N/A : Bonjour bonjour ! Mon dieu ! Je suis donc bien en retard moi là ! Bon
alors je ne vais pas vous agacer avec mes blabla-dages bonne lecture !
Chapitre 8
-Mais qu'est-ce que tu fais Hermione ?
-Heu.Salut Harry.Ron.Je euh.
Aîe aîe aîe les cours son déjà terminé à ce que je peux voir !
-Hermione que fais-tu avec.
Harry prit un air dégoûté.
-Malefoy ?
-Eh bien moi et Malefoy. On se promenait dans le parc et..
-T'es ami avec Malefoy ?!
-Heu.Ouai ! Mais qu'est-ce que ça peut bien te faire Ron ?
-C'est que cette fouine de Malefoy n'a rien à faire avec nous !
-Hey Weasley fais bien attention à ce que tu dis !
-Toi Malefoy Je te conseille de la fermer !
-Hey les garçons arrêtez !
Mais les deux ennemis n'écoutèrent pas Hermionne et Ron et Malefoy se sautèrent dessus et commencèrent à se battre. Ron envoya un bon coup de poing à Malefoy et ce dernier frappa Ron au visage. Le rouquain commença alors à saigner du nez. La bataille dura encore quelques secondes et Hermione se précipita entre Les deux combattants pour cesser la dispute.
-Allons allons ! Cessez-moi cette querelle ridicule ! Bon sang ! On dirait des enfants ! Harry accompagne Ron à l'infirmerie. Toi, Draco, je te racompagne.
-Draco ? Harry et Ron regardaient Hermione d'un air étrange.
-Harry je ne t'appelle pas Potter et toi Ron je te t'appelle pas Weasley. Pourquoi ? Parce que vous êtes mes amis ! C'est le cas pour Draco. Il est mon ami et va falloir que vous vous fassiez à l'idée. Maintenant, Harry, je te prirais de reconduire Ron à l'infirmerie tandis que je reconduis Draco dans nos quartiers.
-Mais Herm.
-Pas de discussion. En plus vous avez votre retenue habituelle ce soir alors ne soyez pas en retard.
Hermione prit le bras de Draco et fila en direction du château. Draco n'odait quoi que ce soit. Il savait qu'Hermione était fâché et il ne voulait pas la mettre plus en colère avec un de ses petits commentaires débiles. Il se laissa entraîné jusqu'à l'entrée de la salle commune. Mais en arrivant devant le grand tableau, Draco pensa à quelque chose. Il stoppa net et se dégagea de la poigne qu'Hermione avait sur son avant-bras.
-Hermione !
-Quoi ?
-Harry et Ron pense sûrement que tu es encore envoûté par le sortilège que j'ai supposément lancé sur toi.
-Oui tu as raison. Je vais leur en parler demain.
-D'accord. Draco dit le mot de passe et entra après avoir laisser Hermione passer devant lui. Draco s'assit sur un fauteuil tandis qu'Hermione alla dans la salle de bain chercher une compresse d'eau froide pour nettoyer la bouche de Draco qui s'était un peu fendue sous le coup de Ron. Elle revient quelques secondes plus tard pour venir éponger la lèvre du serpentard.
Elle s'assit sur l'accoudoir du fauteuil de Draco et commença à temponner un peu sa lèvre. Lui la regardait dans les yeux. Elle était vraiment belle. Ce n'est qu'à ce moment-là que Draco réalisa qu'il avait vraiment envie d'elle. Il la trouvait vraiment parfaite. C'était clair ! Il l'aimait!
Hermione remarqua qu'il la fixa et leva son regard vers lui. Leur yeux se croisèrent et ils restèrent quelques minutes à se regarder aussi intensément. Hermione n'avait pas remarquer qu'elle avait cesser de nettoyer la lèvre de Draco. Elle se pencha lentement vers lui et posa délicatement ses lèvres sur celles de Draco. À ce moment tout disparu à l'entour. Le monde était inexistant. La vie n'était rien. Draco et Hermione s'accrochèrent l'un à l'autre comme si leur vie en dépendait. Draco empoigna la taille d'Hermione comme si elle allait partir. Hermione, elle, passa toute la longeur de ses bras autour du cou de Draco comme si elle allait tomber dans un précipice. Tous les deux était presque unis.
Lentement, très lentement, Hermione décolla sa bouche de celle de Draco mais ressentit alors un frois sur ses lèvres. Elle réalisa que quelque chose lui manquait. Elle captura de nouveau les lèvres de Draco en un sourd gémissement. Tous deux se réagrippèrent et continuèrent de s'embrasser pendant de longues minutes. [Eh oui ! Y zont appris à respirer par le nez ! Brillant non ?]
Pendant ce temps, quelqu'un regardait discrètement par l'entrebaillement de la porte. Un homme dont les cheveux quasiment blanc et les yeux d'un bleu de glace qui ressemblait en tout point à la personne qui était assis sur un fauteuil, embrassant amoureusement la femme qui le faisait planer. Lucius, le sourire en coin, les yeux attendrits par ce spectacle des plus éblouissant, ne put s'empêcher de sourire largement. Son fils avait enfin trouvé quelqu'un qu'il aimait par dessus tout. Il aurait enfin la vie dont il a toujours souhaité. Avant de partir et de laisser les deux amants enfin en paix, il ouvrit la bouche et dit :
-Décidément, il sont vraiment fait l'un pour l'autre.
Et il partit, sans un regard en arrière. Son fils était heureux. Sa bien- aimé faisait partit de la famille dont il avait le plus grand des respects. Tout ça le rendait très heureux. Pour la première fois de sa vie, il était heureux et il en remerciait le ciel.
---
Draco et Hermione avaient cessé de s'embrasser passionnément. Ils se regardaient comme si c'était le première fois qu'ils se voyaient et que c'était la plus belle chose qu'il eurent jamais vu. Ils se déshabillaient du regard. Draco avança prudemment vers Hermione et approcha ses mains du bas du chandail d'Hermione et entreprit de le lui enlever. Il ne voulait surtout pas la brusquer. Il y alla lentement et sensuellement. Hermione frissonnait mais ne savait pas si c'était parce qu'elle adorait ce petit geste délica ou si c'était parce qu'elle avait frois, sans chandail.
---
Pendant ce temps Ron et Harry se rendaient à leur retenue qui, aujourd'hui, se déroulerait avec Hagrid, qu'ils n'avaient pas vu depuis des lustres. Ils étaient heureux d'aller retrouver leur vieil ami mais on voyait dans leur yeux que la déception y régnait. Harry et Ron était très déçu de leur amie.Ils savaient qu'Hermione était éperdument amoureuse de Draco mais ils espéraient qu'elle resterait caché. Les deux gryffondors détestait complètement Draco et ils ne voulaient surtout pas voir Hermione et lui s'embrasser alors ils préfèraient qu'elle reste ailleurs. Quand ils l'avaient vu, Ron était devenu très jaloux en lui et Harry s'inquiétait pour Hermione. Tous deux espérait que Draco n'abuserait pas de leur chère et tendre amie. Ils en avaient parlé ensemble et ils se dirent qu'ils allaient demander à Hermione si elle avait eu une relation sexuelle avec Draco. Même ensorcelée, Hermione était toujours Hermione et celle-ci leur disait toujours la vérité. Ils se rendirent donc tranquilement vers la cabane d'Hagrid où celui-ci les attendait avec impatience. Il ne manquerait pas une seule occasion de leur rappeler qu'ils avaient dix minutes de retard.
-Harry, Ron ! J'ai beaucoup de sympathie à votre égard mais je tolèrerai pas d'autres retards comme celui-ci, compris ?
-Oui Hagrid ! dirent-t'il en ch?ur.
-Comment allez-vous ma bande de petit garnements ? Dit Hagrid, une pointe d'amusement dans la voix, en ouvrant ses bras, laissant le passage à ses deux amis pour lui faire un gros câlin. Ceux-ci ne se firent pas prier et se retèrent dans les bras de leur très grand et gros ami en lui répondant que tout va très bien.
-Bon trève de sentiments, je vais vous donner votre travail.
Les gryffondors firent une mine déçu.
-Vous avez raisons de faire cette face-là. Vous avez les vitres à laver. À partit de dehors !
-Quoi ? Mais ça va pas ? Y a plus de deux milles fenêtres sur ce château ! Et de dehors !
-Je suis désolé mais c'est le professeur Dumbledore qui exige cette sanction. Et puis, séquestrer Rusard. Il afllait bien s'y attendre !
Ron et Harry se regardèrent, désespéré, avant de prendre les seau et les éponges et se diriger vers les premières fenêtres.
-Accio balai, dit Harry, à l'aide de sa baguette.
Ron fit de même puis tous deux enfourchèrent leur balai et s'envolèrent jusqu'au sommet du château mais pas jusqu'à la tour d'astronomie, cette dernière de possédant pas de fenêtres. Puis, à l'aide de leur éponge et leur eau savonneuse, ils commencèrent à laver, une par une, les immenses fenêtres du collège.
***
Draco et Hermione était toujours en trein de s'embrasser passionnément sauf qu'ils avaient réussi à se traîner très lentement vers la chambre d'Hermione, la plus près. Hermione posa alors ses mains sur les larges épaules de Draco et les descendit jusqu'au cordon de sa chemise. Elle défit les cordons qui retenait le haut de sa chemise noire fermé. Puis elle passa les mains sous sa chemise et la lui retira. Daco était maintenant torse nu. Ils continuèrent de s'embrasser pendant que Draco se débarassait des chandails que portait Hermione. Il s'attaqua à son soutien-gorge qu'il dégraffa en quelques secondes à peine pour le laisser glisser lentement et sensuellement le long des bras d'Hermione, tout en révélant une belle et ronde poitrine. Draco resta figer devant une telle beauté. Puis ils remonta les yeux et plongea son regard dans celui d'hermione.
Draco prenait son temps, ne vouant pas brusquer celle qu'il aimait tant. Mais Hermione, elle, s'impatientait. Elle voulait aller vite pour pouvoir le sentir nu contre elle. Elle remarqua que Draco faisait exprès de prendre tout son temps et décida alors de pendre les devants. Elle déboutonna le pentalon de cuir de Draco et le descendi lentement pour laisser apparaître un boxer moulant en satin qui cachait une bosse. En voyant cela, Hermione ne put réprimer un petit rire qu'elle qualifia de nerveux. Draco la regarda alors avec une pointe de tristesse exagéré dans les yeux.
-Tu ne la trouve pas assez grosse, c'est ça ?
-Tu te moques de moi j'espère parce que si ça ce n'est pas « gros, » moi je suis couronnée reine d'Angleterre.
-Ah alors elle est assez bien pour toi ?
-C'est à toi de me le montrer.
Chapitre 8
-Mais qu'est-ce que tu fais Hermione ?
-Heu.Salut Harry.Ron.Je euh.
Aîe aîe aîe les cours son déjà terminé à ce que je peux voir !
-Hermione que fais-tu avec.
Harry prit un air dégoûté.
-Malefoy ?
-Eh bien moi et Malefoy. On se promenait dans le parc et..
-T'es ami avec Malefoy ?!
-Heu.Ouai ! Mais qu'est-ce que ça peut bien te faire Ron ?
-C'est que cette fouine de Malefoy n'a rien à faire avec nous !
-Hey Weasley fais bien attention à ce que tu dis !
-Toi Malefoy Je te conseille de la fermer !
-Hey les garçons arrêtez !
Mais les deux ennemis n'écoutèrent pas Hermionne et Ron et Malefoy se sautèrent dessus et commencèrent à se battre. Ron envoya un bon coup de poing à Malefoy et ce dernier frappa Ron au visage. Le rouquain commença alors à saigner du nez. La bataille dura encore quelques secondes et Hermione se précipita entre Les deux combattants pour cesser la dispute.
-Allons allons ! Cessez-moi cette querelle ridicule ! Bon sang ! On dirait des enfants ! Harry accompagne Ron à l'infirmerie. Toi, Draco, je te racompagne.
-Draco ? Harry et Ron regardaient Hermione d'un air étrange.
-Harry je ne t'appelle pas Potter et toi Ron je te t'appelle pas Weasley. Pourquoi ? Parce que vous êtes mes amis ! C'est le cas pour Draco. Il est mon ami et va falloir que vous vous fassiez à l'idée. Maintenant, Harry, je te prirais de reconduire Ron à l'infirmerie tandis que je reconduis Draco dans nos quartiers.
-Mais Herm.
-Pas de discussion. En plus vous avez votre retenue habituelle ce soir alors ne soyez pas en retard.
Hermione prit le bras de Draco et fila en direction du château. Draco n'odait quoi que ce soit. Il savait qu'Hermione était fâché et il ne voulait pas la mettre plus en colère avec un de ses petits commentaires débiles. Il se laissa entraîné jusqu'à l'entrée de la salle commune. Mais en arrivant devant le grand tableau, Draco pensa à quelque chose. Il stoppa net et se dégagea de la poigne qu'Hermione avait sur son avant-bras.
-Hermione !
-Quoi ?
-Harry et Ron pense sûrement que tu es encore envoûté par le sortilège que j'ai supposément lancé sur toi.
-Oui tu as raison. Je vais leur en parler demain.
-D'accord. Draco dit le mot de passe et entra après avoir laisser Hermione passer devant lui. Draco s'assit sur un fauteuil tandis qu'Hermione alla dans la salle de bain chercher une compresse d'eau froide pour nettoyer la bouche de Draco qui s'était un peu fendue sous le coup de Ron. Elle revient quelques secondes plus tard pour venir éponger la lèvre du serpentard.
Elle s'assit sur l'accoudoir du fauteuil de Draco et commença à temponner un peu sa lèvre. Lui la regardait dans les yeux. Elle était vraiment belle. Ce n'est qu'à ce moment-là que Draco réalisa qu'il avait vraiment envie d'elle. Il la trouvait vraiment parfaite. C'était clair ! Il l'aimait!
Hermione remarqua qu'il la fixa et leva son regard vers lui. Leur yeux se croisèrent et ils restèrent quelques minutes à se regarder aussi intensément. Hermione n'avait pas remarquer qu'elle avait cesser de nettoyer la lèvre de Draco. Elle se pencha lentement vers lui et posa délicatement ses lèvres sur celles de Draco. À ce moment tout disparu à l'entour. Le monde était inexistant. La vie n'était rien. Draco et Hermione s'accrochèrent l'un à l'autre comme si leur vie en dépendait. Draco empoigna la taille d'Hermione comme si elle allait partir. Hermione, elle, passa toute la longeur de ses bras autour du cou de Draco comme si elle allait tomber dans un précipice. Tous les deux était presque unis.
Lentement, très lentement, Hermione décolla sa bouche de celle de Draco mais ressentit alors un frois sur ses lèvres. Elle réalisa que quelque chose lui manquait. Elle captura de nouveau les lèvres de Draco en un sourd gémissement. Tous deux se réagrippèrent et continuèrent de s'embrasser pendant de longues minutes. [Eh oui ! Y zont appris à respirer par le nez ! Brillant non ?]
Pendant ce temps, quelqu'un regardait discrètement par l'entrebaillement de la porte. Un homme dont les cheveux quasiment blanc et les yeux d'un bleu de glace qui ressemblait en tout point à la personne qui était assis sur un fauteuil, embrassant amoureusement la femme qui le faisait planer. Lucius, le sourire en coin, les yeux attendrits par ce spectacle des plus éblouissant, ne put s'empêcher de sourire largement. Son fils avait enfin trouvé quelqu'un qu'il aimait par dessus tout. Il aurait enfin la vie dont il a toujours souhaité. Avant de partir et de laisser les deux amants enfin en paix, il ouvrit la bouche et dit :
-Décidément, il sont vraiment fait l'un pour l'autre.
Et il partit, sans un regard en arrière. Son fils était heureux. Sa bien- aimé faisait partit de la famille dont il avait le plus grand des respects. Tout ça le rendait très heureux. Pour la première fois de sa vie, il était heureux et il en remerciait le ciel.
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Draco et Hermione avaient cessé de s'embrasser passionnément. Ils se regardaient comme si c'était le première fois qu'ils se voyaient et que c'était la plus belle chose qu'il eurent jamais vu. Ils se déshabillaient du regard. Draco avança prudemment vers Hermione et approcha ses mains du bas du chandail d'Hermione et entreprit de le lui enlever. Il ne voulait surtout pas la brusquer. Il y alla lentement et sensuellement. Hermione frissonnait mais ne savait pas si c'était parce qu'elle adorait ce petit geste délica ou si c'était parce qu'elle avait frois, sans chandail.
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Pendant ce temps Ron et Harry se rendaient à leur retenue qui, aujourd'hui, se déroulerait avec Hagrid, qu'ils n'avaient pas vu depuis des lustres. Ils étaient heureux d'aller retrouver leur vieil ami mais on voyait dans leur yeux que la déception y régnait. Harry et Ron était très déçu de leur amie.Ils savaient qu'Hermione était éperdument amoureuse de Draco mais ils espéraient qu'elle resterait caché. Les deux gryffondors détestait complètement Draco et ils ne voulaient surtout pas voir Hermione et lui s'embrasser alors ils préfèraient qu'elle reste ailleurs. Quand ils l'avaient vu, Ron était devenu très jaloux en lui et Harry s'inquiétait pour Hermione. Tous deux espérait que Draco n'abuserait pas de leur chère et tendre amie. Ils en avaient parlé ensemble et ils se dirent qu'ils allaient demander à Hermione si elle avait eu une relation sexuelle avec Draco. Même ensorcelée, Hermione était toujours Hermione et celle-ci leur disait toujours la vérité. Ils se rendirent donc tranquilement vers la cabane d'Hagrid où celui-ci les attendait avec impatience. Il ne manquerait pas une seule occasion de leur rappeler qu'ils avaient dix minutes de retard.
-Harry, Ron ! J'ai beaucoup de sympathie à votre égard mais je tolèrerai pas d'autres retards comme celui-ci, compris ?
-Oui Hagrid ! dirent-t'il en ch?ur.
-Comment allez-vous ma bande de petit garnements ? Dit Hagrid, une pointe d'amusement dans la voix, en ouvrant ses bras, laissant le passage à ses deux amis pour lui faire un gros câlin. Ceux-ci ne se firent pas prier et se retèrent dans les bras de leur très grand et gros ami en lui répondant que tout va très bien.
-Bon trève de sentiments, je vais vous donner votre travail.
Les gryffondors firent une mine déçu.
-Vous avez raisons de faire cette face-là. Vous avez les vitres à laver. À partit de dehors !
-Quoi ? Mais ça va pas ? Y a plus de deux milles fenêtres sur ce château ! Et de dehors !
-Je suis désolé mais c'est le professeur Dumbledore qui exige cette sanction. Et puis, séquestrer Rusard. Il afllait bien s'y attendre !
Ron et Harry se regardèrent, désespéré, avant de prendre les seau et les éponges et se diriger vers les premières fenêtres.
-Accio balai, dit Harry, à l'aide de sa baguette.
Ron fit de même puis tous deux enfourchèrent leur balai et s'envolèrent jusqu'au sommet du château mais pas jusqu'à la tour d'astronomie, cette dernière de possédant pas de fenêtres. Puis, à l'aide de leur éponge et leur eau savonneuse, ils commencèrent à laver, une par une, les immenses fenêtres du collège.
***
Draco et Hermione était toujours en trein de s'embrasser passionnément sauf qu'ils avaient réussi à se traîner très lentement vers la chambre d'Hermione, la plus près. Hermione posa alors ses mains sur les larges épaules de Draco et les descendit jusqu'au cordon de sa chemise. Elle défit les cordons qui retenait le haut de sa chemise noire fermé. Puis elle passa les mains sous sa chemise et la lui retira. Daco était maintenant torse nu. Ils continuèrent de s'embrasser pendant que Draco se débarassait des chandails que portait Hermione. Il s'attaqua à son soutien-gorge qu'il dégraffa en quelques secondes à peine pour le laisser glisser lentement et sensuellement le long des bras d'Hermione, tout en révélant une belle et ronde poitrine. Draco resta figer devant une telle beauté. Puis ils remonta les yeux et plongea son regard dans celui d'hermione.
Draco prenait son temps, ne vouant pas brusquer celle qu'il aimait tant. Mais Hermione, elle, s'impatientait. Elle voulait aller vite pour pouvoir le sentir nu contre elle. Elle remarqua que Draco faisait exprès de prendre tout son temps et décida alors de pendre les devants. Elle déboutonna le pentalon de cuir de Draco et le descendi lentement pour laisser apparaître un boxer moulant en satin qui cachait une bosse. En voyant cela, Hermione ne put réprimer un petit rire qu'elle qualifia de nerveux. Draco la regarda alors avec une pointe de tristesse exagéré dans les yeux.
-Tu ne la trouve pas assez grosse, c'est ça ?
-Tu te moques de moi j'espère parce que si ça ce n'est pas « gros, » moi je suis couronnée reine d'Angleterre.
-Ah alors elle est assez bien pour toi ?
-C'est à toi de me le montrer.
