Petit chapitre, pas le meilleur je l'avoue.

Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. Parce que moi j'oserai jamais te l'dire la première, j'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu...

Citation, citation. A vous de deviner.

Comme tout le monde le sait déjà, One Piece ne m'appartient strictement pas. ( Oui, je me répète ^^)

Bonne lecture à ceux qui suivent.


Chapitre 9

Léna

« -Tu as été une vilaine fille Léna, tu le sais ?

-Mais papa, je ne voulais pas, mais il ma fait du mal.

-Tu n'avais pas à faire sa. Maintenant tu vas être puni, Ach va venir te chercher et tu fera tout ce qu'il te diras.

-non, pas Ach, je t'en supplie, pas Ach. Papa ! »

Je me réveil en sursaut, trempé de sueur. Je suis … dans mon lit ? Comment ais-je fait pour me retrouver la ? Après une douche rapide, je me dirige vers la cuisine, sans croisé âme qui vive. Ban entre à ma suite, me faisant sursauter.

-Salut ma belle, bien dormi ?

-Oui, mais dit moi, qu'est ce qu'on fait ici ? On étais pas dans une auberge ?

-Si, mais le capitaine nous à réveiller et nous a dit qu'on devais partir de suite, sans nous dire pour quoi. Il ta porter jusqu'ici et on est partie sur une autre île.

-On a déjà accoster ?

-Oui pourquoi ?

-Je me demandais pourquoi le sous marin étais vide , c'est tout.

-Certain son partie acheter des cadeaux, et d'autre occupe le capitaine.

-Pourquoi ?

-C'est son anniversaire. Maintenant dit plus rien, j'entends du bruit.

En effet, à peine à t-il fini sa phrase que le capitaine entre à son tour, passablement énervé. Une aura noir et pas du tout agréable émane de lui . J'essaie de me glisser discrètement derrière lui pour quitter la salle, mais il m'attrape le bras. Une décharge électrique me parcours le corps. D'accord, il est vraiment énervé.

-Toi tu viens avec moi, il faut qu'on parle. Ban, fait quelques chose avec la gamine, j'en peu plus de ces assaut continuel sur moi.

Ban hoche la tête, et le capitaine me traîne à sa suite, direction sa cabine. J'essaie de retirer mon bras de sa poigne de fer, mais sans succès. Il me lâche arriver dans sa chambre, et la le verdicts tombe, un bleu commence déjà a faire son apparition. Trafalgar n'a pas l'air de l'avoir remarquer. Je me tien alors le bras, juste au dessus du poignet, tentant vainement de calmer la douleur. Il s'assoit sur sa chaise de bureau et me demande :

-Comment as tu appris à faire ce que tu as fait hier soir ? Et comment tu as pus le faire de sang froid ?

Toujours cette colère qui émane de lui et me brûle les entrailles. Entre sa et la douleurs de mon bras, sa deviens insupportable, je commence à suffoqué.

-Avant de te répondre, calme toi ! S'il-te plaît …. Sinon je sort de cette pièce, sa deviens réellement insupportable pour moi.

-Je me calmerais quand je voudrais, et ne me donne pas d'ordre ! A moins que tu veuille que ma colère soit dirigée vers toi.

-J'ai dit s'il te plaît, c'était pas un ordre.

Sa colère s'amplifie légèrement, je décide donc de changer de sujet en répondant à sa question.

-Pour commencer, je l'ai pas vraiment fait de sang froid. Je m'étais préparer psychologiquement depuis le jour ou j'ai appris qu'il vivait sur cette île. Ça faisait des années que je n'avais pas fait sa, je ne m'en pensais plus capable. Et quand je l'ai vu, toutes trace de peur et d'appréhension a disparue. Chaque gestes, chaque sensations m'est revenue. Au moment ou j'ai commencer, j'étais vraiment dedans, et j'ai aimé sa. Je te jure que je pensais que j'arrêterais vite, que je n'y arriverais pas, mais si, et sa ma fait mal quand tu l'as achever, je voulais finir … Pour savoir comment j'ai appris à le faire, c'est mon chère papa qui m'a montrer, et qui m'a fait m'exercer. Au début, sur des personnes anesthésié, ensuite sur des personnes consciente. Je devais avoir huit ou neuf ans quand j'ai commencer. Les premières fois, j'en vomissais et faisait des cauchemars. C'était atroce, et entendre les gens hurler … Et petit à petit je m'y suis faite, je transmettais ma peur à mes « cobayes »...

-Comment as tu pus faire sa ? Pourquoi tu n'as pas refuser ?

-Je n'avais pas le choix. La première fois que j'ai refuser, c'est la première fois qu'il ma donner à Ach. C'était un petit garçon, il devais avoir six ans. Il voulais essayer, voir ce que sa faisait, voir si il tiendrais le coup. Je l'ai achever, directement. Je pouvais pas faire subir ce genre de torture à un enfant...

Il me regarde l'air légèrement choqué et me demande comment j'ai fait pour ne pas devenir folle.

-Mais qui te dit que je ne le suis pas ? Lui dis-je avec un sourire en coin. Et toi, pourquoi tu es autant énervé ?

-Océ ma embrasser, comme sa, devant tout le monde.

Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un rire, malgré son regard noir.

-Depuis le temps que tu attendais que quelqu'un t'embrasse...

Il laisse échapper un grognement, et je rie de nouveau. On dirais une bête sauvage, ou un petit garçon contrarier, a voir. Je m'apprête à sortir quand il me demande ce que j'ai au poignet.

-Hummm, demander à mon capitaine Trafalgar. Il ne comprend pas quand on lui fait comprendre qu'il nous fait mal.

Law

Qu'est ce qu'elle peut m'énerver quand elle m'appelle comme sa et qu'elle me vouvoie. Un jour, je la tuerais, j'en suis sur. Je me demande comment elle à fait pour ne pas tomber dans la folie, avec ce qu'elle à subit. Et le pire dans tous sa, c'est que je sais qu'elle ne me dit pas tout. Qu'il y a pire. Il y a toujours pire avec elle. Et la gamine qui me saute dessus, en pleine ville, devant tout le monde, parce que je demandais des renseignements à une femme. Il va vraiment falloir qu'elle calme ces ardeurs, si elle ne veux pas être banni. Le plus dur à été de la repousser. Pas que je soit attirer par elle, c'est même tout l'inverse, mais elle sait que je suis frustré. Des mois que je n'ai pas toucher une femme, et la seule qui m'intéresse me repousse encore et encore. Après tout, qu'est ce que sa peut lui coûter de m'embrasser ? Juste m'embrasser. Je rêve de goûter ces lèvres juste une fois. Sentir ces lèvres qui ont l'air si douce sur les miennes. Humm juste d'y penser sa me donne des frissons. Je crois que c'est moi qui deviens fou. Fou de ne pas avoir ce que je désire. Fou de ne pas l'avoir elle. Aucune femme ne ma jamais résister, certaines serais même prête à tout pour m'avoir, ne serait-ce qu'une nuit, une heure. Mais non, elle elle me repousse. Sa me rend dingue. Je ne tiendrais pas longtemps, j'arrive vraiment à la rupture. Et dormir avec elle ne m'aide pas vraiment. L'avoir dans mes bras et ne rien pouvoir faire... C'est pour sa que j'ai décidé de rentrer hier soir. Pas parce qu'il y avais un cadavre qui reposais dans une chambre prêt de nous, mais parce que j'ai failli craquer. J'ai failli la faire mienne alors qu'elle dormais. Mais je ne la veux pas comme sa. Non, je veux qu'elle soit en pleine possession de ces moyens, je veux qu'elle se donne a moi ..

Je passe la journée dans mon labo, afin de me changer les idées, et je sort de celui ci quand je me rend compte que le sous marin est calme, trop calme. Il n'y a pas un bruit, et ce n'est pas normal. Je me dirige dans la cuisine sans croisée personnes, ce qui est encore plus suspect. J'ouvre la porte et au moment ou j'allume la lumière, mes nakamas me sautent dessus en criant un « Joyeux anniversaire » joyeux et en cœur. J'avais oublier … Oui, j'avais oublier que c'était mon anniversaire, sa arrive à tout le monde non ? La colère commence à me gagner jusqu'à ce que je la voie, elle. Elle est sublime. Vêtu d'une robe verte faisant ressortir ces yeux, ceux ci légèrement maquiller de noir, et ces lèvres … Ces lèvres peintes d'un rouge sang. Un rouge qui me donne encore des envies malsaines.

Nous mangeons et buvons dans la bonne humeur jusqu'à l'heure des cadeaux. Principalement du matériel de médecine et des livres. D'ailleurs, j'ai remarquer que Léna me piquais les miens discrètement, afin de les dévorer. Je n'aime pas qu'on touche à mes affaires, mais ne lui dit rien. Océ s'approche de moi, déjà bourrer et me dit d'une petite voix suaves :

-Mon cadeau est mon corps. Je t'offre mon corps pour toutes la nuit...

-Hummm intéressant, je lui répond avec un sourire provocateur. Qu'elles partie de ton corps veux tu que je découpe en premier ?

Elle me regarde horrifier, et s'enfuit en courant. Tant mieux, elle me lâchera peut être quelques temps maintenant. Ce petit incident ne met pas fin à la soirée et heureusement. Les gars on mit de la musique, et tous danse dans le peu d'espace qu'il reste. Même Bepo. Léna ce lâche totalement, et se déhanche comme si elle étais prise de folie. Je l'observe longtemps, m'imaginant tant de choses … Soudain, elle sort de la cuisine, et je la suis. Elle monte sur le pont et s'appuie sur la rambarde. Je reste en retrait, appuyer contre le bastingage.

-J'avais besoin d'air, me dit elle sans se retourner.

-Comment tu as su que j'étais là ?

-Ton odeur...

Mon odeur ? A oui, c'est vrai que durant sa perte de vue elle à développer ces autres sens.

-Qu'est ce qu'elle a mon odeur ?

-Tu sens bon.

Hummm alors comme sa pour elle je sens bon ? Intéressant. Je m'approche d'elle et me colle à son dos. Je me penche jusqu'à son oreille, et lui demande dans un murmure presque inaudible ce qu'elle aime d'autre chez moi.

-Tes yeux...

-Développe... lui dis je en posant ma tête dans le creux de son cou.

-Ils sont beaux. Ton gris changent selon ton humeur, il peut être de toutes les teintes de gris qui existe. Et tu as un regard d'une tel intensité...

-Intéressant. Et dit moi, il est ou mon cadeau ?

-J'ai pas eu le temps, ni l'idée …

Je m'éloigne un peux d'elle et la retourne pour qu'elle se retrouve face à moi.

-Moi j'ai bien une idée.

Elle me regarde interrogative, et un petit sourire vainqueur se dessine sur mes lèvres.

-Embrasse moi.

-Non !

-C'est un ordre Léna. Je veux que tu m'embrasse. C'est mon cadeau, celui que je veux.

Elle fait une petite moue dubitative et je crois bien qu'elle va refuser.

-Pourquoi tu refuse ?

-Parce que pour moi embrasser quelqu'un signifie beaucoup de chose. Et que si je le fait, je ne supporterais pas qu'une autre le fasse, parce que je me sentirais obliger de le refaire … Et aussi parce que rien ne me dit qu'une fois que tu auras eu ce que veux tu ne me repousseras pas, ne m'ignorera pas.

-Putain Léna, arrête de te poser des questions et fait le. Surtout si tu en as envie, et tu peux le faire autant de fois que tu le désire. Je veux que tu le fasse, je …

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase. Elle s'approche de moi, sur la pointe des pieds, et après avoir passer ces bras autour de ma nuque pour se retenir, s'approche de mes lèvres et y pose un chaste de baisé.

-Encore, lui dis je dans un souffle.

Elle repose ces lèvres sur les miennes, et je commence à jouer avec, avant de les titiller avec ma langue afin qu'elle me donne totalement accès à sa bouche. Nos langues dansent un balai endiabler. Je la colle à mon corps et la maintient pour ne pas qu'elle brise ce moment magique. Des frissons me parcourt tout le corps. Enfin, depuis le temps que j'attends sa. Je ne veux pas m'arrêter, je ne peu pas. J'ai envie de tellement plus... C'est encore mieux que dans mes rêves les plus fou.

-C'est pour elle que tu te refuse à moi, siffle ne voix acide derrière nous.

Je lâche Léna à contre cœur et celle ci retourne dans le Sub sans un regard en arrière, rouge comme une tomate. Comme cette couleur lui va bien .

-Oui c'est pour elle Océ. Je ne veux pas de toi, tu n'es rien d'autre qu'une de mes nakamas pour moi.

-Et elle, elle est quoi ? Une petite pute ?

-Je te conseil de vite te calmer, et de ne plus jamais parler d'elle comme sa, pas si tu tiens à ta vie.

Des larmes commencent à couler le long de ces joues mais je n'y fait pas attention. Je passe à ces coter et lui dit d'une voix froide et teintée de colère d'aller ce coucher.