Bonjour à tous! J'espère que vous allez bien, je viens tout juste de finir ce chapitre, j'espère qu'il vous plaira :) Nous nous retrouvons en bas!
GUEST, concernant le sujet du journal, j'ai le regret de te dire que tu as tout à fait raison. Lily avancent bien avec ses potions pour l'instant et le petit Serdaigle fait des progrès, même si nous le verrons pas tout de suite :) Concernant Remus et Amanda... C'est autre chose. Remus va devoir faire très attention à la façon dont il va l'aborder et les capotes seront abordés bien avant qu'ils ne passent à l'acte (Pour l'instant, j'ignore si j'écrirais ce passage. Ce n'est pas facile de décrire quelque chose qu'on ne connaît pas). Mais par curiosité, comment imaginais tu le moment des explications?
PS: Le monde Harry Potter appartient à J. K Rowling.
Jeudi 22 septembre 1977 :
-C'est quoi ce torchon ? Demanda la préfète de Gryffondor en mettant le journal sous le nez du Serpentard, qui recula de quelques pas en voyant son regard noir.
Il n'avait jamais eu à affronter sa colère, et il aurait préféré que cela continue comme ça. On aurait dit qu'elle s'apprêtait à cracher du feu, tellement les ailes de son nez frémissaient. Pourtant, il ne répondit rien. Une sang-de-bourbe de donne pas d'ordre à ses supérieurs.
– J'attends une réponse, Parks !
Sur la première page du journal, s'étalait la liste des élèves de Poudlard, classé par leurs statuts de sang, puis par ordre alphabétique. Venait ensuite un encadrement, pour rendre « hommage » à Orion Avery, qui a été « expulsé de Poudlard […] et envoyer à Azkaban pour avoir voulu purifier l'école. » Un article présentait les nouveaux préfets et préfets-en-chef, et il n'était pas utile de préciser que James et Lily, ne faisaient pas l'unanimité. Un autre article, dont le titre était : « Usage abusif des pouvoirs de Préfet-en-Chef ! », clamait l'innocence de Cepheus Avery et de Cygnus Croupton, arguant que Lily ne les avait punis que pour avantager l'équipe de Gryffondor dans le prochain match de Quidditch. Mais ce n'était pas le pire. Oh non ! Le dernier article était le pire aux yeux de Lily.
« Nos parents, ces héros :
Le 25 juin dernier, nous avons appris la mort de trois traîtres à leurs sangs, Elsa et Gordon Jenner, et leur fille cadette, Amelia, dans leur maison de Leeds. D'après nos renseignements, les parents faisaient partie d'une organisation visant à empêcher les sang-purs d'exprimer leurs opinions. Les enquêteurs ont déclaré qu'il s'agissait d'un assassinat imputé au Seigneur des Ténèbres et à son armée, en particulier à Bellatrix Lestrange et son mari, Rodolphus. Il s'agit plutôt de justice envers tous les sang-purs spoliés de leur bien et de leur droit. »
– Qui écrit ces horreurs ? Demanda Lily.
– C'est moi, répondit Daniel.
– Je ne te crois pas. Qui achète cette chose ?
– …
– Laisse tomber, Lily, fit Molly. Emmenons-le à McGonagall. Elle saura le faire parler.
– Très bien. Allons-y.
Tous les trois prirent le chemin du bureau de McGonagall, un exemplaire du journal sous la main, pour preuve. Le professeur McGonagall mit un peu de temps à leur ouvrir la porte, vêtu de sa robe de chambre à motif écossais et de son bonnet de nuit.
– Miss Evans ? Miss Dale ? Que se passe-t-il ?
– Nous sommes désolée de vous déranger professeur, dit Molly. Mais nous avons trouvé Daniel Parks, qui rentrait certainement à son dortoir. Il sortait d'une pièce secrète. Il y avait ça.
Elle lui donna le journal alors que le professeur les invitait à entrer.
– Très bien. Montrez-moi cette salle.
23 septembre 1977 :
– Lily, attendez un instant
Lily profita du fait de tourner le dos au professeur Slughorn pour fermer les yeux, priant pour qu'il ne lui parle pas du Club de Slug.
– Oui professeur ?
– J'organise demain soir, une petite soirée dans mes appartements comme l'année dernière, et…
« Et comme les années d'avant », songea Lily.
– … j'aurais aimé vous y voir. Vous et… Miss Jenner.
– Laura ?
– Oui. Vous êtes son amie et, elle vient certainement de passer les pires vacances de sa vie, alors si vous pensez qu'elle n'est pas prête…
– Je… je vais lui en parler.
– Vous voyez, j'enseignais déjà à Poudlard quand ses parents ont fait leurs études ici. Tous les deux étaient… brillants. Et je ne doute pas un seul instant que sa jeune sœur aurait fait des études brillantes aussi. Je voudrais simplement l'aider, pour plus tard.
– Je lui en parlerais professeur.
– Merci, dit-il, l'air très soulagé. Mr Potter est également invité.
– Je transmettrais le message.
– Très bien. Allez-y, alors, je ne vous retiens pas plus longtemps.
Lily mit son chaudron rétrécit dans son sac et quitta la salle de potion en souhaitant une bonne journée au professeur Slughorn. Elle prit la direction de la sortie des cachots et retrouva avec plaisir le soleil, qui avait repris ses droits sur le froid, dans la cour pavée. C'est alors qu'elle les vit. Les Dylan. Il s'agit de deux Gryffondor de cinquième année, qui partageaient le même prénom et qui étaient copains comme cochons. Toujours prêt à faire le plus de bêtise, idolâtrant James, Sirius, Remus et Peter. C'était certainement pour ça, qu'ils s'attaquaient à un Serpentard, en ce moment même, sous le rire de plusieurs élèves. Elle eut la désagréable impression que revenir un an et demi plutôt, sur les bords du lac, après les BUSEs. Elle revit James lancer un Récurvite à Severus, elle qui lui criait de le laisser tranquille, James qui essayait de la charmer, elle qui le rembarrait, Severus qui attaquait James, James qui se défendait, elle qui criait pendant que Sirius rigolait. Et l'insulte. Lily serra les poings tellement fort, qu'elle sentit ses ongles s'incruster dans les paumes de ses mains.
– Bradshaw, Burton ! Il est interdit de faire de la magie en dehors des réservés ! Ça vaut vingt point en moins chacun ! Et trente point en moins avec deux heures de colle chacun pour attaquer un élève ! Il y a un club de duel qui existe, si vous souhaiter vous défouler ! Maintenant, faites-moi redescendre cet élève ! Comptez sur moi pour faire un rapport à McGonagall ! Cria Lily alors qu'ils faisaient descendre le serpentard.
Elle tourna les talons, et au lieu de rejoindre ses amis, elle prit le chemin de la Salle sur Demande. Elle avait besoin d'être seule. Cette fois-ci, la salle ressemblait sa chambre, chez ses parents. Son lit qui faisait face à la fenêtre, l'armoire à sa droite, son bureau à gauche, avec une petite bibliothèque. Même ses peluches étaient là. Elle s'allongea sur son lit et ferma les yeux quelques secondes pour se calmer.
– C'est du passé, Lily, respire. C'est du passé.
Elle savait pertinemment que dans son état, il n'était même pas la peine de penser à faire ses devoirs, elle n'y arriverait pas. Alors elle se releva et attrapa un livre au hasard dans la bibliothèque. Mais même les Trois Mousquetaires, ne la calmèrent pas. L'horloge indiquait que la pause venait de finir. Ce qui signifiait, qu'elle ne risquait pas de tomber sur James, Sirius, ou Peter, Dorcas, Mary avait Histoire, Amanda travaillait à la Bibliothèque et Remus devait aider Hagrid à planter les citrouilles pour Halloween. Lily ne risquait donc de tomber que sur Laura.
– Allez, Lily, respire un grand coup, et retourne dans la salle commune, dit-elle.
Elle attrapa son sac et quitta la Salle sur Demande. Elle rejoignit la Tour de Gryffondor, sans croisé qui que ce soit et cela lui allait très bien. La salle commune était pratiquement vide, à part trois sixièmes années et Lucy McGowan. Lily s'installa dans un coin de la salle, et sortie son devoir d'Enchantement.
– Lily ! s'écria Laura en pénétrant dans la salle. Tu étais où ? On s'inquiétait de ne pas te voir ! On a cru qu'il t'était arrivée quelque chose !
– C'est bon, je vais bien, grogna Lily.
Visiblement, sa mauvaise humeur n'était pas encore tombée.
– Tout va bien ? Se renseigna Laura en s'asseyant à côté d'elle.
– Oui, répondit Lily en griffonnant son parchemin. J'étais juste dans la Salle sur Demande.
– Qu'est-ce qui c'est passé ? Demanda Laura.
– Rien.
– Lily… Tu vas dans la Salle sur Demande, que quand tu as besoin d'être seule. Et quand tu as besoin d'être seule, c'est quelque chose, ou quelqu'un, t'as mis de mauvaise humeur. Alors, qu'est-ce que c'est ?
– Rien, je te dis ! j'ai pas envie d'en parler. Je ne suis revenue seulement parce que je savais que vous alliez vous inquiéter ! Alors, fiche-moi la paix ! Dit-elle un peu froidement avant de rajouter plus calmement, s'il te plaît.
Lily essaya de se concentrer à nouveau sur ces devoirs, mais le silence était pesant à présent. Elle savait que Laura devait être en train d'essayer de comprendre ce qui lui arrivait.
– Désolée, s'excusa Lily. Je n'aurais pas dû m'énerver contre toi.
– Tu es fâchée contre quelqu'un ?
– Oui. Contre les Dylan, contre James, contre Sirius. Et Contre moi. C'est pour ça que je ne vous ai pas rejoins. En remontant des cachots, je suis tombée sur les Dylan, qui embêtait un Serpentard de première ou deuxième année. Aussitôt, je me suis revue après les BUSEs. Du coup, j'étais en colère contre les Dylan, car ils veulent imiter James et Sirius. Du coup je suis en colère contre James et Sirius pour avoir donné le mauvais exemple, pour avoir ruiné ma relation avec Severus. Et je suis en colère contre moi de penser que c'est à cause d'eux si je ne suis plus amie avec Seveurs, alors que je sais très bien que ça faisait longtemps que ça n'allait plus. Et ensuite je repense à la façon dont ils l'ont accueilli dans le Poudlard Express lors de notre première année. Ils l'ont haï depuis le début et peut-être que s'ils avaient été un peu plus sympa, peut-être Severus serait venu à Gryffondor, peut-être qu'ils auraient été amis, peut-être que nous passerions le concours de Potion ensemble. Du coup, je suis encore plus en colère contre eux, et contre moi, d'avoir si facilement oublié quel horribles ils peuvent être, et ensuite je réalise qu'ils ont grandis, qu'ils sont plus mature, et du coup je suis perdu. Je ne sais plus contre qui je dois être colère, ni même si je dois l'être.
Lily plongea sa tête entre ses mains en soupirant.
– Je peux te dire ce que je pense ? Dit Laura.
Lily releva la tête sur le côté et hocha la tête pour lui donner son accord.
– Je pense que ton amitié avec Severus n'aurait pas duré, avec ou sans James et Sirius. Je ne dis pas qu'ils y sont pour rien, ils ont accéléré le processus, c'est tout. Le fond du problème c'est l'enfance de Rogue et la période que l'on vit actuellement. Peut-être que si son père n'était pas un alcoolique, peut-être que si sa mère avait eu assez de courage pour partir, peut-être que si Voldemort n'existait pas, alors vous seriez toujours amis. Ou alors vous ne vous connaîtriez même pas. Tu ne peux pas savoir et tu ne peux rien changer Lily. Tourne la page. Concentre-toi sur le présent. Ton concours de Potion, ton rôle de Préfète-en-Chef, tes cours avec Skrein et les ASPICs.
-Le Choixpeau n'aurait pas hésité entre Gryffondor et Serdaigle, pour toi ? Demanda Lily.
-Non. Il a dit que j'étais une Gryffondor pure souche.
Amanda mis un point final à sa traduction avec un profond soulagement. Et dire que pour les ASPICs C'était 3 pages de Runes qu'il allait falloir traduire. En regardant sa montre, elle vit qu'il restait dix minutes avant que le déjeuner ne soit servit dans la Grande Salle. Elle rangea ses affaires et se prépara à quitter la Bibliothèque quand elle percuta littéralement Remus.
– Tu t'en allais ? Demanda Remus.
– Oui.
– Tu aurais cinq minutes ? J'aimerais te parler.
Amanda prit quelques secondes pour réfléchir avant acquiescer.
– Qu'est-ce que tu veux ?
– Pas ici, dit simplement Remus. Viens.
Ils passèrent devant la salle d'enchantement, prirent le premier passage sur la gauche et descendirent les escaliers. Mais au lieu de continuer dans le couloir joignant la cour de métamorphose et les serres, Remus trifouilla derrière une torche et un passage s'ouvrit sous l'escalier. C'était une petite pièce sombre, sans fenêtre, éclairé par une unique bougie.
– On a trouvé ce passage avec les garçons alors que Picott nous poursuivait en quatrième année.
Mais Amanda ne répondit pas. Elle ne savait absolument pas pourquoi Remus voulait lui parler, mais s'il voulait de l'intimité, il était certainement question de sa lycanthropie.
– Je… Je suis désolé, Amy. Ça fait quelques jours que je voulais te parler mais… je n'en avais pas le courage.
– Abrège, j'ai faim, le coupa-t-elle.
Les mots étaient sortis tout seul, avant même qu'elle ne le réalise, et elle s'en voulut. À la façon dont des mains tremblaient, elle savait qu'il était réellement stressé, mais elle n'avait aucune envie de l'aider. Remus prit une inspiration et se lança :
– Lily sait pour ma condition.
– Quoi ? Comment elle l'a su ?
– Samedi dernier elle est venue me voir. Pour me parler de toi et moi. Ne lui en veut pas, s'il te plaît. Elle a fini par me faire dire pourquoi nous n'étions plus ensemble, sans que je lui révèle que je suis un Loup-Garou. Elle a trouvé un moyen pour que je ne transmette pas ma malédiction à un enfant.
– Quel moyen ? Souffla Amanda.
– C'est une méthode que les Moldus utilise. Les préservatifs. C'est une sorte de ballon qu'on met sur le… heu… pénis. Il retient les spermatozoïdes.
– Et est-ce que Lily a trouvé une solution à ton problème avec tes « émotions » ?
– Lily n'a pas de solution pour ça. Mais elle dit que je devrais essayer le Goya quand la pleine lune approche. Ça détend apparemment.
– Le Yoga, Remus. C'est comme ça que cela s'appelle. Eh bien j'espère que tu mettras tout ça en œuvre avec ta prochaine copine, dit-elle avant de faire demi-tour, prête à sortir.
– Non, attends, dit Remus en retenant Amanda par le poignet. Je sais que tu m'en veux, et c'est normal. Je me suis comporté comme un abruti. Un lâche. Mais Lily m'a ouvert les yeux. Je te le jure.
C'en était trop. Elle fondit en larme. Le pire était que Remus ne semblait même pas se rendre que ce qu'il disait la blessait.
– Amy, qu'est-ce qui se passe ?
– Ce qui se passe ? Tu te fiches de moi ? Combien de fois je t'ai répété que tu pouvais le contrôler ? Que tu étais suffisamment fort pour ça ? Combien de fois ? Combien de fois est-ce que je t'ai dit que j'en avais rien à foutre de ce que l'on penserait moi, si je sortais avec toi et qu'ils apprenaient ta condition ? Mais tu ne m'as jamais cru ! Et voilà que tu discutes cinq minutes avec Lily et c'est elle que tu crois ! C'est peut-être avec elle que tu devrais sortir !
Cette fois-ci, Amanda quitta la pièce pour de bon, Remus sur ces traces. Elle traversa la cour de Métamorphose et emprunta le pont de pierre pour gagner les Grands Escaliers pour rejoindre la Salle Commune. Lily était là, avec James, Sirius et Peter.
– Ah te voilà tu as vue Re…, commença James.
N'écoutant que la colère qui grondait en elle, elle s'avança vers elles et attrapa Lily violemment par sa robe de sorcière pour la traînée dans le dortoir.
– Faut qu'on parle.
– Amanda arrête, s'écria Remus, le souffle court qui pénétrait dans la salle commune à son tour.
Mais elle fit la sourde oreille et continua de monter les marches.
Remus commença à paniquer en voyant Amanda attraper Lily par la robe, sous les yeux éberlués de James, Sirius et Peter.
– Amanda arrête ! s'écria-t-il, mais elle fit comme si elle n'avait rien entendu.
Il voulut la suivre dans les escaliers, mais au moment où la porte du dortoir claqua et où il posa son pied sur la première, l'escalier se transforma en toboggan de pierre et il s'éclata la tête par terre.
– Ça va Remus ? s'inquiéta Peter en accourant pour l'aider à se relever.
– Ça va, ça va.
– Qu'est-ce qu'il lui prend ? Dit Sirius.
– J'ai fait le con, dit Remus qui fixait d'un œil noir les escaliers.
Il devait monter. Mais comment ? C'est alors que son regard se posa sur un magazine de Quidditch abandonner sur une table et lui vint alors ce qui lui semblait l'idée du siècle.
– James, jette-moi le lévicorpus.
– Ok, je crois que tu t'es cogné la tête un peu trop fort là.
– James, s'il te plaît, je dois empêcher Amy de réduite Lily en bouillie.
– Très bien, très bien, dit James en sortant sa baguette.
– De quel droit tu as été parlé à Remus ?! s'écria Amanda en claquant la porte du dortoir, faisant sursauter Lily, qui n'avait jamais vu la douce Amanda si énervée.
– Je… je voulais simplement vous aider, balbutia Lily.
– Est-ce que je t'ai dit que je voulais de ton aide ? Non ! Tu n'avais pas à t'en mêler !
– Tu as peut-être raison, dit Lily en croisant les bras sur sa poitrine. Mais vous êtes tous les deux mes amis, vous étiez malheureux, il t'aime, tu l'aimes ! Je ne pouvais pas rester les bras croisés !
– Mais ce n'était pas tes affaires !
– Si tu crois que je vais m'excuser, tu te trompes. Si c'était à refaire, je le referais.
– C'est justement ça ton problème ! Ce que tu peux être bornée ! C'est à cause de ta manie de vouloir aider tout le monde, de te mêler de ce qui ne te regarde pas, que tu Rogue t'a insulté ! Ce qui se passe entre James et lui, ne te regardait, tu n'avais à t'en mêler, tout comme tu n'avais pas à aller voir Remus ! Un jour, tu vas t'attirer de gros ennuis Lily ! Et cette histoire avec Skrein, c'est la même chose !
– Alors quoi ? Je laisse les Serpentard le terroriser ? C'est à cause de nous, qu'ils l'ont pris pour cible !
Cette fois, Lily était tout aussi énervée qu'Amanda.
– Je suis capable de me défendre contre les Serpentard, pas lui ! Pas encore !
– Et quand tu seras sortie de Poudlard ? Tu crois pouvoir faire face aux Mangemorts, quand tu te mêleras de leurs affaires ?
– Non, mais tu crois quoi ? Que je vais rester les bras croisés à attendre qu'ils sonnent à ma porte pour me tuer ou pour leur servir de distraction ? Que je vais fuir le pays pour aller en France ou aux États-Unis ? Certainement pas ! Putain ils ont tués ton oncle, ta tante et ta cousine, Amanda ! Tu ne veux pas te battre contre eux ?
Cela sembla calmer Amanda, qui ouvrit la bouche pour répliquer mais qui la referma avant d'avoir dit quoi que ce soit.
– Si. Bien sûr que si. À chaque fois que je pense à eux, je sens la colère qui monte, dit-elle en s'asseyant sur le lit de Mary.
– Mais tu as raison, dit Lily en la rejoignant. Je n'aurais peut-être pas dû parler à Remus sans te demander d'abord. Mais attention, je ne m'excuserais pas.
– Je suis désolée de m'être énervée. J'étais en colère parce que ce que tu as dit à Remus, une seule fois, ça faisait au moins une cinquantaine de fois que je lui disais également. Sauf qu'il ne le croit que quand c'est toi qui lui dit. Parfois… j'ai l'impression que tu lui plais.
– Que je lui plais ?
– Oui. Il parle beaucoup de toi. « Avec Lily, nous avons travaillé sur telle chose », « Tu ne trouves pas Lily de bonne humeur aujourd'hui ? », « Hier, pendant ronde Lily et moi avons surpris un couple entrain de s'embrasser. ».
– Je te jure qu'il n'y a rien entre Remus et moi.
– Je sais. C'est ça le pire.
Lily serra Amanda contre elle puis elle demanda :
– On fait la paix ?
– On était en guerre ? Demanda Amanda avec un sourire.
Lily rit avec elle et alla ouvrir la porte.
– Bon on va man…
– Plus à droite, James, bon sang !
– Comment tu veux que je le sache ! Je ne vois rien moi !
– Ok, ça c'est franchement bizarre, dit Lily.
Le fait de voir Remus suspendu dans le vide par une cheville, devant la porte du dortoir, se débattant avec sa cape qui lui tombaient sur le visage, fit tellement rire Amanda et Lily, qu'elles en eurent le hoquet tout l'après-midi, provoquant lors du cours de botanique, le courroux du professeur Chourave qui voyait ses précieuses Poustoula être raccourcis de plusieurs centimètres en trop.
1 octobre 1977 :
– J'ai l'impression que cela fait des années que je n'ai pas bu de Bière-au-Beurre ! s'exclama Alice quand la nouvelle serveuse des Trois Balais posa devant eux, cinq des dix boissons commandées.
– C'est dommage que Lily ne soit pas venue, dit Laura.
-Elle essaye certainement de remettre de la soirée de Slughorn, dit James. Quand je pense qu'il a osé insinuer qu'il y aurait pu y avoir une histoire entre elle et Servilus.
– Elle prend très au sérieux le concours de Potion, c'est tout, dit Alice. Franchement, je ne comprends pas pourquoi ils ne font pas le même genre de concours pour les autres matières. Ça pourrait être cool.
– Le mieux, ça serait de rouvrir le Tournoi des Trois Sorciers, dit Sirius en portant sa choppe à ses lèvres.
– Non mais ça va pas la tête, répondit Peter. Il faut qu'on te rappelle pourquoi il n'y a plus de Tournoi des Trois Sorciers ?
– Rho allez Queudver ! Ne me fait pas croire que tu ne rêves pas de la gloire éternelle et des gallions à la clé ? Tu es d'accord avec moi, James ?
– Bien sûr.
– Vous êtes des inconscients en fait, réalisa Amanda qui tenait la main de Remus sous la table. Heureusement, Peter à un minimum de bon sens, lui.
– Merci pour moi, dit Remus.
– Disons que ton bon sens te fait parfois défaut.
– Ça vous dit que nous passions les vacances de Noël ensemble ? Demanda James.
– Bah en fait, avec Franck, nous avons prévu de partir en Allemagne, visiter les châteaux.
– Et moi je pars avec Amanda et ses parents en France, répondit Laura.
– Nous ont passe les vacances avec nos familles, dit Dorcas en les désignant, elle et Mary.
– Et Lily ? Elle fait quoi ?
– Tu crois qu'elle voudra passer deux semaines avec vous quatre ? Demanda Laura.
– Je lui demanderais tout à l'heure, dit simplement James en haussant les épaules.
– Bonjour, jeunes gens, tout va comme vous voulez ? Demanda le professeur Akhtar qui venait d'entrer dans le pub.
– Bonjour, professeur. Bien et vous ? Demanda Alice.
– Très bien. J'espère que vous avez bien révisé pour la semaine prochaine.
– Bien sûr, répondit Sirius qui se balançait sur sa chaise à présent.
– Je sens de l'ironie derrière cette réponse, Mr Black. Méfiez-vous, cette épreuve pourrait vous surprendre. Bonne journée les jeunes !
Et il s'en alla comme si de rien était.
– À votre avis, c'est quoi cette épreuve ? Demanda Alice.
– Aucune idée, répondit James. Mais vu le discours qu'il nous sert à chaque cours, je crois que l'on ne va pas rigoler.
6 octobre 1977 :
James Potter était bien la dernière personne avec qui, il souhaitait faire une ronde. Tout chez lui donnait des envies de meurtre. De son air suffisant à sa démarche assurée, en passant par ses cheveux, ses lunettes, l'insigne de préfet-en-chef épinglé sur sa cape, sa respiration. Il savait que Lily pensait ainsi. Enfin, il y a quelques années. Mais maintenant, ils étaient amis et tout le monde pensaient que James Potter aimait Lily réellement. Mais Bradley savait quel genre d'homme était James Potter. Tout ce qu'il voulait, c'était avoir l'inaccessible Lily Evans dans son lit. Et ça l'énervait. Parce qu'elle méritait mieux qu'un crétin arrogant, mieux qu'un joueur de Quidditch de pacotille. Lily était une fille intelligente, beaucoup de filles intelligente s'étaient laissée berner par un peu d'amour. Ce n'est pas parce que leur relation c'était mal terminer, qu'il ne voulait pas la protéger à tout prix. Alors qu'il allait ouvrir la bouche, ils se retrouvèrent face à face avec un élève portant l'uniforme des Serpentard, qui sortaient d'un couloir, au septième étage, sa capuche sur la tête. Ce dernier prit la fuite et James et Bradley le poursuivirent.
– Reviens ici !
Mais au tournant suivant, il avait disparu, tel un fantôme.
10 octobre 1977 :
– Bonjour à tous ! Les salua le professeur Akhtar en sortant de son bureau. J'espère que vous êtes prêt ! Je commence avec Mr Douglas ! Suivez-moi. Les autres, je veux que vous m'écriviez un résumé du chapitre que vous deviez lire ce week-end. Miss Evans, Mr Potter, je vous confie la classe. Pas de chahut.
Le professeur passa entre les rangs, suivit de Luca Douglas et ils quittèrent la pièce. Tout se regardèrent, avant que Lily ne les invitent à écouter le professeur. Luca Douglas, revint dix minutes plus tard, l'air plus troublé que jamais, seul.
– Alors ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Demanda Mulciber au Serpentard.
– Jenner, c'est à toi, C'est la première porte sur ta droite, fut tout ce qu'il put dire.
Laura se leva et suivit les consignes de Douglas. Le professeur était là, assis sur une chaise et semblait l'attendre. À côté de lui, se trouvait un chaudron avec une substance violette et à l'odeur plus qu'étrange et deux verres posés sur une table.
– Miss Jenner. À nous. Vous êtes prête ?
– Prête à quoi ?
– Asseyez-vous, je vais vous expliquer. Nous allons tous les deux boires cette potion. À un détail prêt, dans le mien, il y aura un ingrédient en plus. Votre potion vous plongera d'abord dans le sommeil. Ensuite votre inconscient va créer une situation d'où vous devrez vous sortir pour vous réveiller. Tout cela vous semblera très réel, vous ne vous souviendrez même pas d'avoir eu, cette discussion avec moi.
– Et comment je me sortirais de la situation en question ?
– Nous le saurons une fois que vous y serez. Nous y allons ?
– Puisqu'il le faut.
Le professeur Akhtar servit les deux verres et rajouta une pincée d'une poudre verte dans le sien.
– À la vôtre !
Laura but le verre et elle sentit ses paupières se fermer lentement.
Alors, verdict? Oui vous ne s'aurez pas tout de suite quel épreuve attend Laura. Sachez juste l'épreuve est différente pour chaque personne.
Petite question, à quel jeux Harry Potter vous avez déjà joué? Personnellement, j'ai Harry Potter et la Chambre des Secrets et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban sur PC, Harry Potter et l'Ordre du Phénix, Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé et les deux partie d'Harry Potter et les Reliques de la Mort sur Wii, Harry Potter Légo anné e et Hogwarts Mystery sur le téléphone.
Autre question, j'adore écrire sur l'époque des Maraudeurs (j'ai d'ailleurs lut que Daniel Radcliffe était favorable à l'idée d'une série sur les Maraudeurs!), mais j'ai de plus en hâte d'écrire sur l'époque d'Harry. Alors ma question est: Quand j'aurais finis d'écrire le Tome 2, est-ce que je fais un Tome 3 sur l'après Poudlard des Maraudeurs et leurs entrée dans l'Ordre du Phénix, ou bien j'attaque directement à la rentrée en troisième année de Harry, avec Flashback? (Pourquoi la troisième année? Parce que j'ai des projets pour Laura et les autres qui font que les deux premières années de Harry à Poudlard ne seront pas vraiment différentes de la version de J. K Rowling.) La deuxième option pourrait être intéressante avec plein d'hypothèse et de Flashback pour y répondre. Mais pour cela, il faudrait que j'arrête le Tome 2, plus tôt que prévu... Où alors j'ai une autre idée! Vous avez déjà lu "Invisible" de Marie Lapiz? J'alterne les chapitres, un chapitre 1993, et un autre 1978 etc...! Donc je résume:
1) Je poursuis l'histoire avec en tome 3: L'entrée des Maraudeurs dans l'Ordre du Phénix.
2) Je poursuis l'histoire avec en tome 3: La troisième année de Harry à Poudlard avec des flashback.
3) Je poursuis l'histoire avec en tome 3: Des chapitres qui alterne les deux époques.
On va dire que vous avez jusqu'au... on est le 14 février, donc on va dire le 12 mars, jour de mon anniversaire. Je rappellerais le sondage à chaque chapitre publié, jusqu'à là :) Bonne journée :)
