Merci pour les reviews!

Et en ce qui concerne le commentaire à propos de mon résumer, j'ai décider d'être une grande fille et d'enlever la parenthèse ou j'emmerdais les homophobes. Désolée si ça en a choqué certains. Pour moi, ce n'était pas si sérieux (ma mère est homophobe et je l'aime quand-même). Et si je commets d'autre bourbes comme ça, dîtes-le moi et je ferai de mon mieux pour me rattraper.

Sinon, bonne lecture!


Albus était resté en dehors de la maison presque toute la journée. Il était parti tôt le matin et était rentré très tard le soir. Il resta quelques instants devant la porte d'entrée, souhaitant secrètement que Grin soit passé durant la journée parce qu'il le cherchait.

Albus secoua la tête, chassant cette idée. Abel devait être furieux. Il l'entendait fracasser des obets.

Il soupira et entra.

En le voyant, son petit-frère le fusilla du regard.

-Quoi? C'est à cette heure que tu arrives?

Sa voix monta dans les aigus.

-Je te hais, Albus!

Il s'y était attendu, à celle-là. Une seule question continuait de tourner en boucle dans sa tête. « Pourquoi? »

-Il est passé te voir... LUI!

Albus écarquilla les yeux. Il? L'espoir l'envahit en même temps qu'un rougissement incontrôlable.

-Qui ça? demanda-t-il, même si il connaissait déjà la réponse.

-Ce Grindelwald, qui d'autre?

Le plus vieux des deux sentit son cœur battre plus fort. C'était stupide... Il avait seulement voulu le voir... Le voir...

Albus était aux anges. Il lança un regard amoureux au plafond en soupirant de bonheur. Ce type le rendait dingue.

Abel ne manqua rien de son petit manège.

-Qu'est-ce qui te prend, Albus? Tu deviens tellement bizarre, ces temps-ci.

-Tu trouves? Je ne suis pas comme d'habitude?

-Non, marmonna Abel.

L'aîné sourit doucement à son frère.

-Tu veux savoir ce qui m'arrive?

Abelforth le regarda avec intérêt.

-Oui, dit-il.

Le châtain-roux sourit de plus belle.

-Tu ne devineras jamais, dit-il d'un ton énigmatique.

-Quoi? s'énerva Abel.

-Je suis amoureux.

Le plus jeune assimila lentement ces paroles, puis il éclata de rire.

-Toi? Amoureux? Et qui est l'heureuse élue? Elle est belle, au moins?

Abel n'avait jamais pris les sentiments de son frère au sérieux. Quand Albus disait que quelque chose le fâchait, Abel avait pour habitude de se moquer de lui. Comme si Albus ne pouvait jamais être irrité, heureux, en colère... ou amoureux.

Mais ce qui fit tiquer Albus fut la manière dont Abel construisit cette phrase... au féminin. Comme si ça ne pouvait être qu'une fille. Non... Albus n'avait jamais été amoureux, et encore moins d'un fille. Elles étaient belles et elles pouvaient le satisfaire dans un lit, mais il se rendait aujourd'hui compte qu'il ne pourrait jamais être amoureux d'un fille.

Il n'était pas comme les autres garçons. Ça lui faisait bizarre de ce l'avouer.

Abel se moqua encore un peu de lui, puis il s'en alla dans sa chambre. Il n'était plus fâché... Il avait du oublié pourquoi il l'avait été, il y avait à peine quelques minutes.

Satisfait, Albus s'enferma à son tour dans sa chambre. Il s'allongea dans son lit en regardant au ciel. Il pensa à Grin. À son visage, ses lèvres rosée, pulpeuses, charnues, à ses yeux à la couleur changeante, parfois verts, puis d'autres fois gris, et même un peu bleus. Il pensa à ses gestes maladroits, à son comportement à la fois impulsif et affectueux. Il cassait tout quand il était en colère et se collait doucement contre lui quand il était détendu. Ce gars-là était adorable. C'était drôle de dire ça d'un humain, et encore pire d'un garçon... Et de cet âge! Et avec cette personnalité...

Il soupira. Oui, cet adjectif lui allait à merveille. Adorable. Il l'était. Et encore plus que cet ourson dont la disparition avait été si soudaine.

Ses paupières devinrent lourdes. Le sommeil le gagna.

À son réveil, il regarda autour de lui sans savoir si il avait dormi quelques minutes ou plusieurs heures. Il regarda par la fenêtre. Le soleil matinal avait fait son apparition. Albus se leva et alla se doucher. Il retira doucement ses vêtements et glissa sous la douche. La chaleur de l'eau détendit ses muscles.
Après cela, il s'habilla avec des vêtements propres et traîna des pieds jusqu'à la cuisine. Il ne savait pas pourquoi, mais la vision de cette pièce négligée et malpropre le motiva à faire quelque chose d'improbable...

Non, il ne fit pas vraiment le ménage... Il sortit seulement sa baguette en jetant un sort nettoyant. Mais c'était tout-de-même quelque chose! Il se servit alors de cette même baguette pour s'aider à faire des crêpes.

D'ailleurs, il était à peu près sûr que ce fut l'odeur appétissante de sa cuisine qui réveilla son frère. Abel s'installa à table avec lui et ils mangèrent en silence. À un moment donné, Abel se mit même à sourire, ce qui fit plaisir à Albus. Il alla ensuite porter des crêpes à sa sœur. Elle était toujours dans le sous-sol et elle dormait (pas si) paisiblement. Albus la tira doucement du sommeil et lui montra ses crêpes. Elle parue ravie et se jeta pratiquement sur elles, les dévorant avec appétit. Normalement, Albus n'aimait pas voir sa sœur dans cet état, elle lui foutait la frousse. Mais aujourd'hui, elle avait l'air un peu... mignonne.

C'était bizarre à constater.

Lorsqu'il en eu fini avec sa sœur, Albus remonta en haut et fit (avec l'aide de la magie) la vaisselle. Après cela, il sortit de la maison et se dirigea vers la bibliothèque avec l'espoir d'y rencontrer Grindelwald. Espoir qui fut comblé lorsqu'Albus aperçu le visage adorable de l'homme qu'il aimait.


Gellert avait les joues en feux. Il ne savait pas pourquoi il était venu ici et dans quel espoir il avait ouvert ce livre, mais une chose était sûre, ça n'avait pas eu l'effet escompté. Il tourna une page et rougit de plus belle. Mais que faisait-il?

Les dessins en noir et blanc s'enchaînaient pour raconter une histoire. Les Moldus appelaient ça une BD. Grin se mordit la lèvre inférieure. Putain de Moldus! Quelle idée de raconter une histoire pareille? Et avec des dessins aussi explicites, en plus!

Il tourna à nouveaux une page, découvrant un scène encore plus chaude que la dernière. Pourquoi lisait-il un truc pareil?

Grin se tortilla sur place. Ce bouquin était vraiment... excitant.

Pourquoi pensait-il ça? Et de CE livre, en plus.

-Grin! appela une voix que le concerné reconnu immédiatement.

-Ah!

Il échappa le livre, qui s'écrasa par terre en s'ouvrant sur un scène plus que torride. Dumbledore baissa les yeux vers lui en souriant.

Grin poussa un petit cris en se précipitant vers la BD. Il l'attrapa et la cacha derrière son dos.

-Alors Grin, fit Dumbledore, malicieux, on s'instruit?

Ce dernier rouissait comme un fou.

-J'ai tout vu, ajouta Dumbledore.

-Espèce de menteurs!

-Ah oui? Et tu sais ce que j'ai vu d'autre?

Grin se raidit.

-Quoi? Qu'est-ce que tu as vu?

-La salive au coin de ta bouche.

-Aaaaahhhhhh!

Okay, ce n'était peut-être pas la meilleure idée du monde de gueuler comme ça , mais il n'avait pas pu s'en empêcher. La bibliothécaire n'avait d'ailleurs pas été très compréhensive avec lui car elle les avait jetés tous les deux dehors. Grin avait honte et son cœur battait la chamade.

-Ne t'en fais pas, lança Dumbledore. C'est normal de vouloir savoir comment un gars et une fille le font...

Grin sursauta. Un gars et une fille? S'il disait ça, c'est que ce Dumbledore n'avait rien vu du tout. Un gars et un fille? Non mais!

Sauf que d'un autre côté... C'est sûr que ça le soulageait de savoir que Dumbledore n'avait pas vu qu'il était en fait en train de lire une BD porno gay. Non... Il n'avait pas besoin de savoir ça...

-Tu es allé voir chez moi si j'étais là? Demanda soudainement Albus, le regard brillant, comme d'habitude.

-Comment tu le sais?

Si Grin n'avait pas été rouge à la base, Dumbledore aurait sûrement pu voir le sang lui monter aux joues.

-C'est Abel qui me l'a dit, expliqua Dumbledore. Et... Pourquoi voulais-tu me voir?

-Ehh...

-Ah, je vois, c'est pour les cours de séduction.

Grin se gratta le derrière de la tête. Il ne pouvait tout-de-même pas dire « En fait, je comptais me trouver une excuse pour être avec toi affin de mettre à exécution un plan qui a pour but que tu de détestes jusqu'à la fin des temps. »... Non, il ne pouvait vraiment pas dire ça...

-Oui, fit-il donc, c'est ça... Les cours de séduction.

Quelle magnifique excuse!

-Tu viendra me voir demain soir. Abel sera sorti chez un ami, alors on sera seuls chez moi.

Albus se retint d'ajouter « avec ma sœur », il jugea mieux de ne pas la mentionner.


Gellert se leva paresseusement. Il était si bien, dans son lit. Sa grand-tante l'appelait, en bas.

-Gellert! Gellert! Il y a quelque chose pour toi!

Il se glissa hors de son lit, puis se traîna jusqu'au bas de l'escalier.

Bathilda avait dans les bras un gros panier en osier.

-Qu'est-ce que c'est? demanda-t-il.

-Viens donc voir par toi-même.

Gellert s'approcha. Une odeur qu'il connaissait bien s'échappait du panier. Il se pencha pour voir son contenu.

-Des cerises, murmura-t-il.

Des tas de cerises, des tonnes de cerises. Un panier entier remplis de cerises alléchantes. Il ne pu résister à la tentation. Il attrapa l'une d'elle et la porta à sa bouche. Délicieuse...

-Qui a envoyé ça? fit-il.

-Je ne sais pas, c'était là quand je me suis levée.

Elle désigna le pas de la porte. Intrigué, Gellert laissa voyager ses pensés. Qui cela pouvait-il bien être? Il n'y avait pas tellement de personnes qui connaissaient sa passion pour les cerises. Et peu d'entre eux lui en auraient envoyé. Gellert fronça les sourcils. Dumbledore?

Il regarda à nouveaux les délicieux fruits. Oui... c'était bien son genre. Il étai assez cinglé pour ça...

Il soupira. Dumbledore... Albus Dumbledore... Son nom commençait vraiment à avoir un drôle d'effet sur lui.


Albus tournait en rond dans le salon depuis au moins une demie heure. Il attendait impatiemment Grindelwald. Quand arriverait-il, celui-là? Il était en retard!

Albus sursauta en entendant cogner à la porte. Il se précipita vers elle et ouvrit.

Grin le dévisagea.

-Quoi? Tu as l'air d'avoir consommé.

Albus sourit doucement.
-J'avais peur que tu n'arrive jamais.

Il invita Grin à entrer, ce qu'il fit, non sans observer avec attention l'intérieur de la maison.

Ils s'installèrent dans le salon, s'assirent, se regardèrent un moment.

-Alors, cette leçon? fit Grin.

-Ah oui, j'avais oublié.

-Tu avais oublié?

Albus eut un rire nerveux.

-Donc... Leçon numéro 4 : toujours avoir un longueur d'avance.

-Et comment on fait ça?

Albus regarda au loin.

-Eh ben... Il faut connaître les goûts de la personne. Ce qu'elle aime, ce qu'elle n'aime pas. Il faut la connaître elle-même encore plus qu'elle ne se connaît.

-Il faut donc être un sale calculateur.

-Un peu oui, sourit Albus. Il faut aussi savoir prévoir les réactions de la personne. Il faut la prendre au dépourvu, faire ce à quoi elle s'attend le moins.

Grin n'eut pas l'air très convaincu.

-Et toi, évidemment, tu sais faire ça...

-Oui. Par exemple, si je fais ça, je sais que tu vas gueuler.

Albus approcha sa main du visage de Grin et posa ses doigts sur ses lèvres.

-Aaaaaaahhhhhhh!

Le châtain-roux éclata de rire.

-Je te l'avais bien dit, triompha-t-il.

-Mais que voulais-tu que je fasse d'autre?

-Tu es prévisible...

Grin sembla bouillonner de rage.

-Ah ouais? Je suis prévisible?

-Parfaitement.

Ça se passa si vite qu'Albus n'eut pas le temps de comprendre ce qui était en train de lui arriver. En une fraction de seconde, les lèvres si désirables de Grindelwald furent collées aux siennes. Ça dura beaucoup plus longtemps que la dernière fois, ce baiser ne fut pas si différent de celui qu'ils avaient déjà échangé. Il resta chaste. Doux, brûlant, mais chaste. Aucun des deux n'osa l'approfondir, même s'ils en mourraient d'envie.

Albus glissa les doigts dans les mèches blondes de Grin, qui étouffa un doux gémissement satisfait à ce contact. Putain qu'il était excitant!

Ils étaient, l'un comme l'autre, au sommet du désire, mais cela ne sembla pas influencer leur baiser, qui ressemblait à celui de deux enfants. Lèvres collées... Et puis c'est tout.

Mais ça se prolongeait, et Albus, qui n'était plus trop sûr de pouvoir se retenir bien longtemps, rompit le baiser.

Grin gronda. Il aurait voulu que ça dure un peu plus longtemps.

Puis ils se fixèrent, aussi surpris l'un que l'autre.

-Désolé, bredouilla Grin. Je n'aurais pas du... Désolé.

-C'était encore mieux que la dernière fois, ricana Albus.

Grin sembla outré.

-Tu étais réveillé?

-Oui.

Il y eut un lourd silence.

-Oublie ça, okay? fit Grin.

-Et si je n'ai pas envie?

Le blondinet rougit violemment.

-Recommence quand tu veux, murmura Albus.

Grin baissa les yeux, plus gêné que jamais. Mais il ne fuyait pas. Il n'en avait pas envie. Il était bien, ici.

-Alors, demanda Albus, as-tu essayé le shampoing que je t'ai donné?

-Nan.

-Pourquoi?

Grin ne répondit pas. Le châtain-roux soupira. Le silence s'installa à nouveau. Lourd, désagréable. Albus n'aimait pas le malaise qui était en train de se créer entre eux. Et tout ça pour un simple et chaste baiser...

Il soupira une deuxième fois et essaya de réengager la conversation.

-Pourquoi es-tu toujours seul? Tu n'avais pas d'amis, à Drumstrang? Ils ne viennent pas te rendre visite?

-Non, répondit Grin d'un ton sec. Je n'étais pas comme eux.

-Et ça te dérange, si...?

-Hum?

Grin semblait un peu plus confiant. Albus sentit ses lèvres brûler, comme si celles de Grin étaient toujours collées à sa bouche.

-Si... je le suis?

-Comme eux?

-Non. Ton ami.

Grin sembla pris au dépourvu. Ses joues étaient de plus en plus écarlates.

-Bof... Si ça peut te faire plaisir, marmonna le blond.

-Si, justement, alors est-ce que tu pourrais m'appeler Albus une bonne fois pour toutes?

-O-okay...

-Je savais que tu dirais ça.

-?

-Es-tu capable de prévoir mes réactions, toi?

Grin réfléchit un petit moment.

-Oui, déclara-t-il. Tu vas reculer.

Il avança son doigt vers le visage d'Albus. C'était enfantin, à première vue, mais le châtain-roux ne le vit pas du même œil. Il ouvrit légèrement la bouche et attrapa le doigt tendu de son vis-à-vis.

-Putain!

Grin retira aussitôt son appendisse.

-Mais t'es dingue ou quoi?

Albus ne put s'empêcher de rire légèrement.

-Oui, je le suis par moments. Et toi, tu es très mauvais devin.

-C'est parce que tu ne peux pas te contenter de faire comme tout-le-monde, rétorqua Grindelwald.

-Oh ça va. Tu ne vas pas en faire un infarctus...

-Oui oui! Parfaitement. Je vais ne faire un. Et tu seras obligé de t'occuper de moi. Tu m'emmèneras à l'hôpital en me portant dans tes bras et tu...

-Oulà, commenta Albus, tu as de drôles de fantasmes.

Grin se raidit.

-Ce ne sont pas de fantasmes!

Albus eut un sourire qui ne présageait rien de bon, comme s'il avait eu une idée pas très catholique.

-Tu vas vouloir me tuer, lança-t-il.

Puis si attrapa le coussin qui reposait sur le sofa et le balança à Grin. Celui-ci fut déstabilisé. Il le reçut en plein visage. Albus en profita pour se jeter sur lui. Il le plaqua sur le sofa, utilisant tout son poids pour le dominer. Mine de rien, Grin était assez costaud. Albus se pencha doucement vers sa victime, qui se débattait de plus-en-plus mollement. Comme si elle faisait semblant.

Grin ferma les yeux, tendit les lèvres. Il s'attendait sûrement à un autre baiser. Mais ce n'était pas là l'idée du châtain-roux, qui continua son chemin jusqu'au cou de Grindelwald, et y posa doucement sa bouche. Le blondinet lâcha un petit cris surpris, qui se transforma en hurlement indigné lorsqu'Albus décida qu'un baiser dans le cou, c'était pas marrant, et qu'il fallait le mordre bien fort pour que ça en vaille la peine.

Grin le repoussa avec violence, faisant appelle à toute sa force.

-Putain, Albus, j'vais te tuer!

Le-dit Albus éclata de rire.

-Ah... Qu'est-ce que je t'avais dit?

Grin avait le visage rouge pivoine.

-Je te hais.

Albus du se faire violence pour ne pas répondre « moi, je t'aime ». Et voilà que lui aussi, il était tout rouge.

Et ça aurait du leur paraître vraiment bizarre, comme situation. Ils étaient pratiquement en train de flirter. Mais aucun des deux ne fit la remarque et ils jouèrent ainsi un bon moment., allant toujours plus loin dans leurs provocations.

Ils finirent par se séparer, très tard en soirée. Grin affirmait que sa grand-tante allait le tuer, si il tardait plus à rentrer, et il avait bien raison. Albus le laissa partir avec regret, lui faisant promettre de remettre ça. Il se fixèrent longtemps, au pas de la porte. Ils étaient bien, comme ça, ensembles, et incontestablement amoureux. Bon, c'était un grand mot, pour une sensation aussi imprécise, mais c'était quand-même celui qui s'approchait le plus de leur état. Surtout de ce lui d'Albus, à vrai dire. Grin était loin de cette étape.

Il se sentait en confiance, avec Albus (même si il ne serait jamais prêt à l'avouer), et il commençait vaguement à se rendre compte de son attirance pour lui. Mais il n'y avait rien de plus pour le moment (pour le moment!).

Et puis ils finirent par se dire à bientôt et Grin disparu derrière la porte.


Gellert enfouit sa tête dans ses couvertures. Il commençait seulement à se rendre compte de son comportement de ce soir. Il avait tellement honte. Il s'était complètement laissé aller. Et c'était MAL!

Il avait déballé son sac à Bethilda, qui avait été très clair et lui avait fait promettre de ne plus jamais recommencer ce genre de choses. Et il priait pour y arriver.

Mais c'était tellement dure! Albus avait un regard... pétillant, envoûtant. Ce regard lui faisait perdre la notion de la réalité, la raison, aussi... Tout ça, c'était encore la faute de cet imbécile. Il ne pouvait pas le laisser tranquille deux minutes?

Gellert en doutait fort. C'est à cet instant qu'il sursauta. Il retira brusquement sa couverture de sur son visage, les yeux grands ouverts.

Meeeeeeeerde! Il avait encore oublié. Avec tout ça, il avait encore TOUT oublié! Son plan! Il ne l'avait toujours pas mis à exécution. Mais qu'est-ce qui lui prenait, d'être aussi tête en l'air? Gellert pris une grande inspiration. Pffff... Encore la faute de cet Albus de mes-deux.

Il rougit en se rendant compte qu'il avait commencé à l'appeler par son prénom. Albus... C'était jolie, quand-même.


E voilà! C'est ce qui conclu ce neuvième chapitre! J'espère que ce n'était pas trop fleur-bleu...

Et n'oubliez pas de commenter!