AVERTISSEMENT: CHAPITRE TRES VIOLENT! Si vous n'êtes pas à l'aise avec le sang et les actes de violence pur et simple... passer! MENTION DE VIOL!
Adrien
Il sait qu'il aurait dû refuser mais l'idée de passer un peu plus de temps seuls ensemble n'était pas sans intérêt. Alors il glisse sa main dans celle de sa princesse et se dirige lentement vers la pâtisserie. Elle s'accroche à son bras de sa main libre et appuie doucement sa tête sur son épaule. Adrien n'a jamais pensé que c'était possible d'être aussi heureux. Le souper avait été si plaisant et elle était si ravissante dans cette jolie petite jupe noire et ce petit chandail rouge. Alors qu'ils arrivent derrière l'école. Il arrête de marcher pour l'attirer vers lui. Sa main caresse doucement son menton, le levant lentement. Laissant ses doigts en place, il penche la tête à la rencontre de la sienne. Leurs lèvres se trouvent et rapidement le baiser devient un brasier.
Humpf! Qu'est-ce qu'on a là?
Adrien brise le baiser rapidement. Un homme aussi gros que le gorille se trouve devant eux, une lueur lubrique dans les yeux. Il met Marinette derrière lui, la protégeant de son corps. Marinette se colle à son dos, laissant une main sur son bras.
Homme : Jolie petite princesse que tu as là mon garçon!
Adrien : Marinette, on va…
Mais Adrien ne peut finir sa phrase alors qu'il sent le corps et la main de Marinette quitter son contact. La seconde suivante, le cri de Marinette le fait se retourner.
Marinette : NONNNN!
Adrien sent son pouls s'accéléré subitement. Marinette est tenue par deux autres hommes tout aussi baraqués. Adrien s'accroupis légèrement prêt a attaqué. Mais un bras encercle ses épaules et un autre immobilise sa tête, l'empêchant de s'élancer à sa rescousse. Il a complétement oublié le premier homme.
Homme derrière lui : Chut! Joli cœur! On veut juste gouter… Tes parents t'ont pas appris à partager?
Les deux autres hommes rient, tandis que Marinette se débat entre leur main. Un des deux gorilles qui la maintient grogne en disant :
Gorille : Tiens-toi tranquille!
Marinette tente de se rendre à son sac pour l'ouvrir.
Gorille : On t'a dit tranquille!
L'homme ferme le poing et l'abat contre la joue de Marinette. Cette dernière surprise voit des étoiles et cesse un instant de se débattre, cherchant le regard d'Adrien. Adrien sent son sang se glacer. Il ne peut pas laisser ses hommes s'en prendre à sa princesse. Un coup de pied sur le pied de son attaquant, lui suffit pour que l'homme le lâche. Il ferme le poing devant lui.
Adrien : Plagg, tr…
Une douleur incroyable derrière la tête lui fait plier les genoux. Sans pouvoir rien faire, il sent son corps glisser mollement au sol. Alors que son champ de vision devient noir et que les ténèbres l'appellent, il entend Marinette crier son nom. Puis plus rien.
Une sensation de froid le réveille. Sa tête l'élance à un point tel que juste d'ouvrir les yeux est pénible. Ces genoux et ses mains semblent égratigner. Il cligne des yeux quelquefois. Il est surpris de découvrir qu'il est étendu sur le bitume. Mais que s'est-il passé? Se redressant péniblement, il s'assoit sur le sol. Il passe la main dans ses cheveux. Une substance gluante rencontre ses doigts. Alors qu'il les regarde à nouveau, il remarque que du sang les recouvrent. Ses yeux glissent sur son environnement. Non loin de lui une planche de bois recouverte de sang, traine au sol. Comment… Qu'est-ce qui s'est passé?
Soudainement, le souvenir des 3 hommes lui reviens. Ils ont frappé Marinette avant de l'assommer. Sa poitrine devient si serrer que l'air ne passe plus… Marinette! Il doit la retrouver. Il se lève rapidement, faisant fi de la douleur incroyable à sa tête. Il regarde autour de lui. Aucun signe de Marinette. Son pouls s'accélère. Tournant la tête de droite à gauche, il cherche des indices… Où peut-elle bien être?
Une vague glacée le transperce alors qu'il remarque le petit soulier de Marinette non loin du conteneur à déchet de l'école. Il court vers le soulier. Il se penche pour le prendre et alors qu'il se relève, son monde s'effondre. Il tombe à genoux alors que son estomac se retourne. La bile lui monte à la gorge. Il la ravale difficilement avant de ramper rapidement jusqu'à Marinette.
Couchée en travers des sacs de poubelle, sa tête renversée par l'arrière, ses bras ouverts, tout porte à croire qu'ils l'ont jeté là… Il dépose lentement sa main sur son cou, à la recherche d'une pulsation. Il tremble tellement qu'il est incapable de le sentir.
Adrien : Non… non… Marinette… Je t'en prie…
Essayant de se calmer, il réussit à sentir la faible pulsation sous ses doigts. Il sort rapidement son cellulaire, appelant les urgences. Alors que la téléphoniste lui répond, il regarde l'état de Marinette. Ses cheveux sont complétement décoiffés. Son visage est tuméfié à plusieurs endroit. Sa lèvre inférieure est fendue et gonflée. Son cou porte des marques de doigts. Sa gorge le serre. Son chandail est complétement déchiré et son soutien-gorge aussi. Sa poitrine ainsi exposée, semble immobile. Mais alors qu'il regarde les nombreux bleus et marques de morsure qui couvre son ventre, il remarque aussi le léger, très léger mouvement. Sa jupe est remontée, et du sang couvre une partie de ses cuisses. La peau de ses genoux est presque complétement arrachée et des marques rouges couvre une large partie de ses cuisses. Alors qu'il indique à la téléphoniste l'endroit où ils sont, il enlève sa veste et couvre Marinette du mieux qu'il peut. Il glisse son bras sous ses épaules. Un faible gémissement s'échappe des lèvres de Marinette. Il remarque alors que ses bras aussi n'ont pas été épargnés; morsure, égratignure, jointure en sang et un de ses poignet à clairement l'air cassé. Il la serre doucement contre lui, prenant de grand respire, tentant de calmer la fureur qui court dans ses veines. Il ferme les yeux, refoulant les larmes qui lui brûle les yeux.
Doucement il la berce. Il lui parle doucement, lui disant qu'il l'aime, qu'il va la venger et s'excusant. Quelques minutes plus tard, l'ambulance arrive sur les lieux. Rapidement les premiers secours embarque Marinette sur un brancard. Adrien l'accompagne dans l'ambulance alors que cette dernière s'éloigne pour l'hôpital.
Je ne veux en aucun cas que les personnes qui ont pu subir ce genre de traumatisme crois que je dénigre ce qu'il ont vécu ou que je m'en réjouissent. Cet épisode est essentiel pour le reste de ma fanfic.
