Coucou tout le monde !

Désolée, je devais poster hier mais j'ai eu un imprévu.

Merci beaucoup à toutes et tous (si si je vous jure, deux garçons repérés dans mes reviews du précédent chapitre. Ca c'est une grande nouvelle ;) pour vos très très nombreuses. Vous êtes des amours, je ne le dirais jamais assez. Un grand merci aussi à tous les reviewers anonymes à qui je ne peux pas répondre directement.

Avant de vous laisser lire tranquillement, je voulais vous dire deux choses.

Premièrement, il a une pétition ouverte pour la création du nouveau rated sur FF qui permettrait de reclasser certaines fics jugées trop « hard » comme les regrettées « La soumise » et « Le dominant ». Si vous voulez aller la signer c'est pas ici (ôter les crochets) : http://www[.]fanfiction[.]net/s/5734048/1/Petition

Et sinon, je voulais juste vous dire que les votes pour le concours Bloody Valentine sont ouverts depuis dimanche. Si vous voulez aller voter pour vos OS préférés, c'est par ici : http://www[.]fanfiction[.]net/u/2183041/Bloody_Valentine_Contest (cliquer sur le « vote now » en haut du profil)

Merci beaucoup à Bea pour sa correction et son idée de titre.

Apparemment vous avez tous apprécié la petite rébellion de Bella, j'espère que la suite vous plaira autant !!!

Bonne lecture et on se retrouve en bas ;)


Chapitre 9 : Lendemain difficile

***

- Cette fois au moins c'était volontaire, lâchai-je.

Je n'attendis pas mon reste et me dégageai pour retrouver rapidement la direction de la sortie.

Je déposai mon verre vide sur une table à côté de la sortie et quittai les lieux. Je traversai rapidement l'autre partie du club et rejoignis les vestiaires pour récupérer mon manteau avec empressement. Je n'avais plus qu'une hâte, retrouver rapidement mon appartement et prendre un bain de glaçons pour calmer le feu qui irradiait de tout mon corps. Sauf que plus les minutes passaient et plus l'angoisse prenait le dessus sur la frustration et l'énervement. Venais-je vraiment de verser la moitié d'un verre de mojito volontairement sur la chemise de mon boss alors qu'il s'apprêtait à glisser ses doigts en moi ?

Yep, tu l'as fait !

J'étais partagée entre l'euphorie d'avoir enfin sur lui résister…

Enfin il avait quand même la main sur ton entrejambe alors point de vue résistance on a déjà connu mieux…

…et l'envie de pleurer parce que je venais une nouvelle fois de foutre en l'air un job à cause de lui. Hélas ce qui était fait était fait. Je n'avais plus aucun moyen de revenir en arrière, en tout cas une chose était sûre, je ne me rabaisserais plus jamais à m'excuser.

C'est en pleine réflexion que je rejoignis mon appartement et que je m'écroulai sur mon canapé-lit en jurant. Il était près de trois heures du matin. Dans quelques heures mon téléphone sonnerait pour m'annoncer que j'étais à nouveau virée. Je soupirai. Encore… Décidément je n'avais pas une grande espérance de vie chez N.Y.E. Mais au moins cette fois-ci je ne m'étais pas faite surprendre toute nue par Mike Newton dans les toilettes pour hommes d'un hôtel de luxe.

Y'a du mieux !

Une douche glacée plus tard, je partis me coucher plus frustrée que jamais sans jamais réellement réussir à m'endormir. Des flashes de la soirée passaient en boucle devant mes yeux : son souffle sur ma peau, l'effleurement de ses lèvres et ses doigts… Oh mon Dieu… ses doigts fins, longs, si habiles et agiles. Il m'avait à peine touchée et pourtant j'étais à deux doigts de m'embraser de la tête au pied.

Encore une pensée comme ça et t'es bonne pour reprendre une douche froide ma grande !

J'attrapai mon deuxième oreiller et l'écrasai sur ma tête en rageant face à cette situation dans laquelle je me trouvais. Finalement, après plusieurs minutes de bataille mentale l'épuisement avait eu raison de moi et je finis par sombrer dans le sommeil.

La musique stridente de mon radio réveil m'extirpa bien trop tôt à mon goût d'un rêve plutôt détaillé de ce qu'aurait pu être la fin de ma soirée si je n'avais pas déversé mon cocktail préféré sur l'objet de tous mes fantasmes. Le feu aux joues…

Pas qu'aux joues d'ailleurs…

…je m'extirpai difficilement de mon lit pour aussitôt sauter sur mon téléphone et consulter ma messagerie.

Rien.

Pas de nouvelle de Jake. La soirée avait du être bonne pour lui… Pas de nouvelle de Newton non plus. Il n'était que 7h du matin, il ne devait pas encore avoir commencé sa journée… En clair je n'étais pas plus avancée sur le sort qui allait m'être réservé. Je n'avais plus qu'à attendre de voir à quelle sauce j'allais être virée.

Sauf que le téléphone ne sonna pas.

L'heure de ma prise de poste approchait et je ne savais pas quoi faire.

Tu t'habilles et t'y vas la tête haute ma grande. Faut tout te dire ma parole !

La peur au ventre et l'estomac au bord des lèvres, j'enfilai mon tailleur, coiffai rapidement mes cheveux en un chignon lâche et me maquillai légèrement. Ca y est, j'étais prête sauf que je n'avais pas du tout mais alors pas du tout envie d'y aller. Je fixai longuement ma porte avec appréhension.

Quand faut y aller, faut y aller…

Plus je me rapprochais du 1028 Water Street plus mon estomac jouait la lambada dans mon ventre. Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur le 60ème étage de l'immeuble de la Cullen Corp, mes jambes se mirent à trembler et je n'eus plus qu'une seule envie en tête, celle de faire demi-tour pour ne plus jamais revenir.

Mais c'était sans compter sur Alice qui dès qu'elle me vit dans l'ascenseur, me sauta dessus et m'inonda de questions au sujet de cette soirée de malheur. Entrainée de force jusqu'à mon poste par le petit lutin déchaîné, je jetai des coups d'œil inquiets un peu partout autour de moi, à la recherche de tout regard émeraude qui pourrait trainer dans les parages.

J'entendis vaguement Alice débiter des paroles à toute vitesse à côté de moi sans vraiment y prêter attention, trop concentrée à observer les alentours, prête à voir le diable en personne surgir de derrière un poteau pour me sauter dessus.

Hummm… Sauter dessus… Si seulement…

Des doigts claquèrent devant mes yeux et je sursautai.

- He ho Bella ! La terre appelle la lune ! Rigola Alice. T'as du faire une sacrée rencontre hier soir toi !

Je me liquéfiai sur place.

- Qu-Quoi ? M'affolai-je. Mais pourquoi dis-tu ça ?

- T'as tous les symptômes de la nana éprise d'un bel étranger tout juste rencontré, me dit-elle. Alors, comment s'appelle-t-il ?

Et c'est parti pour un interrogatoire en règle…

- Tu dis n'importe quoi Alice !

- Mouais, à d'autre. Où sont mes bottes ?

- T'es quoi ? Ah zut, je les ai oubliées.

Elle haussa un sourcil et me détailla du regard, suspicieuse.

- Tu vois, encore un symptôme. Donne-moi son nom et je te laisse tranquille.

Ahhh !!! Qu'est ce qu'elle peut m'énerver elle et son décodeur à mensonges intégré !

- Je n'ai rencontré personne Alice, soupirai-je.

Elle s'assit sur sa chaise l'air soudain dépité.

- Tu ne vas pas me dire qu'apprêtée comme tu étais hier, tu n'as pas fait une seule rencontre ? Non, c'est impossible. Tu étais parfaite. Je ne peux pas croire qu'aucun homme n'ait craqué pour toi.

La voir ainsi déçu fit naître un profond sentiment de culpabilité en moi. J'allais le regretter et pourtant je ne pus m'empêcher de parler.

- Ok… Y'a bien eu quelqu'un. Il m'a offert une bouteille de champagne mais rien de plus.

Oh la menteuse ! Si tu crois passer à travers Alitecteur, tu te mets le doigt dans l'œil ma vieille.

Ses yeux se plissèrent

- Rien de plus ? Vraiment ?

J'acquiesçai d'un signe de tête en priant pour qu'aucun signe corporel ne me trahisse.

- Son nom ?

Sa voix autoritaire et sans appel me fit sursauter.

Vite une idée. Quel nom pouvais-je lui dire ? N'importe lequel, ça n'avait pas d'importance mais il fallait que je trouve une réponse et vite avant qu'elle ne trouve mon attitude encore plus louche.

Essaie Edward Cullen, ça pourrait être drôle.

Je m'envoyais déjà ma première claque mentale de la journée lorsque je me rappelai de l'autre type qui était venu m'accoster la veille. Comment s'appelait-il déjà ?

Tic tac tic tac…

- Eric Yorki ! M'exclamai-je alors que son nom me revenait enfin en mémoire.

Elle sembla satisfaite de ma réponse et je me détendis enfin. Je profitai du petit répit qu'elle m'accordait pour m'installer correctement à mon poste de travail quand de l'animation nous parvint de la salle de réunion non loin de là. J'interrogeai Alice du regard.

- Y'a un comité de direction avec tous les chefs de chaque succursale. Ils sont enfermés dans cette salle depuis huit heures ce matin. Je me demande comment…

Je ne l'écoutais déjà plus. Comité de direction… Tous les chefs… Je déglutis péniblement. Cela voulait dire que…

Et comme pour confirmer mes peurs, la porte de la salle s'ouvrit. Je retins ma respiration et regardai furtivement à l'intérieur alors qu'une personne sortait. Je le vis, nonchalamment installé dans un des sièges, accoudé à la longue table, le regard porté sur son ordinateur portable devant lui, l'air très concentré.

Hummmm, qu'est ce qu'il est sexxxxx avec sa cravate légèrement desserrée !

Et de deux ! Décidément la journée commençait bien. La porte se referma et j'inspirai profondément. Une partie de moi espérait que cette réunion se termine vite histoire d'être enfin fixée sur mon sort, et l'autre voulait qu'elle ne prenne jamais fin pour ne pas avoir à l'affronter.

Alice avait déjà repris son interrogatoire digne des plus grands enquêteurs et je soupirai. L'après-midi risquait d'être longue, très longue. Mais le travail nous rattrapa et entre coups de téléphone, photocopies et autres rendez-vous, elle n'eut guère le loisir d'assouvir sa curiosité.

Finalement près de deux heures plus tard, alors qu'Alice ait repris son jeu préféré « comment faire parler coûte que coûte Bella », la grande porte de la salle de réunion s'ouvrit. Debout, des dossiers à la main, prête à aller les photocopier, je les vis sortir un à un.

Hey calme-toi sinon tu vas nous faire une crise cardiaque avant l'heure !

- Alors raconte-moi plus en détail cette soirée. C'était quoi le thème ?

Il est où le bouton off ?

Je marmonnai une réponse alors qu'un ballet de costards-cravates commença devant nous. Je vouai soudain une réelle admiration pour le pot à crayons de notre bureau et attendis, livide et tremblante que les aller-venues cessent.

- Au fait, il a eu du succès mon porte-jarretelles ? demanda-t-elle soudain, pas le moins du monde discrète.

Je faillis m'étouffer avec ma propre salive. Je lui lançai un regard assassin, lui demandant d'éviter de crier ce genre de chose sur les toits lorsque je vis un sourire en coin surplombé de deux iris émeraude qui m'observait. Il était tout près et à coup sûr il avait entendu Alice.

De là où il est, s'il n'a pas entendu c'est qu'il est sourd comme un pot le pauvre !

Je passai de cachet d'aspirine à coquelicot en moins de temps qu'il en faut pour le dire et retrouvai mon ami le pot à crayons pour un nouveau tête-à-tête silencieux.

T'as pas à avoir honte, il a eu l'air d'apprécier hier soir.

- Alors ? Surenchérit Alice.

- Alors rien du tout, marmonnai-je. Il est resté bien sagement sous ma jupe à l'abri de tous les regards.

Des regards oui, mais des mains baladeuses là…

- Rhooo t'es vraiment pas marrante.

Elle prit les dossiers que j'avais dans les mains.

- Je vais faire ces copies et je reviens. Je te laisse contempler le bureau en paix…

Elle me contourna pour rejoindre le photocopieur.

- Je ne sais pas ce que tu as mais t'es vraiment bizarre aujourd'hui ! lança-t-elle en s'éloignant.

Je m'effondrai sur la chaise sans quitter des yeux le magnifique stylo bille mâchouillé devant moi.

Tu t'es découverte une nouvelle passion ou quoi ?

Si j'avais eu à cet instant le moyen de disparaître à tout jamais, je l'aurais fait sans l'ombre d'une hésitation. Je pouvais entendre d'ici que sa discussion professionnelle était sur le point de prendre fin. J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher lentement, puis une ombre plana sur mon bureau, preuve évidente de sa venue. Il ne prononça cependant aucun mot, attendant sûrement une réaction de ma part.

Tremblante et angoissée je levai mon regard vers lui. Nous y étions, j'allais apprendre d'une minute à l'autre que je n'avais plus rien à faire ici.

- Que puis-je pour vous M. Cullen ? Lui demandai-je de la voix la plus assurée possible.

Son satané sourire s'étira un peu plus.

J'ai toujours pas le droit de lui en coller une ?

Il se pencha lentement vers moi. Mon rythme cardiaque s'emballa dans la seconde et je retins ma respiration.

- Beaucoup de choses Isabella, souffla-t-il contre mon oreille. Je pense surtout à l'une d'elle : tes gémissements de plaisir quand ma main se balade sous ta petite culotte en dentelle…

C'est moi où la pièce a pris quelques degrés là ?

Il se redressa aussi lentement qu'il s'était penché. Le rouge aux joues, je déglutis péniblement à l'évocation de ce qui s'était passé la veille.

- Mais pour l'instant j'ai seulement besoin du dossier Galveston Square qui a du arriver par coursier, mademoiselle Swan, reprit-il devant moi.

Allo cerveau de Bella ici la petite voix, faudrait penser à se remettre en route…

Je mis un instant à analyser sa phrase pourtant simple. Je vis à son foutu sourire que mon trouble ne lui avait pas échappé et je pestai intérieurement contre ma perte de toute faculté mentale en sa présence. Je jetai un bref coup d'œil à mon bureau. Aucun dossier n'avait été livré.

- Je suis désolée mais il ne semble pas être encore arrivé.

- Et bien peut-être pourriez-vous me l'apporter directement dans mon bureau lorsque ce sera le cas Mademoiselle Swan.

Sans plus de cérémonie il s'éloigna.

Bureau… Table de réunion… lui… moi… nus… Aïeeeeeuuuux mais ça fait mal à la fin !

Une magistrale gifle mentale plus tard, j'ôtai cette vision de nos deux corps enlacés et en sueur, allongés sur la grande table de réunion en bois massif qui trônait au milieu de son bureau. Et comme si le sort s'amusait à s'acharner encore plus contre moi, je vis un coursier, un dossier sous le bas, sortir de l'ascenseur la seconde suivante. J'étais vraiment maudite !

Maudite, maudite… Y'a pire comme malédiction quand même !

Une signature et un remerciement plus tard, j'étais plantée devant mon bureau, le fameux dossier Galveston Square dans les mains, à me demander ce que je devais faire.

Etais-je vraiment obligée d'aller le lui remettre dans son bureau ?

Malheureusement, oui. Sa pimbêche d'assistante n'était pas là et je me voyais mal lui passer un coup de fil pour lui dire de venir le chercher lui-même alors qu'il venait tout juste de me demander de lui apporter. Je n'avais donc pas d'autre solution que de prendre mon courage à deux mains et d'aller affronter Mister Perfect et ses insinuations douteuses.

Avoue que tu les aimes ces insinuations douteuses…

Je soupirai. J'étais vraiment exaspérante !

Je traversai lentement le hall, le gros dossier sous le bras. Je remontai timidement la grande allée divisant l'open-space, longeant un à un les bureaux désordonnés, recouverts de plans en tout genre devant lesquels des costards-cravates et autres tailleurs-jupes s'activaient comme des fourmis.

Mon long chemin de croix prit fin devant la porte de mon enfer personnel. Je toquai rapidement avant de prendre le risque de me dégonfler. Un « entrez » étouffé par l'épais bois massif devant moi parvint à mes oreilles.

Et c'est parti pour un nouveau round Cullen/Swan. Qui sera le vainqueur ?

Je pénétrai dans le somptueux bureau avec vue panoramique sur New-York tout en faisant taire à grands coups mon exaspérante petite voix intérieure. Comme lors de ma première visite, il y a de cela plusieurs semaines maintenant, il était installé à son bureau. Sauf que cette fois ci il ne me toisait pas avec son petit sourire suffisant. Non, aujourd'hui il regardait fixement son d'ordinateur sans prêter attention à ma présence.

Je restai plantée à l'entrée de la pièce ne sachant pas exactement si je devais avancer ou bien attendre que Monsieur daigne bien vouloir lever les yeux vers moi. Le seul hic c'est que les secondes s'égrainaient à toute vitesse et qu'il ne bougeait pas, tapant sur son clavier, les yeux rivés à l'écran.

Tu comptes prendre racine sur le pas de la porte ?

Dansant anxieusement d'un pied à l'autre, je me décidai enfin à avancer vers son bureau. Toujours aucune réaction. Je n'arriverais donc jamais à cerner cet homme. Dès que je pensais savoir à quoi m'attendre, il agissait tout autrement. Moi qui pensais avoir droit à ses remarques désobligeantes ou à ses sous-entendus… Rien. Pas un mot. Même pas un regard.

Déçue, pas vrai ?

Exaspérante, vraiment très exaspérante !

Après tout, ce n'était pas plus mal ainsi. Pas de confrontation, ça m'allait très bien. Ca m'éviterait de perdre une fois de plus tous mes moyens ou de lui jeter je ne sais quoi dessus.

Rassure-toi comme tu peux, je suis sûre que tu es déçue.

Et une gifle mentale plus tard, je déposai le fameux dossier Galveston Square sur l'un des angles libres de son bureau.

- Voila votre dossier M. Cullen, dis-je tout en faisant demi-tour, pressée de sortir de cet endroit.

A cet instant mon regard croisa la grande table de réunion et je bâillonnai d'avance mon esprit avant qu'il ne se mette une fois de plus à divaguer. Ce n'était pas le moment d'avoir une visions de son corps nu, me prenant sauvagement sur le…

- Merci Mademoiselle Swan.

Je me figeai. Sa voix dissipa net les divagations de mon esprit. C'était à ne rien y comprendre. Pas un seul mot ni regard, maintenant un merci… Mais à quoi jouait-il à la fin ? Hier il était à deux doigts de… et aujourd'hui il est juste…

Ahhh !

Incompréhensible.

Faisant comme si de rien était, je repris ma route vers la sortie.

- Hum, au fait, j'ai ceci pour vous.

Et merde ! Remarque, ça va peut-être devenir intéressant.

Je me retournai, hésitante. Son regard était toujours rivé sur son écran, la seule différence se jouait à l'enveloppe blanche qu'il me tendait. Tout à coup je retins ma respiration. Se pourrait-il que… Non. Je n'avais pas eu de nouvelle de N.Y.E. C'était à eux de me licencier et pas directement à lui. A moins que…

Ca t'apprendra à refuser une partie de jambe en l'air à coup de mojito !

Angoissée, je refis les quelques pas que je venais de parcourir et rejoignis son bureau. J'avançai ma main vers l'enveloppe et m'en saisis. A cet instant, il quitta enfin son écran des yeux et braqua son regard sur le mien.

- Il me semble que cela vous revient de droit, Mademoiselle Swan, me lança-t-il, son petit sourire parfait traversant son visage, avant qu'il ne lâche enfin l'enveloppe.

L'objet en main, je me retournai et sortis de la pièce sans un mot.

T'es dans la merde Swan !


Alors, alors… qu'est ce qui peut bien se trouver dans cette fichue enveloppe ?
Une lettre de licenciement ?
Une invitation ?
Le fameux billet de 20$ laissé sur la banquette arrière du taxi ?
Autre chose ?
Dites-moi vos pronostics ! LOL

J'espère que vous avez aimé ce chapitre, en tout cas j'attends avec impatience vos réactions ;)

Prochain chapitre dans une quinzaine de jours. Je voudrais d'abord boucler Addiction.

Je vous enverais un petit teaser sur le contenu de la fameuse enveloppe dès que j'aurai avancé dans le chapitre, en réponse à vos reviews.

Passez une bonne soirée, une bonne semaine et à bientôt.

Biz
Dri ;)