Bienlebonjourschèreamies,OuiouijesuisMcCartneyQc,etderrièremoiilaMadokaAllerMadoka,ditallo.Allo !Noussommesicidevantvous,avecnosarmures,pourvousdonnerceci.Nosarmuressontbienenplace,pourvousdirequec'estpasvosmenaces,ouvospleuresquinousontfaitfairecedernierchapitre.

Nonc'estmoncôtécruel(queMadokaadoréeetaacceptésanshésitation)C'étaitdéjàprévuedevousfaireunesuite,prévuemêmeavantlechapitredelamortdeRick.Maisvosréactionsonétéau-delàdetoutcequ'onauraitpuespérerc'estlemoinsqu'onpuissedire.J'adoreêtrecruel,etjecroisqueMadokaviensdesedécouvrircedon(Peut-êtreduamoi,ellemefréquentetropjecrois)DoncjevousattendhurlédemetairealorspourNOUSetunpeupourvousvoilaThelastchapterOuioui,lac'estledernier.

VoilajesuisMcpourdireouionaadorévousfairemarcheretouijeprendgoûtausadisme,niakkkk.Doncmaintenantbonnelectureetn'ouliezpasdecliquépourcommenter !

Chapitre 9

Kate

! J'hurlais à la mort mon cœur en lambeaux, comment pourrais je continuer à vivre sans lui. J'avais l'impression qu'un étau broyait mon cœur à chaque seconde sans lui.

- Tu n'as pas le droit de me laisser pas après avoir tout fait pour faire partie de ma vie, pas après t'être arrangé pour te rendre indispensable à mon existence, non réveille toi ! Je le secouais de toute mes forces mais il restait inexorablement inerte…mort. Mes sanglots enrouèrent ma voix, les pleurs embrumèrent ma vue, mes larmes envahirent mon visage pour mourir sur celui de mon amour, le seul et unique amour de ma vie.

Comment continuer de vivre, comment faire pour respirer sans oxygène, mon oxygène. Je mourais certainement étouffée par le manque d'air, le manque de lui…

Je posais mon visage sur le sien et mes pleurs redoublèrent lorsque pour la première fois depuis que je l'avais rencontré son souffle ne m'électrisa pas, évidement puisse qu'il était inexistant…

Je fermais les yeux et des images me vinrent à l'esprit ; notre premier rencontre « Richard Castle détective Kate Beckett j'aurai quelques question à vous poser « On ne vous a jamais dit que vous aviez des yeux magnifique » Waaa pomme pomme » Je souris devant ses images qui affluaient… « Vous sentez bon la cerise… » Son annonce de la réouverture du dossier de ma mère. L'explosion de mon appartement, la nuit chez lui suite à cela, où des tas d'idées m'avaient traversées l'esprit à ce moment, pas toutes très catholiques, un nouveau sourire naquit sur mes lèvres. Notre premier baiser qui m'avait complètement chamboulée et le mot était faible même en undercover, ce que j'avais ressentis à ce moment était comparable à un séisme émotionnel, jamais de ma vie je n'avais autant ressenti de sentiments différents pour un baiser, le contexte avait fait que cela avait coupé court mais si je m'étais écoutée, je lui en aurait volé des milliers d'autres … Mais voila je n'en avais jamais reparlé et lui non plus sauf ce jour où une violente dispute avait explosé entre nous, je lui avais lancé une perche lorsqu'il avait parlé de Josh mais il ne l'avait pas saisie trop énervé, inquiet pour moi et il avait eu tellement raison.

Frottant mon visage contre le sien, je l'embrassais tendrement, ses lèvres étaient chaudes, j'aurais aimé une réponse comme lors de notre second baiser au poste celui avait été si passionné et sans ce fichu téléphone …

Je parsemais son visage de baisers comme si pour les contes de fées cela allait éveiller non pas la princesse mais le prince du mauvais sort que lui avait jeté la vilaine sorcière. Mais voila malheureusement pas de sorcière, pas de sort et mon prince était définitivement … non je ne peux pas l'accepter. Une nouvelle vague de détresse et de larmes m'envahit.

- Pourquoi, pourquoi lui je vous en prie rendez le moi, je ferai tout pour le revoir le serrer dans mes bras, l'embrasser, lui faire l'amour, vivre avec lui jusqu'à mon dernier souffle, je vous en prie, si là haut il y a une force supérieure, rendez le moi. J'ai compris maintenant, j'ai compris que la vie est trop courte
pour les regrets, je ne peux pas vivre sans lui, s'il vous plait pitié ! Hurlais-je en sanglotant.

Je regardais mon amour, mon âme sœur, je l'avais perdu pour toujours, tout était ma faute, tout…

Je serrais Rick dans mes bras aussi fort que je le pouvais, le berçant comme une mère le ferait avec son enfant, son bien le plus précieux. J'avais l'impression que mon âme était perdue, elle avait disparu avec l'homme que j'aimais. Une moitié de moi-même morte en même temps que lui.

M'allongeant sur lui, je pris son bras pour l'enrouler autour de moi sa chaleur corporelle s'évaporait peu à peu et je voulais encore la sentir tant qu'elle subsistait un peu ! Mais son bras retomba sur le coté. Je le remis mais là encore il retomba. Les larmes comme s'il cela était possible redoublèrent d'intensité, j'essayais encore et encore de maintenir son bras autour de moi mais celui-ci retombait inexorablement comme un arbre mort tombant sur la route après avoir été frappé par la foudre. Je me sentais devenir folle, oui toute raison m'avait abandonné certainement décédé au moment du dernier souffle de mon partenaire, ami, amour et tellement plus.

- Rick serres moi, serres moi…serres moi dans tes bras, mon amour, je t'en prie serres moi…serres moi fort… Criais je en essayant tant bien que mal à maintenir son bras sur moi.

- S'il te plait j'en ai besoin, j'ai tellement besoin de toi…ma vie… serres …moi. Mes sanglots étaient si intenses que je ne parvenais plus à parler. Ma respiration saccadée me faisait mal au cœur. Je suffoquais prise de tremblements qui ressemblaient plus à des convulsions.

J'allais mourir de chagrin et tant mieux ainsi je le rejoindrai…

Raphaël

Je suis la devant la mort de mon protégé. Mon préféré je dois avouer. Ah j'oubliais je ne me suis pas présenté, je suis Raphaël…Oui, oui l'Archange. Je suis l'ange gardien de Richard et Katherine, et entre vous et moi, quand j'ai appris que je devenais ange gardien, il y a 8 vies, j'en ai été déçu. Réduis à deux âmes pour la vie. Mais ensuite, j'ai vu que ce n'étaient pas n'importe quelles âmes. Mais de véritables âmes sœurs.

Oui l'âme sœur de la Genèse. L'être séparé en deux, qui durant toute sa vie, se recherche désespérément, car ils gardent la marque de l'autre dans leurs chairs tout comme dans leurs âmes

Richard et Kate étaient eux cet âme sœur. L'être séparé en deux, qui ne vit qu'a moitié sans l'autre. Si leurs autres vies ont été de nature assez pathétique, celle-ci était de loin la meilleure. Celle où, ils n'ont jamais été aussi proches de ne former qu'un.

Et ma frustration ne se résume pas juste a ça. L'âme de Katherine avait toujours été torturée, mais il n'y a pas juste les paroles qui démontrent tout l'amour du monde. Je crois que l'état de mort presque végétal dans lequel elle se trouve aussi, nous montre bien qu'elle ne peut vivre sans l'autre moitié de son âme.

Je devenais sûrement, plus émotif que je devais à prime abord être, c'était sûrement le nombre de siècle que j'avais passé à les regarder se manquer. Mais je trouvais ça totalement inutile de les séparer de nouveau pour recommencer une autre fois.

- Il n'y aura pas d'autre fois !

Je me retrouvais devant Azraël, non pas le chat de Gargamel, mais bien l'ange de la mort. Je lui souriais quand tout à coup, je réalisais ce qu'il venait de dire.

- Comment ça pas d'autre vie ?

Il me faisait face, il avait toujours sa putain d'expression impassible qui me rendait totalement fou, mais là je sentais tout le feu en moi vouloir exploser.

- Il a fait un pacte avec moi…

- Ce pacte à la con, mais tu savais bien qu'il allait accepter, il l'aime, pauvre bourgue.

- Il a fait un pacte.

- Ils peuvent bien avoir donner ton nom à un chat méchant, mais un peu con ce chat aussi. Voyons Az', tu connais bien c'est quoi l'amour non ? Il aurait dit oui à n'importe quoi pour la retrouver.

- Je ne suis pas cupidon, Raphaël…

- Non c'est vrai, il est aveugle lui, mais comprend le principe de l'amour…

- Digne fils de sa mère…

Nous nous retrouvons à sourire bêtement, comme à chaque fois que nous parlons de ce cher cupidon. Mais je me secouais la tête, prêt a défendre mes âmes, même si je devais perdre mon poste si haut placé. Je jetais un coup d'œil à Katherine, en train de devenir folle, face au cadavre de sa moitié. Nous étions invisible à ses yeux. Je me concentrais sur Richard.

- Raphaël ?

- Oui ?

- Laisse le…

Ah bien sûr que je retenais l'âme de Richard sur cette terre.

- Je ne te le laisserai pas…

- Ce n'est pas comme ça que ça marche !

Je me retournais vers Azraël, quittant ma pauvre Katherine qui s'obstinait à garder le bras de Richard sur elle.

- Et faire un pacte c'est comme ça que ça marche ?

Voila, et Bien. Il poussait un soupir. Il semblait las de faire ce travail, tout comme Atlas de tenir la terre sur son dos, bon ok nous n'étions pas dans la même mythologie, mais mon bon vieux Az' semblait totalement épuisé.

- Convaincs moi de le garder en vie…

Un jeu dangereux, un tâche presque qu'impossible. Je dois jouer sur l'amour jamais avoué de Katherine sur Richard.

- Tu te rappelle de leurs 2e vie…Quand il est mort, elle lui a dit qu'elle sera toujours là pour lui…

- Raphaël, c'est elle qui la poignardée…

- Oui, car il était malade…

- Elle l'a tuée…

- Par amour…

- Jamais avoué…

Dur, dur, il était dur en affaire. Mais je ne voulais pas laisser tomber.

- Leurs 4e vie alors, elle a donné son nom à son fils…En disant que son fils avait le nom d'un homme digne et honnête.

- Il était un prête mon Raphaël, normal qu'elle le trouvait digne de confiance, il était son confesseur.

- Tu fais l'amour à tes confesseurs toi ?

- Je n'ai jamais fait l'amour…Et le petit Richard n'était pas le fils de ton protégé, ils ont fait l'amour dans cette vie, car elle avait fait un pari avec ses amies…Un pari morbide en cette année 1476.

Il jouait avec les mots, il ne comprend pas l'amour et il me tuait à vouloir rester aveugle au acte, seul les mots comptaient pour lui. Et les mot Katherine ne les avait jamais dis. Comment lui faire ouvrir les yeux…

- Ah…mon cher Azraël…Dans la 7e vie…Juste avant d'être brûlée, elle lui a dit qu'elle lui pardonnait tout. Qu'elle allait le retrouver et lui prouver tout ce qu'elle n'a pas été capable de lui prouver.

- Oh oui cette vie, la seule vie je crois où c'est elle qui est morte avant lui…Umm intéressant. Mais elle était une sorcière…

- Parce que se rappeler de toute ses vie passées, et voir en Richard son amoureux éternel, c'est être une sorcière ?

- Ce n'est pas justement lui qui l'avait dénoncé, car elle menaçait son mariage ?

- Un détail…

- Tu trouves ? Pas pire pour des âmes sœurs….

Je reportais mon regard sur Katherine, qui hurlait à Richard de la serrer contre lui. Je portais mon attention au bras mort de Rick, qu'elle s'acharnait a vouloir garder sur elle. EUREKA !

- J'ai une idée…Tu aimes les pactes, je t'en fais un…

- Je t'écoute.

- Si elle remet 50 fois le bras de Rick autour d'elle, tu le laisses en vie…

- Ridicule.

- En quoi ?

- Elle ne le fera pas.

- Si elle ne le fait pas, tu me mets dans le purgatoire, et j'y reste à jamais.

- Tu mises ta vie éternelle sur eux…

- Oui.

- Ok

Nos regards se reportèrent sur la pauvre Katherine Beckett.

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Oh non Katherine, ne me fais pas douter de toi. Je connais tout l'amour que tu portes pour Richard, il t'en reste un, un tout petit et tu l'auras de nouveau.

50.

- BINGO !

Azraël eu un sourire, le tout premier depuis que je le connaissais. Et je le connais depuis toujours.

- Je te le laisse en vie…

Et sur ce il disparut. Je me sentais tout excité. Je vis les paupières de Rick battrent.

- Serres moi, mon Dieu, mon amour, serres moi…Aller serres moi

Et hop, les bras de Richard la serraient. Mais je la voyais sursauter.

Oh ! J'éclatais de rire, bien eux ça. Katherine venait de frapper Richard au visage, surprise de sentir une pression sur elle.

- Ouach…

Et la voix rauque de Ricky. Ah mon grand et fort Richard. Et voila que Katie l'embrassait partout sur le visage, s'excusant de l'avoir frappé. Mais il n'avait pas à lui faire des peurs comme ça après tout. Elle lui expliquait qu'il avait été mort, comment est-ce possible.

Ah ma digne et fière Katherine, laisse la magie de l'amour opérer. Ton Richard est là, aime le.

Je m'éloignais d'eux, les laissant ENFIN ensemble, amoureux et heureux. Après autant de siècles l'âme sœur venait de se reformer en un seul et même être. Mon Iphone sonnait déjà, m'annonçant d'autres âmes. Car ils s'étaient retrouvés, c'était leur dernière vie, mais ils allaient la passer ensemble et aurait une éternité dans les cieux.

Ah et oui j'ai un Iphone, je reste un Archange moderne. Je leur jetais un dernier coup d'œil, Ils allaient me manquer…Kate continuait à l'embrasser, elle lui prit le visage entre ses mains, et après plusieurs siècles, elle ouvrit la bouche. Pour dire enfin :

- Je t'aime Rick !