes, qui poussaient drôlement, des arbres qui apparaissaient lentement. Des animaux plus vrais que nature… puis un tigre. Ce tigre me semblait étrangement familier, mais je voyais derrière lui la table qui continuait d'avancer. Je la fixa puis regarda le tigre me suivre lentement, en marmonnant. La table perdit lentement de ses attraits pour devenir lentement… ce lapin que j'avais rencontré dans la jungle. Au regard si meurtrier et ravageur. Le tigre derrière moi continuais de marmonné et n'avais aucune crainte de ce lapin. Je me retrouvai à nouveau dans une pièce, avec pour décors la jungle et encerclé de ce tigre blanc et du lapin de la même couleur. Puis lorsque je voulus faire un mouvement, je vis de la lumière toute prête de moi… quelque m'être à peine. Une poupée de paille… pas très énorme, mais ni trop petite. J'arrivais à la voir parfaitement d'où j'étais. Plus je fixais cette poupée, cet épouvantail… plus je trouvais qu'il ressemblait à quelque chose que je connaissais. Les marmonnements du tigre derrière moi se firent plus forts et plus grincheux, comme le rouage d'une machine qui continue de fonctionner malgré son appel a l'huile. Je continuai de fixer ce mannequin de paille qui commençait à prendre forme de ce que je connaissais. Cette chemise blanche, ce pantalon… j'avais déjà vu ça quelque part. Le lapin ne bougea même pas d'un poil… il n'avait fait aucun mouvement, depuis qu'il était devenu un lapin… comme s'il continuait d'attendre que je lui coure après. Mais c'était cette poupée qui m'intriguait maintenant. La voix du tigre se fit de plus en plus familière, bien que je n'avais pas détourné mon regard du pantin devant moi. Lentement, trois boucles d'oreille, une haramaki puis des épées étaient apparues dans une fumée des plus inquiétante. Maintenant je savais… elle représentait Zoro… j'avais beau voir que c'était un pantin de paille… je me sentais mal. Comme s'il allait absolument que je fasse quelque chose. C'était tellement étrange. La voix du tigre finie par me reviendras en mémoire… c'était celle de la vieille qui nous avait piégés. *tu perdras! vous n'y arriverais pas… Tu le perdras* Je perdrai? Mais quoi… qu'est-ce que je perdrais?...Mon regard fixait toujours et encore le pantin de Zoro. Inerte, froid, pailleux presque… mais je continuais de me sentir tiraillé comme si je devais allez aidé ce pantin… qui n'étais que de tissu et de paille. Je voulus faire un pas. Pour soulagé ce tiraillement, au moins le décroché, mais j'étais prisonnier de mon propre corps. Je fis un mouvement à peine perceptible vers le bas pour y remarquer que mon corps n'était que paille aussi. J'étais un pantin juste devant celui de Zoro. Pourtant, j'arrivais encore à tourner la tête. *Tu le perdras… par ta faute il mourra!... Il n'y a que la mort qui vous attend… tu n'y arriveras pas! Faible… * Bon la mémé commençait vraiment a me traquassé mais lorsque je vis du coin de l'œil… la lapine se diriger lentement vers le patin de Zoro… je sentis une panique lentement me prendre. Pourquoi? Ce n'était qu'un pantin… ce n'était qu'un rêve. Je le vis prendre une forme un peu plus humaine… plus apte à porter une arme des plus mortelle… mais ce regard qui me fixais à chaque pas qu'il faisait. Cette aire qui voulait tout dire. Et la mamie qui continuait de dire ces mots qu'il raisonnait dans mon esprit comme l'écho d'un tintement désagréable sur l'océan. *tu le perdras… faible… tu… ne réussiras pas… tu ne le… sauveras pas* Puis une fois arrivé au pantin… je ne pouvais plus décrocher mes yeux de la scène… mais pour dire à la vieille de se taire. Je voulais parler… mais je n'y arrivais pas. Je m'étais qu'un pensé miséreuse sur ce corps faible de paille et de tissu. Une peluche parmi ses monstres. Le lapin leva tranquillement sa patte qui devenait une main plus elle approchait de Zoro, puis se saisit d'un de ses katanas… *Tu ne le sauveras pas* Je voulus bouger. Me mettre à courir pour le secourir, l'enlever des pattes de ce lapin démoniaque au regard de tueur… mais j'étais immobilisé. Je hurlais mentalement. Je voyais clairement ce qui se produirait. Le lapin leva hautement la lame dans les airs… et au moment ou il commença a la rabaissé, mon corps de paille ce mis a bougé. Je fis un pas dans leur direction. Je n'arriverais pas à temps. Et lui qui ne pouvait pas bouger. La lame se rabaissa rapidement sur la tête de Zoro et dans un hurlement ultime, je sentis un jet énorme de sang me gicler dessus. Je tremblais de partout, et ce lapin sauvage a demis humain qui continuais machiavéliquement de frappé le pantin sanglant de Zoro avec Wadō Ichimonji… C'était ce katana blanc auquel Zoro tenait tant. Chaque jet me dégoutait encore plus, j'avais été impuissant face à ça… je l'étais toujours. Malgré cette force qui circulait dans mon corps…, je n'avais aucune volonté… je regardai mes mains… redevenues normales, ensanglanté de ce qui restait du pantin. Je ne comprenais pas… *Tu le perdras… tout comme tu viens de le perdre dans ce monde* Non… c'était impossible. Non *tu le perdras* NON…
Puis je sentis une présence rassurante me réveiller.
J'ouvris grand les yeux pour tomber avec ceux de Zoro éveillé. Il sembla légèrement surpris et tenais du mieux qu'il pouvait de me mettre quelque chose de décent sur le dos. J'étais frissonnant, mais je me retenais pour ne pas partir à hurler. Ce rêve avait de quoi faire tomber les plus résistants, fous. Et puis que signifiait-il? Zoro était là… avec moi… et la vieille avait disparu depuis que nous avions quitté sa maison… alors, je ne comprends pas pourquoi je me sentirais en danger. Lorsque je voulus me remettre sur mes jambes pour l'aider du mieux que je pouvais. Zoro ne m'en laissa pas le temps et me prit dans ses bras.
Sur le coup, trop endormi encore, je ne remarquai même pas la présence du maire à nouveau dans notre chambre. Et je finis par comprendre la raison de Zoro à me prendre dans ses bras lorsque je sentis un élancement dans le bas de mes reins… je redoutais maintenant le moment ou j'allais poser mes pieds au sol. Rah et puis… j'avais surement vécus pire, et il allait dire que je l'avais voulu aussi.
Sauf que je sentis sa prise se raffermir contre moi… comme si quelque chose n'allait pas. Mais je ne sentais aucun malaise dans ses gestes et encore moins dans ses yeux… je devais surement halluciner. Je raffermie par contre ma prise contre son cou et nicha mon visage contre le sien. C'étais plus fort que moi… ce rêve m'avait vraiment troublé… pourtant, j'avais confiance en Zoro… et je savais qu'il ne pouvait juste pas mourir… surtout pas aussi bêtement. Mais j'avais encore cette crainte au fond de moi… que quelque chose n'allât pas avec ce rêve complètement bidon.
Nos pas nous mémère rapidement vers le cabinet du médoc… j'avais complètement oublié que nous avions rendez-vous avec notre sauveur… il semblait légèrement impatient. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi. Il nous fit entré rapidement et Zoro me déposa tendrement sur la table. Encore je m'étonnai de la tendresse dont ce rustre pouvait faire preuve à mon égard. Cen devenait troublant parfois, mais j'aimais.
Le médecin déposa rapidement ses mains contre moi, a la recherche d'un symptôme quelque contres, un effet secondaire a cette malédiction de la jungle, mais rien… il pigmenta son auscultation de petit "oui" et "hum" je rougis légèrement. J'étais sure qu'il émettait tous ses petits bruits lorsqu'il touchait ou voyais les marques que Zoro m'avait laissées… c'était plus que voyant j'en étais certain. Je tentais de me reprendre lorsqu'il passa au marimo… et je ne pus m'empêché de sourire en le voyant de raidir. Il était vrai que personne d'autre n'avait vue plus de peau que moi et Chopper. Chopper étant notre médecin personnel depuis si longtemps… il était très rare que Zoro se laisse touché comme il vient de le faire. Puis le médoc nous dépêcha à sortir pour qu'il puisse fermer boutique. Encore une fois j'étais plus que paumé… c'était impensable. Zoro discutait lentement avec le maire et moi…
bah j'appréhendais le retour sur mes pieds. Je regardais le sol et me glissa lentement en bas de la table d'auscultation. Je fis un pas et sentis la douleur dans mon bas du dos… ce n'était pas atroce… mais la sensation qui y régnait étais vachement désagréable… j'avais l'impression de marché comme si j'avais une carotte de prise dans le… bref. Je marchai en direction de la plante sur pattes pour être sure de ne pas le perdre de vue puis le Maire ce mis a parlé de quelque chose d'étrange… le Deeball.
— Vous avez raison. J'aime votre pertinence. Le Deeball est donc un sport de notre ville qui se joue avec un dé géant. C'est un jeu par équipe de deux à cinq selon la catégorie que vous choisissez. Le but est de marquer le plus de points, vous vous en doutiez. Donc de gagner. Mwohhohohohoho que je suis un petit comique!
Bon encore un jeu étrange a la groggy Ball du DB fight… mais cette fois je refuse catégoriquement de faire la balle… si balle humaine il y avait. Je n'avais juste pas la forme pour faire une partie violente… mais si ce n'était que de frappé un ballon… j'étais partant. J'écoutai la suive pour tenté d'en apprendre le plus possible et je voyais bien que Zoro avait envie d'un peu d'action… les pour parlé… n'avais jamais été son fort.
— Mwoohohoho oui. Je disais donc : ce sport se joue sur un terrain d'une trentaine de mètres environ. Le dé est mis en jeu au milieu et le but est de le lancer au dessus d'une barre de l'autre côté du terrain du côté adverse. Ensuite, selon le nombre obtenu, on gagne plus ou moins de points. Il y a bien sûr des règles strictes, les coups les plus durs sont interdits. Le jeu repose aussi sur la passe à son camarade pour avancer, mais il n'en pas interdit de tirer ou lancer au loin le dé. Celui qui a le plus de points en une demi-heure remporte la manche.
Cette fois-ci, le maire m'avais complètement paumé… pour une fois que je ne comprenais rien… mais dans cette jungle, sa devenais fréquent je trouve. Ça commençait à me troubler. Mais je laissai faire nous nous rendions lentement au stade. J'entendais déjà les spectateurs hurler sur les partis déjà commencés. Les joueurs se tenaient ensemble et les stands de nourriture commençaient déjà le round pour vendre le plus pour cette soirée. Les enfants énervés ont l'idée des matchs qui allait commencer et je voyais bien que les enfants n'étaient pas les seuls dans cet état d'esprit.
— Alors, vous allez y participer? Si vous acceptez, les costumes vous seront payés… vous êtes mes invités après tout.
Le maire me présenta une plaquette avec quelque feuille et un stylo… Quelque nom étais inscrit dessus et je voyais bien qu'il tenait a nous voir jouer… je regardai Zoro… et soupira. Ce n'était même pas la peine de lui demandé… il n'attendais seulement que je signe pour mettre son nom et se lancé dans les vestiaires. Je soupirai et mis mon nom dans l'une des cases pour une équipe de deux. Je marquai lentement celui de Zoro puis je remerciai le maire.
Bon… alors, nous étions à nouveau enrôlé, dans une expérience pas possible de ce monde. Je devais, mais je sentis que j'allais bien m'amusé… même si je ne connaissais que dalle de ce sport. Je me dirigeai vers les vestiaires… histoire de me changer. Pas question de faire du sport… dans un habit complet. Je l'avais fait une fois je ne le referais plus de sitôt.
Je me tournai vers Zoro. Je sentais encore cette crainte à l'intérieur de moi que quelque chose n'allât pas bien… mais après tous… Que pouvait-il y arrivé. Nous allions jouer au ballon… rien de bien grave
— alors, on y va?
Fin pov S
Pov Z
Tout en continuant de parler de ce fameux sport, le maire nous mena jusqu'au stade. Même si nous en étioàns encore loin, on pouvait distinguer les voix des supporters enragés. C'était pire qu'un match de niveau mondiale. Tous jubilait et encourageait les participants. Je n'avais pas forcément tout compris à la façon de jouer mais cela semblait sympathique. Surtout les contraintes. Tous les coups, ou presque, sont permis. Ca sonnait bien à mes oreilles. Très bien même. Visiblement, le panda qui leur servait de maire voulait que nous participions, et plutôt deux fois qu'une.
—Alors, vous allez y participer? Si vous acceptez, les costumes vous seront payés… vous êtes mes invités après tout.
Il nous tendit une feuille et un stylo. Des noms étaient déjà inscrits. J'aimerais bien essayer moi. Histoire de se défouler un peu. Ca promettait, vu le public. Le cook croisa mon regard et soupira. Il avait bien vu qu'il ne suffisait qu'il signe pour que je parte sur le terrain. J'avais vraiment envie d'y jouer, à ce Deeball. Bien que je ne sache pas toutes les règles. Après tout, pourquoi pas ?
Par contre, le blond n'était pas aussi emballé. Il faut dire que cela s'expliquait par notre début d'après midi quelque peu mouvementé. IL avait l'air d'en pâtir, mais juste un peu. Mais il n'avait pas intérêt à faire un commentaire. IL l'avait voulu. De toute façon, ce n'était pas dans son caractère. Et il avait vécu bien pire. D'un geste calculé, pour ne pas dire lent, il inscrivit nos noms sur la feuille. Je souris. Je sentais que nous allions bien nous amuser. Bien sur, c'était encore un truc tordu, comme le reste de cette aventure, mais bon. Une folie de plus ou de moins... Nous n'étions plus à ça près.
Le cook se dirigea vers les vestiaires et je le suivis. Le maire nous criait bonne chance avant de courir vers les tribunes pour assister aux autres match. Une fois aux vestiaires, les autres participants nous proposèrent des casiers pour nos affaires et de quoi se changer. L'ambiance était bonne. Pas de rivalité meurtrière ni pesante mais juste de l'amusement. Cette ville semblait trop parfaite. Il y avait bien un hic quelque part. Mais pas là en tout cas. Lorsque je vis la tenue qui m'était destiné, je fis une légère grimace. Une tenue de sport normale aurait suffi mais pour le côté spectacle... L'habit était composé d'un T-shirt pour le sport avec des dés imprimés sur les côtés et un numéro au dos, le 57. Mouais... Un short du même style et une paire de basket normale par contre. Le maire avait du y faire quelque chose parce que quand je le mis, j'avais l'air d'un panda. L'équipe panda... Oui, parce que le cuistot avait la même tenue que moii. Les autres portaient de la couleur avec leurs dés au moins. Enfin bon, ce n'était qu'une tenue pour le sport. Nous n'allions pas la garder.
Je m'interessai un peu plus à ceux qui jouaient déjà. C'était les équipes de quatre qui étaient sur le terrain. Ils se passaient la balle aussi souvent que possible pour avancer, au pied ou à la main, et dès qu'ils étaient assez près de la barre, le joueur avec le dé le shootait pour qu'il arrive au dessus. IL avait fait un 2. Pas terrible. Il fallait être doué mais en plus avoir de la chance ! L'autre équipe en avait plus vu qu'il avait 12 points en deux tirs. Ils allaient gagner, surement. Par contre, je ne savais pas ce qui était une faute ou non. Le port d'armes était interdit, si bien que j'avais laissé mes sabres dans le casier mais quels coups étaient permis ? Je n'en savais rien et visiblement, l'arbitre non plus. A moins que le plaquage était permis... Il faudrait quand même que je demande à quelqu'un, peut-être.
La foule acclama les vainqueurs, ce qui marqua la fin des match à quatre joueurs. J'entendis le présentateur appeler les équipes de deux. C'est à dire nous. J'entendis la voix du cuistot me parvenir malgré le brouhaha ambiant.
—alors, on y va?
Je lui répondis par un « ouais » ponctué d'un sourire. Tous les équipes, dont nous, entrèrent sur le terrain, sous les applaudissements éffrênés du public. Je repérai le maire au loin, nous acclamant avec fierté. Je ne savais pas ce qu'il avait avec nous, mais c'était sympa de sa part, quoiqu'un peu louche. Mais c'était quelqu'un de bien, je pouvais le sentir. Le présentateur nous présenta tous et appeler deux équipes à la barre. Les deux premières à jouer.
-J'appelle les Cataracte Fusionnaires et les Pandamens.
Je mis du temps à comprendre que c'était nous, les Pandamens. Je sus que le maire s'était bien amusé avec notre équipe. Il nous avait choisi notre nom d 'équipe qui était plus que ridicule. Je soupirai longuement. Remarque, l'équipe que nous affrontions n'avait pas non plus le don de trouver un nom classe. Cela me rassurait un peu. Les deux, appelés Fred et Vargas, étaient habillés en violet. L'arbitre demanda qu'un membre de chaque équipe vienne au milieu. Je m'exécutai. Nous aurions peut-être du mettre au point une tactique mais bon, je sentais que ça pouvait aussi bien le faire comme ça. Il fallait compter un peu sur la chance. Pour le moment, ma bonne étoile ne m'avait jamais fait défaut dans des moments critiques. Bien sur, je pouvais porter la poisse quelques fois. Mais c'était souvent bénéfique, que ce soit pour l'entrainement ou autre. On va dire que notre périple dans la jungle n'était pas totalement du à de la malchance, à bien y réfléchir. Et lorsque j'avais choisi le Sandai Kitetsu comme sabre, il ne m'avait pas tranché le bras lors de son envol. LA malédiction n'avait pas pu se résoudre à m'amputer alors faire toujours des scores minables au dé ici, cela semblait risible.
Ce fut Fred en face de moi. Un homme plutôt grand avec une carrure sportive, typique de quelqu'un qui fait son jogging tous les matins. Mais niveau musculature, je le battais à plate couture. L'arbitre s'apprêtait à faire l'entre-deux. Il me regarda un instant avant de lancer le dé en l'air. Je bondis aussi vite que je pouvais mais l'autre en profita pour sauter sur mon épaule pour aller plus haut. IL avait le droit de faire ça ? Avant qu'il atteigne le dé, je lui pris la jambe pour le redescendre et je pus renvoyer la balle au cook qui, j'espérais, était prêt à réceptionner.
Je ratteris au sol aussi souplement que je le pouvais et Fred m'écrasa un instant avant de repartir aider son coéquipier à défendre son territoire. Je me relevai, manquant de glisser sur la pelouse un pue glissante, et courrut le rattraper pour prêter main forte au blond. Mais Vargas m'attendait et me fit un magnifique croche-patte. Dans ma chute, je l'entrainais au passage, en prenant le temps de l'écraser un peu et je courrus jusqu'au cook, prêt à recevoir une passe et...
-FAAAAAAAAAAUUUUUUTE !
L'arbitre avait sifflé. Je m'arrêtai net, le fixant. Qui avait fait une faute ? J'avai sfait exactement pareil qu'eux ! Puis, je vis Vargas par terre, avec une chaussure en moins. Elle était à deux mètres vers moi. Non... Ce n'était pas ça, quand même...
-Roronoa Zoro ! Vous avez, dans votre action, enlevé la chaussure de Vargas ! Trois points de pénalité ! -Quoi ? Mais c'est n'importe quoi !Il m'a fait la même chose... -Toute atteinte aux vêtements de l'adversaire est une faute. Balle aux violets, vous pouvez reprendre.
Je ne protestai pas plus, de peur de prendre une pénalité supplémentaire. Trois points en moins... Pour ça ! Décidement, j'aurais du demander à quelqu'un de m'expliquer les règles plus sérieusement. Fred lança la balle à l'autre bout du terrain et je courrus pour empêcher son coéquipier de marquer un but. Je ne pus, malheureusement, rien faire et ils marquèrent quatres points. Nous avions 7 points de retard. Je pestai, visiblement pris au jeu. Bon, maintenant, il fallait y aller sérieusement. Dès que j'eus la balle, je l'envoyai de toutes mes forces jusqu'au but, et le dé passa au dessus de la barre sans problème.
-FAAAAAAUUUUUUUUUUUUTE !
Quoi encore ? J'avais encore fait une faute ? Mais c'est pas vrai ! La règle était que le dé ne doit pas être envoyé dans le but à une distance de plus de 7 mètres. Il fallait donc être proche de la barre à ce moment là. Nous eûmes le droit à 2 points de pénalité, si bien que nous avions -5 et eux 4. 9 points à rattraper donc. Mon sang commença à bouilloner. Dès que le match reprit, le dé passa entre mes mains et je l'envoyai plus loin, vers le cook. Je m'avançai ensuite vers le but, attendant la passe venant du cook et j'envoyai le dé à l'autre bout, marquant cette fois des points sans faute. Je fis un 1. Si je n'avais pas une fierté et une rage de vaincre, j'aurais plongé la tête la première dans le gazon.
Le dé fut donné à l'équipe adverse, qui avançait dangereusement vers notre terrain. Pas question de les laisser gagner. Je laissai cette fois le soin de marquer au cuistot, espérant que sa chance étiat mieux que la mienne. Il fit un trois, ce qui était mieux sans être le nirvana. Surtout que Fred réussit à faire un 6 par la suite. La situation était perdue, selon le présnetateur. Mais le public nous soutenait toujours, comme le maire qui semblait fou. Et ce n'était pas dans ma nature d'abandonner. Malgré les petits score que nous faisions, nous nous efforçons de marquer le plus de points, histoire de combler l'écart. Sachant que Fred et Vargas arrivaient aussi à récupérer des points, alors qu'il ne restait que quelques minutes, nous étions encore à 24 pour eux et 20 pour nous. Dans un ultime but, je lançai le dé au dessus de la barre. Là, le temps se figea tandis que le dé tournait pour déterminer le nombre de points que nous allions gagner. Un 6. J'avais fait un 6. Le public fit une ovation, tandis que Fred récupérait le dé pour marquer, à la dernière seconde, un point. Je ne sais pas si j'avais prié ou quoi mais il fit un 1. Ce qui faisait un score de 25 à 26 pour nous. Par un miracle inexpliqué. Nous remportâmes le match.
Le public nous ovationna. Je souriai, heureux d'avoir gagné. Je regardai Sanji, lui sourit avant de lui demander de m'en taper une. Nous avions fait une bonne équipe. La chance nous manquait un peu mais bon. L'équipe adversaire vint nous féliciter chaleureusement, impressionée de notre prestation. Pour un premier match, nous avions été pas mal. Puis, ce fut à deux autres équipes de jouer. Je les regardai, espérant en apprendre plus sur les règles à respecter mais ils les connaissaient trop bien pour commettre une faute. Il n'y avait que moi pour ça.
Notre deuxième match fut contre les Ornythologues Tétrapodes, encore un nom stupide, et nous gagnions avec un point d'avance, grâce à nos buts répétitifs et à quelques coups de bols niveau points. Un 5 tous les trois buts, c'était pas mal. Plus le temps avançait, plus le public était excité, impatient de voir la finale. Pendant les autres match, je détaillai chaque spectateur. Ils étaient comme des enfants, à beugler comme des truffes. C'était comique à voir. Cette ville était vraiment fan de ce sport. Sport que je trouvais marrant par ailleurs. Luffy aurait été le meilleur là dessus. Non seulement par sa force mais aussi par sa chance. Il était béni des dieux, comme on dit. Une chance de tous les diables. Bon, par contre, niveau règle, il n'aurait pas tout compris je pense. Mais ça, je n'avais pas tout suivi non plus et je pense qu'à part en y jouant régulièrement, il était impossible de connaître tous les règles, à moins d'être l'arbitre qui s'agitait sur le terrain comme un demeuré, afin de suivre tout le match.
L'heure de la finale sonna. Notre équipe avait été sélectionné par je ne sais quel miracle, encore, et nos adversaires étaient les Eucaryotes Méïosés. Encore un nom plus que bizarre. Je me demandai d'où pouvait provenir tous ces noms. Je regardai le cook un instant, lui adressant un léger sourire comme signal que j'étais prêt et que je compter sur lui. Je m'étais pris bien plus au jeu que je ne le pensais. Puis, je laissai ma place à lui pour l'entre deux. Dès que le dé fut en l'air, je sus que les dés étaient jetés, littéralement. Alea Jacta es, comme on dit. Expression bizarre pour un sport bizarre pratiqué par des personnes peu communes.
L'équipe adversaire possédait une chance inouie, doublé par une tactique bien maitrisée. Nous marquions des points, ouui, mais jamais nous avions réussi à les rattraper. Même le dé finale que je marquais ne nous avaons rapporté que 1 points, fixant l'échange au score 32 à 29 pour eux. Mais d'un autre côté, je me disais que c'était la chance qui nous avait fait perdre. Au début, je fus, c'est vrai, un peu déçu mais je félicitai tout de même les gagnants. Nous n'avions joué qu'aujourd'hui et eux étaient expérimentés. Normal qu'ils gagnent. Et puis, nous avions la deuxième place. Par la suite, le public fut pris de frénésie et les accula en demandant photos et autographes. Là je sus que j'aurais accepté tout sauf gagner. Et si nous avions raflé la première place, le maire aurait insisté encore plus pour que nous restions. Nous eûmes le droit à un petit souvenir, c'est à dire une médaille d'argent pour chacun. La tenue nous était offerte aussi mais plutôt mourir que de la porter plus longtemps. Je me changeai donc, et reprit avec plaisir mes katanas. J'étais bien plus tranquille lorsqu'ils étaient avec moi. Ce fut le maire qui nous chercha en personne des vestiaires.
-Magnifique ! MAGNIFIQUE ! Vous avez été géniaux ! Je vous félicite ! D'autres match vont être joué mais avant cela, il y a un grand barbecue sur la pelouse du stade ! Je vous invite à participer !
Nous n'eûmes pas le temps d'en dire plus qu'il nous tira jusqu'au festin, et une personne nous donna à manger, nous forçant à manger. Je savais bien qu'ils nous aimaient bien ici, mais quand même ! Jamais je n'avais eu une côte de popularité pareille, encore moins voulu ! Je me sentai limite gêné, pas tranquille à cette idée. Qu'est ce qu'ils attendaient de moi ? Chacun nous regardait, en chuchotant tout bas. Ca n'avait rien de méchant, d'après ce que j'entendais mais bon. Alors qu'un habitant m'apportait pour la troisième fois une assiette bien remplie, que je dus accepter, je regardai le cook, ne sachant quoi faire. S'eclipser aurait été mal venu, malpoli. Mais c'était bien ce que j'avais envie de faire pourtant. Je m'écartai un peu de la foule, en espérant que cela suffirait à rester tranquille. Je m'assis un peu plus loin, à côté d'un vieillard qui attendait visiblement quelqu'un pour rentrer. Bien entendu, il me fit la conversation.
-Trop chaleureux, n'est ce pas ? -Un peu oui... Je n'ai pas l'habitude d'autant de monde regroupé autour de moi. -Les temps n'ont pas toujours été comme ça. C'est bien que la ville prospère complètement avant, qu'il n'y ait plus de problème. -La ville n'a pas de bête noire ? Pas de défaut ? -Surpris ? La ville en avait une avant, un élément gênant mais il a été enlevé, pour le bien de tous. Oh, mon infirmière est là. Je vous laisse, jeune homme. Profitez bien de votre séjour ici.
Je le saluai avant qu'ils disparaisse avec la jeune femme qu'il qualifiait d'infirmière. Ce qu'il avait dit me travaillait un peu. Il y avait un élément perturbateur avant ? Il semblait parler de ça comme si c'était une personne, quelque chose qui avait une volonté propre. Je me demandais bien de quoi il pouvait parler. Je comprenai mieux le côté idylique de l'endroit. Enfin bon, si ce n'était pas une facade. Pourtant, j'avais comme un mauvais pressentiment pour la suite. Le cook, depuis que je l'avais sorti du lit, semblait lui aussi préoccupé, pour quelque chose dont j'ignorai la nature et la raison. Il m'avait transmis cette inquiétude visiblement. Je regardai le ciel un instant, l'air songeur. IL allait falloir quitter la ville assez vite, je pense. Mon instinct me le conseillait et il ne m'avait jamais fait faux bond. Si seulement je pouvais comprendre pourquoi...
Fin pov Zoro
Review pour moi et ma très chère copine Ryurin Chan^^ plz
*prochain chapitre...LEMON TIME ;P pour tout les fan...l'histoire continue mais le lemon est inséré a l'intérieur du chapitre et ne sera pas CLAIREMENT démontré et demarqué par un ATTENTION voici Lemon... donc bon chapitre*
