Voici le nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira autant que les autres. J'ai vraiment prit plaisir à l'écrire. Et il en sera de même surement pour les prochains !

Bonne lecture à tous !


Il ne se rendormit pas. Il tomba dans un demi-sommeil. Il ne voulait pas revivre un tel cauchemar. Il finit par se lever, plus fatigué qu'il ne l'était en se couchant la veille. Il descendit et rejoignit Melissa qui prenait son café dans le salon, devant la télévision. Elle lui fit signe de le rejoindre. Il se servit rapidement une tasse de lait et la rejoignit. Il s'essaya à l'autre bout du canapé. Il disait rien mais jeter des regards de temps en temps à la mère de son ami. Cette dernière remarqua son manège. Il savait très bien qu'il ne ferait jamais le premier pas. Elle finit par le regarder et tendit un bras.

- Allé, viens !

Stiles ne se fit pas prier, il se refugia dans les bras de Melissa et pleura.

- Si tu me racontais ton cauchemar, je pourrai peut-être t'aider !

A sa grande surprise, ce dernier commença à lui raconter.

- J'étais dans une forêt. Je courrais le plus vite possible car je savais que j'étais poursuivi. Je me suis retourné et j'ai vu Derek … Il s'est transformé en un horrible monstre et m'a sauté dessus … Je me suis réveillé juste après …

Il en tremblait encore. Décidément, la perte de ses parents lui avait causé un traumatisme très important. Elle n'avait pas souvenir d'en avoir vu un aussi profond et ancré. Il se détacha doucement de la mère de son ami. Il sourit intérieurement. Il avait appelé Scott son ami. Jamais il ne l'avait fait. Appelé quelqu'un son ami.

- Tu comptes faire quoi aujourd'hui ?

- On doit finir notre exposé avec Lydia normalement. J'aurai voulu voir Scott et ses amis mais Lydia m'a dit qu'ils voulaient eux aussi finir leur exposé rapidement dit-il sur un ton déçu.

Le jeune homme semblait s'être vraiment attaché à son fils et ses amis. Lydia descendit à ce moment. Elle était passée par la case salle de bain car elle était coiffée et maquillée. Elle aurait voulu dire la vérité à Stiles, que les garçons n'étaient pas entièrement humains. Mais il en était hors de question pour le moment. Une fois le petit déjeuner prit, ils filèrent à la bibliothèque. Sur le chemin, Lydia vit une affiche qui la fit réagir. Elle savait quoi faire demain. Ce sera le dernier jour de la pleine lune. En milieu d'après-midi, elle reçut un véritablement bombardement de SMS demandant comment allait Stiles. Elle devait s'y attendre. Elle répondit succinctement à chacun et retourna dans ses recherches.

Stiles tomba sur un livre qui l'intrigua. Il faisait référence aux loups garous. Et comment les reconnaitre. Comment reconnaitre les signes. Déjà, ils disparaissaient pendant 3 jours, 3 jours durant lesquels la pleine lune les forçait à se transformer. Ensuite, ils étaient allergiques à l'argent. Sous forme humaine, le métal leur procurait des démangeaisons. Mais sous forme animale, il leur était mortel. Ensuite, il était apparut qu'une certaine plante pouvait les rendre malades voir même les tuer. L'aconit. Il en vit un dessin et reconnut la fleur qui poussait dans le jardin de son oncle. Elle existait vraiment. Il continua de tourner les pages. Puis il tomba sur les signes moins visibles mais tout autant probants. Le changement de la couleur de leurs pupilles. Quand ils s'énervaient ou étaient sous l'influence d'une forte émotion, leurs pupilles devenaient jaunes. Un souvenir refit surface. Il ferma lourdement le livre et recula le siège en proie à une vive émotion. Lydia le regardât inquiète. Qu'avait-il lu qui pouvait lui avoir fait peur à ce point. Il sortit prendre l'air un instant et son cerveau se mit en marche. Il en eu presque mal au crâne. Il n'avait pas fonctionné comme ça depuis longtemps. Il essayait de faire la corrélation entre ses souvenirs et ce qu'il venait d'apprendre. Mais certaines choses étaient confuses. Il savait que tôt ou tard elles referaient surface. Il en était sur. Il laissa son cerveau traiter l'information en arrière plan et se reconcentra sur leur exposé. Il avait toujours eu cette faculté de pouvoir traiter deux informations complètement différentes en même temps. Les psy avaient appelé ça le compartimentage (terme simplifié). Il compartimentait son cerveau comme des tiroirs. Et il classé automatiquement les informations qu'il recevait. De cette façon, il oublié très peu de chose. Ils avaient mis ça sur le compte de son hyperactivité. Mais quand l'accident eu lieu, il n'eut plus été capable de faire la différence dans ses souvenirs. Et tout était devenu flou. Il sentait son cerveau se remettre en marche petit à petit. Ils finirent l'exposé en milieu de journée. Depuis le début de l'après-midi, un malaise insidieux envahissait petit à petit le jeune homme. Et s'ils l'avaient abandonné ? S'il n'était pas assez bien pour eux ? Il essaya de faire une raison en se disant que ce n'était pas possible. Scott s'était dit être son ami, pareil pour Jackson. Et les autres lui avait comprendre par diverses méthodes. Mais l'idée resta et s'amplifia au fur et à mesure que la journée avançait. La jeune rousse voyait bien qu'il se refermait de plus en plus sur lui-même. Mais pour une fois, elle ne savait pas quoi faire. Ils rentrèrent, Stiles trainant de plus en plus les pieds à l'approche de la maison. Lydia ne tint plus. Elle envoya un message groupé.

« Venez vite, Stiles n'est pas bien du tout et je ne sais pas quoi faire»

Ils entrèrent dans la maison et Stiles monta pour s'enfermer dans sa chambre. La sonnette retentit au bout de 10 minutes. Elle ouvrit et fur surprise de voir Derek, seul.

- Les autres arrivent ! Il est où ?

- Dans sa chambre …

Sans prendre le temps de reprendre son souffle dû à sa course effrénée dans les bois, il grimpa les escaliers et frappa doucement à la porte de la chambre. Sans attendre de réponse, il ouvrit la porte. Le corps de Stiles était secoué par des sanglots.

- Stiles l'appela-t-il d'une voix douce.

Ce dernier sortit la tête de son coussin et regarda le jeune loup qui se trouvait dans l'encadrement de la porte. Il se jeta littéralement sur lui, le serrant de toutes ses forces.

- J'ai cru … J'ai cru que vous m'aviez abandonné …

Derek comprit alors l'état de son ami. Ils l'avaient mis de côté pour le protéger. Mais en en faisant cela, ils avaient été à deux doigts de le perdre. Il s'était sentit trahi. Et comme son oncle le lui avait expliqué, il ne s'en serait jamais relevé. Il passa la main dans les cheveux du jeune homme. Dieux qu'il aimait le tenir dans ses bras. Et son odeur, débarrassée de celle du sang, avait quelque chose de fruitée, comme un bonbon. Il avait juste envie d'y gouter. Il s'approcha du coup du jeune homme et s'apprêta à y déposer un baisé mais à seulement quelques millimètres il se retint. Son loup avait encore prit le contrôle. Il allait vraiment devoir faire attention. Et surtout comprendre pourquoi le jeune homme opéré une telle fascination sur lui et son loup. Il s'écarta de lui en entendant les autres monter. Surprit mais heureux qu'il le fasse, chacun le serra dans ses bras, ressentant la terreur latente du jeune d'être abandonné. Ils restèrent un moment mais finalement durent repartir. La lune se levait et chacun sentait son loup s'agiter. Ils ne leur restaient que quelques minutes lorsqu'ils arrivèrent au manoir. Peter sortit en courant.

- Vite dépêchez-vous ! Il ne reste que quelques minutes.

Tout le monde s'enferma dans sa cage. Ils n'avaient pas le temps d'attacher les entraves. Ils se transformaient déjà. Peter se tourna vers les 3 qui avaient du mal à se contrôler et remarqua de suite que la cage de Derek était mal fermée. Derek, transformé, posa les mains (plutôt griffes) sur les barreaux et leva les yeux. Peter poussa un profond soupir. Il put voir dans le regard jaune du loup qu'il avait le contrôle. Derek le prouva en refermant correctement la cage et allant s'assoir dans un coin. Un de moins. Il n'en reste plus que 2 à se contrôler. Il regardait son neveu. Quel était donc le point d'ancrage qui lui avait permit, en l'espace d'une journée, de se contrôler de la sorte. A sa grande surprise, il garda le contrôle toute la nuit. Même lui qui pourtant était bien plus vieux et expérimenté, avait du mal à garder le contrôle toute une nuit. Mais que son neveu y arrive sans difficulté apparente lui fit se poser encore plus question. Son ancrage devait être très puissant pour qu'il y arrive. Aucun d'eux ne prit le temps de se reposer comme ils avaient fait la veille. Une fois le loup enfouit en eux pour la journée, ils allèrent rejoindre Stiles. A leur arrivée, il dormait encore et Lydia aussi. Ils se posèrent tous dans le salon et continuèrent leur exposé commençait la veille avant que Lydia ne les alerte par message de l'état de Stiles. Ce dernier se leva et descendit dans la cuisine, ne remarquant même pas que tout le monde était dans le salon. Ils étaient tous fatigués par la nuit qu'ils avaient passé mais estimé que sacrifier quelques heures de sommeil n'étaient rien par rapport à l'état de leur ami. Lorsque Stiles se dirigea vers le salon pour s'assoir, il faillit lâcher sa tasse de surprise. Il fit demi-tour et revint quelques minutes après avec un plateau avec des bols, tasses, cuillères. Scott se leva pour l'aider, et ce fut un véritable petit-déjeuner qui fut servit, le jeune homme s'étant remit au fourneau pour faire à manger à tout le monde. En passant derrière Isaac, il jeta un rapide coup d'œil à ce qu'il avait écrit pour son exposé avec Derek. Pui fit de même pour Danny et Jackson et finalement Scott qui s'était mis avec Boyd. Ces derniers n'avaient écrit que quelques lignes. Ils le faisaient sur le jeu de crosse. Ils n'avaient pas trouvé d'autre idée. Danny et Jackson sur les voitures, étant fan tous les deux. Quant à Isaac et Derek, ils faisaient en exposé sur l'évolution des sentiments chez l'être humain. Il fut surprit par ce choix, pensant que Derek aurait prit quelque chose de plus terre à terre, de plus concret. Il les observa du coin de l'œil. Ils avaient de ne pas voir beaucoup dormi de la nuit, voir pas du tout. Et chacun soufflait en essayant de trouver des idées. Ils avaient tant fait pour lui, que c'était à son tour de les aider un peu. Prenant son courage à deux mains, il arracha les feuilles de chacun et avant même que l'un d'eux ne réagissent monta dans la chambre et s'enferma. Tout le monde se regarda mais personne ne comprit. Lydia non plus ne comprenait pas du tout ce qu'avait fait le jeune homme. Elle monta et cogna à la porte.

- J'en ai pour 4 heures au moins. Que personne ne vienne me déranger !

Le ton qu'il employa, un ton plein d'assurance, surprit et ravit Lydia. Il commençait enfin à reprendre du poil de la bête. Au bout de 3 heures et demi, il se leva de la chaise et s'étira. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas autant travaillé. Depuis la mort de ses parents … S'attendant à avoir une crise, il se posa sur le lit. Il la sentit venir mais beaucoup moins forte que celles qu'il avait connu il y a encore une semaine. Il la repoussa sans grande difficulté. L'imprimante venait de finir d'imprimer. Il classa les documents par dossier, déverrouilla la porte de la chambre et descendit. Il retrouva tout le monde en train de dormir. Soit par terre, soit sur les fauteuils ou canapé. Son regard se posa sur Derek. Il était à même le tapis sur le sol. Mut par une soudaine envie, il remonta doucement pour redescendre quelques secondes après avec les couvertures et couettes. Il les déposa sur tout le monde, s'installa à côté de Derek et prit la dernière couette. A peine fut-il allongé, que le jeune loup, alors qu'il dormait toujours, le prit dans ses bras et le serra contre lui. Stiles se sentit en sécurité. Et se laissa aller. Il rejoignit les autres au pays des songes. Ce fut Isaac qui se réveilla le premier. Il émergea doucement et fut soudain prit d'une envie pressente. Scott avait sa tête posée sur ses genoux. Avec délicatesse, il la laissa sur le canapé, et enjamba Stiles et Derek qui dormait à même le sol. Il fit quelques mètres et se retourna brusquement. Derek tenait le jeune homme dans ses bras, fermement. Il revint des toilettes et son regard se posa sur trois dossiers assez conséquents qui se trouvaient sur la table de la cuisine. Il les feuilleta. Puis il avançait dans sa lecture, plus ses yeux s'agrandissaient de surprise. Au bout d'un moment, son regard passa de Stiles au dossier. Comment avait-il fait pour faire autant, en si peu de temps ?

Un téléphone sonna. Lydia attrapa son téléphone et regarda l'heure. Et merde, ils étaient en retard. Ce fut une véritable tornade rousse qui se leva et réveilla tout le monde. Chacun fut sur pied en même pas 5 minutes et marchait en direction des voitures. Stiles monta dans la voiture de Derek. Une vielle Jeep. Qu'il aima tout de suite. Tout le monde se mit à suivre Lydia qui était monté avec Jackson. Ils se garèrent tous devant le gymnase, personne ne sachant ce qu'ils venaient faire ici. On pouvait entendre une voix commenté depuis l'extérieure. Ils entrèrent et prirent place dans les tribunes. Il y avait une compétition de gymnastique. Stiles la regarda les yeux pétillants puis reporta toute son attention sur ce qu'il se passait devant lui. Il sentit naitre en lui un sentiment qu'il croyait disparut à jamais. De l'excitation. Derek le regardait du coin de l'œil. Rien que de le voir heureux lui suffisait. Et pour une fois, son loup était d'accord avec lui. Ils étaient arrivés sur la fin de la compétition. Mais assistèrent quand même à quelques prouesses. Une fois tout le monde partit, Stiles demanda à descendre dans la salle. Il s'approcha des installations et les caressa d'une main nostalgique. Il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas utilisé de tels appareils. Il n'entendit pas l'entraineur arriver.

- Alors mon pti, tu veux t'inscrire ?

Stiles se retourna et prit peur en voyant le colosse venir sur lui. En un instant, tout le monde fut à ses côté. Derek lui avait même prit la main. Jackson ne rata pas le geste et se retint de mettre une baffe à son ami. De la pitié, mon cul oui !

- Ola, doucement les jeunes ! Je ne voulais pas vous faire peur. Je voulais juste …

Son regard tomba sur Stiles et on pouvait lire une intense réflexion dans ses yeux. Il se retourna.

- Ne bougez pas, je reviens ! cria-t-il en courant presque vers son bureau.

Ne comprenant pas, chacun posa une main sur Stiles pour l'aider à reprendre contenance. Sans s'en rendre réellement compte, chacun lui transmettait un peu de son énergie. Ce qui avait permit à son état de rapidement s'améliorer. C'était quelque chose de purement lupin. Dans une meute de loup, quand l'un des leur était blessé, les autres loups lui tenait chaud, lui donner à manger pour qu'il aille mieux. Ils avaient reproduit le même schéma. Dés le départ, ils avaient assimilé Stiles comme l'un des leurs, même si ce dernier n'était qu'humain. L'entraineur revint avec un article de journal dans les mains.

- Tu es bien Stiles Stilinski ? demanda-t-il

Le jeune homme répondit d'un signe affirmatif de la tête.

- Je me disais bien que je connaissais ta tête lui dit-il en lui tendant l'article de journal.

Le titre de l'article « L'un des plus grand espoirs en gymnastique de sa génération ». Tout le monde le regarda d'un œil nouveau. Ainsi, leur ami était un gymnaste de haut niveau malgré son jeune âge.

C'était sa vie d'avant, son passé. Il avait décidé de tirer un trait dessus. C'était sans compter, une fois encore, sur Lydia.

- Tiens, lui dit-elle en lui tendant un sac de sport.

Il comprit de suite ce qu'il y avait dedans.

- Non je ne peux pas …

- Fais-toi confiance ! Et je sais que tu en meurs d'envie.

Abdiquant encore une fois face à la rousse, il alla dans les vestiaires se changer rapidement. Il revint en jogging et t-shirt à manche longue. Pendant ce temps, Lydia avait demandé à l'entraineur si Stiles pouvait venir s'entrainer de temps en temps ici. Ce dernier n'y vit aucun inconvénient, bien au contraire. Avoir quelqu'un comme lui ici n'allait que le servir à faire venir plus de monde. Il s'échauffa pendant un quart d'heure, sous l'œil de ses amis et de l'entraineur qui avait décidé de rester. Il était déjà en nage. Il se dirigea vers un chevalet. Genre de cheval sans tête ni queue. Il eut du mal à y grimper. Il avait perdu tant de force. Il essaya une première fois mais retomba. Derek s'élança mais fut arrêté par le regard de Stiles. Ce dernier était concentré. On pouvait lire une toute nouvelle détermination dans son regard. Chose qu'aucun d'eux n'avait encore vu chez le jeune humain. L'entraineur s'approcha et lui donna quelques conseils pour palier à son manque de force. Une fois qu'il eu comprit, Stiles put faire quelques figures. Voyant qu'il ne s'en sortait pas trop mal, il accéléra le mouvement. Derek ne tenait plus en place. Il avait tellement peur que l'humain se blesse. Son loup hurlait et le poussait à intervenir. Mais il se retenait du mieux qu'il le pouvait. C'est alors qu'un véritable sourire illumina le visage de Stiles. Un sourire qui montrait qu'il était bien. Que ses problèmes l'avaient laissé de côté pendant un instant. Il s'arrêta au bout de 45 minutes, épuisé par les efforts qu'il fournissait. L'entraineur lui demande de venir dans son bureau pour parler. Il appréhendait beaucoup. Cela faisait bientôt une semaine qu'il ne s'était pas retrouvé seul avec quelqu'un qu'il ne connaissait pas. Ses amis le suivirent et se placèrent devant le bureau. Stiles pouvait sentir leur présence et il se détendit.

- Accepterais-tu de faire parti du club ? dit-il dans un ton plein d'espoir.

Le jeune homme ne se voila pas la face. Il avait beaucoup aimé remonter sur le chevalet. Quant serait-il des autres appareils ? Ne voyant pas qu'il avait déjà prit une décision, l'entraineur se lança dans une série d'argument.

- Tu peux récupérer la totalité de ta force dans les 6 mois si tu suis un entrainement régulier !

- C'est d'accord ! dit tout simplement Stiles.

L'entraineur s'arrêta de parler. Il remercia chaleureusement le jeune homme.

- Au fait, moi c'est Hary !

Il sortit du bureau. Scott lui fit un clin d'œil et leva le pouce en signe de victoire. Il se dirigea vers les vestiaires pour prendre sa douche. Il n'y avait plus personne à cette heure et n'avait pas à avoir peur de croiser quelqu'un qui remarque ses cicatrices. Derek prétexta un appel à passer pour disparaitre.

Jackson se tourna alors vers le reste de la meute.

- Dites moi si je me trompe, mais Derek n'en pincerai-t-il pas pour Stiles ?

- C'est maintenant que tu le remarque ? lui répondit sa petite-amie.

- Il faudrait faire quelque chose pour les aider ? Parce qu'au point où on en est, on pourra attendre le déluge avant que l'un d'eux fasse le premier.

- Et à ton avis, que crois-tu que je fais depuis plusieurs jours hein ?

- Tu es la meilleure dit Jackson en enlaçant Lydia et l'embrassant passionnément.

- Heu, il y a des endroits pour faire ça lancèrent en même temps Danny, Scott et Isaac.

Boyd, comme à son habitude, ne parlait pas beaucoup. Mais vraiment pas beaucoup. Mais il eu un regard amusé en voyant ses amis se chamailler.

Derek avait prétexté un appel pour se rapprocher des vestiaires. Il voulait être sur qu'il ne lui arrive rien. Dés que le jeune homme était à proximité, il n'arrivait pas à se contrôler. Il entra sans faire de bruit et entendit l'eau de la douche couler. Puis quelqu'un parlait.

- J'ai réussi, maman et papa. J'ai réussi ce que vous m'aviez demandé. J'ai réussi à me faire des amis. Ils sont si gentil … Enfin surtout un …

Il n'y eu plus de paroles pendant quelques minutes.

- Il s'appel Derek. Il parait insensible et froid quand on ne le connait pas. Mais je sais que ce n'est pas vrai. Il a quelque chose de triste en lui … Mais il fait tout pour le cacher.

Il vous aurez plut, j'en suis sure ! C'est quelqu'un de droit et fier mais loyal. Il a toujours était là ces derniers temps pour m'aider pendant mes crises. Grace à lui, j'ai put éviter le pire.

J'aime bien me blottir entre ses bras. Je m'y sens en sécurité.

Des sentiments ? Pour lui ? Je ne sais pas … Mais il est important pour moi.

Derek sortit des vestiaires, le cœur battant la chamade. Il ne savait pas quoi penser de ce que venait de dire Stiles.