Nyaaah~

Oui, bon j'ai du retard MAIS (parce qu'il y a un mais) j'ai été overbooké avec le début des cours. Bref... Ah et je suis désolée si je vous ai pas répondu mais j'ai vraiment pas le temps (et puis j'aurais encore du retard parce que je pars jeudi jusqu'au dimanche soir). JE VOUS AIMES CHER LECTEUR, voila.

Je remercie très chaleureusement Tayuya3, ma correctrice :) (j'ai appris des trucs que je savais pas, du genre le verbe "se rétamer" n'est pas si français que ça x'))

Réponse aux reviews:

Guest : Merciiiiiiii! Je suis contente parce que des fois, j'ai vraiment l'impression d'écrire de la merde '-' mais bwef... Merci encore :)


Il faisait chaud, un peu trop même. 26°C. C'était beaucoup et malgré le fait que je détestais mettre des habits trop courts, j'avais du mettre un short en jean et un débardeur blanc, mes cheveux étaient noués en chignon avec le bandana de Suzuka. J'avais aussi noué autour de ma taille une veste-chemise à carreaux rouges. Je préparais mon sac : lunettes de soleil, casquette, argent, téléphone et deux-trois trucs sans importance. Des coups résonnèrent à la porte et Alex alla ouvrir tandis que j'enfilais des ballerines blanches.

-Salut Kuroko, tu vas bien?

-Bonjour Alex. Oui et toi?

-Oui! Entre! Taiga est prête.

-Alex! Je t'ai déjà dit d'arrêter de parler de moi au féminin! criais-je.

Elle haussa les épaules et je lançai un vague bonjour à Kuroko. On ne tarda pas à se mettre en route pour la fête foraine. Sur le chemin, j'étais tendue. Je pensais encore à ce que m'avait dit Aomine et je lançais des coups d'oeil fréquent à Kuroko... qui ne tarda pas à le remarquer.

-Kagami-chan, si tu as quelque chose à dire, dis-le, soupira-t-il.

-N-non! Je... Oh et puis merde, c'est à cause d'un truc que m'a dit Aomine, c'est con hein mais ça me stresse.

-Que t'a-t-il dit?

-Que n'importe quel mec voudrait me sauter dessus avec ces...formes... marmonnais-je.

Kuroko se stoppa net et explosa de rire sous mon regard médusé.

-Heu, Kuroko?

-Il n'a pas tort mais... Franchement Kagami-chan! Je ne comprends pas que tu puisses croire que- PffrrrrAHAH

Il se remit à rire. Je me sentais vexé et un peu honteux. Je me remis à marcher en marmonnant dans ma barbe inexistante. J'entendis Kuroko courir un peu pour me rattraper. On prit le métro pour rejoindre la fête foraine où devaient nous attendre Momoi et Aomine. En effet, ils étaient là. On les rejoignit rapidement et Momoi monopolisa immédiatement le bras de Kuroko. On entra dans la fête foraine, Momoi traînait Kuroko derrière elle alors qu'Aomine et moi restions un peu en retrait. A part le fait que je crevais de chaud, je me sentais très gêné. Par rapport à Aomine, par rapport à Kuroko et Momoi qui avaient l'air d'un couple. La rose se retourna vers nous d'un seul coup et pointa un stand.

-Je parie que je tire mieux que toi, Dai-chan!

-Ah ouais, tu crois ça?! Ben on va voir!

Ils rejoignirent le stand et sans grande surprise Aomine réussit à faire exploser les 3 ballons en seulement 3 coups alors que Momoi en avait exploser un seul.

-Mais... Je voulais la peluche, moi, dit-elle avec une moue d'enfant.

-Tiens, fit Aomine, prends-la si ça te fait plaisir.

-Merci Dai-chan!

La rose attrapa la peluche et se mit à sautiller tel une enfant. Je trouvais ça sympa de la part d'Aomine d'avoir offert sa peluche. On continua à avancer dans la fête foraine jusqu'au fameux train fantôme. Le truc que je déteste le plus.

-On y va? proposa Aomine.

-Ce sera sans moi, dis-je.

-Tu dis ça juste parce que t'as les boules!

Cette réplique eut le don de me mettre hors de moi.

-On va voir!

Après avoir prit les tickets et m'être installé dans un wagon à côté d'Aomine, je commençais à légèrement paniqué à cause des cris qui sortaient du bâtiment. Kuroko et Momoi restaient tous les deux derrière les barrières et mon meilleur ami avait une drôle d'expression au visage. Deux filles ressortaient à l'autre bout de l'attraction, blanches et effrayées au possible. Je détournai le regard, hors de questions d'avoir peur. Je suis un mec, bordel! Enfin, physiquement, non... mais vous m'avez compris! Le wagon se mit en route et les portes de l'attraction s'ouvrirent. Je soupirai un bon coup et m'obligeai à ne pas détaler comme un lapin. Le wagon entra dans la pénombre et les portes se refermèrent derrière nous.

-T'as peur?

-Bi-bien sur que non!

-Si t'as peur tu peux te blottir contre moi, tu sais.

-Tais-toi, crétin!

Au moins, la pression était un peu retombée. Le wagon avançait doucement dans l'obscurité, je crispais mes mains sur mes cuisses. D'un coup, une lumière verte s'alluma. Peu à peu, on découvrait des centaines de crânes en décomposition jonchant les murs et le sol. Je retiens avec peine un glapissement de surprise quand un des crânes se tournent vers moi mais il ne se passe rien d'autre. Le wagon continue d'avancer vers une porte, si je distingue bien. Quelque chose frôle mes cheveux et j'émis un petit cri. Aomine se tourne vers moi, un petit sourire aux lèvres.

-Tais-toi, j'ai été surpris, c'est tout.

D'un coup, la porte s'ouvre et le wagon dégringole à toute allure. Je n'avais pas remarqué qu'on était monté. Différentes créatures passent devant mes yeux, en décomposition pour la plupart. Des rires monstrueux surgissent à nos oreilles ainsi que des cris inhumains. Je tremble un peu. J'ai toujours détesté ce genre d'attraction. Quand j'étais plus petit, aux USA, Tatsuya, Rin et moi, nous avions lancé un paris : celui qui entrerait dans la maison abandonnée. C'était une très vieille maison où les gosses du quartier s'amusaient à se faire peur. Et ce jour là, c'était nous les gosses. On est rentrés tous les trois, je faisais mon fier, sûr de moi et là, j'ai eu la peur de ma vie. D'autres enfants avaient eu la même idée et était arrivés plus tôt. On entendait leurs pas à l'étage. C'était horrible parce qu'on se faisait peur mutuellement. Depuis je déteste tous ce qui ressemble de près ou de loin avec ce genre de truc.

Le wagon a ralentit et on est passé dans une imitation de tunnel où s'alignaient des créatures hideuses. Aomine regardait partout, nullement effrayé. Il se tourna vers moi avec un petit sourire et montra le costume de Scream derrière lui.

-Regarde celui-l- Kagami ?!

J'ouvris la bouche sur un cri inaudible. Derrière lui, le costume avait bougé. Il se tourna et au même moment, Scream bondit sur le wagon, tronçonneuse à la main. J'hurlai en m'accrochant à la première chose venu, soit Aomine alors que Scream continuait de nous poursuivre. Les yeux commençaient à me piquer et je froissais le t-shirt d'Aomine dans mes mains à force de le serrer. Je déteste vraiment ce genre d'attraction. Il y eut encore une autre porte et une déferlante de bruits (et sûrement de monstres mais je m'obstinais à garder les yeux fermés) avant la sortie.

En sortant de l'attraction, je tremblais. Kuroko et Momoi me regardaient d'un oeil inquiet.

-Comment t'as crier comme une fil-

Je l'assassinai du regard. Je tremblais, j'étais blanc comme un linge, les lèvres pincés et les larmes aux yeux. Aomine se gratta l'arrière du crâne, un peu gêné.

-Si tu supportais pas, fallait me le dire. J'aurais compris, dit-il doucement et en posant une main sur mon épaule.

-Je vais bien, dis-je sèchement. Allons-y.

Ils hochèrent tous la tête. On continua à marcher et Momoi reprit son babillage habituelle, rendant l'atmosphère moins pesante. Les garçons (mais pas moi, parce que moi bah je suis un peu des deux en fait) allèrent aux toilettes et Momoi et moi sommes restés seules. Elle se tourna vers moi.

-Il faut pas que t'en veuilles à Dai-chan, Kagamin! Tu sais, il t'apprécie beaucoup et il s'en veut vraiment pour ce qu'il t'a fait enfin... tu sais quoi. Tu vas lui pardonner?

-J'sais pas, il va me falloir du temps Momoi.

-Je comprend, mais faut que tu saches qu'il t'apprécie vraiment beaucoup.

Elle me fit un clin d'oeil avant de retourner vers les garçons qui arrivaient. J'étais un peu perturbé par les paroles de Momoi. Faut croire que tout le monde veut me retourner le cerveau en ce moment. Après deux attractions où Aomine et moi faillirent vomir, une pêche aux canards et une course sur l'eau dans des boules de hamster version humaine (croyez moi, Aomine dans une boule géante, c'est épic!), la faim commença à montrer le bout de son nez et nous fîmes une pause pour prendre une glace.

-Elle est à quoi la tienne, Taiga? me demanda Aomine.

Au cours de l'après-midi, il s'était mis à m'appeler par mon prénom sans que je sache pourquoi.

-Fraise.

-Je peux goûter?

Je le regardai de travers puis lançai un regard noir à Kuroko et Momoi qui gloussaient comme deux imbéciles. Puis, tout en soupirant, je sortis un:

-Vas-y.

Et alors qu'il se penchait sur ma glace, une idée germa dans mon esprit et... il se retrouva avec de la glace à la fraise sur la figure. J'étais mort de rire et Kuroko et Momoi aussi. Aomine, lui, restait con puis il se mit à sourire.

-Toi, tu vas voir! T'as intérêt à courir vite!

-Ouh, j'ai peur!

Et je me mit à courir comme un dingue entre les différents stands, Aomine à mes trousses. Je riais comme un gamin. Je voulus vérifier s'il était toujours derrière moi mais je me pris dans des fils et je m'étalai sur le sol. Aomine accouru visiblement très inquiet.

-Taiga? Est-ce que ça va?

-Oui, oui, nickel. Juste, j'ai bousillé ma glace, dis-je avec une petite moue.

En effet, elle gisait à quelques mètres de là.

-Bah, je t'en repaye une si tu veux. C'est un peu ma faute après tout.

-Wow, depuis quand le grand Aomine Daiki est doux comme un agneau, dis-je cynique.

-La ferme.

J'émis un petit rire et on rejoignit nos deux amis qui semblaient en pleine observation des amygdales de l'autre. Charmant. Aomine se racla la gorge et ils ses séparèrent, les joues un peu rouge.

-Et bah, on perd pas de temps à ce que je vois, se moqua Aomine.

-Aomine-kun, quand on admet pas ses propres sentiments, on se la ferme.

-Bien envoyé, Tetsu-kun.

Je pouffai de rire sous la mine déconfite du bleuté. Il se renfrogna.

-Bon, et ma glace, elle va pas se payer toute seule!

-Oui, ça va, j'y vais.

Il alla me payer une autre glace, de mauvaise foi bien entendu. On passa le reste de l'après-midi et de la soirée à rire, à passer de stand en stand et ainsi de suite. Il était 21h quand on décida de rentrer. Aomine proposa de faire un dernier stand de tir auquel il gagna haut la main. Il choisit la peluche panthère avec un sourire en coin. Je rigolais intérieurement, Aomine Daiki, fier comme un paon avec sa peluche panthère. Alors qu'on allait se quitter (et que Momoi et Kuroko recommençaient leurs embrassades), le numéro 5 de Too me tendit la peluche.

-Tiens.

-Mmh?

-C'est pour me faire pardonner.

Je l'observai, les yeux ronds.

-Tu rigole? Tu m'offre une peluche pour t'excuser de ton viol?!

-N-non! Pour le train fantôme, quoique ça marche aussi pour ce que t'as dit. Bon, tu la prends ?

Je la saisis du bout des doigts et dit un simple merci. J'aurais juré le voir rougir mais avec l'obscurité et sa peau mate, impossible de savoir si c'était vraiment le cas. Kuroko m'interpella pour qu'on y aille et j'adressai un vague au revoir au deux amis. Sur le chemin du retour, ni Kuroko, ni moi ne prononçons un mot. Je suis un peu fatigué mais je me sens étrange et je pourrais mettre ma main à coupé que c'est la faute d'Aomine. En arrivant chez moi, je ne prends pas la peine de me mettre en pyjama. Je me laisse tomber sur le dos, sur mon lit et je serre la panthère en peluche contre moi. Il va lui falloir un nom. Pourquoi pas Ao? Ouais, Ao, c'est bien. Je la serre un peu plus fort contre moi et plonge mon nez dedans. Ao possède son odeur. Il possède l'odeur d'Aomine. J'aime bien cette odeur, elle est un peu musquée mais reste douce et agréable. Puis son sourire... Je m'endors sur cette image d'Aomine me tendant la main en souriant.

Bordel, qu'est-ce qu'il m'arrive?


2143 mots.

C'est un peu court mais bon, c'est une avancée.

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