Cela fait presque 4 mois que cette histoire n'a pas de suite, la motivation pour écrire sur cette FF n'est pas vraiment au rendez-vous et je commence à délaisser mes autres histoires. Désolée. Mais je remercie ceux qui suive toujours.
Chapitre 08 Déchainement inattendu
Précédemment dans à vos ordres
A cause d'une chute d'un arbre, Natsuki se réfugia dans sa chambre pour se soigner mais elle ne s'attendit pas à l'intervention de Shizuru qui venait tout juste d'arriver au manoir des Fujino.
"Attention mademoiselle !'' Déclara soudainement le souffre douleur aux émeraudes.
La porte s'ouvrit soudainement ne laissant le temps aux protagonistes de finir et Viola entra à cet instant précis. La régente vit à sa stupeur son esclave allongé sur son lit et se trouva juste au dessus d'elle, Shizuru qui la chevauchait. La dite était en train d'aider sereinement la louve à remettre un par un les boutons de sa chemise. Quant à la princesse de glace elle avait ses mains aux hanches de son amie et les retira aussitôt prise de panique. Mais si on voyait cette scène sous un autre angle, on pourrait croire que c'est la fille à l'accent de Kyoto qui était en train de déshabiller le serviteur.
"Oujou-sama, ce n'est pas ce que vous imaginez." Bafouilla mal à l'aise la beauté sombre qui avait le teint des plus livides. La mort était finalement venue la réclamer…
''La ferme ! Je ne t'ai pas donné l'autorisation de parler ! Pour qui tu te prends ! As-tu encore oublié ta place le chien galeux !'' Maugréa d'un ton cinglant sa propriétaire.
''…''
''Viola qu'est-ce qui te prend de parler de cette manière à Natsuki ! Tu as perdu l'esprit !'' Objecta incrédule sa sœur.
''Ça ne concerne que lui et moi-même alors ne t'en mêle pas de nos affaires! Et puis qu'est-ce que tu faisais ici et plus particulièrement dans ce lit ?'' Jappa Viola sous le choc. Oh non c'est pas possible, pour cela n'arrive qu'à moi. Se dit désespérer la princesse de glace qui ferma les yeux attendant une colère des plus dévastatrice saccager tout sur son passage. Mais surtout elle savait qu'elle allait d'un moment ou un autre, elle allait recevoir les foudres impitoyables de Viola, et voyant sa fureur apparente, ça allait être sanglant.
''Ara n'est-ce pas tout simplement évident ? J'aide mon ami à remettre sa chemise et j'ai presque fini.'' Répondit naturellement en souriant la beauté de Kyoto qui continua sa tâche alors que la louve priait que sa mort soit douce et rapide.
''Je l'avais remarqué ! Mais pourquoi ? Il est assez grand pour le faire tout seul. Mais est-ce réellement la vérité onee-sama ? Qu'est-ce vous faisiez pour que tu lui remettre ces vêtements quand je n'étais pas là ! Mais surtout qu'est-ce que vous faisiez tout les deux allongés sur ce lit ! Je ne suis pas stupide ou naïve ! Je n'ai plus cinq ans ! Je sais qu'un homme et une femme en tête à tête dans une chambre qui sont en train de se dévêtir ne font pas la causette mais autre chose !'' Aboya la peste le ton acide en s'approchant dangereusement du duo.
''Y a pas à dire. Tu as une imagination débordante et surtout l'esprit mal placé. Je pense que si on allait faire cette 'chose' je n'aurais certainement pas laissé la porte ouverte pour plus d'intimité. Et peut être que je m'aurais plus invité en pleine nuit et non la journée. Enfin ce n'est pas sûr…''
''Onee-sama !'' Pesta sa sœur en colère alors que Natsuki put voir l'air sérieux de Shizuru, mais surtout elle remarqua que toutes ses réflexions ambiguës semblaient être planifié. Le sourire de l'héritière à accent montra qu'elle ne se trompa pas. La domestique réalisa aussitôt que c'était un piège pour faire sortir de ses gonds Viola, et celle-ci ne voyait que du feu.
''Oujou-sama votre sœur essaye simplement de-''
''Qu'est-ce que je t'ai dit KUGA ! De ne pas me répondre quand tu n'avais pas eu mon autorisation de le faire !'' Coupa acerbe Viola.
''...''
''Donc je dois me justifier ainsi qu'au nom de Natsuki pour des évènements qui n'ont visiblement pas lieu alors voici: j'allais tomber et Natsuki a eu la délicatesse d'amortir ma chute. Un vrai gentleman.'' Soupira lasse la châtaigne qui se releva gracieusement du lit pour faire face à sa soeur.
''Arrête avec ces pitoyables mensonges mais surtout de me tourner en ridicule ! Je ne te crois pas un seul instant !'' Rugit de manière féroce la jeune prétentieuse.
''Ara, pourquoi je te mentirais ? Je n'en vois même pas l'intérêt. Si on faisait du sexe, je t'aurais immédiatement jeté de la pièce pour continuer autre part. Dans ma chambre peut être ? Au moins là bas, il y a plus d'intimité.'' Malheur ! Pensa le pauvre domestique qui voulait fuir le plus loin possible d'ici mais ne le pouvait pas.
''Franchement ça m'étonne pas de ta part.''
''Tu as une mauvaise estime de ma personne, pourtant je n'ai rien fait qui puisse te faire emporter de la sorte. Ne serais-tu pas jalouse ?''
''N'importe quoi ! Tout ce que tu raconte ce ne sont que des stupides excuses pour détourner mon attention, ça ne marchera sur moi. Tu te sens simplement coupable que j'ai pu te déranger de tes activités.''
''Vraiment ? Pourtant je n'ai pas l'impression de l'être contrairement à toi.''
''Je n'aurais pas cru que tu étais ce genre de personne aussi... ''
''Aussi quoi ? Vas-y continue, ne te retiens pas sœurette.''
''Enfin…j'ai entendu pas mal de rumeur à ton sujet. A propos des rapports ambigus que tu as avec les autres. Que ce soit les femmes ou les hommes. Maintenant je comprends un peu mieux cette réputation de fille volage et libertine. Quel honte tu portes sur le nom des Fujino.'' Shizuru qui s'était jusqu'à maintenant impassible commençait à voir rouge. Le serviteur à la chevelure azure pouvait sentir la tension exploser. Ce n'était pas bon.
''Qu'est-ce que c'est supposé vouloir dire ?'' Répondit sèchement la beauté de Kyoto.
''A toi de voir. N'as-tu pas suggérer tout à l'heure quand nous étions en tête à tête proliférer des accusions infondés sur mon compte ? Et tu oses me donner des leçons de morale ? Surtout dans la position équivoque que tu trouvais à cet instant ? Ne prend pas cet air si choquée. Ça ne te va pas du tout à ton visage si parfait. Et moi qui croyait que tu avais d'autres préférences spécifiques.''
''Quel genre de préférence ?''
''Ne fais pas l'innocente, que tu sois lesbienne. J'ai entendu dire que tu es sortie avec une femme, ta tutrice au collège.''
''Ce ne sont que des mensonges. Ne détourne pas le sujet de conversation ! On ne faisait rien de mal Kuga-san et moi contrairement à ce que tu pensais. Et puis si c'était le cas, alors cela ne te concernerait en rien !''
''Oh que si ça me concerne, plus que tu ne le présumes. On est chez moi ici et Natsuki est mon domestique et non le tien.''
''Non il est de la famille et il sous les ordres de notre père et mère. Aussi tu devrais le savoir la raison du pourquoi, je lui donne un coup de main. Car il est blessé et cela par ta faute.''
''Je ne vois pas de quoi tu parles ?'' Contredit la bourgeoise condescendante en croisant des bras alors que le garde du corps continua de se hâter à se ré-habiller derrière le dos de Shizuru qui faisait une excellente diversion.
''Tu es sûre ? Pourtant il t'a sauvé quand tu es tombée de cet arbre dans le jardin et tu n'as même pas pris la peine de savoir s'il allait bien. Ou s'il devait avoir des soins particuliers. Non je t'ai vu de loin, tu es partie comme si rien d'important s'était produit.''
''Alors tu le fais à ma place ? Voir s'il est en bonne santé ?'' Ria la maîtresse de lieu.
''Oui. C'est parfaitement normal enfin...ça dépend pour qui.''
"Qu'est-ce que c'est supposé vouloir dire ?" Rétorqua aigrement la sans cœur.
"Rien. du. tout." Siffla son aînée.
''Tu ne dois pas avoir ce genre de geste déplacé avec Natsuki !'' Aboya la cadette.
''Déplacé, je ne vois pas en quoi ? Et pourquoi devrais-je d'obéir ? Je fais ce que je veux, je ne suis pas ton petit personnel alors je ne vais me soumettre à ta loi et puis Natsuki est mon ami, et je tiens à lui comme à toi.''
''Et tu ne le dois pas !''
''Et tu ne m'en empêchera certainement pas ! Sinon je suis impatiente de voir ce que tu feras.'' Gronda la déesse de Kyoto; à ce moment là le laquais aux jades pouvait sentir que l'atmosphère était devenue plus que polaire. La température avait baissé de plusieurs degrés. Mais elle n'avait pas le droit d'intervenir dans la dispute entre les deux sœurs Ce n'était pas sa place d'intervenir même si cela la concernée de près et elle le savait qu'elle n'avait le droit d'émettre une opinion. Elle n'avait jamais eu le droit de le faire alors maintenant ça n'allait certainement pas changer.
''Natsuki m'appartiens à moi et à moi seule. Alors éloigne toi de lui immédiatement !'' Déclara autoritairement la jeune arrogante en regardant glacialement son bien qui baissa aussitôt du regard. Shizuru qui vit cet échange et se mit en face de son amie comme pour la protéger.
''Non, il n'appartient à personne. Ce n'est pas un objet, c'est un être humain. Une personne ! Ce n'est pas ton esclave comme tu as l'air stupidement de penser ! Maintenant j'ai la preuve que tu comportes mal envers tes employés et cela ne continuera plus !''Contredit son aînée en jetant des regards noirs, ce que fit de même la petite soeur.
''Tu te trompes Zuru. Je fais ce que je veux avec lui et quand je veux. Et soit un peu plus aimable avec moi, tu commences à dépasser les bornes et à m'ennuyer.''
"C'est plutôt toi en ce moment même si tu es aveugle pour le remarquer ! Et si continue sur cette pente dangereuse alors je n'hésiterais pas à m'interposer dans cette histoire. Aussi pour information, je te parle dont la manière tu le mérites véritablement."
"Tu me fais bien rire, j'en ai les larmes aux yeux. J'ai si peur de toi."
"Tu devrais." Rétorqua avec le sourire malfaisant la beauté de Kyoto, ce qui fit frémir un court sa cadette. Qui reprit aussitôt son assurance sachant que tout jouer en sa faveur, ce que n'avait pas conscience la plus âgée.
"Est-ce une menace ?"
"Ara, non. C'est simplement une constatation des plus banale."
"Alors je préfère sincèrement éviter de les entendre. Surtout si ça concerne MON employé dévouer. Ce ne sont pas tes affaires. Je ne me mêle pas des tiennes à ce que je sache."
''Et si je l'aimais, ça changera la donne non ? Je ne te laisserai plus lui faire du mal ! Je le protégerai même contre toi.'' Déclara Shizuru en attrapa par le bras la louve qui fut sans réaction, elle ne s'attendait certainement pas à une telle révélation tout comme son employeur.
''Quoi ! Oh je pense que c'est toi qui te fais des illusions, et tu vas bientôt le découvrir !'' Hurla Viola qui fixa son aînée avec un mépris plus qu'évident.
OMAKE:
Auteur allongée sur une table sans vie.
Viola: Elle est morte ? Va vérifier Natsuki
Natsuki effrayée que ce puisse être le cas prend un bâton et pique dans les côtes des milles et une nuits qui se mit à hurler.
Auteur: non mais ça va pas ! On peut pas se reposer tranquille ici !
Viola ravie : elle est vivante, bien. Va me chercher un fraisier.
Auteur: Quoi ! C'est pour cette raison qu'on me réveille !
Viola: Natsuki est déjà occupé à me masser les pieds. Tu peux aussi nettoyer les toilettes avec une brosse à dent et un verre d'eau si tu préfères.
Auteur: Un fraisier ! Un !
