Bonsoir ^^

Bon, j'ai fini ce chapitre à minuit et j'en peux plus mais je suis ravie d'avoir posté assez rapidement même si ce chapitre était plus court que les précédents, mais pour celle-ci, il faut que je remettes mes idées vraiment en place car c'est vraiment une histoire que je veux vraiment centrer sur la psychologie alors n'hésitez pas si vous avez des conseils ^^

Les personnages de m'appartiennent évidemment pas, sinon, il y aurait pas de Momoi, ni de Riko et le manga serait un Yaoi, très très chaud entre mes trois persos favoris Shi-chan, Ao-chan et Ryō-chan =P

Je voudrais remercier toutes celles qui me suivent et/ou mise mes histoires dans leurs favoris :-) N'hésitez pas à me dire vos impressions, vos pensées ou autre, comme des hypothèses ou des choses que vous aimeriez que j'aborde ^^

J'espère que ce chapitre vous plaira et je vous souhaite une bonne lecture ^^

Réponses à longyanyar : Oui je sais, c'était fait exprès =P Merci pour tes encouragements et voilà la suite tant attendu et j'espère vraiment que celui-ci te plaira bien qu'il soit plus court :-) et je suis impatiente de lire ton impression et tes avis positif ou non, cela m'aidera à m'améliorer si quelques choses ne vas pas^


Une tension palpable régnait dans la pièce, seulement coupé par le léger bruissement de couvert contre les assiettes. Une jeune fille blonde qui devait à peine être plus âgé que les deux Lycéens de Rakuzan discutait poliment avec l'adulte de la tablée. Ils discutaient de la magnifique ville de Tokyo ainsi que ses traditions et des habitudes des Akashi. Seijūrō écoutait sans vraiment entendre la discussion de son Paternel et de sa promise, il mangeait tout en jetant des œillades à sa cadette. Celle-ci mangeait, ou plutôt déchiquetait les légumes et la viande dans son assiette. Ses cheveux cachés ses yeux et la moitié de son visage. La plus jeune de la pièce n'avait prononcé aucun mot depuis la rencontre avec la blonde, qui avait tenté d'engager une conversation, mais ce fut un échec totale. La noiraude répondait seulement par onomatopée et encore. Lucie ne s'était pas sentie offusqué, se persuadant que c'était dû à la surprise de cette rencontre impromptue.

À la surprise cachée du Point Guard, Masaomi n'avait rien ajouté à ce qu'il considérait comme un manque de respect habituellement et il trouvait ceci vraiment intriguant, mais vu l'état de nerf de sa cadette, il se doutait que son Géniteur ne voulait pas entaché la réputation de la famille, plus qu'avec le manque de réaction d'Abigaël, et puis, cela aurait pu être pire en connaissant la cadette. Mais était-ce une bonne chose, finalement ? Son silence était pire que si elle s'emportait. Le rouge tenta d'attirer l'attention de la noiraude mais celle-ci s'obstinait à garder la tête baissée, et au vu de la disposition de leur emplacement, il ne pouvait pas faire plus que de la regarder avec insistance. Il se trouvait en face d'elle et exceptionnellement, il n'était pas de l'autre côté de la table en face de son Père, mais installé aux côtés de Lucie qui était elle-même à côté de Masaomi, qui lui, avait toujours sa place en bout de table.

- Kyoto est vraiment une ville magnifique. Sourit grandement la blonde en reposant ses couverts. Encore merci de m'accueillir dans votre demeure pour cette semaine. Remercia-t-elle en inclinant poliment sa tête.

- Tout le plaisir est pour moi. Répondit solennellement le plus vieux. Et puis, c'est le mieux pour arranger votre futur alliance. Continua le Japonais en reposant à son tour ses couverts, ignorant le crissement d'une fourchette.

- En effet. Accorda la blonde avec un sourire éblouissant. Cela m'apprendra à davantage vous connaître.

Masaomi semblait conquis par la jeune héritière. Cependant, Seijūrō savait dans quel but qu'il se montrait si aimable. Les Heartfilia ne faisaient peut-être pas partie d'une famille aussi puissante qu'eux, mais elle possédait de nombreuse relation à travers le monde, ce qui était en aucun point négligeable selon le point de vue du PDG et de son fils. La réputation ainsi que la victoire étaient tout pour eux. Cela en fera une de plus pour l'Homme d'affaire qu'était Akashi Masaomi. L'Empereur regarda Abigaël qui avait stoppé de torturer sa nourriture et ses mains étaient crispés sur ses couverts.

- Comment tu sens-tu Seijūrō ? Demanda soudainement le plus âgé, faisant tourner les yeux rouge et or vers son Père.

- Ravi d'être de retour et de reprendre mes obligations en tant que Président des élèves.

- Je suis toujours aussi impressionné du nombre de choses que vous effectuez Seijūrō-chan. Apprécia Lucie en le regardant avec admiration.

- C'est tout à fait normal. Lui répondit le rouge, avec toujours de l'impassibilité dans la voix en haussant les épaules.

- Vous êtes aussi destiné à faire de grand-chose, Mlle Lucie. Intervint Masaomi.

- Je sais et je veux me montrer digne de la famille Heartfilia alors c'est un honneur pour moi de vous avoir rencontré. Avoua avec sincérité l'Héritière. Dites-moi, Abigaël-san…

- Qui t'as permis de te montrer si familière ? Questionna polairement Abigaël en ne relevant pas pour autant les yeux.

- Abigaël… Commença à réprimander le plus vieux avant de se faire gentiment coupé.

- Ne vous inquiétez pas, Akashi-san, c'est à moi de m'excuser. S'excusa la blonde en regardant la plus jeune, qui releva ses yeux rouges et noirs.

La cadette serra des dents en entendant la sincérité dans sa voix et son regard bleu d'embarras. Non seulement, elle devait supporter cette fille chez elle, à leur table et devoir supporter de la voir aux côtés de son Nii-chan, mais elle s'adressait à elle comme si elles étaient des amis et ça, c'était hors de question. C'était pas parce qu'il était prévu qu'elle se marierait avec Seijūrō qu'elle devait prendre ses aises avec elle, il n'avait pas élevé les cochons ensemble. Et c'était valable pour elle-même, elle n'en voulait pas de ce stupide mariage et de cette fille dans leur vie, alors c'était impossible qu'elle se montre courtoise alors qu'elle faisait déjà un gigantesque effort pour ne pas se barricader dans sa chambre, il ne fallait pas pousser mémé dans les orties.

- Je ne voulais pas vous offusquer Akashi-san… Reprit la blonde avec prudence. Et ni vous manquez de respect.

Abigaël émit un ''tsk'' assez sonore puis rebaissa les yeux sur son assiette, espérant qu'elle lui foute la paix. Elle n'avait pas vu qu'elle n'était pas la bienvenue ? La rumeur sur les blondes étaient-elles vraies ? Cette ''discussion'' aurait dû s'arrêter là, mais Lucie était de nature obstiné apparemment.

- Mais je voulais absolument savoir comment vous faisiez pour être aussi forte au Basket. Demanda l'Héritière, faisant relever la tête d'Abigaël qui se demandait vraiment si les rumeurs sur les blondes étaient fondées finalement.

- Avec l'entrainement. Répondit-elle en tentant de ne pas lui parler comme si elle était demeurée de poser une telle question, ce ne fut probablement le cas au vu du léger coup de pied de Seijūrō sous la table et de son plissement de yeux.

- J'ai toujours apprécié le Basket mais je dois avouer que je suis une quiche en sport. Rigola nerveusement Lucie en passant sa main dans ses long cheveux blond, qui avait vraiment le don d'horripiler la plus jeune.

- Seijūrō pourrait être un bon professeur pour vous améliorer. Proposa Masaomi, faisant se tendre Abigaël qui le regardait avec froideur.

- Je ne voudrais pas vous décevoir, mais je n'aurais probablement pas le temps avec la reprise du Lycée. Objecta Seijūrō avant que sa cadette ne s'emporte.

- Ce n'est pas si grave, je ne veux pas importuner les obligations de Seijūrō-chan. Ajouta Lucie en agitant ses mains devant elle, agaçant Abigaël qui grinça des dents.

- Comme vous le souhaitez. Concédât le PDG.

Un silence s'installa à la table alors que les domestiques apportaient les autres plats. La discussion sur les différentes tâches de la famille fut abordée, et Seijūrō y prit part, faisant soupirer Abigaël qui en avait juste marre d'être là. Son téléphone vibra et elle ne prit pas la peine de vérifier si son Paternel la vit et le sortit de sa poche.


De : Kise Ryōta.

À : Abi-cchi.

Le Match d'entraînement entre Seirin et Shutoku aura lieu dans 2 semaines, ça te dit qu'on y aille ensemble ? :D


De : Akashi Abigaël.

À : Ryō-chan.

Pourquoi pas, cela me changera les idées :-)


De : Kise Ryota.

À : Abi-cchi.

SUUPEEER ! Je suis impatient d'y être ! =D
Bonne soirée Abi-cchi :*


Abigaël eut un sourire à son enthousiasme et son humeur communicative même à travers un mobile. Elle rangea son téléphone et releva la tête pour croiser des yeux vairons, indéchiffrable même pour elle à ce moment-là. La plus jeune croisa les bras et baissa de nouveau la tête sur son assiette qu'elle n'avait toujours pas touchée. Comment pourrait-elle manger dans cette situation ? De toute façon, son corps était habitué depuis une semaine.

- Je voudrais vous demander une chose, Akashi-san… Commença avec une certaine hésitation l'Héritière blonde en arborant un air sérieux en regardant Masaomi.

- Je vous en prie, faites donc. Intima doucereusement le plus vieux Akashi.

- Mon père m'a mise au courant de la probable avancé de la date du mariage, est-ce vrai ? Continua Lucie, faisant brusquement relever la tête d'Abigaël, qui questionna Seijūrō du regard si cela était vraie, mais…

- En effet. Confirma le Père Akashi à la place du Point Guard. Cela n'est pas encore arrêté, mais si changement devait avoir, il devrait avoir lieu… Dans 6 mois. Informa le noiraud.

Cela en fut top pour Abigaël qui se leva de sa chaise violemment, renversant presque son verre de son précieux Coca, qui en laissa quelques gouttes sur la table et sa chaise tangua dangereusement avant de se stabiliser sur ses quatre pieds. Seijūrō ne fut pas le moins du monde surpris par sa réaction et n'en dis rien, il aurait le temps d'avoir une discussion avec sa cadette le soir. Masaomi poussa un très léger soupir discret et Lucie sursauta à sa brusque réaction et ne la comprit pas. Elle déglutit lorsque la plus jeune lui lança un regard venimeux et dégouté. Cela ne dura qu'un instant avant que la cadette de Masaomi ne sorte de la pièce en claquant violemment la porte, mais la blonde avait ressenti toute la haine de la plus jeune vis-à-vis d'elle et cela l'avait fait frissonner. Le rouge à ses côtés l'avait prévenu du caractère explosif de sa cadette, mais elle était loin d'imaginer que c'était à ce point et ce, en sachant qu'elle n'avait rien dit.


Du côté d'Abigaël :

Celle-ci rentra dans sa chambre, hors d'elle et c'était un euphémisme. Elle sortit rageusement son téléphone et fit défiler ses numéros, son doigt s'arrêta sur celui d'un certain basané. Elle se souvint de cette période où quand elle était vraiment énervée, elle faisait toujours des one-on-one avec le métisse pour se calmer, ce qui fonctionnait très souvent, mais cette fois-ci, elle n'était pas certaine que cela puisse arriver… Non seulement parce que cela concernait son géniteur, mais aussi parce le Power Forward avait si changé depuis cette époque, pas si lointaine au final. La noiraude soupira et s'affala sur son lit en plongeant son visage dans son oreiller, elle le balança à travers la pièce lorsqu'elle sentit le parfum de son Nii-chan. Comment avait-il pu ne rien lui dire ? Elle était persuadé qu'il était déjà au courant de cette histoire, comme toujours. 6 mois ? C'était hors de question ! Si Seijūrō ne faisait rien, alors c'était à elle d'empêcher ce mariage, d'empêcher cette fille de lui prendre son frère.

- Et comment comptes-tu t'y prendre ? Demanda narquoisement cette voix.

- Je ferais n'importe quoi. Répondit-elle avec haine et détermination.

Et c'était le cas, Lucie Heartfilia ne fera jamais partie de sa famille. Si seulement sa mère était là… Elle, elle aurait pu faire quelque chose. La question de mariage ne se serait jamais posé, elle en était certaine. Elle ne sut pas combien de temps qu'elle fut dans ses pensées et elle en fut sortie par un poids, affaissant le lit. Elle n'eut pas besoin de demander en voyant le ciel être obscurcit et la pleine lune dans le ciel.

- Abigaël. Appela cette voix qu'elle aimait autant qu'elle détestait à cet instant.

- Fou-moi la paix. Grogna-t-elle.

- Je sais à quoi tu penses et c'est faux. Continua-t-il en ignorant le ton de sa cadette.

- Ah ouais ? S'emporta-t-elle en se redressant brusquement, le fixant glacialement. Tu n'étais peut-être pas au courant de l'avancé de ce putain de mariage ? Toi qui sais toujours tout sur tout ?! Je suis pourtant certaine que ça ne date pas d'hier cette décision, non ?! Que cette blondasse ne soit pas au courant, je peux comprendre vu qu'elle a juste à fermer sa gueule mais toi ? Tu vas pas me faire croire qu'il ne t'a rien dit ! Et que toi, tu ne l'as pas fait !

- Et toi alors ? Questionna-t-il en plissant les yeux.

- Quoi ? Demanda Abigaël en fronçant les sourcils, prise au dépourvu.

- Quand est-ce que tu comptais me dire que tu as passé la journée avec Ryōta et que cela n'est pas la première fois que tu le vois ? Demanda-t-il d'une voix glaciale tout en se rapprochant de sa cadette.

- Et pourquoi je me justifierais alors que tu m'as rien dit, toi ?

- Parce que tu m'appartiens. Claqua-t-il en allongeant brusquement sa cadette et se coucha sur elle, les mains de chaque côté de sa tête et son regard sévère la faisant frissonner. Et si tu aurais regardé ton téléphone, tu le saurais mais tu étais trop occupé à batifoler avec Ryōta.

- Tu débloques complètement. Objecta la plus jeune en tentant de se dégager mais ce fut peine perdue. J'ai pas batifolé avec Ryō-chan, je l'ai croisé au Magi Burger alors on a mangé ensemble et quant à aujourd'hui, il m'a invité à voir son match contre Serin et Kuro-chan, il voulait que tu viennes mais t'étais avec cette pimbêche. Expliqua froidement Abigaël.

- Peu importe. Balaya-t-il sans prendre en compte ses explications. C'est hors de question que tu le revois.

- Je ferais ce que je veux ! Siffla la noiraude. Tu risques pas de t'ennuyer avec…

Abigaël ne put finir sa phrase que des lèvres se posèrent possessivement sur les siennes, elle fut si surprise sur le coup qu'elle ne réagit pas et laissa la langue de son Nii-chan rejoindre la sienne. Elle tenta de résister mais son corps était loin d'être en harmonie avec sa tête et sa résistance fut de très courte durée. Ses yeux se fermèrent et son corps se détendit malgré la colère qu'elle ressentait toujours. Ses mains retrouvèrent leur place dans les cheveux soyeux du plus âgé. Les mains de ce dernier se placèrent sur ses hanches et relevèrent son t-shirt pour caresser sa peau légèrement hâlé. Abigaël frissonna et elle ne put empêcher un gémissement franchir ses lèvres lorsque celle de Seijūrō se retirèrent des siennes.

- Seijūrō… On… Discutait… Souffla-t-elle alors que son Nii-chan mordillait son cou en remontant ses mains dans son dos et dégrafant adroitement son soutien-gorge.

- Il n'y a rien de plus à dire… Murmura-t-il en mordillant son lobe, puis il descendit à sa clavicule, puis à sa gorge. Tu es à personne d'autres qu'à moi… Continua-t-il en embrassant sa gorge, puis remonta son t-shirt à sa poitrine, il embrassa la naissance de ses seins.

- Tu m'énerves… Gémit-elle alors qu'il prit un de ses tétons en bouche, le roulant entre ses lèvres.

- Je sais… Répondit-il en délaissant son sein pour caresser et embrasser son ventre plat et ferme, la faisant se cambrer et mordre sa lèvre.

- Shi… -chan. Haleta-t-elle alors que des frissons agréables la traversaient.

Seijūrō lui jeta un coup d'œil et sourit à ses yeux clos, sa respiration haché et aux frémissements de son corps à chaque fois qu'il y posait ses lèvres. Sa peau douce lui avait si manqué, l'entendre gémir, murmurer son prénom de cette voix suppliante. Il continua sa descente et joua de sa langue autour de son nombril, il prit de cette peau qui sentait la fleur de Lys entre ses lèvres, qui fit de nouveau cambrer la plus jeune qui posa une de ses mains dans ses cheveux. Il déboucla la ceinture de son pantalon tout en continuant de caresser et d'embrasser son ventre.

Elle était qu'à lui et c'était ainsi et pas autrement. Personne ne s'approcherait de sa sœur. Il allait avoir une sérieuse discussion avec Ryōta, qui n'avait toujours pas compris la leçon apparemment. Il devra lui faire savoir sa contrariété sur le fait qu'il avait encore désobéi à ses ordres. Mais pour l'heure, il avait une chose beaucoup plus intéressante sous les yeux. Il retira le pantalon de sa cadette tout en continuant d'embrasser ses jambes galbées et ferme, puis l'intérieur de ses cuisses et ses chevilles lorsqu'il retira ses chaussures et ses sockets.

Abigaël était totalement soumise à Seijūrō. La colère s'était très vite dissipée au touché de son aîné. Elle oublia leur dispute – pour un temps, du moins – ce stupide mariage, l'ordre de ne plus revoir Ryō-chan. Elle ne sentait plus que les baisers de Seijūrō, son odeur qui l'enivrait, la chaleur de son corps et surtout le manque de cette semaine. La plus jeune ferma les yeux lorsque le rouge embrassa de nouveau l'intérieur de ses cuisses. Elle se cambra quand il passa sa langue sur sa peau, laissant une traîné humide la faisant gémir de nouveau, elle se mordit les lèvres mais elle ne put se retenir plus longtemps lorsqu'il lécha son intimité.

- Sei… Souffla-t-elle alors que sa langue tournoyait sur son clitoris, il continua sa tâche avec application, puis n'en pouvant plus, il la prépara rapidement avec ses doigts et la fit atteindre rapidement la jouissance, qui ne fut pas longue à cause de cette semaine d'abstinence.

Ce dernier remonta ensuite entièrement sur le corps de la Lycéenne, celle-ci écarta instinctivement les jambes pour lui laisser assez de place, puis les enroula autour de ses hanches alors que le rouge reprit possessivement ses lèvres qu'il lécha puis mordilla. Abigaël ouvrit la bouche et leurs langues engagèrent un ballet fiévreux. Leurs mains se redécouvrant de nouveau. Ils s'éloignèrent à cause du manque de souffle. Seijūrō se redressa pour retirer ses vêtements, la cadette ne put empêcher un grognement de frustration à l'absence de cette chaleur réconfortante. Ses yeux se noircirent de désir alors qu'il retira son t-shirt, dévoilant son torse pâle et merveilleusement bien sculpté. Il remonta sur le lit tout en restant à distance du corps d'Abigaël, qui ne lui plut aucunement. Cette dernière passa sa main droite dans les cheveux rouge et sa main gauche dans son dos, elle l'attira à elle mais il n'en fut pas décidé et ne bougea pas d'un pouce.

- Sei… Grogna-t-elle en rouvrant ses yeux, qu'elle ne se rappelait plus d'avoir fermé.

- Dis-le Abigaël. Ordonna-t-il en attrapant ses mains et les plaquant de part et d'autres de sa tête.

- Mais… Quoi… ? Siffla-t-elle en tentant de se dégager, mais elle n'avait plus aucune force.

- Tu ne reverras plus Ryōta. Seul. Répondit-il d'une voix froide en rapprochant son visage, mais non son corps.

- Tu crois… Que c'est… Le moment… ? Haleta-t-elle alors que son souffle effleuré sa peau. Seijūrō… Supplia-t-elle lorsqu'il mordit son épaule, puis lécha la marque rouge qui commençait à apparaître.

- Dis-le Gël. Souffla-t-il en se redressant et mordit sa lèvre inférieur.

- Tu me soules ! Grogna-t-elle en se dégageant violemment, surprenant un instant le plus âgé mais ce dernier rattrapa rapidement ses poignets et raffermit sa prise.

Celle-ci allait évidemment râler de plus belle, mais ses plaintes furent étouffés par les lèvres de son aîné et ses tentatives de dégagement stoppés par ce dernier qui s'introduisit dans son intimité d'un habile coup de rein, la faisant se cambrer et gémir de plaisir et de surprise. Il resta un instant en elle, savourant de retrouver son amour, cette douce chaleur autour de lui. Il se retira puis revint d'une forte poussée, la faisant soupirer de bien-être. Il relâcha ses poignets et comme il s'y était attendu, les mains d'Abigaël s'enroulèrent autour de son dos, ses ongles s'enfoncèrent dans sa peau, ce qui lui laisserait de belle marque le lendemain.

- Sei… Gémit-elle alors qu'il ralenti intentionnellement ses coups de bassins.

- Tu es… À moi… Murmura-t-il en se retirant pour revenir avec plus d'ardeur.

Abigaël raffermit ses jambes autour de sa taille, ses hanches venant à la rencontre des siennes et ses talons appuyés sur ses reins pour augmenter la cadence de ses pénétrations. Le plaisir avait pris la place de toute sa rancœur et sa jalousie. Elle ne pensait plus qu'à son aîné sur elle, la chaleur de son corps, l'amour qu'elle lui portait, le désir qu'elle éprouvait. Elle ouvrit les yeux pour croiser le regard rubis/or de Seijūrō, un regard perçant et intense, celui qu'elle aimait tant et qu'elle pourrait s'y perdre indéfiniment, pendant des heures. Elle se redressa doucement et posa ses lèvres sur les siennes, tout en se collant le plus possible à lui. Leurs bouches bougeaient à l'unisson et les coups de hanches devinrent plus rapides et plus profond. Ils sentirent leurs orgasmes grimpaient en flèche et ils surent qu'ils n'en avaient plus pour longtemps. Le Point Guard remonta la cuisse de sa cadette et ses coups de reins devinrent rapidement fébriles et désordonné. Leurs peaux claquaient l'une que l'autre et les gémissements plus bruyants de la cadette envahir la pièce, la chaleur était insoutenable et ils étaient tous deux en sueurs.

- Shi…-chan… Je… Je… Gémit Abigaël, mais son aîné qui cogna délicieusement contre son point G l'empêchait de penser et de parler correctement.

Cependant, il savait ce qu'elle voulait dire grâce à ses mains qui s'accrochaient à lui comme à une bouée, comme s'il pouvait disparaître à tout instant, alors pour balayer ses doutes, il lui dit la seule chose la plus logique qui soit, la plus sincère et celle qui lui disait que très rarement.

- Je t'aime Gël. Souffla-t-il amoureusement à son oreille, la faisant pleurer alors que l'orgasme arriva à son apogée, elle se resserra autour de son aîné tout en se cambrant et il vint en elle après quelques coup de rein, dans un long soupir de bien-être.

La cadette Akashi n'eut plus la force de retenir ses jambes autour de la taille de son aîné et elles retombèrent mollement sur le côté, ses ongles qui était toujours dans la peau de Seijūrō se desserrèrent mais ne quittèrent pas son corps pour autant. Quant à l'Héritier, il se laissa reposer sur le corps de la noiraude sans laisser peser son poids, il contempla le visage d'Abigaël et essuya tendrement ses joues de ses pouces, effaçant les larmes qui s'y étaient trouvé. La plus jeune ferma ses yeux pour apprécier ses caresses.

Ils restèrent ainsi un long moment pour reprendre leur esprit et calmer leur respiration rapide et irrégulière. Après encore un long moment, Seijūrō se retira de l'intimité de sa sœur et s'allongea à ses côtés. Celle-ci se tourna et se pelotonna contre son aîné et plongea son visage dans son cou tout en entourant sa taille de son bras. L'ancien Point Guard de Teikō passa un bras derrière la nuque d'Abigaël et se mit à caresser tendrement ses cheveux et de son autre main, il caressa le bras qui lui entourait la taille.

- Ne me laisse plus… Supplia la plus jeune dans un murmure tout en se collant davantage à lui.

- Jamais. Répondit-il en lui relevant doucement la tête, elle fut un instant décontenancé par la très rapide lueur rougeoyante dans ses pupilles félines, mais si rapide qu'elle crut l'avoir rêvé.

Abigaël se redressa et embrassa furtivement son aîné avant de se blottir de nouveau contre lui. Elle ne mit pas longtemps à s'endormir, apaisé par sa respiration régulière et sa chaleur qui lui avait si manqué. Seijūrō ne lâcha pas sa sœur du regard. Il savait que c'était une semaine difficile pour l'un comme pour l'autre. Il avait eu des retours grâce à Reo et Kotarō, bien que ces derniers n'aient pas vraiment eu le choix. Et même sans eux, il l'aurait très vite deviné à cause des cernes sous ses yeux et qu'elle avait perdu du poids, rien d'alarmant mais il détestait ça. Son plan allait fonctionner c'était certain, même si sa sœur voulait le savoir, il ne pouvait se permettre de lui révéler ce qu'il comptait faire. D'une manière ou d'une autre, elle n'arrivera pas à se retenir et cela tomberait à l'eau. Et avec son Père, il devrait se montrer discret. Même si personne ne pouvait s'opposer à lui. Abigaël gémit dans son sommeil et il resserra son étreinte et s'endormi peu de temps après.


Quelques heures plus tard :

Abigaël bailla puis tenta de s'étirer mais un bras l'en empêcha, elle releva la tête et sourit en voyant le visage serein de son aîné, elle passa doucement ses doigts sur sa joue, ses paupières qui cachaient ses magnifiques orbes rouge/or, puis sur ses lèvres légèrement entrouverte d'où s'échappait sa lente respiration.

Abigaël perdit rapidement son sourire lorsqu'elle repensa à cette horrible soirée, qui était dans son top 3. L'avancée du mariage. Lucie Heartfilia qui restait toute la semaine. Seijūrō qui lui interdisait de voir Ryō-chan. Elle regrettait amèrement cette époque à Teikō ou elle ne se préoccupait que des cours, du basket et de ses amis. Abigaël se dégagea doucement et très lentement des bras de son aîné, elle maudissait son réveil léger et elle fit preuve d'encore plus de prudence. Elle chercha ses affaires qui étaient éparpillés ici et là et les enfila rapidement avant de se rendre dans sa chambre.

Arrivée dans celle-ci, elle posa ses yeux sur l'horloge et fut assez surprise. Il était à peine 23h. Elle soupira et hésita… Une seconde. Elle attrapa son sac de cours et vida ses affaires qui s'y trouvait sur son lit, elle attrapa des sous-vêtements et sa tenue de basket, elle enfila ses Air Jordan et se passa un coup sur le visage avant de sortir sur la pointe des pieds. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas fait le mur ainsi et elle sentit une sensation de grisement la traversait. Elle se stoppa un instant en avisant la porte du bureau de son Paternel, qui était à moitié ouverte et qui laissait traverser la lumière de celui-ci. Elle se posta sur la pointe des pieds et passa devant le bureau en faisant attention à son ombre. C'était malheureusement pas de sa mère qu'elle tenait sa très bonne vue.

Abigaël ne put s'empêcher de passer son regard dans le bureau de son Géniteur. Cette vision la surprit grandement et elle ne s'y attendait vraiment, mais absolument pas. Masaomi était assis dans son siège de Ministre et au lieu d'avoir des tonnes de dossier ouvert devant lui comme habituellement, il tenait une photo et la regardait avec… Amour ? Tristesse ? Nostalgie ? Elle voyait si peu d'émotion sur le visage de son Père, qu'elle n'arrivait même pas à déchiffrer lorsqu'il en était capable. Elle se souvenait même plus de la dernière fois qu'elle en avait vu une. Elle hésita une seconde à lui parler mais elle se ravisa aussi vite lorsqu'il reçut un appel et qu'il avait repris son visage impassible et illisible. Elle retint un soupir et continua son avancée dans le couloir, elle se cacha à l'angle en entendant des pas et retint sa respiration lorsqu'elle vit Akira passait devant elle. Abigaël attendit quelques instants, puis lorsqu'elle fut sûre que la voie était libre, elle descendit les escaliers puis lorsqu'elle s'apprêtait à ouvrir la porte…

- Akashi-san ? Appela une voix qui la fit sursauter, puis serrer des poings. Elle l'avait presqu'oublié avec le fait qu'elle ne voulait pas être prise en train de se faire la malle.

Elle se retourna et croisa des yeux bleus qu'elle aurait aimé éviter de revoir avant une bonne vingtaine d'année. Qu'est-ce qu'elle voulait encore ?

- Quoi ? Grogna-t-elle entre ses dents.

- Je… Je voulais m'excuser pour… Commença l'Héritière en se reculant imperceptiblement d'un pas, qui fut intercepté par la noiraude.

- J'men cogne de tes excuses. Coupa brusquement la cadette Akashi qui ne put empêcher un rictus. On est pas amie. On est pas de la même famille et on le saura jamais. Continua Abigaël, qui ne put s'arrêter en s'approchant de Lucie qui en recula d'un pas. Mon frère n'a pas besoin d'une fille comme toi, alors si j'étais toi, je me ferais pas d'illusion quant à votre stupide mariage car il n'aura pas lieu et ne t'approche plus de Seijūrō si tu veux pas le regretter. Menaça-t-elle d'une voix effrayante.

Et avant qu'elle ne puisse répondre, Abigaël sortit de la demeure en se retenant de ne pas claquer la porte et elle disparut dans la nuit. Elle lui sortait vraiment par les yeux. Elle ne voulait plus être ''aimable'', elle ne voulait pas faire semblant. Elle avait vraiment besoin de se changer les idées, elle était même à la limite de penser qu'elle aurait préféré qu'ils restent tous à Kanagawa tiens… Elle s'arrêta un instant en fermant les yeux et inspira pour calmer les tremblements de ses mains. La fraîcheur de la nuit lui fit un bien fou et la détendit peu à peu. Elle reprit sa route, puis frappa dans une pierre, une deuxième et une troisième. Elle arriva rapidement au métro, elle regarda sa montre et soupira, elle n'avait mis que 10 min à y arriver. Elle n'était pas du genre à regretter ses décisions mais là, cela l'étonnerait fort qu'Akira ferme les yeux sur sa ''fugue''. De plus, Lucie l'avait vu et elle était sûre à 100% qu'elle irait tout lui balancer, Miss Parfaite. Abigaël attendit et le train arriva à peine 5 minutes plus tard, elle y entra et finalement, elle s'en fichait. Qu'ils lui prennent la tête, elle n'était plus à ça prêt cependant…


De : Kise Abigaël.

À : Akira.

Je suis désolé d'être partie comme ça, ne t'inquiète pas pour moi, j'ai besoin de décompresser, je rentre demain.


Elle éteignit son téléphone et le rangea dans son sac. Seijūrō serait furieux quand il l'apprendra. S'il n'y aurait pas eu Lucie, elle aurait pu rentrer avant son réveil mais cela servirait à rien avec la blonde. Elle retira ses écouteurs et son I-pod de son sac et programma son réveil pour ne pas se retrouver elle-ne-savait-où. Elle ferma les yeux et se laissa bercer par la chanson ''Servant of the Evil'' et la voix française d' ''Aya_me''*, qu'elle écouta en boucle. Elle ne pensa à rien et se concentra sur les paroles de la chanson. Elle changea ensuite pour ''Regrets'' au bout de 30min. Elle rouvrit les yeux lorsque son réveil sonna, elle descendit à son arrêt et prit la direction qu'elle souhaitait. Abigaël arriva au bout d'une vingtaine de minutes.

Arrivée devant la porte, elle hésita un moment. Maintenant, elle n'était plus très sûre de vouloir être là. Il était quand même plus de minuit, elle ne voulait pas déranger même si elle savait qu'il n'y aurait aucun soucis. Mais de toute manière, il n'y avait plus de train et elle n'avait pas pris assez d'argent pour le taxi et c'était hors de question qu'elle appel Akira. Elle voulait retarder son passage de savon le plus tard possible, puis il ne faisait pas si chaud en ce mois de Novembre, alors rester à traîner dans la rue n'était pas très envisageable. Elle hésita encore un peu puis, elle toqua 3 coups et ne reçue aucune réponse. Elle retoqua et dû se résoudre à partir, jusqu'à ce que la porte s'ouvre.

- Qu'est-ce que tu fais là, à cette heure ? Demanda la voix vraiment surprise et à moitié-endormi.


Du côté de Kise :

Ce dernier était vraiment épuisé. Les journées comme ça, il s'en passerait bien. Il voulait absolument se concentrer sur ses entraînements, mais avec ses shootings, cela devenait vraiment compliqué de tout gérer. Devait-il vraiment arrêter le Mannequinat ? Devait-il continuer ? Mais sans ça, il pouvait dire adieu à son indépendance. Le blond soupira en s'affalant sur son canapé, il soupira de nouveau en avisant ses chaussures qu'il avait oublié de retirer. Il s'aida de ses talons pour les enlever et se tourna sur le côté pour s'allonger de tout son long, les bras croisés derrière la tête. Sa victoire lui restait toujours en travers de la gorge. Il n'arrivait plus à se concentrer sur plus rien que sur ce match contre Seirin. Malgré les ''encouragements'' de ses coéquipiers et leurs motivations, il revoyait toujours le panneau des scores et ce malheureux point qui le narguait. C'était frustrant. Était-ce seulement dû à Kuroko-cchi dans leur équipe ? Ou était-ce lui qui avait un problème ? Comment cela avait-il pu se produire ? Qu'est-ce qui avait été différent du Collège ? Ryōta soupira de nouveau et leva sa main au niveau de ses yeux.

- Je croyais que tout ce qui comptait était la victoire ?

Et c'était vrai. C'était ça le slogan de Teikō. Peu importe le nombre de point, c'était la victoire finale qui était pris en compte, mais pourquoi était-il si déçu? Frustré ? D'ailleurs, il ne savait toujours pas de quoi avait parlé Abi-cchi et l'équipe de Seirin. Leur avait-elle donné des infos pour les aider ? Non, c'était impossible. Jamais, elle ne se serait mêlé du Match, même avec Kuroko-cchi, surtout si lui et le bleuté était l'un contre l'autre. Alors pourquoi ? Parce que ses anciens camarades de Teikō étaient là ? Tant de questions auxquelles il n'arrivait pas à trouver de réponse. Il s'était donné pratiquement à fond, sur la fin surtout, mais ils ont quand même réussi à remettre des points, alors qu'au Collège…

- C'était des victoires indiscutables. Pensa-t-il amèrement.

- Je croyais que tout ce qui comptait était la victoire ?

Qu'est-ce la victoire au final ? Il fronça les sourcils à cette question soudaine. C'était débile, c'était quand tu étais l'équipe gagnante évidemment, quand tu avais plus de point que celle adverse. Alors pourquoi c'était si amer ? Il avait tellement l'impression de se répéter et cela l'agacer de ne pas arrêter d'y penser. Ça. Et à Abigaël. Et Akashi Seijūrō. Il se doutait de trop de la raison de la discussion et il devra vraiment lui répondre, avant d'avoir des réprimandes et pire de ce à quoi il pourrait s'imaginait, il se redressa avec mal et attrapa son téléphone mais fut coupé dans son élan par des légers coups à la porte, il regarda l'heure sur son téléphone. Plus de minuit. Il fronça les sourcils, qui pouvait bien débarquer à cette heure ? D'autres coups retentirent et il se résigna à se lever, il ouvrit prudemment la porte et fut vraiment surpris de la personne devant ses yeux.

- Qu'est-ce que tu fais là, à cette heure ?


Verdict, chère lectrice ?

Bien ? Nul ? Passable ? Que pensez-vous des caractères des persos ? Je sais qu'ils puissent paraître légèrement OCC, surtout Akashi mais j'espère que c'est pas dérangeant et que c'est quand même un maximum respecté, car je hais les personnages OCC, alors j'espère sincèrement que ça vous va :-)

Je suis désolé si vous croisez des fautes d'orthographe, je me relis comme je vous le dis, mais il y en a toujours qui passe à la trappe malheureusement…

Sinon, les retrouvailles entre les Akashi et les discussions entre les deux ?

La rencontre avec Lucie Heartfilia ?

La vision de Masaomi dans son bureau ?

La fugue d'Abigaël ? *Je vous conseille vivement d'écouter toutes les vocaloides en jap' et ''Aya_me'' sur les chroniques du mal et surtout celles cités plus haut, ainsi que Re-naissance qui sont mes préférés ^^

Puis la vision de Kise ? Le fait qu'il ne soit pas remis de son match ? Son appréhension vis-à-vis d'Akashi ? Qui peut bien lui rendre visite ?

J'attends vos impressions et avis avec impatience, à bientôt pour le prochain chapitre de ''Entre l'amour et la raison…'' qui viendra peut-être dans la semaine prochaine ^^
Xoxo :*