Chapitre 9 : Des violentes retrouvailles
Devant moi se dressait une lueur noire, avec un drôle de signe qui me semblait très familier.
« X.A.N.A, m'exprimais-je
- Bonjour Anaïta, ça faisait si longtemps, tu m'as sauvé la vie dis-moi, je t'en serais très reconnaissant... AHAHAHAHAH, Le jour où je dominerais tout l'univers tu seras en ma possession... C'est fou ce que tu as peu grandi, mais ce que tu es jolie, tu m'appartiendras tôt ou tard et se sera pareil pour ta meilleure amie d'enfance qui est toujours dans tes pensées ! Pour vos proches ou vos amis par contre, QU'ILS PERISSENT ! »
Il se dirigea vers Odd, qui se retournait à ce moment là :
« -attention, criais-je, mais ce n'est pas mon ami ! »
X.A.N.A , se retourna et pris forme humaine grâce à un clone polymorphe, enfin il prit forme d'un humain inconnu, s'avança vers moi m'attrapa par le cou et dis : « Tu m'as manqué tu sais, très, mais te revoilà enfin, tu ne supportais pas d'être loin de moi, tu as besoin de moi comme moi j'ai besoin de toi ... AHAHAHAHAH
- Nan j'ai pas besoin de toi, rétorquais-je, toi oui moi pas ! Moi c'est Lyoko que j'ai besoin ! Mais pas de toi !
- Dois-je te rappeler que si je n'existais pas Lyoko n'aurait pas existé... »
Attrapée par le cou, il m'étranglait presque, me faisait souffrir, mais je ne le montrais pas... Je savais que logiquement il ne pourrait pas rester indéfiniment sur Terre, il n'avait pas assez d'énergie, il vient d'un autre monde et normalement n'est pas échappé du supercalculateur...
« - Je ferais de toi et Aelita mes femmes et TU NE POURRAS RIEN EN CHANGER... TES PROCHES MOURIRONT TOUS ! MOUAHAHAHAHAHAH...
- Tu ne seras jamais maître de l'Univers, dans tes rêves X.A.N.A...
- Ah mais ça c'est toi qui le dis... »
Il se dédoubla 2 secondes et barra route à la fille émo, aux cheveux roses, Odd toute à l'heure n'avait pas pris le temps de le voir, il était trop loin de moi, la forêt est gigantesque...
Cette fille poussa un cri : « Ah ! MAIS ... MAIS ... C'EST IMPOSSIBLE ! Jeremie...
- NAN, X.A.N.A tu te trompes de cible, c'est moi que tu dois viser ! hurlai-je, elle ressemble mais elle devrait être plus vieille, je ne te comprends pas normalement tu sens ce genre de choses, ce n'est pas Aelita, ce n'est pas mon amie d'enfance, elle est partie et ça vaut mieux pour elle que de devoir subir ton ingratitude et ton halène hideuse de mauvais programme !
- QU ...Quoi ? dit cette fille surprise et à la fois choquée.
- Ne t'en fais pas pour moi, c'est après moi qu'il en a, il ne devrait pas s'en prendre à toi, il se trompe de personne, il doit te confondre avec une fille que je connaissais, mais elle ne pourrait pas être comme toi en ce moment, trop long à t'expliquer ! COURS ! Criais-je
- Je ne peux pas ... Et si, c'est normal qu'il en est après moi car JE SUIS AELITA ! Mais d'où me connais-tu ? lança-t-elle
- AHAHAHAHAHAH, oh que c'est beau vous vous retrouvez mes jolies princesses, coupa X.A.N.A, au même âge aussi, quel beau destin, comme ça pas de jalousie, et de plus vous pourrez apprendre à cohabiter ensemble avant de devenir MIENNE ! (il serrait d'avantage, on ne pouvait plus partir et les autres amis de cette fille ne savaient pu où donner de la tête car ils ne comprenaient plus rien)
- Ae...Aelita c'est ... c'est toi ... (des larmes coulèrent quelques peu de mes yeux) Tu... Tu ne me reconnais pas ? C'est Anaïta, ta meilleure amie d'enfance ...
- Je... Je suis désolée, ma mémoire a été effacée par ce programme et je ne sais pas qui tu es... Je n'ai récupéré qu'une partie de ma mémoire et ... Tu n'es pas dedans désolée... Répondit-elle
- AHAHAHAHAHAH quel dommage ! Bon le suspens a assez duré ! Tu es revenu prépares-toi à souffrir... », hurla X.A.N.A
Aelita et moi on se regardait, elle ça se voyait qu'elle souffrait, moi non, mais elle a toujours été plus sensible que moi, maintenant que je la voyais vraiment face à face et l'entendais, ainsi que j'examinai son caractère et ses faits, évidemment que c'était elle...
Ces amis intervinrent enfin, X.A.N.A n'ayant pas assez d'énergie repartit...
Jeremie vint vers moi : « Il va vraiment falloir que tu nous explique ... »
