Disclaimer :

tout appartient à J.K Rowling ^^ à par mes personnages bien sur.

Couples : Drago Malfoy / OC, SS/HP, HG/BZ, Ginny W/ OC, RW/PP, TN/ LL, RL/NL

Résumé : DM/ OC, HP/SS...Imaginez...Harry se montre incapable de tuer Voldemort...Lui et son maris: Severus Snape, ont eu des jumeaux...Imaginez que ces enfant sont pris dans cette guerre...Renvoyé dans le passé pour arranger les choses...Comment vivre une vie normale lorsqu'on ne sait faire qu'une seule chose dans sa vie: combattre...

~ Chapitre 8: La Bataille ~

Les inféris étaient a présent dans le parc de Poudlard et avançaient lentement. Seuls les plus courageux se décidèrent à sortir du château, sous le bouclier, pour voir la catastrophe arriver.

Quelques professeurs s'assuraient le calme des jeunes observateurs. Parmi eux se trouvaient Drago, Pansy, Blaise, Théo, d'un côté. Et de l'autre on pouvait voir Hermione, Ron, Luna et Neville.

Les deux jumeaux coururent dans les couloirs jusqu'à la porte du château. Harry, qui remontait des cachots, aperçut les jumeaux : ses futurs enfants. Il vit que ceux-ci étaient habillés d'une fine combinaison complexe. Dan avait une épée aux gravures exceptionnelles attaché sur sa hanche gauche.

Harry s'avança vers eux :

« Qu'est-ce que vous faites ?

- Ça ne se voit pas Potter ? » Dit Ambre en enfilant son gant.

« Écoute Harry, il vaudrait mieux que tu ne t'occupes pas de ça.

- Dan, si vous allez combattre, je veux en être. »

Ambre, ayant fini de se préparer, ignora son père et commença à avancer vers les limites du bouclier.

« Attendez ! Écoutez-moi ! Vous aurez besoin de mon aide, ou au moins je pourrai vous être utile. J'ai eu un bon entraînement et...

- Un bon entraînement Potter ?

- Oui.

- Parce que savoir répondre à une attaque avec une baguette fait de toi un bon combattant ?

- C'est le professeur Snape qui l'a entrainé.

- Un bon conseil, occupe-toi de faire joujou au pieu avec ton Severus, et laisse la guerre aux grands.

- Ambre ! » S'exclama Dan. « Arrête un peu. »

En effet Harry avait pris une teinte cramoisie sous la remarque d'Ambre.

« Je ne veux pas de toi dans ma bataille. Sais-tu seulement comment on tue un inféris ? Reviens me voir quand tu maîtriseras la magie sans baguette et au moins une arme magique. Là, on en reparlera peut être. »

Elle continua d'avancer et constata avec consternation que des élèves seraient spectateurs du combat. Elle grogna de mécontentement et attendit un peu son frère en échauffant ses muscles.

« Écoute Harry, ne le prends pas mal, mais elle a raison. Tu n'es pas préparé à tout ça, alors que nous oui.

- Vous êtes mes enfants n'est-ce pas ?

- Quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?

- J'ai entendu Ambre, tu es Dan Potter-Snape. Je me trompe ? »

Après des longues secondes de cogitations cérébrales, Dan répondit :

« Non.

- Pourquoi ?

- Écoute Harry, ce n'est pas le bon moment pour en parler.

- Je vois. Mais je veux que tu me promettes qu'à la fin de cette bataille, tu me donnes des cours pour que je puisse combattre. C'est ma guerre.

- Ça ne l'est plus depuis que nous sommes nés Harry. »

Dan soupira, il ne voulait pas qu'Harry ait de la culpabilité pour une chose qu'il n'allait peut-être pas faire.

« Bon, d'accord. J'essayerai de te donner des cours pour que tu t'améliores.

- Merci. »

Dan partit vers sa sœur, puis tous deux traversèrent le bouclier sous le regard de Poudlard. Dan prit son épée dans une main puis tendit l'autre main à la même hauteur.

« Jumelus jumelis. »

L'épée se dupliqua. Dan lança la seconde épée à sa sœur. Ils pouvaient déjà voir les premiers adversaires. La bataille allait commencer.

« Bon alors Ambre. Quel est ton plan ?

- Attends, je réfléchis.

- Tu veux dire que tu n'as pas de plan ?

- Ferme-là deux secondes veux-tu ? »

Il fallait qu'elle voie sur quel périmètre on les attaquait. Les temps passa, 5 à 10 minutes plus tard, elle avait une vue d'ensemble.

Sur 300 mètres de forêt il y avait des inféris et sur 200 mètres du lac, d'autres inféris sortaient de l'eau.

« Pour ceux de la forêt on pourra utiliser le feu. Par contre pour ceux du lac, ça ne va pas servir à grand chose, faudra le faire à l'épée.

- D'accord, je prends la forêt.

- Et pourquoi tu prendrais la forêt ?

- Parce que je l'ai dit d'abord.

- Je veux qu'on le fasse à la loyale. »

Les inféris se rapprochaient de plus en plus, Ambre se retourna vers le château puis partit voir Drago en courant.

« Malefoy! Prête un gallion s'il te plaît.

- Pour quoi faire ?

- Tirer à Ministère ou Gobelin. Allez dépêche-toi.

- Et qu'est-ce que j'y gagne ?

- Tu resteras en vie c'est déjà pas mal non ? »

Drago fouilla dans la poche de sa cape puis lui donna une pièce. Elle la prit en le remerciant puis retourna auprès de son frère.

« Je prends le Gobelin.

- Et pourquoi tu prendrais le Gobelin ?

- Parce que je suis allé chercher la pièce.

- Pff. »

Ambre lança la pièce et elle retomba sur Gobelin.

« Allez, te plains pas Dan, je croyais que tu étais le plus doué de nous deux avec une lame.

- Ouais mais en attendant, c'est toi qui vas t'amuser avec le souffle du dragon.

- Tu remercieras Malefoy, c'est lui qui m'a passé la pièce. »

Chacun partirent combattre. Dan tranchait des têtes et Ambre utilisait la technique de la flamme du Dragon. Cette technique consistait à joindre les mains pour y accumuler de la magie, puis les frotter pour chauffer cette magie, une fois assez chaude, il fallait ouvrir les mains et souffler pour créer une longue flamme magique: le souffle du Dragon.

Tout aurait bien fonctionné s'il ne s'était pas mis à pleuvoir. Ambre dû arrêter d'utiliser le souffle du dragon et dégaina l'épée.


Luna regardait les nuages, cherchant quelque chose. Elle ne fit pas attention et percuta quelqu'un pour atterrir sur le sol.

« Je suis désolée.

- Ce n'est pas grave. Attends, laisse-moi t'aider à te relever.

- Merci. Je suis Luna Lovegood.

- Enchanté, moi c'est Théodore Nott, mais tu peux m'appeler Théo.

- D'accord, Théo. Je suis encore désolée, j'avais la tête dans les étoiles.

- J'avais vu ça. »

Théo avait remarqué la Serdaigle depuis un bon moment déjà. Il en était tombé amoureux, le coup de foudre.

« Dis tu voudrais qu'on reste ensemble... Enfin qu'on soit ensemble... Non qu'on... »

Théo n'arrivait plus à s'exprimer correctement. Il voyait les plus beaux yeux du monde devant lui et perdait ses moyens.

« Oui Théo, je serais ravie de sortir avec toi. »

Théo souffla de soulagement.


Voyant que finalement le frère et la sœur seraient obligés de combattre de la même façon, Ambre proposa de faire ce qu'ils faisaient toujours dans se cas là.

« Hé Dan ! On fait un match ?

- Avec plaisir. »

Ils commencèrent à compter le nombre d'inféris détruits.


...4...5...6...


Blaise Zabini se trouvait à moins de 5 mètres d'Hermione Granger, sa muse.

Le prétexte du lacet défait... Hop plus que 4 mètres.

Faire tomber consciemment un gallion... Plus que 2 mètres.

Avoir un caillou dans l'autre chaussure... 1 mètre.

« Hé bien Granger, il semblerait que cette équipe Gryffondor/Serpentard nous permettra de gagner la guerre contre Tu-sais-qui.

- Nous ?

- Voyons tu ne pensais tout de même pas que tous les Serpentard veulent rejoindre face de serpent ?

- Avoue Zabini que vous avez des prédispositions familiales.

- Je l'avoue, et j'avoue aussi que certains Serpentard, que nous nommons d'ailleurs les indésirables, veulent rejoindre leur maître. Mais dis-moi, n'y avait-il pas un certain Pettigrow de Gryffondor qui l'a rejoint aussi ?

- Un point partout.

- Voila ce que j'aime chez toi Granger. Tu es intelligente, tu ne te laisses pas marcher dessus mais tu admets quand même certaines choses.

- C'est ce que tu aimes chez moi ?

- Entre autres.

- Entre autres ?

- Je pourrais aussi dire que j'aime tes yeux, tes cheveux, ta petite taille par rapport à ton grand caractère.

- Serait-ce une déclaration Blaise Zabini ?

- Peut-être bien Hermione Granger.

- Ça tombe bien Blaise parce qu'en fait je t'aime depuis un bon petit moment et... »

Personne ne sut la fin de sa phrase car un Blaise heureux s'était emparé des lèvres de son amour.


22...23...24...


« Weasley.

- Parkinson.

- Il existe des milliers de mètres carrés dans Poudlard et il faut que tu viennes ici.

- Je m'emmerdais.

- Donc au lieu de t'emmerder seul, tu es venu m'emmerder.

- Non en fait je me suis dit que comme tu avais l'air de t'emmerder aussi, on pourrait s'emmerder ensemble.

- Tu as du répondant le belette.

- Toi aussi le bulldog. »

Les deux anciens ennemis rirent puis se serrèrent la main.

« Pansy Parkinson, enchantée.

- Ronald Weasley, moi de même. »

Ron remplaça sa main par l'autre, de ce fait il tenait la main de Pansy et croisait ses doigts avec les siens.


36...37...38...


Neville marchait dans l'herbe humide. Il ne fit pas attention et glissa. Heureusement, le professeur Lupin, avec ses réflexes de loup, le rattrapa avant qu'il ne touche le sol.

Neville eut juste le temps de sentir l'odeur de son professeur adoré avant que celui-ci ne s'écarte.

« Tout va bien Neville ? »

Son prénom, prononcé ainsi, par la voix de celui qu'il aimait, avait un goût de paradis.

« Neville ?

- Oui... oui... Merci professeur.

- De rien. Fais plus attention la prochaine fois d'accord ?

- Bien sûr. »

Ou pas. Il serait prêt à tomber autant de fois qu'il le fallait rien que pour sentir l'odeur de Remus.

Foi de Gryffondor, il le voulait son Remus, et il l'aurait.


45...46...47...


« Severus !

- Harry ?

- Je dois te dire quelque chose d'important.

- Je t'écoute.

- Les Edwards...

- Oui ?

- Ils ne s'appellent pas vraiment Edwards.

- Harry, cesse de tourner autour du Dragon.

- Ils s'appellent... »


56...57...58...


« Albus ! C'est un carnage dehors.

- Minerva.

- Quand je pense que vous avez laissé ces enfants combattre.

- Calmez-vous très chère.

- Me calmer ? Mais ils ont l'âge de Potter, et ils jouent leur vie dehors sans que l'Ordre n'intervienne ! »


62...63...64...


« Minerva, je peux vous assurer qu'il ne leur arrivera rien.

- Ah oui et pourquoi?

- Parce qu'ils sont... »


74...75...76...


« Ils s'appellent Ambre et Dan Potter-Snape et qu'ils viennent du futur. Ce sont nos enfants Sev' !

- Tu en es sûr Harry ? »


89...90...91...


« Aussi sûr que je m'appelle Harry Potter et toi Severus Snape.

- Tu te rends compte de ce que tu dis ?

- Et toi tu te rends compte que nos enfants sont en train de combattre une armée d'inféris dehors ? »

Severus attrapa la main de Harry puis ils partirent en courant vers la limite du bouclier où ils purent voir Ambre et Dan combattre en comptant à haute voix.


98...99...100...


Des cornes retentirent. Les inféris devaient rentrer. Le lord avait de nouveau perdu.

« Ambre, t'as perdu : 110 à 111. »

Ambre, mécontente pour un point, se jeta sur un adversaire et lui trancha la tête.

« Et voilà: 111 à 111, ex aequo. »

Dan rit puis tira la langue à sa sœur. C'était drôle de voir à quel point elle détestait perdre. La pluie cessa. Le soleil réapparut, Dan et sa sœur séchèrent lentement.

Au soleil, Severus put constater les points de ressemblance que ses « enfants » avaient avec lui et Harry. Il ne semblait pas pouvoir y avoir d'autre alternative, Dan et Ambre étaient leurs enfants.

Tandis que l'armée de Voldemort s'enfuyait aux confins de l'Angleterre, Ambre et Dan regroupèrent les cadavres en tas, jetèrent des sorts pour les sécher puis pour les brûler.

Ambre avait le poignet cassé, de nombreuses morsures et griffures. Dan n'était pas mieux. C'était ça la condition dans une bataille : être blessé mais ressortir vainqueur. Ce que l'on appelait blessures de guerre. Mais les blessures de guerre n'étaient pas toujours les plus visibles. Comme le souvenir de Rose Weasley, née en pleine guerre, morte à la guerre, utilisée pour la guerre.