Chapitre 9
Les Maraudeurs voyant la grisaille ambiante décidèrent de dérider tout le monde en cumulant les blagues. Tous comprirent d'où Harry tenait son esprit blagueur, tel père, tel fils. Comme d'habitude, Gandalf et Aragorn menaient la marche, suivit par Merry, Pippin et Gimli. Ensuite, Hermione marchait en soupirant de l'immaturité des deux Maraudeurs alors que Ron soupirait d'amour après son Hermione. Sirius et James faisaient les pitres en se lançant des sorts inoffensifs, mais très amusants qui modifiaient l'apparence physique de la victime. Alia et Severus discutaient paisiblement sur les Potions sans remarquer que la jeune fille était allègrement reluquée par Harry. Lily observait avec amusement son fils en proie au plus beau sentiment du monde. Frodon et Sam discutaient de la Comté tout en tirant Bill. Legolas et Remus, en tant qu'elfe des bois et loup-garou, (enfin, plus vraiment) avaient des sens plus développés que les autres formaient l'arrière-garde et discutaient de la comparaison entre les elfes et les sorciers.
Cela faisait cinq jours que les sorciers avaient rejoint la Communauté de l'Anneau, et quinze jours que cette dernière était sur la route quand le temps changea enfin. Le vent tomba soudain, puis tourna vers le Sud. Les nuages rapides s'élevèrent et se dissipèrent. Pour la première fois, le soleil sortit enfin de sa gangue de nuage. Une aube froide et claire vint à la fin d'une longue et trébuchante marche de nuit afin de rattraper le retard cumulé. Les voyageurs atteignirent une hauteur basse couronnée de vieux houx dont les troncs se confondaient avec la roche de la colline. Au loin, ils pouvaient voir la silhouette imprécise de la haute chaîne de montagne appelée les Monts Brumeux. Tous se reposaient un peu avant de repartir. Harry était affalé contre un rocher, les pieds en compote et les yeux se fermant tout seul. Cependant, sa mère ne le lâchait pas et le forçait à manger ce qu'avait préparé Sam. James et Sirius étaient assez inquiets, car la magie de Harry ne se reconstituait pas sous la fatigue. Ils devaient s'arrêter ou Harry risquait de mourir. James se leva s'approcha de Gandalf qui se tenait près de Frodon. James entendit le vieux magicien dire :
-Nous sommes arrivés aux frontières du pays que les hommes appellent Houssaye. Les elfes le nommaient Eregion avant que le Seigneur des Ténèbres ne le dévaste. La terre et le temps seront plus doux maintenant, mais peut-être plus dangereux.
-Dangereux ou pas, un vrai lever de soleil est rudement bien venu, s'écria Frodon en rejetant son capuchon en arrière pour laisser la lumière matinal inonder son visage.
Avant que quiconque puisse dire quoi que se soit, James dit :
-Gandalf, nous devons nous arrêter plus de cinq minutes. Mon fils ne peut se reposer et il risque la mort. Sa magie est au plus bas et nous n'avons aucune potion pour l'aider.
Gandalf se tourna vers Harry qui tentait de se relever, mais il était tellement épuisé qu'il n'arrivait pas à se mettre à genoux. Brusquement, Harry s'évanouit. Le cri de Lily affola tout le monde et Aragorn s'exclama :
-Bon, nous devons avancer mais pas Harry. Il est léger comme un bébé elfe. Alors je le prends dans les bras.
Le dunadan prit Harry contre lui sous les regards reconnaissants des sorciers qui n'étaient pas assez fort pour le porter sur une longue période. Maintenant que tout était terminé, Pippin détourna l'attention de tous en s'exclamant :
-Mais les montagnes sont devant nous nous avons dû tourner vers l'Est au cours de la nuit.
Tous se tournèrent vers les montagnes sauf Lily qui gardait un œil sur son fils toujours évanoui dans les bras d'Aragorn, le sorcier-elfe était vraiment dans un état pitoyable. Gandalf répondit sévèrement à Pippin tout en lançant un coup d'œil à Harry :
-Non. Mais on a une meilleure vue à la lumière de la soleil. Derrière ses sommets, la chaîne se recourbe vers le sud-ouest. Il y a de nombreuses cartes dans la maison d'Elrond, mais vous n'avez jamais pensé à les regarder, je suppose ?
-Si je l'ai fait quelque fois, mais je ne me les rappelle pas. Frodon a une meilleure mémoire avec les cartes, répliqua Pippin.
-Pour ma part, je n'en ai pas besoin, s'exclama de Gimli qui s'était approché de Gandalf, Pippin et Frodon avec Legolas. Le nain observait le paysage avec une étrange lueur dans les yeux et continua : C'est là la terre où mes pères travaillaient jadis, et nous avons fixés l'image de ces montagnes dans bien des ouvrages de métal ou de pierre, et dans des chansons et des contes. Elles dressent leur hauteur dans nos rêves : Baraz, Zirak, Shathûr.
-Qui sont ces hommes? demanda Ron.
-Ce ne sont pas des personnes, jeune sorcier-elfe. C'est notre maison. Je ne les ai vu qu'une fois de loin, mais je les connais, elles et leur nom, car en dessous se trouve Khazad-Dûm, le Cavenain, que l'on appelle maintenant le Puits Noir, Moria en langue elfique. Là-bas se dressent Barazinbar, Rubicorne, le cruel Caradhras, au-delà sont la Corne d'argent et la Tête Couverte : Celebdil la Blanche et Fannidhol la Grise que nous appelons Zirakzigil et Bundushathûr. Là les Monts Brumeux se divisent et entre leurs bras s'étendent la vallée aux ombres profondes que nous ne pouvons oublier. Azanulbizar, la Vallée des Rigoles Sombres, que les elfes nomment Nanduhirion.
-J'adore ces noms si étranges et exotiques, murmura Hermione avec un air rêveur.
Legolas et Gimli se tournèrent vers la jeune femme et lui firent un gentil sourire, ravis de son commentaire.
-C'est vers la Vallée des Rigoles Sombres que nous nous dirigerons, si nous grimpons au Col que l'on appelle la Porte de Rubicorne, sous l'autre versant de Caradhras, nous descendrons par l'escalier des Rigoles Sombres dans la profonde vallée des nains. Là, s'étend le Lac du Miroir, et là, la rivière Cour d'Argent jaillit de ses sources glacées, expliqua Gandalf.
-Sombre est l'eau du Kheleb-zaram, et froide les sources du Kibil-nâla. Mon cœur tremble à la pensée de les voir bientôt, murmura Gimli.
-Puissiez-vous retirer de la joie de cette vue, mon bon nain. Mais quoi que vous fassiez, nous ne pouvons rester dans cette vallée. Il nous faut descendre le cour d'Argent dans les bois secrets et par là, gagner l'Anduin puis... le but de notre voyage, le Mordor.
-Mordor ? On dirait... commença Hermione.
-L'incantation pour créer la Marque des Ténèbres, marmonna Harry qui se réveillait difficilement.
-Ah oui ? C'est quoi ? demanda Merry.
-Morsmordre, répondit Severus.
-Et qu'est-ce que cela donne ? demanda Pippin.
-Un massacre sans précédent, répondit Sirius avec un sérieux rare.
La Communauté de l'Anneau se tourna vers Sirius avec stupeur, puis vers Harry qui répondit avec une douleur palpable dans sa voix :
-Les mangemorts lançaient la Marque des Ténèbres là où ils avaient perpétré leur massacre.
Harry se pelotonna contre Aragorn recherchant de la chaleur, puis il s'évanouit de nouveau, l'épuisement le rattrapant trop rapidement au goût de sa mère. Sam murmura afin de ne pas réveiller Harry :
-Ça ressemble à quoi ?
-Un crâne avec un serpent qui sort de la bouche, décrivit Severus qui était soulagé, car IL lui avait retiré cette maudite marque.
Les sorciers tremblèrent en se souvenant de cette horreur qui avait brisé tant de vies, de familles et surtout qui avait brisé Harry. Ne voulant pas y repenser, James dit à Gandalf :
-C'est pas tout ça, mais on a encore beaucoup de chemin à faire.
-Oui, vous avez raison.
Ils reprirent donc leur route, Harry passant des bras d'Aragorn à ceux de Boromir, tandis que les autres pensaient à ce que les sorciers-elfes avaient subi dans leur monde de cauchemar pour les hobbits. Ils marchèrent de nouveau tout le jour et la nuit, Harry passant des bras de Boromir, de Gandalf, de Legolas, d'Aragorn, de James à Sirius. Quand le jour arriva enfin, ils étaient tous totalement épuisés et devant l'état de la Communauté, Gandalf décida de faire une pause de deux jours afin de reprendre des forces. Aragorn qui portait Harry le déposa doucement sur le sol puis se releva et vit les sorciers se placer en cercles autour de lui comme pour le protéger. En fait, tous lui donnaient un peu de magie pour lui permettre de se remettre plus facilement, mais seul du repos pourrait le remettre sur son balai. Ils ne pouvaient pas lui donner trop de magie, alors ils discutèrent de ce qu'ils pouvaient faire. Les autres s'effondrèrent et papotèrent, enfin, surtout les hobbits. Seul Aragorn était silencieux et inquiet. Alors que les sorciers arrivaient à une décision, le dunadan quitta le groupe. Là, debout dans l'ombre, il inspecta le sud et l'ouest, l'oreille tendue. Puis il revint au bord du creux et regarda d'en-dessus. Les membres de la Communauté de l'Anneau, autres que sorciers, discutaient joyeusement :
-Qu'y a t-il Grand-Pas ? Que cherchez-vous? demanda Merry.
-Cela fait plusieurs années que j'arpente le pays de Houssaye et même s'il est inhabité, nombres d'espèces animales y vivent et particulièrement des oiseaux. Et pourtant, le silence règne en maître partout sauf au sein de la Communauté. Je ne comprends pas.
Gandalf lui demanda assez inquiet :
-Qu'elle est la raison d'après vous ? Peut-on émettre l'hypothèse que notre présence à fait fuir toute la faune locale.
-J'espère que c'est cela. Mais j'ai comme l'impression que quelqu'un ou quelque chose nous guette.
-Dans ce cas, nous devons être prudents. Nous devons parler plus bas, nous reposer et établir une garde, décida Gandalf.
-J'ai une meilleur idée ! s'écria Sirius.
-Si c'est ton idée de mettre les filles toutes nues, tu peux l'oublier, siffla James.
Sirius fut assailli par des regards noirs venant de James, Lily, Ron, Hermione et Alia, Harry était toujours dans les choux. Les autres membres de la Communauté de l'Anneau avaient le sourire en les voyant.
-Jamesie, mon frère. On était en sixième année et j'étais encore un adolescent bourré d'hormones et je matais avec joie ta Lily dans les...
-SIRIUS ! JE VAIS TE TUER ! rugit James fou de rage.
Remus et Boromir retinrent James qui voulait trucider Sirius hilare.
-Je déconne. Donc mon cerveau si brillant a créé une idée de génie.
-Accouche le génie, siffla Severus pour la plus grande hilarité de tous les autres.
-Un sort d'insonorisation combiné avec un sort « ne me regarde pas ».
-Excellente idée, dit James.
-C'est plus un miracle qu'autre chose oui, persifla Severus.
Sirius lui lança un regard noir alors que Lily lança :
-Ça fonctionnera mieux avec un ensemble de runes et ça ne nous fatiguera pas, car nous ne serons pas obligés de réinstaller régulièrement les sortilèges.
Gandalf observa avec stupéfaction Lily et lui demanda :
-Et comment ferez-vous ?
Avec un clin d'œil, elle enleva Anduril du fourreau d'Aragorn qui refusa avec force mais en vain, se souvenant avec émotion du moment où Elrond la lui avait donné.
Flash back
L'épée d'Elendil fut reforgé par les forgerons elfiques qui tracèrent sur la lame le dessin de sept étoiles placées entre le croissant de la Lune et le Soleil radié, et autour était gravées de nombreuses runes, car Aragorn partait en guerre sur les marches du Mordor. Cette épée était brillante, la lumière de la soleil y scintillait d'un éclat rouge et celle du Lune y luisait avec un reflet froid montrant à tous que son destin était la mort de ses ennemis. Le fil de la lame était dur et tranchant. Aragorn la tira fièrement du fourreau que portait Elrond et l'appela Anduril, la Flamme de l'Ouest.
Fin du flash back
Aragorn poussa un cri d'horreur quand l'épée de son glorieux ancêtre se retrouva à faire un simple dessin sur le sol. Lily, sans écouter les cris d'Aragorn, délimita la zone sécuritaire en faisant un grand cercle de vingt mètres de diamètre. Ensuite, toujours avec la puissante Anduril du rôdeur qui craignait que la sorcière-elfe n'abîme sa belle épée, elle dessina un pentacle puis quand elle eut terminé son dessin, elle rendit à Aragorn sa lame pour commencer le véritable travail. Non loin de là, Aragorn scrutait sa lame pour voir si cette folle de sorcière-elfe n'avait pas abîmé l'épée de ses ancêtres. Devant tout le monde, elle prouva sa maîtrise de l'ancienne magie et de la magie runique. Elle prit des pierres blanches et les mit à chaque sommet du pentacle en gravant dessus des runes d'insonorisation et de protection. Ensuite, elle amena à elle un gros rocher et grava dessus une rune d'invisibilité puis pulvérisa le rocher et recréa avec la poussière obtenu le cercle ainsi que le pentacle. Quand ce fut fait, elle se mit au centre de sa création et s'exclama :
-Par la magie pure
Par la magie puissante
Qu'au-delà du cercle
Le bruit soit silence
Qu'au-delà du cercle
Le visible soit invisible
Que mon sang soit la clé
Pour que le sort soit scellé
Et qu'il apparaisse
A mon ordre express.
Elle fit couler un peu de sang sur la pierre centrale et l'ensemble s'illumina violemment, puis il n'y eut plus rien. Gandalf s'éloigna de la protection et fut stupéfait quand il vit qu'il n'y avait plus une trace de la Communauté de l'Anneau. Soulagé, il décida qu'ils pouvaient se reposer encore plus longtemps, autant que les sorciers-elfes soient en pleine forme pour les tirer d'affaire en cas de problème, et surtout Harry, il était très faible et devait reprendre des forces. Il fit demi-tour et rejoignit la Communauté de l'Anneau qui l'observait avec étonnement, car il les avait regardés et pourtant, c'est comme s'il ne les avait pas vus. Aragorn lui demanda :
-Que se passe-t-il Gandalf ?
-Quand j'ai quitté le cercle, je ne vous ai plus vu. C'est une magie puissante.
-Ma Lily jolie est la meilleure pour ce qui est de la magie runique ou la magie ancienne, susurra James en embrassant la joue de sa femme.
-Merci, mon chéri. Bien, que tout le monde reste dans le cercle afin que nous ne soyons pas repérés
Tous s'installèrent tranquillement et ne mirent même pas de tour de garde, car ils faisaient totalement confiance en la magie des sorciers-elfes qui les protégerait totalement. Après quelques bâillements sonores, tous s'endormirent profondément récupérant ainsi de la marche forcée qu'ils avaient dû faire. Ils ne virent même pas les oiseaux noirs passer au-dessus d'eux et quant aux piafs, ils ne virent qu'une plaine rocheuse vide sans aucune trace de la Communauté de l'Anneau. Les membres de cette dernière étaient tellement épuisés que les mortels et les sorciers-elfes dormirent deux jours et deux nuits. Legolas lui passa son temps à observer les oiseaux qui les cherchaient frénétiquement alors qu'ils étaient sous leurs becs. Legolas eut un sourire quand il vit que le premier à se réveiller était Harry. Le jeune sorcier-elfe avait récupéré la moitié de sa magie, il se sentait comme au départ d'Imladris. Il s'étira comme un chat sur un radiateur et découvrit que toute la Communauté de l'Anneau sauf Legolas qui lui souriait, sa famille et ses amis dormaient comme des bienheureux.
Il eut un sourire amusé qui devint sadique en imaginant ce qu'il allait pouvoir faire à la Communauté des Endormis. Il fit apparaître des seaux d'eau au-dessus de chaque dormeur, puis il se recoucha et, après un clin d'oeil à Legolas très amusé, il fit basculer les seaux sur ses victimes d'un claquement de doigt.
-AAAAAAAAAAHHHHHHHH !! SIRIUS !! hurlèrent Ron, Hermione et Alia.
-BLACK ESPECE DE SAC A PUCE BOUEUX ! rugit Severus.
-PADFOOT ! beuglèrent James et Remus.
-AAAAAAARRRRRRRRRGGGGG !! crièrent les hobbits.
-QUI A FAIT CELA ? s'indigna Lily folle de rage.
-HARRYYYYYYY !! s'exclamèrent Aragorn, Boromir et Gimli.
-Mais vous voyez bien qu'il est en train de dormir, leur dit Gandalf aussi trempé que tous les autres.
Les membres initiaux de la Communauté de l'Anneau s'approchèrent de Harry et le virent dormir profondément... enfin, c'est ce qu'ils crurent, car le jeune sorcier-elfe était intérieurement mort de rire. Malheureusement pour lui, Severus n'avait pas été un espion pendant plus de trente ans pour rien et il détecta immédiatement le subterfuge. Il fit connaître son opinion sur le sujet de façon assez bruyante :
-HARRY JAMES POTTER ! Tu es bien comme ton père !
Harry utilisa le fait que tout le monde observait Severus pour se relever d'un bond et saluer l'ancien mangemort avec un sourire amusé en lui disant :
-Sev, c'est le plus beau compliment que tu pouvais me faire.
Tous comprenant qu'il était bien responsable de cette mauvaise blague lui lancèrent un regard noir, puis huit baguettes le pointèrent et huit voix sifflèrent :
-AQUA !
Huit jets d'eau arrosèrent Harry qui, horrifié, n'eut même pas le temps de se protéger et il se retrouva trempé des pieds à la tête. Tous se moquèrent de lui tandis que Harry poussait un hurlement d'horreur et se lança des dizaines de sorts de séchage. Quand il fut bien sec, il poussa un soupir de soulagement. Maintenant vengé, les sorciers-elfes vaquèrent à leurs occupations, ne restait plus que Lily qui le veillait telle une mère-poule avec ses poussins. Elle demanda à son fils :
-Harry, que se passe-t-il ?
-J'ai une peur panique de l'eau à cause de mon animagus.
-Oh ! D'accord.
Elle comprenait parfaitement ce que ressentait Harry. Elle lui embrassa tendrement le front et le poussa tendrement mais fermement à rester coucher. Elle lui donna à manger et après le repas, Harry se rendormit, sa magie se remettait doucement de ses émotions. Toute la Communauté de l'Anneau dormit profondément, rattrapant le sommeil en retard. Le lendemain, Boromir qui commençait à s'ennuyer décida d'entraîner Merry et Pippin avec les conseils avisés d'Aragorn. Les deux hobbits apprenaient vite et faisaient la fierté de leurs maîtres d'armes. Au cours d'un échange, Boromir tapa involontairement la main de Merry qui lâcha son épée. Les deux hobbits se jetèrent sur Boromir et se mirent à le chatouiller. Aragorn, hilare, se leva pour aider le gondorien, mais les hobbits s'unirent et le firent s'écrouler sur le sol et si Boromir avait Merry victorieux sur le ventre, Aragorn avait été vaincu par Pippin.
A suivre
