Disclaimer : Harry n'est pas à moi... Ni le reste d'ailleurs
Le titre de la fic vient d'un poème de Rimbaud : "Délires I, la vierge folle" dans "Un saison en enfer."
C'est un POV de Draco tout au long de l'histoire sauf à la fin mais bon, on y est pas encore...
Voilà, chose promis chose due, et je suis dans les temps…
En fait, je n'ai rien de spécial à dire sur ce chapitre, si ce n'est que c'est un chapitre de transition entre le Draco d'avant, amoureux, et surtout blessé continuellement par Harry, et le Draco d'après, qui aime toujours Harry, mais plus froid, plus distant, pour ce protéger de tout ce mal…
Ce chapitre est très court et très difficile à ecrire parce que c'est un chapitre de transition, dans lequel il ne se passe pas grand, chose, enfin, le prochain arrangera tout…
Je voulais dire merci à tous ceux qui m'ont envoyés une review (les réponses sont en bas lalala...) et tous ceux qui ont lu sans en envoyer.
Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire alors bonne lecture...
Chapitre VIII
Tu avais promis de m'écrire, mais je n'eus pas le courage d'attendre ta lettre, et pris parti de combler le silence menaçant dès les premières lueurs de l'aube, à cette heure incertaine qui m'était si chère, car elle te ressemblait, perdue entre le jour et la nuit. Frémissante, on essayait de la saisir en vain, car elle s'évaporait, éphémère, sous les pâles rayons d'un soleil éthéré. Mais dans cette lettre, je me refusai à dire tout le mal que tu m'avais fait, et combien tu me manquais. Dans cette lettre, je refusai d'avouer à quel point j'était dépendant de toi. Elle était plate cette lettre, elle était laide. Dans cette lettre, je ne dis rien d'autre que la grisaille et la tristesse. Alors je la jetai dans l'âtre brûlant, et regrettai de n'avoir rien su dire.
Ma vie tournait autour de cela : l'indicible et le silence. C'est à eux que je revenais, toujours. L'indicible sous le poids du silence et le silence voilant l'indicible. Etrange litanie, mainte fois répétée.
Je sortis finalement de ma chambre pour me rendre compte que nous avions cours ensemble aujourd'hui.
Et merde !
Soudain, je voulu redevenir cet être froid, arrogant et cynique que j'étais avant de te connaître. Je regrettai ce club de con et ma vanité, qui m'avait poussé à te désirer. Je détestai ta lâcheté, celle qui te poussait à revenir vers l'autre. Je détestai tes faiblesses, que je connaissais par cœur. Et je te détestai toi, ton sourire hésitant, gêné presque, comme si tu t'excusai de vivre. Je détestai ta gentillesse si maladroite, qui me donnait envie d'hurler. Je détestai toutes tes petites habitudes, qui m'horripilaient.
Et dans cette haine pathétique, je tentai d'oublier ces vision, lorsque tu étais avec elle, et que tu ne m'adressai même pas un regard, de peur qu'elle le voit. Je tentai d'oublier, les larmes qui continuaient à couler. Jusqu'à ce jour, où tout explosa.
Je venais de recevoir une lettre de ta part, comme tu l'avais promis, tu m'écrivais souvent, pour dire, à chaque fois, la même chose. Il ne fallait pas que je m'inquiète, que je m'impatiente, il ne fallait pas que je craque. Tu étais en train de calmer le jeu, de tout régler. Tu me promettais que dans la prochaine lettre peut-être…Et cette prochaine lettre, elle arrivait et répétait ce que la dernière avait dit. Et, à chaque fois, je laissai échapper une larme ou deux. Mais cette fois là, ce ne fus pas le cas. Lorsque je sentis ma gorge se nouer à me faire mal, lorsque je sentis les larmes perler, au bord de mes yeux, je me fis, une promesse, une seule, dans cette chambre si vide, lorsque tu était absent. Je me promis de ne plus jamais pleurer pour toi. Je me le promis. Tu n'en valais pas la peine. Pourquoi pleurer indéfiniment pour toi, alors que tu était aussi bien avec l'autre, et que tu paraissais ne pas t'apercevoir de ma présence et de ma douleur. Pourquoi continuer à avoir mal, là tout au fond de mon cœur ? Pourquoi continuer à verser ces larmes absurdes pour un être, qui s'en foutait ? Oui, plus jamais je ne pleurerai pour toi. Je me jetai dans mon lit, pour couper court à toutes envies éventuelles de larme et m'endormis, d'un sommeil sans rêves.
Lorsque je me réveillai, je regardai par ma fenêtre et m'aperçu avec stupeur, que l'hiver avait cédé place au printemps. Les arbres du parc bourgeonnaient, et les fleurs commençaient à apparaître, d'une branche à l'autre. Le vent apportait une odeur fraîche, d'aube printanière, et la vie me sembla belle. Depuis combien de temps ne t'avais-je pas vu en priv ? Cela faisait plus d'un mois désormais. Peu importait ce matin là je me sentais vivant, vivant alors que depuis si longtemps, rien d'autre que toi n'existait…
Il me sembla renaître avec ce printemps.
Avec toi, j'en avais oublié les autres, les filles qui me harcelaient, les connes qui me méprisaient, j'avais oublié les cours, j'avais oublié que le reste du monde tournait. Eh bien, cette période là était finie. A jamais finie. J'avais rompu avec cet être lâche, que j'avais été, le temps d'un automne et d'un hiver. Tu m'avais transformé, bien plus qu'il ne l'aurait fallu. Qu'avais-je fait durant ses longs mois à part pleurer ? Pas grand chose, si ce n'est rien.
Je sortis de ma chambre et dévalai les escaliers. A me morfondre, je ne t'avais toujours pas récupéré, il était grand temps que mon machiavélisme revienne. Tout d'abord, s'assurer que tu n'ais pas oublié nos nuits, à grand renfort de détails, alternant les courriers passionnés et chaleureux, et les courriers froids, distants, destinés à semer le doute en toi. Puis la poésie, je savais combien cela comptait pour toi, autant que pour moi, j'argumentai que, loin de toi, j'avais perdu ma muse et était incapable d'écrire quoique ce soit, ce qui n'était pas faux, j'avais depuis longtemps renoncé à prendre une plume puisque je ne faisais que regarder le parchemin vierge. Et enfin, je décidai d'aviver ta jalousie, que je savais grande.
Evidemment, lorsque c'était toi, qui retournait dans les bras de l'autre, je n'avais pas à me sentir trompé, lorsque c'était toi, qui l'embrassait sous mes yeux, je n'avais pas à me sentir trahi. Evidemment. Mais quand moi, je regardai les autres tout de suite, tu me jetai des regards noirs, et tu me haïssais. Je connaissais cette faiblesse comme je connaissais les autres, et décidai de l'exploiter. Ce n'était d'ailleurs pas bien compliquer. Il me suffisait de m'intéresser à quelqu'un d'autre et tu reviendrai.
Je regardai les filles, à qui je ne portais désormais plus grand attention. Il y avait une petit Gryffondor, gentille et surtout belle. De plus, elle était de ta maison, ça ferait d'autant plus mal. Elle fut surprise, lorsque je m'assis à côté d'elle, sur un banc du parc. Elle me sourit timidement, comme si elle avait peur, que je lui fasse quoique ce soit. Je lui rendit son sourire, et fit une remarque stupide sur la beauté du temps. Je lui pris sa main, et jouais quelque peu avec, un fugace instant, je regrettai que ce ne soit pas la tienne. Elle s'appelait Vérane, et elle te ressemblait un peu. C'était une fille très intelligente, et je me surpris à vouloir lui parler, elle aurait fait une confidente parfaite. Mais j'avais besoin d'elle pour autre chose. Je regardai ma montre, tu n'allais pas tarder à aller déjeuner. Parfait, je serais là pour t'attendre.
J'entraînai ma victime dans le grand Hall, et me plaquai contre le mur, la serrant contre moi, ainsi, je voyais tous les arrivant, et eux me voyaient aussi. Lorsque je te sentis approcher, j'embrassai Vérane, avec toute la passion que je pu y mettre, et je jetai un rapide coup d'oeil pour voir ta réaction. Je vis l'horreur bouleverser tes traits, puis la désillusion, et enfin la déception. Un instant, je me sentis moi aussi frappé par ce que j'avais fait. Je t'avais trahi, et j'avais trahi ma promesse. Un instant, je me haïs et je te haïs pour tout ce mal que nous nous faisions. Je te haïs pour ce visage bouleverser, ton visage d'ordinaire si pur et si beau. Puis je me rappelai que si j'étais là c'était parce que tu l'avais préférée. Parce que tu ne m'avais pas fait confiance, parce que tu ne m'aimais pas comme moi, je t'aimais. Et parce que je t'avais tant aimé, il ne me restait plus que la haine.
Puis tu passas, devant moi, Lena affichant un grand sourire ravi, elle ne comprenait pas qu'elle souriait à sa perte. J'abandonnais gentiment ma belle Vérane, en lui expliquant pourquoi j'avais fait cela, et elle eut un petit sourire, un sourire qui me disait qu'elle comprenait, et que je pourrai toujours venir la voir, si j'avais des soucis.
Il ne me restait désormais plus qu'à attendre cette lettre, qui ne devrait pas tarder.
Et chaque soir, je m'endormais en tentant d'oublier que je t'aimais.
onarluca : maisouimaisouimaisoui. Je te promet qu'Harry va la laisser tomber, dans euh compte sur ses doigts deux ou trois chapitre normalement... Mais ma fin elle est pas très triste, c'est juste que... Ben apprement je n'ai pas la meme vision des fins triste que les autre. Je dois avoir un probleme quelque part. Enfin, heureuse que sa te plaise toujours... Gros gros bisous, Eliane.
Saael' : bonjour à toi. Alors, par ou commencer ? D'abord te remercier de me dire merci, te remercier pour toutes les très belles choses que tu me dis, te remercier pour tes bisous et tes encouragement, te remercier pour tout. En ce qui concerne Rimbaud et Baudelaire, moi je trouve que baudelaire c'est beau, très beau même mais en matière de poésie, il n'y a pa d'objéctivité. Je ne peux pas vraiment te dire pourquoi je préfère Rimbaud, l'homme me fascine tout simplement, ainsi que ce qu'il a écrit. Et je comprend parfaitement ce que tu veux dire, qd tu dis que parfois tu éprouve le besoin de lire un poème comme sa. Sa m'arrive souvent aussi. Et pour finir sur la poésie, si tu veux lire Rimbaud, je te conseille d'avoir une biographie parce que, peut etre plus chez Rimbaud que chez les autre, la vie est étroitement attachée à l'oeuvre. Ensuite, je trouve justement que je rend mal les descriptions, parce que je me focalise généralement sur les pensées et les émotions des personnages, et je ne ressors pas ce qu'ils voient au dehors. C'est assez compliqué et j'ai l'impression étrange (mais habituelle) de raconter n'importe quoi. En tou cas mille fois merci encore d'etre la et d'aimer ce que je fais. Gros bisous, Eliane.
Nee Chan et Chana : helloooooo ! vous allez bien ? je comprend ce que vous voulez dire qd vous dites que parfois, il y a tellement de choses a dire qu'une fois mis par écrit (meme si sa ne veut rien dir) on se sent beaucoup mieux. Mais sa me fait plaisir que ma fic vous fasse ressentir sa... Mais il faut pas que vous soyez effrayées.. Promis, je vous arrange tout ça au prochain chapitre. Et ce chapitre la pour changer je ne l'aime pas non plus, mais parce qu'il est très court, qu'il ne se passe rien et que ce n'est qu'un chapitre de transition, cad indisapensable mais pas très intéressant... Ensuite, ben en fait, en rédaction, j'ai des bonnes notes qd je fais pas du hors-sujet (ce qui est une habitude chez moi) donc en gros, mes notes varient de 20 à 8... J'ai le droit à des commentaires du style " style étonnant, riche, récit très bien mené, dommage que ce soit en parti hors-sujet"... C'est tjs sympa Si le cycle de Pendragon sa aun rapport avec Arthur mais j'adore la façon dont l'histoire est traitée parce que sa parait vrai, sa fait pas truc du style 'merlin est arrivé, a joé avec sa baguette magique et tous les enemis se sont enfuis"... L'assassin royal vous en connaissez que de nom ? Mais il faut le lire ! C'est le livre le plus génial de la terre de la vie du monde. Je le dis et l'affirme. (bon c'est le plus triste aussi.) En film, il en faut beaucoup pour me faire pleurer, en fait, il y a trois films qui ont réussi : le Parain de coppola (mon film préfréré) Galadiateur et the Hours... Moi j'aime beaucoup moulin rouge mais sa ma pas fait pleurer. IL m'a juste donné envie de danser le tango... Proposer ma fic pour un site ? non sa ne me dérenge pas, au contraire, je suis plutot flattée...enfin, je vous abandonne, faut que j'écrive les autre review... Bisous a vous deux. Eliane.
Melhuiwen : salut, tu vas bien ? Mais il faut pas hair Harry (bon j'avoue quesa m'arrive aussi mais ca compte pas) le pauvre, il est déchiré entre deux personne, et puis comme j'arrange tout sa ds deux chapitres, tu le hairas plus... Elle est pas belle la vie ? lol Comment sa ma fic est triste ? BOn, je crois que j'ai compris maintenant, tout le monde trouve que ce que j'ecris c'est triste, mais c'est pas de ma faute... Je le fais pas exprès, sa vient tout seul... (si si) Oui, je suis une éternelle insatisfaite, ce chapitre par exemple, si sa ne tenait qu'a moi, je ne l'aurais pas posté parce qu'il est laid, vide ect, mais il le faut pour la suite de la fic donc voila, je suis obligée de mettre une chapitre pas bo, pour la suite... En parlant de ta fic a toi, qd est-ce que tu comptes mettre le prochain chapitre ? Ca fait une semain et deux jours que je me ronge les sang pour savoir ce qu'il va se passer ensuite moi.... (snif) Et pour les cours ben... Honnetement, je préférerai qd meme etre en première que de me taper 3 h30 de physique par semain. Je déteste la physique, en plus j'ai le meme prof depuis 4 ans et il me hais (quoique, c'est réciproque) Et pis en L, je connais deja ma prof de frs parce que c'ets ma prof de grec de cette année et ma prof de latin des deux dernières années et qu'elle m'aime beaucoup... Enfin, j'espère que tu as qd meme bien aimé ce chapitre... Gros gros bisous, comme d'habitude Eliane.
tete de noeud : salut. mais oui mais oui, j'arrange tout je l'ai ppromis, et pis c'était prévu comme sa. En tout cas, je suis très contente que tu aime toujours et que tu continue a me suivre, peu importe si tu ne me laisse pas de review a chaque chapitre.. Merci beaucoup. Bisous, Eliane.
Genevieve Black : bon, que dire ? J'en pleurerai tellement je suis désolée de ne pas avoir les mots pour exprimer ma gratitude envers cette si belle review. C'est avec sa qu'on a envie de continuer. Sa gonfle le coeur... C'est vraiment incrayable. En tout cas, merci pour tout, vraiement merci infiniment. Gros bisous et j'espère que tu aimeras toujours. Eliane.
latitefraisedesbois : merci beaucoup d'abord pour cette belle review, et ensuite je suis desolée de t'avoir fait pleurer. Comme j'aime le répéter, ce n'était pas le but... non, destruction et amour ne vont pas de paire, au contraire, l'amour c'est qd on construit, c'est passion et destruction qui vont de paire... Merci encore et gros bisous, Eliane.
Saïna : bonjour à toi, et merci beaucoup. QD au temps de narration, c'est très simple, lorsque Draco écrit, sa fait vingt ans que les évènement ont eu lieux, mais tu comprendras tout sa à la fin. Parce que pour changer, je n'ai pas fait dans le compliqué... Nan, les menaces sa marche pas pour aller plus vite.... C'est un chapitre par semaine. Je n'ai pas le courage d'alle plus vite...Et puis il faut savourer... Gros bisous, Eliane.
topcerise : hello, heureuse de te revoir, et heureuse de savoir que tu aimes toujours... merci beaucoup, et ne t'inquiète pas, j'irai jusqu'a la fin (la fin n'est pas un probleme elle est eja ecrite, c'est le milieu qui est embetant....) Gros bisous, Eliane.
Kaoro : salut toi. Passer successivement ? mmmmmm sa peut etre une solution, mais je sais pas. IL faudrait peut etre que tu ai un système de stckage un truc dans le genre ou tu mets tout en réserve... Sa s'achète a monopris tu crois ? J'irai me renseigner... Coment sa ma fin elle est sadique ? Mais pas du tout. Ma fin il fallait qu'elle soit la. Il ne faut pas trop continuer, autant faire des chapitres court et bon que long et pas bien. Enfin, je te remerci beaucoup et te fais de gros bisous. Eliane.
