Chapitre 8 : La coupe de Quidditch.
Emportant leurs achats, Mr Weasley en tête, ils se précipitèrent vers le bois, le long du chemin éclairé par les lanternes. Ils entendaient autour d'eux des cris, des rires, des bribes de chansons, qui s'élevaient de la foule. L'atmosphère enfiévrée était très contagieuse. Harry souriait sans cesse. Malgré que benoit donnais l'air de s'amuse il semblais nerveux être a découvert comme si il avais une mauvaise impression que Moka était pas loin. Ils marchèrent pendant vingt minutes à travers bois, parlant, plaisantant à tue-tête, jusqu'à ce qu'ils émergent enfin d'entre les arbres pour se retrouver dans l'ombre d'un stade gigantesque. Harry ne voyait qu'une partie des immenses murailles d'or qui entouraient le terrain, mais il le devinait suffisamment vaste pour contenir une dizaine de cathédrales. (Pas de blague de chanson dans celui la)
Il peut recevoir cent mille spectateurs, dit Mr Weasley en remarquant l'air impressionné de Harry. Le ministère a constitué une équipe spéciale de cinq cents personnes pour y travailler pendant une année entière. Chaque centimètre carré à été traité avec des sortilège Repousse-Moldu. Tout au long de l'année, chaque fois qu'un Moldus s'approchait d'ici, il se rappelait soudain un rendez-vous urgent et repartait au plus vite... Chers Moldus, ajouta-t-il d'un ton affectueux.
'' Moi aurais rajoutée des sortilège anti-sang pur humain qui ont été a serpentard dit Benoit se sentant pas très sûr. Sa aurais été beaucoup moins compliquer a organisée a mon avis.
'' Calme toi benoit, tout ira bien dit Hermione qui ignorais pourquoi benoit semblais légèrement paranoïaque.
Il les mena jusqu'à l'entrée la plus proche, devant laquelle se pressait déjà une foule bruyante de sorcières et de sorciers.
Des places de choix ! s'exclama la sorcière du ministère qui contrôla leurs billets. Tribune officielle, tout en haut ! Montez les escaliers, quand il n'y aura plus de marches, vous serez arrivés.
A l'intérieur du stade, les escaliers étaient recouverts d'épais tapis pourpres. Ils grimpèrent les marches au milieu des autres spectateurs qui se répartissaient lentement sur les gradins, à droite et à gauche. Mr Weasley et son groupe continuèrent de monter jusqu'au sommet de l'escalier où ils se retrouvèrent dans une petite loge qui dominait tout le stade et donnait sur le centre du terrain, à mi-chemin entre les deux lignes de but. Une vingtaine de chaises pourpre et or étaient disposées sur deux rangées et, lorsque Harry se fut faufilé jusqu'au premier rang en compagnie des Weasley, il découvrit un spectacle qui défiait l'imagination.
Cent mille sorcières et sorciers étaient en train de prendre place sur les sièges qui s'élevaient en gradins tout autour du terrain ovale. Une mystérieuse lumière d'or semblait émaner du stade lui-même et la surface du terrain, vue d'en haut, paraissait aussi lisse que le velours. A chaque extrémité se dressaient les buts, trois cercles d'or situés à une hauteur de quinze mètres. Face à la tribune officielle, presque à hauteur d'oeil, s'étalait un immense tableau sur lequel s'inscrivaient, comme tracés par une main invisible, des mots couleur d'or qui disparaissaient peu à peu, remplacés par d'autres. En regardant plus attentivement, Harry comprit qu'il s'agissait de publicités.
La Bombe bleue : un balai pour toute la famille — sûr, stable, fiable, avec sirène antivol intégrée... Faites votre ménage sans peine grâce au Nettoie-Tout magique de la Mère Grattesec : les taches parties, plus de soucis !... Habillez-vous chez Gaichiffon, le meilleur magasin de Prêt-à-Sorcier — Londres, Paris, Pré-au-Lard...
Harry détacha son regard du panneau et se retourna pour voir qui partageait la loge avec eux. Pour l'instant, les autres chaises étaient vides, sauf une, occupée par une minuscule créature assise à l'avant-dernier rang derrière Harry, La créature, dont les jambes étaient si petites qu'elles pointaient horizontalement devant elle, était vêtue d'un torchon à vaisselle drapé comme une toge et se cachait le visage dans les mains. Mais ses grandes oreilles, semblables à celles d'une chauve-souris, avaient quelque chose d'étrangement familier.
– Dobby ? dit Harry d'un ton incrédule.
La petite créature leva la tête et écarta les doigts, révélant d'énormes yeux marron et un nez qui avait la taille et la forme d'une grosse tomate. Ce n'était pas Dobby, mais il s'agissait sans nul doute d'un elfe de maison, tout comme l'avait été Dobby, l'ami de Harry. Harry avait libéré Dobby de ses anciens maîtres, la famille Malefoy qui avais pendant cette année la averti de se méfier de Benoit qui serais possédée par accident par son père a moitié à cause du journal de tom jedusort.
'' Est-ce que le monsieurs m'a appelée Dobby? Couina l'elfe en regardant entre ses doigts avec curiosité.
Sa petite voix tremblante était encore plus aiguë que celle de Dobby, et Harry pensa qu'il s'agissait peut-être d'une femelle, même s'il était toujours difficile de savoir à quel sexe appartenaient les elfes de maison. Ron et Hermione se retournèrent brusquement sur leurs chaises pour regarder à leur tour. Harry leur avait beaucoup parlé de Dobby, mais ils ne l'avaient jamais vu. Même Mr Weasley jeta à l'elfe un coup d'oeil intéressé.
Désolé, dit Harry. Je t'ai prise pour quelqu'un que je connais.
Mais moi aussi, monsieur, je connais Dobby! Couina l'elfe.
Elle se cachait le visage, comme si la lumière l'aveuglait bien que la loge ne fût pas brillamment éclairée.
Je m'apelle Winky, monsieur...
Ses yeux sombres s'écarquilèrent comme des soucoupes lorsqu'ils se posèrent sur la cicatrice de Harry.
— Vous êtes sûrement Harry Potter !
– Oui, c'est moi, répondit Harry.
-Oh, mais Dobby parle tout le temps de vous, monsieur! Dit Winky et aussi du fis maudit de vous-savez-qui : Benoit Phénix, Monsieur! Dit Winky en baissant légèrement les mains, l'air stupéfait et impressionné.
Comment va-t-il? Demanda Harry. Est-ce que la liberté lui convient?
Ah, monsieur, répondit Winky en hochant la tête. Ah, monsieur,je ne veux pas vous manquer de respect, mais je ne sais pas si vous avez rendu service à Dobby, monsieur, quand vous l'avez libéré.
Pourquoi? S'étonna Harry. Qu'est-ce qui ne va pas?
La liberté monte à la tête de Dobby, monsieur, dit Winky avec tristesse. Il se croit plus haut qu'il n'est. Il n'arrive plus à trouver de place, monsieur.
Pourquoi ? demanda Harry.
La voix de Winky baissa d'une demi-octave.
– Il veut être payé pour son travail, monsieur, murmura-t-elle.
– Payé ? répéta Harry sans comprendre. Mais... pourquoi ne serait-il pas payé ?
Winky parut horrifiée à cette idée et referma légèrement les doigts, cachant à moitié son visage.
Les elfes de maison ne sont jamais payés, monsieur ! dit-elle d'une petite voix étouffée. Non, non, non. J'ai dit à Dobby, je lui ai dit, Dobby, trouve-toi une bonne petite famille où tu puisses mener une petite vie tranquille. Mais il n'arrête pas de faire les quatre cents coups, monsieur, et ce n'est pas bien pour un elfe de maison. Continue à te faire remarquer comme ça, Dobby, je lui ai dit, et tu vas te retrouver devant le Département de contrôle et de régulation des créatures magiques, comme n'importe quel gobelin ou certain vampire illégaux parfois.
– Bah, il faut bien qu'il s'amuse un peu, dit Harry.
– Les elfes de maison n'ont pas à s'amuser, Harry Potter, répondit Winky d'un ton ferme, derrière ses mains qui cachaient toujours son visage. Les elfes de maison doivent faire ce qu'on leur dit de faire. Je n'aime pas du tout l'altitude, Harry Potter...
Elle jeta un coup d'oeil par-dessus la balustrade qui entourait la loge et eut un haut-le-corps.
... mais mon maître m'a envoyée dans la tribune officielle et donc, j'y suis allée, monsieur...
– Pourquoi t'a-t-il envoyée ici, s'il sait que tu n'aimes pas l'altitude ? demanda Harry en fronçant les sourcils.
Mon... mon maître veut que je lui garde un siège, Harry Potter, il est très occupé, dit Winky en inclinant la tête vers l'espace vide, à côté d'elle. Winky aimerait bien retourner dans la tente de son maître, Harry Potter, mais Winky fait ce qu'on lui dit de faire. Winky est une bonne elfe de maison.
Elle jeta un nouveau coup d'oeil apeuré vers la balustrade et se cacha les yeux derrière ses mains. Harry se retourna vers les autres.
– Alors, c'est ça, un elfe de maison ? murmura Ron. Bizarre comme créature...
Dobby était encore plus bizarre, répondit Harry avec conviction.
En tout cas je préfère mes goules moi dit benoit d'un ton amusée.
Ron sortit ses Multiplettes et les braqua sur la foule qui occupait les Gradins, de l'autre côté du stade.
– Extraordinaire ! dit-il en tournant la molette qui permettait de repasser les images. J'arrive à voir de nouveau ce vieux bonhomme se mettre les doigts dans le nez... encore une fois... et encore une...
Pendant ce temps, Hermione et benoit parcourait avec avidité son programme à la couverture de velours agrémentée d'un pompon.
- '' Les mascottes des deux équipes présenterons un spectacle avant le match '', lut-elle à haute voix.
Ça vaut la peine d'être vu, dit Mr Weasley. Les équipes nationales amènent les créatures typiques de leurs pays d'origine pour faire un peu de spectacle, sa serais probablement familier a toi benoit tu est pas au courent de ce qui aurais pu emmener.
Non, on me la pas dit.
Autour d'eux, la loge se remplit peu à peu au cours de la demi-heure qui suivit, Mr Weasley. ne cessait de serrer la main de gens qui occupaient à l'évidence de hautes fonctions dans le monde de la sorcellerie. Chaque fois, Percy se levait d'un bond, comme s'il avait été assis sur un porc-épic. Benoit préférais éviter leur contacte et les autres aussi vu qui savais que les contacte physique était risquer avec le conte phénix. Mais a l'arrivée de Cornélius Fudge, le ministère de la Magie, Percy s'inclina si bas que ses lunettes tombèrent et se cassèrent. Horriblement gêné, il les répara d'un coup de baguette magique et resta ensuite assis sur sa chaise, jetant des regards jaloux à Harry que Cornélius Fudge avait salué comme un vieil ami mais seul Benoit il restais en distance. Il avais pas oublier l'affaire de Buck et la dissilution mortelle de l'ancien conseil des anciens par elmira l'an dernier mais il le saluais d'un hochement de tête, mais par contre benoit fut ravis de serré la main étonnement a l'invitée de fudge qui parlais que transyvanien vu que lui par contre était un ministre qui suivais souvent les conseil de elmira phénix et en même temps était enrangée pour faire avec lui une bonne blague a Fudge.
– Harry Potter, vous savez..., dit-il d'une voix forte au ministre bulgare, qui portait une magnifique robe de sorcier en velours noir ourlé d'or, et ne paraissait pas comprendre un mot d'anglais. Harry Potter, voyons, insista Fudge, je suis sûr que vous savez qui c'est... Le garçon qui a survécu à Vous-Savez-Qui... Vous savez forcément qui c'est... vous venez de serré la main au fis de son ancien amante erika Phénix.
Le sorcier roumain vit soudain la cicatrice de Harry et le fixais son vampire de cousin et sursautais en entendant le nom phénix et les montrais d'un ton surexcité en les montrant du doigt.
Je savais que ça finirait comme ça, dit Fudge à Harry d'un ton las. Je ne suis pas très doué pour les langues étrangères, j'ai besoin de Barty Croupton dans ces cas-là. Ah, je vois que son elfe de maison lui a gardé une chaise... c'est une bonne chose, ces zigotos de Transylvanie ont essayé de quémander toutes les meilleures places et vous n'avez pas grandement aider dans la tache mr Phénix vu que c'est surtout vous qui les a réservée pour eux... Ah, voici Lucius!
Harry, Benoit, hinata, Ron et Hermione tournèrent vivement la tête. Se glissant le long de la troisième ranger derrière Benoit en direction des trois chaises vides, derrière Benoit et mr Weasley, ils virent arriver les anciens maîtres de Dobby, l'elfe de maison : Lucius Malefoy et surtout un des principaux maniganceux du complot en deuxième année et qui avais permis a Alucard être possédée en partit par son père, mais qui a déjouée en utilisant contre les pure sang le monstre légendaire de serpentard vu que était un serpent que les vampire aimais bien avoir comme animal de compagnie : Lucius Malefoy, leur fis Drago et une femme qui devait être la mère de ce dernier.
Harry et Drago Malefoy étaient ennemis depuis leur tout premier voyage à Poudlard, mais Benoit qui était dans la même maison le craignais surtout si il osais insultée sa favorite humaine, il y a deux ans il a fait l'erreur quasiment mortel de traiter Hermione de Sang-de-Bourbe et c'est un insulte que les vampire supporte encore plus durement que les sorcier humain et dans sa rage il avais quasiment voulu tuer son fis en forme Alucard. Il avais aussi une femme qui devait être la mère de ce dernier et benoit semblais la détestée. Le teint pâle, le nez pointu, les cheveux d'un blond presque blanc, Drago ressemblait beaucoup à son père. Sa mère était blonde, elle aussi. Grande et mince, elle aurait pu paraître séduisante si elle n'avait pas eu l'air d'etre sans cesse incommodée par une odeur pestilentielle.
– Ah, Fudge, dit Mr Malefoy en tendant la main au ministre de la Magie. Comment allez-vous ? Je crois que vous ne connaissez pas mon épouse, Narcissa ? Ni notre fils, Drago ? Mes hommages, madame, dit Fudge avec un sourire, en s'inclinant devant Mrs Malefoy. Permettez-moi de vous présenter Mr teplès .teplès... Mr... enfin bref, le ministre roumain de la Magie. De toute façon, il est incapable de comprendre un traître mot de ce que je dis, alors peu importe. Et, voyons, qui y a-t-il encore ? Vous connaissez Mr Phénix et Arthur Weasley, j'imagine ?
Il y eut un moment de tension. Mr Weasley et Mr Malefoy échangèrent un regard et Harry se rappela en détail la dernière fois ou ils s'étaient trouvés face à face. C'était à la librairie Fleury et bott et ils en étaient venus les mains et ce fut Hinata la plus forte lutteuse des phénix qui les avaient séparé en les plaquant tous les deux au mur. Les yeux gris et froids de Mr Malefoy se posèrent sur Mr Weasley puis balayèrent le premier rang.
'' Seigneur! Dit-il à voix basse. Qu'avez-vous donc vendu pour obtenir les premières places dans la tribune officielle? Votre...
'' Ils ont vendu leur gentillesse de me laisser les invitée chez moi Lucius Malfoy dit une voix glacial de benoit phénix. Vu que leur région ont était apparemment oublier par votre ministère et que on avait posé un portoloin dans mon domaine d'été, je les ai mis sur ma liste d'invitée des Phénix mon chère et merci a fudge d'avoir envoyée 100 chasseur a saint-magouste en trance de défense pour ma propriété, c'était un bon teste contre vos ancien mangemort qui vous serrent a vous cachée.
'' oh oui je vois, toujours ce cher générosité vampirique dit Lucius de pétrifiant devant le regard assassin du fis maudit de Lord Voldemort.
Fudge, qui n'écoutait pas, mais était pétrifier pour le remerciement du teste de défense par contre et reprit la parole :
– Lucius vient d'apporter une contribution très généreuse à l'hôpital Ste Mangouste pour les maladies et blessures magiques, Arthur. Il est mon invité.
Ah, bien... très bien..., dit Mr Weasley avec un sourire forcé.
Les yeux de Mr Malefoy étaient revenus sur Hinata et sur la favorite qui rosit légèrement mais soutient son regard. Harry savait très bien pourquoi mr Malefoy pinçait les lèvres. Les Malefoy tiraient fierté de leur sang pur; en d'autre termes, quiconque descendait de parents Moldus sauf si il sont transformée en vampire, comme Hermione, leur apparaissait comme une sorcier de seconde classe, sauf Mr Malefoy n'osa cependant rien dire surtout en présence du Maitre phénix et de sa sœur hinata et aussi a cause de la présence du ministre de la Magie. Il adressa un signe de tête dédaigneux à Mr Weasley et suivit la rangée de chaises jusqu'aux place qui lui était réservées, autrement dit assez loin de la zone réservée par le conte Phénix. Drago lança a Harry, Ron et Hermione un regard méprisant, puis s'assit entre son père et sa mère.
'' Imbécile d'humain, vous voyez pourrquoi aurais mis une défense anti-sang-pur humain qui ont été a serrrpentard un jour. On ne les aurait pas eus sur le dos. Dit benoit en prenant son ancien accent russe.
Harry, Hermione et lui se tournèrent à nouveau vers le terrain. Hermione trouvais que sa fessais longtemps que Benoit avais plus parler en russe, mais c'est sûrement a cause qui était entourée de transyvanien que sa lui avais repris. Un instant plus tard, Ludo Verpey entra en trombe dans la loge.
Tout le monde est prêt ? demanda-t-il, son visage rond luisant comme un gros fromage de Hollande. Monsieur le ministre, on peut y aller ?
Quand vous voudrez, Ludo, dit fudge, très à son aise. Verpey sortit aussitôt sa baguette magique, la pointa sur sa gorge et s'exclama :
Sonorus!
Il parla alors par-dessus le tumulte qui emplissait à présent le stade plein à craquer et sa voix tonitruante résonna sur tous les gradins : Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue ! Bienvenue à cette finale de la quatre cent deuxième Coupe du Monde de Quidditch !
les spectateurs se mirent à hurler et à applaudir. Des milliers de drapeaux s'agitèrent, mêlant les hymnes nationaux des deux équipes dans une cacophonie qui s'ajouta au vacarme. Le dernier message publicitaire (Les Dragées surprises de Bertie Crochue — prenez le risque à chaque bouchée !) s'effaça de l'immense tableau qui affichait à présent TRANSYVANIE : ZÉRO, IRLANDE : ZÉRO.
'' Et maintenant, sans plus tarder, permettez-moi de vous présenter... les Mascottes de l'équipe Transylvanie!
La partie de droite des gradins, entièrement coloré de rouge et vert et bleue, explosa en acclamation.
'' Je me demande ce qu'ils ont amené dit Benoit qui se pencha en avant. Aaah!
Il enleva brusquement ses lunettes et les essuya sur sa robe de sorcier.
– Des Vélanes pur tout comme une moitié de temari possède.
Qu'est-ce que c'est que des Vél...
Mais une centaine d'entre elles venaient de faire leur apparition sur le terrain et la question de Harry trouva sa réponse. Les Vélanes étaient des femmes... les plus belles femmes que Harry eût jamais vues... sauf qu'elle n'était pas – tout comme benoit l'était que à moitié- humaines. Cette constatation rendit Harry perplexe et il essaya de déterminer ce qu'elles étaient exactement.
Comment se pouvait-il que leur peau scintille ainsi comme un clair de lune, que leurs cheveux d'or blanc volent derrière elles, alors qu'il n'y avait pas le moindre vent... Mais à ce moment, la musique retentit et Harry ne se soucia plus de savoir à quel genre d'êtres il avait affaire — d'ailleurs, il ne se soucia plus de rien du tout.
Les Vélanes s'étaient mises à danser et la tête de Harry se vida aussitôt. Il n'éprouva plus rien d'autre qu'une totale félicité. Désormais, la seule chose au monde qui lui importait, c'était de continuer à regarder les Vélanes. Car si elles cessaient de danser, il ne pourrait en résulter que de grands malheurs...
Tandis que les Vélanes se trémoussaient au rythme d'une musique de plus en plus vive, des pensées folles, insaisissables, tournoyaient dans l'esprit hébété de Harry. Il avait envie de faire, à l'instant même, quelque chose de spectaculaire, d'impressionnant. Par exemple, sauter de la loge et atterrir en vol plané au milieu du stade lui paraissait une bonne idée... Mais serait-ce suffisant ?
'' Si tu fais sa idiot tu va te tuer chantais alors Hinata qui brisais le charme sur Harry, son chant était imparable sur les sortilège de contrôle.
– Harry, qu'est-ce que tu fais ? demanda la voix lointaine d'Hermione.
La musique cessa. Harry cligna des yeux. Il s'était levé et avait commencé à enjamber la balustrade de la loge. A côté de lui, Ron était figé dans l'attitude de quelqu'un qui s'apprête à s'élancer d'un plongeoir.
Des cris de fureur s'élevaient dans le stade. Les spectateurs refusaient de laisser partir les Vélanes et Harry ne pouvait que les approuver. Il était évident, à présent, qu'il allait soutenir l'équipe Transylvanie et il se demanda vaguement pourquoi il avait un grand trèfle vert épinglé sur sa poitrine. Pendant ce temps, Ron, d'un air distrait, déchirait en lambeaux les trèfles qui ornaient son chapeau. Mr Weasley, un vague sourire aux lèvres, se pencha vers Ron et lui prit le chapeau des mains.
– Tu en auras besoin, dit-il, quand l'Irlande aura dit son mot.
– Hein ? marmonna Ron, bouche bée, le regard fixé sur les Vélanes qui s'étaient alignées d'un côté du terrain.
D'un air réprobateur, Hermione tendit la main et ramena Harry vers sa chaise.
Non mais vraiment ! dit-elle.
De quoi tu te plain hermione, Alucard agit pareille avec toi. Dit ron furieux.
A cause je suis sa gardienne favorite tout simplement.
Et maintenant, rugit la voix amplifiée de Ludo Verpey, veuillez s'il vous plaît lever vos baguettes... pour accueillir les mascottes de l'équipe nationale d'Irlande !
Un instant plus tard, quelque chose qui ressemblait à une grande comète vert et or surgit dans le stade. Elle fit un tour complet du terrain, puis se sépara en deux comètes plus petites, chacune se précipitant vers les buts. Un arc-en-ciel se déploya brusquement d'un bout à l'autre du stade, reliant entre elles les deux comètes lumineuses. Des « Aaaaaaaaah » et des « Oooooooooh » retentirent dans la foule comme à un spectacle de feu d'artifice. Puis l'arc-en-ciel s'effaça et les deux comètes se réunirent et se fondirent à nouveau en une seule, formant à présent un grand trèfle scintillant qui s'éleva dans le ciel et vola au-dessus des tribunes. Une sorte de pluie d'or semblait en tomber...
Magnifique ! s'écria Ron lorsque le trèfle vola au-dessus d'eux, répandant une averse de pièces d'or qui rebondissaient sur leurs chaises et sur leurs têtes. Harry observa le trèfle en clignant des yeux et s'aperçut qu'il était composé de milliers de tout petits bonshommes barbus, vêtus de gilets rouges, et portant chacun une minuscule lanterne verte ou dorée.
– Des farfadets ! s'exclama Mr Weasley, au milieu des applaudissements déchaînés des spectateurs dont beaucoup s'affairaient autour de leurs sièges pour ramasser les pièces d'or tombées à leurs pieds.
– Et voilà ! s'écria Ron d'un ton réjoui, en fourrant une poignée d'or dans la main de Harry. Pour les Multiplettes ! Mais maintenant, il faudra que tu m'achètes un cadeau à Noël !
Le trèfle géant se dispersa, les farfadets se laissèrent tomber en douceur sur le terrain, de l'autre côté des Vélanes, et s'assirent en tailleur pour assister au match.
– Et maintenant, mesdames et messieurs, nous avons le plaisir d'accueillir... l'équipe nationale de Quidditch de Roumanie ! Voici... Dimitrov !
Sous les applaudissements déchaînés des supporters roumain, une silhouette vêtue de rouge, à califourchon sur un balai, surgit d'une des portes qui donnaient sur le terrain en volant si vite qu'on avait du mal à la suivre des yeux.
'' Zograf! Levski! Vulchanov! Volkov! Eeeeeeeeeest voici. Balth!
'' C'est elle! C'est elle! Hurla Ron, en voyant la nuée de chauve-souris qui le fit apparaître du ciel sur un balai.
'' Pff importe quoi qu'elle m'a tu vue dit la fille d'Alucard Allez l'Irlande hurlais hinata furieusement.
Harry le regarda à son tour à travers les siennes, pendant que Hinata pris pour l'équipe adverse juste à cause elle était furieuse.
Elizabeth Balthory était mince, le teint pâle et ses long cheveux rouge sang, avec une grand nez arrondi et d'épais sourcils rouge. On aurait dit un grand oiseau de proie. Il était difficile de croire qu'elle avait 666 ans et qu'elle était une tueuse sanguinaire.
'' Et maintenant, acceuillons... l'équipe nationale de Quidditch d'Irlande ! s'époumona Verpey. Voici... Connolly ! Ryan ! Troy ! Mullet ! Morane ! Quigley ! Eeeeeeeeeet... Lynch !
Sept traînées vertes jaillirent sur le terrain. Harry tourna une petite molette sur le côté de ses Multiplettes et regarda les joueurs passer au ralenti : il vit alors le mot « Éclair de feu » gravé sur chacun de leurs balais et leurs noms brodés en lettres d'argent dans leur dos.
– Et voici, arrivant tout droit d'Egypte, notre arbitre, l'estimé président-sorcier général de l'Association internationale de Quidditch, Hassan Mostafa !
Un petit sorcier efflanqué, complètement chauve mais doté d'une moustache qui aurait pu rivaliser avec celle de l'oncle Vernon, s'avança à grands pas sur le terrain. Un sifflet d'argent dépassait de sous sa moustache; sous un bras, il portait une grosse caisse en bois et sous l'autre, son balai volant. Harry remit sur la vitesse normale le cadran de ses Multiplettes, regardant attentivement Mostafa enfourcher son balai et ouvrir la caisse d'un coup de pied. Quatre balles en surgirent aussitôt : le Souafle écarlate, les deux Cognards noirs et (Harry ne l'aperçut qu'un très bref instant avant qu'il s'envole hors de sa vue) le minuscule Vif d'or pourvu de petites ailes d'argent. Soufflant d'un coup sec dans son sifflet, Mostafa s'éleva dans les airs, derrière les balles.
– C'eeeeeeeest PARTI ! hurla Verpey. Le Souafle à Mullet qui passe à Troy ! Morane ! Dimitrov ! Mullet à nouveau ! Troy ! Levski ! Morane !
C'était du Quidditch comme Harry n'en avait encore jamais vu. Il pressait si fort ses Multiplettes contre ses yeux que la monture de ses lunettes lui écorcha l'arête du nez. Les joueurs filaient à une vitesse incroyable. Les poursuiveurs se passaient le Souafle avec une telle rapidité que Verpey avait tout juste le temps de dire leur nom. Harry tourna la molette du ralenti, sur le côté droit de ses Multiplettes, pressa le bouton « image par image », juste au-dessus, et vit alors le match au ralenti, avec des explications qui s'affichaient sur les lentilles en lettres violettes étincelantes. Dans les tribunes, le vacarme de la foule déchaînée malmenait ses tympans.
« Attaque en faucon », lut-il en voyant les trois poursuiveurs irlandais foncer côte à côte, Troy au centre, Mullet et Morane légèrement en retrait, dans une attaque contre les Bulgares. Les mots « Feinte de Porskoff » s'affichèrent ensuite sur les lentilles de ses Multiplettes lorsque Troy fit semblant de monter en chandelle avec le Souafle, entraînant dans son sillage la poursuiveuse bulgare Ivanova, puis laissa tomber le Souafle que rattrapa Morane. L'un des batteurs bulgares, Volkov, frappa vigoureusement avec sa batte un Cognard qui passait devant lui, l'envoyant sur la trajectoire de Morane. Celle-ci se baissa pour l'éviter et lâcha le Souafle; Levski fonça et le rattrapa.
TROY MARQUE ! rugit Verpey et tout le stade trembla sous les applaudissements et les acclamations. Dix-zéro en faveur de l'Irlande !
– Quoi ? s'exclama Harry, lançant des regards frénétiques autour de lui à travers ses Multiplettes. C'est Levski qui avait le Souafle !
Cousin, si tu ne regardes pas le match en la vitesse lente des humain, tu vas manquer des tas de choses, cria benoit et Hermione qui sautillait sur place en agitant les bras pendant que Troy faisait un tour d'honneur.
Harry regarda par-dessus ses Multiplettes et vit que les farfadets qui regardaient le match depuis les lignes de touche s'étaient à nouveau envolés pour reconstituer le grand trèfle scintillant. De l'autre côté du terrain, les Vélanes les regardaient d'un air boudeur.
Furieux contre lui-même, Harry ramena la molette sur la position " vitesse normal'' lorsque le match reprit.
Il connaissait suffisamment bien le Quidditch pour pouvoir apprécier l'extraordinaire virtuosité des poursuiveurs irlandais. Il y avait entre eux une parfaite harmonie. A en juger par la façon dont ils se plaçaient, on aurait dit qu'ils lisaient dans les pensées les uns des autres et la rosette épinglée sur la poitrine de Harry ne cessait de couiner leurs noms : « Troy — Mullet — Morane ! » Moins de dix minutes plus tard, l'Irlande avait marqué deux autres buts, faisant monter le score à trente-zéro et déclenchant un tonnerre de vivats et d'applaudissements chez les supporters vêtus de vert.
Le match devint encore plus rapide et plus brutal. Volkov et Vulchanov, les batteurs bulgares, frappaient les Cognards avec férocité en les envoyant sur les poursuiveurs irlandais et parvenaient à perturber leurs plus belles trajectoires. A deux reprises, les Irlandais furent contraints de rompre leur formation et Ivanova finit par franchir leur défense, feinter le gardien, Ryan, et marquer le premier but bulgare.
– Bouchez-vous les oreilles ! cria Mr Weasley tandis que les Vélanes se mettaient à danser pour célébrer l'exploit.
Harry se cacha également les yeux. Il voulait rester concentré sur le jeu. Quelques instants plus tard, il risqua un regard vers le terrain. Les Vélanes avaient cessé de danser et le Souafle était à nouveau entre les mains des joueurs bulgares.
Dimitrov ! Levski ! Dimitrov ! Ivanova — Oh, là, là ! rugit Verpey.
Cent mille sorcières et sorciers retinrent leur souffle en voyant les deux attrapeurs, Balth et Lynch, foncer en piqué au milieu des poursuiveurs, à une telle vitesse qu'ils semblaient avoir sauté d'un avion sans parachute. Harry suivit leur descente à travers ses Multiplettes, plissant les yeux pour essayer d'apercevoir le Vif d'or.
– Ils vont s'écraser ! hurla Hermione, à côté de Harry.
Elle eut à moitié raison. A la toute dernière seconde, Elizabeth balth redressa son balai et remonta en chandelle. Lynch, en revanche, heurta le sol avec un bruit sourd qu'on entendit à travers tout le stade. Une immense plainte s'éleva des gradins occupés par les Irlandais.
'' Quel idiot! Gémit Mr Weasley. C'était une feinte de balth.
– Temps mort ! cria la voix de Verpey. Des Médicomages se précipitent sur le terrain pour examiner Aidan Lynch !
Ça va aller, il s'est simplement un peu planté, dit Charlie à Ginny qui était penchée par-dessus la balustrade de la loge, l'air terrifié. C'est ce que voulait Balth, bien sûr...
Quel frimeuse plutôt dit Hinata moi je aurais fait jamais avoir par une de ses russe.
Pourtant elle te piégeait souvent en Transylvanie.
La ferme Alucard dit Hinata boudeuse et furieuse.
Harry se hâta d'appuyer sur les boutons « répétition » et « image par image » de ses Multiplettes, tripota la molette de ralenti et regarda à nouveau l'action.
Au ralenti, il revit la descente en piqué de Balth et Lynch. « Feinte de Balthy — dangereuse manœuvre de diversion de l'attrapeur », lut Harry en lettres lumineuses. Il remarqua le visage de Balth, tendu par la concentration, tandis qu'il remontait en chandelle au dernier moment alors que Lynch s'écrasait à terre et il comprit : Balth n'avait pas du tout vu le Vif d'or, il voulait simplement inciter Lynch à l'imiter. Harry n'avait jamais vu personne voler comme ça. On aurait presque dit que Balth évoluait sans balai : il se déplaçait si facilement dans les airs qu'il semblait n'avoir besoin d'aucun support, comme s'il n'était pas soumis à l'attraction terrestre. Harry remit ses Multiplettes en position normale et les braqua sur Balth. Il décrivait des cercles loin au-dessus de Lynch que les Médicomages étaient en train de ranimer à l'aide de potions. Harry fit le point sur le visage de Balth et vit ses yeux sombres lancer des regards rapides sur toute la surface du terrain qui s'étendait trente mètres au-dessous de lui. Il profitait du temps passé à ranimer Lynch pour essayer de repérer le Vif d'or sans aucune interférence des autres joueurs.
Lynch se releva enfin sous les acclamations des supporters vêtus de vert, enfourcha son Éclair de feu et s'élança à nouveau dans les airs. Son retour sembla donner un regain d'ardeur à l'Irlande. Lorsque Mostafa siffla la reprise du match, les poursuiveurs passèrent à l'action avec une habileté que Harry jugea sans égale.
Au bout d'un nouveau quart d'heure de fureur et de prouesses, l'Irlande avait pris le large en marquant dix nouveaux buts. Son équipe menait à présent par cent trente points à dix. Et le jeu commençait à tourner mal.
Lorsque Mullet s'élança à nouveau vers les buts en serrant le Souafle sous son bras, le gardien bulgare, Zograf, se porta à sa rencontre. L'action fut si rapide que Harry ne vit pas très bien ce qui s'était passé, mais le hurlement de rage qui retentit chez les supporter irlandais et le long coup de sifflet de Mostafa lui indiquèrent qu'il y avait eu faute.
– Et Mostafa donne un avertissement au gardien bulgare pour brutalité — usage excessif des coudes ! annonça Verpey aux spectateurs qui hurlaient de toutes parts. Et... Oui, un penalty en faveur de l'Irlande !
Les farfadets qui s'étaient élancés dans les airs avec colère, tel un essaim de frelons scintillants, lorsque Mullet avait été victime du gardien bulgare, se regroupaient à présent pour former les lettres « HA ! HA ! HA ! ». De l'autre côté du terrain, les Vélanes se levèrent d'un bond, firent onduler leur chevelure en remuant la tête d'un air furieux et se remirent à danser.
D'un même mouvement, les Weasley et Harry se bouchèrent les oreilles mais Hermione et surtout Alucard, qui était restée immobile, tira soudain Harry par le bras. Il se retourna et elle lui ôta elle-même les doigts des oreilles d'un geste impatient.
– Regarde l'arbitre ! dit-elle en pouffant de rire.
Harry baissa les yeux vers le terrain et vit un étrange spectacle : Hassan Mostafa avait atterri devant les Vélanes et faisait rouler ses muscles en lissant sa moustache d'un air surexcité.
– On ne peut pas tolérer ça ! s'exclama Ludo Verpey, tout en ayant l'air de s'amuser beaucoup. Que quelqu'un aille donner une gifle à l'arbitre !
Un Médicomage traversa le terrain en se bouchant les oreilles et donna un grand coup de pied dans les tibias de Mostafa. Celui-ci sembla revenir à lui. Regardant à nouveau à travers ses Multiplettes, Harry vit qu'il avait l'air très gêné. Il cria quelque chose aux Vélanes qui avaient cessé de danser, prêtes à se rebeller.
– A moins que je ne me trompe, il semble que Mostafa s'efforce de renvoyer dans leur coin les mascottes de l'équipe roumaine, commenta la voix de Verpey. Et maintenant, voici quelque chose qu'on n'avait encore jamais vu... Oh, oh, la situation pourrait bien se gâter...
Ce fut le cas : les batteurs bulgares, Volkov et Vulchanov, atterrirent de chaque côté de Mostafa et commencèrent à se déchaîner contre lui, gesticulant en direction des farfadets qui avaient à présent formé dans le ciel les mots « HI HI HI ». Mais Mostafa ne se laissa pas impressionner par les protestations transyvanienne. Il pointa le doigt en l'air en leur ordonnant visiblement de reprendre leur vol et, devant leur refus, lança deux brefs coups de sifflet.
Deux penaltys en faveur de l'Irlande ! s'écria Verpey, déclenchant des hurlements furieux parmi les supporters bulgares. Volkov et Vulchanov feraient bien de remonter sur leurs balais... Oui... Ça y est, c'est ce qu'ils font... Et c'est Troy qui prend le Souafle...
Le jeu atteignait maintenant un niveau de férocité qu'on n'avait encore jamais vu. Les batteurs de chaque équipe se montraient sans merci : Volkov et Vulchanov en particulier agitaient violemment leurs battes sans se soucier de savoir si elles frappaient des Cognards ou des joueurs. Dimitrov fonça sur Morane qui était en possession du Souafle, manquant de la faire tomber de son balai.
– Faute ! hurlèrent les supporters irlandais d'une même voix en se dressant d'un bond dans une grande vague verdoyante.
Faute ! répéta en écho la voix magiquement amplifiée de Ludo Verpey. Dimitrov vole délibérément sur Morane en cherchant à provoquer le choc, et nous devrions avoir un autre penalty... Oui, voilà le coup de sifflet !
Les farfadets s'étaient à nouveau élancés dans les airs et, cette fois, ils formaient une main géante qui faisait un signe obscène en direction des Vélanes. Celles-ci perdirent alors tout contrôle. Elles se précipitèrent sur le terrain et se mirent à jeter sur les farfadets des poignées de flammes. En les observant à travers ses Multiplettes, Harry remarqua qu'elles avaient perdu toute beauté. Leurs visages s'étaient allongés et ressemblaient à présent à des têtes d'oiseaux au bec cruel, tandis que des ailes couvertes d'écailles jaillissaient de leurs épaules. Benoit leur avais prévenus que c'était pareille qu'une de ses sœur temari, mais comme elle est a moitié succube seul les aile de démon et la queue de démon était pareille au vélane mais il gardais son apparence de séductrice quand même.
– Et ça, mes enfants, s'exclama Mr Weasley dans le tumulte qui remplissait le stade, c'est la preuve qu'il ne faut jamais se fier à l'apparence !
Surtout de la part des Vélane comme ma sœur temari dit Alucard avec sagesse.
Des sorciers du ministère envahirent le terrain pour essayer, sans grand succès, de séparer les Vélanes des farfadets. Mais la bataille qui avait lieu sur le sol n'était rien en comparaison de celle qui se déroulait dans les airs. A travers ses Multiplettes, Harry regardait de tous côtés, suivant le Souafle qui changeait de mains à la vitesse d'une balle de fusil...
– Levski — Dimitrov — Morane — Troy — Mullet — Ivanova — Morane à nouveau — Morane... MORANE QUI MARQUE !
Mais les cris de joie des supporters irlandais s'entendirent à peine parmi les hurlements perçants des Vélanes, les détonations produites par les baguettes magiques des représentants du ministère et les rugissements de fureur des Transyvanien. Le jeu reprit aussitôt. Levski s'empara du Souafle, le passa à Dimitrov...
Quigley, le batteur irlandais, brandit sa batte et frappa de toutes ses forces un Cognard en direction de elizabeth qui se baissa assez vite et ratais sa cible a quelque millimètre que Hinata poussais un petit cris de terreur inconsciente a cause qu'elle a cru a la seconde qu'elle allais se faire frapper mais était ratée, personne ne l'avais entendu mais sauf Alucard qui en est aperçut que ce n'était le cris de peur de sa soeur mais de son côté maléfique qui l'adorais toujours, il savais faire la différence. Mais elle était cognée contre son balais et sa avais un peu sonné légèrement.
Un grondement assourdissant monta de la foule. Mais Hassan Mostafa ne donna aucun coup de sifflet. Il avait d'autres soucis et personne ne pouvait lui reprocher de n'avoir pas réagi : l'une des Vélanes venait en effet de lui jeter une poignée de flammes qui avaient mis le feu à son balai.
Harry espérait que quelqu'un allait s'apercevoir de la faute envers eliza. Tout en étant supporté de l'Irlande, il considérait Balth comme la joueuse la plus fascinante qu'il ait jamais vu, et Ron, de toute évidence, avait la même opinion sauf pas Hinata qui la boudais, elle aurait bien aimé en apparence que eliza tombe de son balais et se casse sa salle gueule de tueuse au sol et se faire piétinée par les vélane en furie.
– Regarde Lynch ! s'écria Harry.
L'attrapeur irlandais descendait en piqué et Harry était sûr qu'il ne s'agissait pas d'une feinte de Balth Cette fois-ci, c'était bien le Vif d'or...
– Il l'a vu ! s'exclama Harry. Il l'a vu ! Regarde-le !
Une bonne moitié des spectateurs semblaient avoir compris ce qui se passait. Les supporter irlandais se levèrent comme un raz de marée d'un vert étincelant en poussant des cris d'encouragement à l'adresse de leur attrapeur... Mais Balth le suivait de près. Harry se demanda comment il arrivait encore à voir où il allait. Des gouttes de sang jaillissaient dans son sillage mais elle était pas blessée elle pleurais de concentration des larmes de sang et elle avait rattrapé Lynch, et à présent, et tous deux, côte à côte, fonçaient à nouveau vers le sol.
'' Ils vont s'écraser! Hurla Hermione.
– Non ! rugit Ron.
– Lynch est fichu ! s'écria Harry.
Et il avait raison : pour la deuxième fois, Lynch heurta le sol de plein fouet et fut aussitôt piétiné par une horde de Vélanes déchaînées.
– Le Vif d'or, où est le Vif d'or ? vociféra Charlie.
Il l'a eu ! Balth l'a eu! C'est fini! S'exclama Harry. Elizabeth, sa robe rouge luisante de son sang quelle pleurais de ses larmes, remontait lentement dans les airs, les poing serré, une lueur dorée nimbant sa main.
Le grand panneau afficha en lettres lumineuses : BULGARIE : CENT SOIXANTE, IRLANDE : CENT SOIXANTE-DIX. Dans les gradins, la foule semblait ne pas avoir encore réalisé ce qui venait de se passer. Puis, peu à peu, comme les réacteurs d'un énorme avion s'apprêtant à décoller, le grondement des supporters irlandais augmenta d'intensité et explosa tout à coup en hurlements d'allégresse.
L'IRLANDE A GAGNE ! s'écria Verpey qui, comme les Irlandais, semblait avoir été pris de court par la soudaine issue du match. BALTH A ATTRAPÉ LE VIF D'OR, MAIS C'EST L'IRLANDE QUI GAGNE ! Seigneur, qui donc pouvait s'attendre à ça ?
- Pourquoi est-ce qu'elle a attrapé le Vif d'or? Cria Ron, tout en sautant sur place et en applaudissant avec les mains au-dessus de la tête. Elle a mis fin au match alors que l'Irlande avait cent soixante points d'avance, quelle idiote!
'' Elle savait que son équipe ne pouvaient plus remonter, lui répondit Harry, en criant lui aussi pour couvrir le vacarme, mais sans cesser d'applaudir bruyamment. Les poursuiveurs irlandais étaient trop forts... Il voulait que le match finisse à son avantage, voilà tout...
Elle a été très courageuse, non? Dit Hermione ne se penchant en avant pour regarder elizabeth disparaît sans avoir atterris pour ne pas toucher par les sorcier médicomages se frayait un chemin vers ele, au milieu des Vélanes et des farfadets qui se livraient bataille. Il n'a pas l'air en bonne état, elle pleurait du sang.
Non c'est son état normal quand elle est fâchée Hermione dit Hinata comme une connaisseuse, ou quand elle doit être en manque de cul probablement.
Tu sembles bien la connaître cette état là. dit Ron.
Mais Hinata ne répondit pas que par un grognement menaçant qui fit reculer Ron.
Harry regarda à nouveau à travers ses Multiplettes. Il était difficile de voir ce qui se passait, à cause des farfadets fous de joie qui volaient en tous sens au-dessus du terrain, mais il parvint quand même à apercevoir Elizabeth entouré de Médicomages. elle avait l'air plus renfrogné que jamais et refusait qu'ils épongent le sang de sa figure. Ses coéquipiers s'étaient rassemblés autour de lui, hochant la tête, l'air abattu. Un peu plus loin, les joueurs irlandais dansaient joyeusement sous la pluie d'or que déversaient leurs mascottes. Des drapeaux s'agitaient d'un bout à l'autre du stade, l'hymne national irlandais retentissait de toutes parts. Les Vélanes avaient retrouvé leur beauté habituelle, mais paraissaient tristes et accablées.
– Nous nous sommes battus avec grrrrand courrrage, soupira d'un ton mélancolique une voix derrière Harry.
Il se retourna : c'était le ministre roumain de la Magie.
Mais !... Vous parlez notre langue ! s'exclama Fudge, indigné. Et vous m'avez laissé parler par gestes toute la journée !
'' C'était une idée de Maitrrre phénix et de Elmirrra la fondatrice qui ma toujours recommencée de me fier a son petit fis et a son conseil des anciens transylvaine seulement, et qui ma envoyée son oiseau de feu qui était vrrrrraiment trrrrès drrrôle. il ma dit de vous rrrévélé la blague seulement si la trrransyvanie perdais avec honneurs. Dit le ministre roumain avec un haussement d'épaules en riant. Et aussi de vous répétée son rremerciement avoir envoyée des chasseur se faire mettre en trransse vu que vous l'avez pas entendu tout a heure.
Fudge regardais Benoit qui riais à la larme tout comme hinata vu c'était un coup montée secret pour humilier fudge son lobby favoris des phénix était évidemment humilier le ministre anglais actuelle du ministère.
'' Ça c'est pour l'affaire Buck mr fudge et avoir laissée ma sœur mettre en colère elmira Phénix dit-t-il en riant moqueusement de fudge.
Harry fut soudain ébloui par une lumière blanche éclatante : la loge venait de s'illuminer par magie pour que tout le monde, sur les gradins, puisse voir ce qui s'y passait. Deux sorciers essoufflés apportèrent alors une immense coupe d'or qu'ils tendirent à Cornélius Fudge. Celui-ci paraissait toujours furieux d'avoir dû passer la journée à parler inutilement par signes à cause d'une des blague de Vampire de Benoit Phénix et de Elmira phénix qui leur a conseille de se fier a elle a pas a son ministère, et d'avoir dit que était pour se venger de l'affaire de l'hypogriffe et de sa sœur Moka qui la humilier l'an dernier et aussi pour le remercier avoir testée sans être prévenue des défense anti-ministèriel illégal en temps de paix pour contrée les chasseur de vampire de son ministère.
Et maintenant, applaudissons bien fort les courageux perdants — l'équipe de Transylvanie!
Montant l'escalier qui menait à la loge, les sept joueurs bulgares firent leur entrée. Des applaudissements s'élevèrent de la foule pour saluer les vaincus et Harry vit des milliers de Multiplettes scintiller dans leur direction.
Un par un, les Roumain s'avancèrent dans les travées et Verpey donna le nom de chacun d'entre eux tandis qu'ils serraient la main de leur propre ministre, puis celle de Fudge. Elizabeth, fut la dernière de la file mais elle semblais pétrifier devant Hinata qui évitait de la regarder, tenant toujours le Vif d'or dans son poing et paraissait dans un état épouvantable mais son attitude avait changée quand elle vie hinata. Harry remarquais aussi que elle semblait moins triste mais triste quand même devant hinata. Mais, lorsque son nom fut prononcé, le stade tout entier explosa en acclamations assourdissantes.
Ce fut ensuite le tour de l'équipe irlandaise. Aidan Lynch était soutenu par Morane et Connolly. Sa seconde chute l'avait étourdi et ses yeux au regard étrange semblaient avoir du mal à faire le point. Il eut cependant un large sourire lorsque Troy et Quigley levèrent la coupe à bout de bras et que la foule manifesta son enthousiasme dans une longue ovation qui fit trembler le stade comme un tonnerre. Harry ne sentait plus ses mains à force d'applaudir.
Enfin, lorsque les joueurs irlandais eurent quitté la loge pour accomplir un autre tour d'honneur sur leurs balais (Aidan Lynch, monté sur celui de Connolly, se cramponnait à sa taille en continuant de sourire d'un air absent), Verpey pointa sa baguette vers sa gorge et murmura :
– Sourdinam. On parlera de ce match pendant des années, dit-il d'une voix enrouée. Quel coup de théâtre, ce... dommage que ça n'ait pas duré plus longtemps... Ah, oui, c'est vrai... je vous dois... combien ?
Fred et George et Alucard venaient d'enjamber le dossier de leurs chaises et se tenaient à présent devant Ludo Verpey avec un grand sourire et la main tendue.
