CHAPITRE 7 :
J'étais toujours dans les bras de mon frère en train de regarder le soleil qui avait pris une teinte plus orangée quand je sentis l'énergie de Niji s'agiter.
-Niji se réveille, je reviens nii-san, dis-je à mon frère.
-Mais je ne bouge pas.
Je sautai du toit et atterris en douceur sur l'herbe encore mouillée par la rosée du matin. Puis j'entrai par la fenêtre que j'avais laissée ouverte.
Je m'assis au bout du lit de mon amie en attendant qu'elle se réveille complètement.
Quand elle se redressa, elle eut la même réaction que moi.
-Je suis ou la ? Ho ?!
Je venais de la prendre dans mes bras, j'avais eu tellement peur pour elle.
-Amaru…Merci de m'avoir donner ton énergie, c'est grâce à toi que j'ai tenue un peu, arrête de te faire du souci, je vais bien maintenant, AIE !!! J'ai super mal à la tête ouch !
-« Je vais bien maintenant » c'est ça ?lui dis-je avec un sourire taquin.
Nous éclatâmes de rire et son mal de tête en fut accentué.
Alors je fus prise d'une nouvelle foulée de rire.
-Attend, je vais guérir ton mal de tête.
Alors que je posai mes mains sur ses tempes et que la douce lumière ambrée de mes mains apparue, le reiatsu du capitaine Unohana et d'une autre femme, son lieutenant sans doute, se firent ressentir et les deux femmes entrèrent dans la salle. Alors, je mis plus d'énergie dans mes paumes car je savais que les forts reiatsu ne réussissaient pas à Niji.
-Vous vous sentez mieux ? demanda la capitaine, vous avez beaucoup dormis toute les deux.
-Ca peux aller, répondit Niji, mais ça pourrai aller mieux.
Je ne dis rien, je savais que j'avais impressionné tous les capitaines et je détestais être le centre d'attention, je détestais être différente, déjà que je l'étais physiquement, c'est vrai des yeux turquoise et des cheveux blancs… je n'ai jamais vu d'autre personne comme ça a par mon frère et moi alors en plus si j'était puissante ou quelque chose d'incroyable…Je détestais ça.
La femme derrière la capitaine avait des cheveux gris et une espèce de tresse colorée, elle avait des yeux noirs brillants et elle s'approcha de nous en disant :
-Je suis la lieutenant Isane Kotetsu, se présenta-elle, je vérifie juste si vous avez bien récupérer, ajouta-elle en approchant ses mains de nous.
Elle nous inspecta de ses mains et dit à Niji :
-Tu à encore besoin de repos.
-Mais je ne suis pas fatiguée du tout !protesta mon amie.
-Même, c'est moi le médecin ici non ?
Mon amie soupira et je lui murmurai à l'oreille :
-T'en fait pas, tu restera pas coincée ici.
Elle sourit, cela me suffit.
-Vient, Isane, dit la capitaine à sa subordonnée.
-Mais...
-Isane, vient.
Alors les femmes partirent et je me demandai bien pourquoi elles étaient venues pour repartir deux minutes plus tard.
Une fois que j'eus la certitude qu'elles étaient parties, je fis signe à Niji de se me suivre.
Ce qu'elle fit. Nous nous engouffrâmes par la fenêtre et nous nous essayâmes sur l'herbe.
-Ca sent bon ici, avec toutes ces fleurs…C'est un jardin magnifique, tu ne trouves pas ? Ho ? Tu m'écoutes Amaru ?
En fait je ne l'écoutais pas vraiment, j'étais perdue dans mes pensées, Niji, elle, avait deviner ce qui me tracassait. Elle savait que je détestais être plus ou moins différente pour quelque chose ou pour une autre. Alors elle se leva et voulu me mettre un coup de poing. Ce truc marche à chaque fois. Instinctivement, je l'esquivai, et je la regardai. Elle souriait.
-Je savais que ça te ferais réagir, me dit-elle une lueur de victoire dans les yeux.
-Bravo…Tu me connais vraiment bien.
-Arrête de te morfondre, personne ne ressemble à personne. On a tous à tirer de nos différences.
-Je le sais bien ! Répliquai-je, mais je n'aime pas ça voila tout.
Je la regardai, elle regardait l'arbre dans le jardin, il avait un tronc assez balèze et Niji me dit :
-Tu te souviens quand tu grimpais aux arbres, la réaction de ton frère ?
Je souris, évidement que je m'en souvenais.
-Bien sur ! Il me regardai j'était à coté de lui, et deux secondes plus tard, j'était dans l'arbre.
-Et il te disait « qu'est ce que tu fout là-haut ? Descend, tu va tomber ! »
-Ouai, c'était trop marrant, moi j'étais morte de rire.
-Faut dire aussi que t'es aussi agile qu'un chat alors tu n'avais pas vraiment de difficultés pour faire ce genre de choses…D'ailleurs ça fait longtemps que je t'ai pas vue faire la roue.
- Suffit de demander !
A ces mots, je fis la roue et atterri avec un petit saut sur mes pieds en lançant un clin d'œil à mon amie qui avait un air dépité sur la visage.
J'éclatai de rire mais dans ma tête c'était tout autre chose. Si j'étais aussi agile qu'un chat, ce n'était pas un hasard.
Je soupirai. Je remarquai que nii-san n'était plus la. Il avait du partir au moment ou nous sommes sortis Niji et moi de la chambre.

-Pour le garçon et Niji, je pense que oui, mais pas pour Amaru ! Elle n'a rien à apprendre sur les zanpakutô ou ces chose la ! Disait le capitaine Ukitake.
-Mais ne pas passer par l'école des shinigami, ce n'est pas dans nos habitudes ! Protesta le capitaine à veste rose.
-De toute façon, dans qu'elle division irais-t-elle ? Dans la mienne à cause de ses puissants pouvoirs de guérisons ? Ou dans celle de son frère ? Ou bien dans une autre ? demanda la capitaine Unohana.
Tout le monde se tourna vers le capitaine de la dixième division.
-Je ne pense pas vraiment que devenir shinigami soit la meilleure solution, répondit nii-san à leur question silencieuse.
Tout le monde paru étonné.
-Pourquoi ça ? demanda le capitaine Ukitake, cette enfant possède une force phénoménale.
Mon frère abattit son poing sur la table.
-Si vous vous voulez savoir pourquoi, je vous suggère de lui demandez vous-même car j'ai promis de ne rien dire et je tiens mes promesses ! Si elle à envie de vous dire ce qu'elle a, eh bien elle vous le dira.
-Allons la chercher alors, proposa la capitaine Unohana.
-Pas la peine, répondit le capitaine à veste rose, elle est dans le couloir.
-Elle à du sentir que je m'énervais alors elle est venue.
Le capitaine à veste rose ouvrit la porte et me fis signe de rentrer.
J'avançais, mais je me demandai ce qu'ils voulaient.
-Ton frère dit que il y a quelque chose qui t'empêcherais de devenir shinigami et il n'a pas voulu le dire, mais toi accepterais-tu de nous le dire ? Me demanda la capitaine de la quatrième division.
Ma fameuse phobie… J'hésitais à le dire mais avais-je le choix ?
Je soupirai ce qui eut pour effet de faire sourire tout le monde sauf mon frère car ce dernier soupirait souvent aussi, ce qui accentuait ma ressemblance avec lui.
Alors le capitaine Ukitake, qui était malade, gravement malade, commença à tousser.
-Vous allez bien, Ukitake taïcho ? demanda la capitaine Unohana.
-Ou…Oui, j'ai juste un chat dans la gorge, ho ?
Il avait remarqué que je le regardais avec des yeux écarquillés, j'étais livide, il n'avait pas toussé, il avait craché du sang.
La voila ma phobie, j'avais peur du sang. Tout le monde dans la salle l'avait compris. Je sentis quelqu'un me passer un bras autour de moi et m'attirer vers lui, c'était nii-san.
-Calme-toi, respire, tout va bien, me dit-il, ce n'est rien, respire, répéta-il.
C'était trop tard, J'étais toujours livide et j'avais la nausée.
Nii-san me pris par la main et m'emmena dehors.
Niji arriva en courant :
-Que c'est-il passé ?
Nii-san la regarda avec un regard profond. Niji me regarda et regarda Nii-san, elle comprit tout de suite le problème.
-Ho….Amaru…
-Tout le monde à compris n'est-ce pas nii-san ?
Il hocha la tête. Je soupirai. Ma respiration saccadée que j'avais il y a quelques minutes c'était calmée.
-Ca va mieux ma belle ?
-On va dire ça comme ça.
A peine eu-je dis ces mots que je me levai pour aller vomir dans les buissons.
-Ca va mieux, c'est ça ?ironisa mon frère, Unohana taïcho ?
Elle arriva juste après de me prodigua de l'énergie.
-Tu vas mieux ?me demanda-t-elle.
-Oui…merci.
-Allez dormir toutes les deux, nous ordonna-t-elle.
Elle n'eut pas besoin de le répéter une nouvelle fois. Niji me pris par le bras et nous nous couchâmes dans les lits que nous occupions
Quelques heures auparavant.

-Je suis vraiment désolé.
-Ce n'est pas votre faute, capitaine Ukitake, le rassurait la capitaine guérisseuse.
-Vous comprenez pourquoi je disais que ce n'était pas une bonne idée maintenant ? Leurs demanda nii-san.
Ils acquiescèrent tous.
-Etre shinigami avec une pareil phobie, ce serai suicidaire, disait le capitaine Kyoraku, celui avec une veste rose, ne peut-on rien faire ?
-Comment ce fait-il qu'elle est aussi peur du sang ?
Ils tournèrent une nouvelle fois la tête vers le capitaine de la dixième division. Il avait le regard perdu dans le vide.
-C'est de ma faute, se contenta-t-il de répondre avant de quitter la salle.
-Taïcho !s'écria Matsumoto en voulant le suivre mais une main l'intercepta.
C'était le capitaine Ukitake.
-Ne bouge pas, je vais y aller.
-Ukitake taïcho…
Le capitaine Ukitake sortit de la salle derrière le plus jeune capitaine de tous le gotei treize.
-Tôshiro !!! Attend moi Tôshiro !!!
Mais ce dernier ne l'écoutait pas, il utilisa son shunpo et atterri sur le toit du bâtiment ou je me reposai ou du moins j'essayai. Il s'assit au moment ou le capitaine de la treizième division apparaissait et s'asseyait à coté de mon frère.
-Que c'est-il passé Tôshiro ?
-Rien.
-Tôshiro-kun, tu doit m'expliquer ce qui c'est passer, il faut aider ta sœur et…
-Je ne vois pas en quoi savoir ce qui c'est passé va l'aider à se remettre de sa phobie.
-Dis-lui nii-san, fit ma petite voix plus aigue qu'à l'ordinaire, ça ne servirait à rien de lui cacher.
-Amaru ! Tu vas mieux ? Me demanda le capitaine Ukitake.
-C'est à vous qu'il faut le demander, J'hésitais un moment, Ukitake-san ?
Il me sourit et je m'accroupis près de nii-san.
-Amaru…tu devrai te coucher.
Je lui fis non de la tête
J'étais fatiguée, et encore chamboulée. A cause de ma phobie du sang, je faisais bien attention à ne pas me couper ou des petites choses comme ça. Niji et les enfants dont nous nous occupions le savaient et faisaient bien attention eux aussi. Mais ici personne ne le savait quand je suis arrivée.
-Nii-san…
J'avais les larmes aux yeux et même si nous n'étions pas que tous les deux, il me prit dans ses bras. J'appuyai ma tête contre lui et il commença à parler :
-Quand Amaru avait trois ans et moi huit, Amaru s'est fait attaquée par un hollow, je n'entendais pas encore la voix de hyourimaru à cette époque la et il y avait un autre enfant avec elle, un enfant de six ans et quand j'ai ressentis l'énergie du hollow, je me suis précipité vers le bois où elle allait tout le temps mais…
Je commençais à trembler et mon frère me serra encore plus fort.
-Mais quand je suis arrivé, le hollow avait déjà tué le gamin, et il y avait du sang, beaucoup de sang.
-C'est à cause de ça qu'elle à peur du sang ?
Mon frère fit non de la tête :
-Non, seulement une partie, en fait, le hollow allait s'attaquer à Amaru, alors je me suis interposé, et c'est moi qui me suis pris l'attaque. La, aussi il eut beaucoup de sang, et comme j'était en colère, une lumière s'échappa de moi, mon reiatsu, et le hollow pris peur. Alors il s'enfuit et quand je me suis retourné, j'ai vu Amaru littéralement paralysée de terreur, ma blessure coulait et elle plaurait, ce n'était qu'une petite fille de trois ans alors… C'est pour ça qu'elle a autant peur du sang, elle en à vu beaucoup et elle m'a vu moi, blessé.
Je pleurai vraiment maintenant, silencieusement mais je pleurai.
-Je vois…et le hollow ?
-Je n'ai plus jamais ressentis son énergie alors je pense qu'il n'est jamais revenu à la soul society.
-c'est à partir de ce jour que j'ai remarquer qu'elle avait des pouvoirs, dont celui de guérir.
-D'accord, merci de me l'avoir dit Tôshiro.
-C'est Amaru qui l'a voulu, si elle ne m'avait pas donner don accord, je ne l'aurai pas dis.
A ces mots, nous nous levâmes moi et nii-san et il m'accompagna dans ma chambre et s'assit à sur la chaise à coté de mon lit.
-Je reste la chaton, je ne bouge pas, dors tranquillement, me rassura-t-il.
-Merci…nii-san, lui dis-je avant de fermer les yeux.


Bon voila je poste jusqu'ici et je dois dire que j'appréhende beaucoup le verdict^^ ba voui, chui une timide moi des fois.

conscience: mais ouai, c'est ça, à d'autres!

moi: tiens! Qui voila? la chiante de service! --', je vous présente ma conscience!

conscience: Arrête de faire cette tête! Si j'étais pas la...

moi: Je serai tranquille!

conscience: Bon, laissez tomber, faites gaff quand même les gars, cette fille peut pêter les cables facilement!

moi: ouai ba c'est justement ce qui va ce passer si tu ne te terres pas au fond de mon esprit tout de suite! *sors un marteau*

conscience:*gloups* review?

^^, je suis un peu fofolles mais je suis ouverte à toutes le critiques(du moment que cela ne tourne pas aux insultes)^^ et je remercie ceux qui auront pris la peine de lire et -peut-être- de laisser des coms pour me dire ou non, ce qui ne va pas, et je m'excuse des fautes oubliées en chemin, + ^_^