LA FORCE DE SE BATTRE

J'espère que vous allez aimer.

Bonne lecture!

Lorelei Candice Black


CHAPITRE 9 : Les retrouvailles de Candy et Terry

Candy leva les yeux et vit, a quelques pas d'elle, Eleanor et son fils, Terry. Aussitôt, la jeune femme eu l'impression que personne d'autre n'existait. Un seul regard dans les yeux de Terry lui apprit tout ce qu'elle avait voulu savoir. Il l'aimait encore autant qu'elle l'aimait. Il avait lui aussi souffert, même s'il avait été plus fort qu'elle. Alors qu'elle était encore perdue dans ses yeux, elle se rendit compte que ses lèvres bougeaient. Elle se reprit et vit qu'il se présentait à son père pendant qu'Eleanor saluait Elroy.

« Candy, toutes mes félicitations, il semble que tout va bien pour ton projet ! » Lui sourit Eleanor

« Oui, j'en suis heureuse. Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si populaire. Je pense que la représentation de charité qui aura lieu dans trois jours suffira amplement pour l'hôpital de New York. Nous avons le terrain avec tout ce qu'il faut dessus, et plein de dons… » Elle répondait à Eleanor mais regardait Terry.

« Je pense que Candy a été bien plus populaire que son projet maman. » Ajouta Terry, qui avait les yeux rivé sur la jeune femme de son cœur. Il ne pouvait s'empêcher de remarquer que Candy semblait se retenir un peu, comme si elle avait peur de souffrir.

« Terry ! » Le réprimanda sa mère.

« Ne lui en veuillez pas madame Baker, je suis d'accord avec votre fils. Ma fille a été bien trop populaire à mon goût. » Il avait répondu en souriant et vit sa fille rougir.

« Ha, enfin un peu de couleur sur ses joues ! » Fit remarquer la tante Elroy, en souriant largement, ce qui eût pour effet de faire rougir encore plus Candy.

Soudain William approcha pour saluer son vieil ami :

« Terry, je suis heureux de te revoir enfin. »

« Moi aussi Albert, ou dois-je t'appeler William ? » Ils se serrèrent les mains.

« Continue donc à m'appeler Albert, c'est ce que fait Candy. » ils se sourient chaleureusement et Eleanor compris que cet homme était un très grand ami à son fils.

« Terry, qu'est-ce que tu fais avec cette arriviste ? Je t'ordonne de revenir avec moi tout de suite ! Tu es à moi tu m'entends, tu m'appartiens ! » Susanna venait de sortir de l'ombre, sa mère derrière elle, la poussant.

« Comme osez-vous faire souffrir ainsi ma fille jeune homme ! Elle vous a donné sa jambe et vous lui arracher le cœur ! Et vous, Mademoiselle, n'êtes qu'une voleuse d'homme ! Comment pouvez-vous réussir à vivre avec vous-même en sachant que vous courrez après l'homme d'une autre ! » Dit Madame Marlowe à haute voix.

Le groupe avait maintenant les regards de toute la salle sur eux. Candy, elle, était plus pâle que jamais. Elle avait perdu le peu de couleurs que ses joues avaient pu retrouver plus tôt. Derrière elle, la tante Elroy pouvait entendre les gens faire des commentaires au sujet de Susanna en la traitant d'enfant gâtée et d'autres mots qu'elle ne reporterait pas, étant une grande dame. Elle se leva soudain et de sa carrure imposante elle fit face à la mère de l'intrigante :

« Madame Marlowe, je ne vous permet pas ! Tout d'abord, Terry et Candy s'aimaient bien avant que votre idiote de fille ne le rencontre ! Ils allaient se fiancé et si il y a une voleuse d'homme dans cette salle, c'est votre fille ! C'est elle qui a couru après l'homme d'une autre et pas Candy. Ensuite, dois-je vous rappelez que vous avez refusé de façon très vulgaire l'offre que je vous ai faite. Vous aviez les soins et l'hébergement de votre fille gratuit a vie, avec les meilleures prothèses au monde ! Vous l'avez non seulement refusé, mais vous l'avez fait de façon très impolie. Ensuite, votre fille est de toute évidence incapable de comprendre qu'elle ne peut pas avoir tout ce qu'elle désire. Vous l'avez de toute évidence trop gâté et vous êtes aujourd'hui incapable de réparer les erreurs que vous avez faites à l'époque. Quand à vous mademoiselle Marlowe, je pense qu'il est grand temps que vous appreniez à vous contenter de ce que vous avez au lieu de comploter pour vous appropriez ce qui ne vous reviens pas. Vous êtes en train de gâcher les vies de nombreuses personnes, vous devriez en avoir honte ! » La tante Elroy était rouge de colère.

« Ma tante, asseyez vous, pensez à votre cœur ! » Lui dit Candy en l'aidant à se rasseoir.

Les commentaires contre la jeune Marlowe étaient de plus en plus virulent et cette dernière les entendaient tous.

« Tout ceci est de ta faute Candy ! Tu n'avais pas le droit de me prendre Terry. On aurait été parfait ensemble. Le couple qui aurait régné sur Broadway ! Tu vas me le payer ! » Sur ce, Susanna sortie son révolver de sous le pan de sa robe et le leva en direction de Candy.

Malgré le monde qui entourait le groupe. Candy était à découvert. Son père et Albert entouraient la tante Elroy, Terry était un peu trop loin. Seul Eleanor était à côté de Candy. Alors que le coup de feu retentissait, Terry regarda avec horreur la balle se rapprocher de Candy. Anthony, lui, se voyait déjà perdre la seule famille qu'il lui restait et qu'il venait de retrouver. Eleanor, qui vit le regard d'horreur sur le visage de son fils, se jeta entre la balle et Candy avant de s'effondre sur le sol, inconsciente.

Albert et Anthony se jetèrent sur Madame Marlowe afin d'éviter qu'elle ne s'échappe. Archibald et Niel désarmèrent Susanna avant de retenir son fauteuil pour l'empêcher de partir.

« Que quelqu'un appelle la police et un docteur ! » Cria Elroy avant de porter son regard sur Candy.

Bien que venant d'échapper de peu à la mort, la jeune femme était déjà sur le sol, à s'occuper de Madame Baker.

« Il lui faut de l'air, éloignez-vous un peu. » Elle tira sur la nappe d'une table voisine afin de s'en servir pour arrêter le saignement :

« Terry, appuis fort ici, oui comme ça. La balle est sortie, elle est dans le mur là. » Elle attrapa un pichet d'eau et retira le bout de nappe que Terry pressait contre la blessure. Elle humidifia un autre bout de la nappe et nettoya un peu avant de demander du whisky. Terry leva un sourcil, se demandant si elle avait changé à se point. Elle le vit et leva les yeux au ciel, l'air de dire « Ne sois pas ridicule ! ». Elle s'en servit pour désinfecter le trou de balle avant de presser à nouveau sur la plaie juste au moment ou la police et le docteur arrivaient.

Très rapidement, le docteur fit transporter Eleanor dans l'ambulance et leur dit dans quel hôpital les retrouver. Eleanor repris connaissance à se moment là :

« Terry, ne t'en fais pas, ça ira. Passe du temps avec Candy, tu viendras me voir demain et me racontera ce qui c'est passé. » Puis elle fut emporté dans l'ambulance.

Lorsqu'il revint vers la grande salle, Candy sortait des toilettes où elle avait été se laver les mains. Il vit la police mettre des menottes à Susanna et à sa mère, serrer la main à Albert et les emmener vers leur voiture.

« Bien, voici un problème en moins. Tentative de meurtre, elles sont hors de nos soucies pour un bout de temps. » Dit Albert

« Je suis fière de toi ma chérie ! » Terry entendit Mr Brown dire à Candy. Il s'approcha :

« Ah, Terry, comment va ta mère ? » Lui demanda Albert.

« Le docteur a dit que ce n'était pas trop grave. Elle ne veut pas que je vienne la voir avant demain. »

« Où l'ont-il emmené ? » Lui demanda Candy, se rendant compte que c'était la première fois depuis si longtemps qu'ils se parlaient directement.

« A St Jacob… » A cet instant, une ombre passa sur le visage de Candy, Terry devinait facilement les souvenirs que ce nom avait apporté et se promis d'effacer ces mauvais souvenirs de la mémoire de la jeune femme.

« Candy, accepterais-tu de venir faire quelques pas dans le jardin avec moi ? » Lui demanda l'acteur timidement.

« C'est une bonne idée Candice, respirer un peu d'air frai te feras du bien. Terrence, faites bien attention à ce qu'elle ne marche pas trop, elle a tendance à oublier qu'elle doit encore se reposer. » Il sourit chaleureusement à celui qui était le grand amour de sa fille.

Alors qu'ils se dirigeaient ensemble vers le jardin, Terry pris le bras de Candy afin de pouvoir la soutenir. Tout deux étaient très nerveux et se demandaient s'ils allaient vraiment pouvoir être enfin ensemble où si ils allaient devoir affronter encore beaucoup d'obstacles.

Le ciel était claire se soir-là et la lune et les étoiles étaient bien visible. Une fontaine était au milieu du jardin et toutes les conditions d'une discutions romantique étaient rassemblé.


Le prochain chapitre sera plus long, je vous le promet.

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Lorelei Candice Black